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Voici une amie et une artiste formidable : Sonia Bertrand de Québec

Voici une amie et une artiste formidable :

Sonia Bertrand de Québec

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense et un grand honneur que je vous présente une vidéo réalisée à l’occasion d’un spectacle offert par une amie et une artiste formidable de Québec. En effet, Sonia Bertrand est parmi mes plus fidèles amis-es de Québec, ville où je réside depuis maintenant 20 ans.

21369618_10208884505895543_4228600685995986447_nSonia Bertrand est une passionnée de la chanson française, notamment de Charles Aznavour, des arts et de la vie. Des passions qu’elle transmet à chacune de nos rencontres. Voilà pourquoi il m’a semblé bon de lui faire une place particulière au sein de mon blogue en lui dédiant cet article. Sonia Bertrand sera en spectacle le 6 octobre 2018.

Vous trouverez toutes les informations sur son site qui se trouve ici : http://soniabertrand.com/

Bon succès à toi, chère amie !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec Canada

Un article à lire absolument !

Un article à lire absolument !

Bonjour tout le monde,

19601516_1964311793799921_4920796799856431853_nJ’espère que vous allez bien et que la chaleur estivale ne vaut accable pas trop. Ici, au Québec, il fait un temps tout à fait magnifique depuis maintenant plusieurs jours. Que cela fait du bien au moral de pouvoir admirer la beauté de la nature durant les chaudes journées d’été. Bien entendu que mon désir de poursuivre mes publications d’articles concernant mes passions de la nudité artistique, la photographie et la poésie se poursuit de plus belle. Quoi de mieux de profiter d’un peu de fraîcheur tout en poursuivant la rédaction d’articles au sein de mon blogue ? Est-il nécessaire de vous dire que ce dernier est devenu au fil du temps mon enfant chéri ?

Ceci écrit, je vous présente la retranscription d’un article paru au sein d’un magazine français. Un tel article porte justement sur la passion de poser nu dans le cadre d’activités culturelles et artistiques. J’ai cru bon pour mes fidels lecteurs et fidèles lectrices de retranscrire ledit texte afin de partager avec vous le point-de-vue d’un modèle vivant, de surcroît féminin, sur la noblesse de sa profession. Veuillez noter qu’un lien menant à la source est mis en annexe de cet article. Ceci est évidemment pour respecter le droit d’auteur.

Capture 1En terminant cette introduction, j’ai l’honneur de vous informer que mes services en tant que modèle nu ont été requis par un prestigieux département d’enseignement de l’art au Québec, et ce pour les quatre prochains mois. Il s’agit d’un département d’enseignement de niveau universitaire. J’ai eu la confirmation aujourd’hui même. Il va de soi que mes services seront aussi mis à la disposition d’autres écoles d’arts selon leurs besoins.

Ce qui ne m’empêchera guère de m’impliquer au sein de divers associations lesquelles sont soit politiques ou bien caritatives auxquelles je suis membre. En effet, j’ignore si vous le saviez, mais je suis très politisé, et ce depuis mon adolescence. Bref, vous verrez au cours des prochains mois certaines publications en lien direct avec les séances de nudité artistique qui auront lieu devant des étudiants et étudiantes en arts. Les mois à venir seront fort probablement très enrichissants en activités.

Sur ce, je vous souhaite une agréable lecture.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

“Poser nue, c’est mieux qu’une crème de beauté”

Selon Stéphanie Laurent

Que se passe-t-il dans la tête et dans le corps d’un modèle lorsqu’il pose nu devant un peintre, un photographe, un sculpteur ou un dessinateur ? Le métier de modèle de nu est-il aussi simple que l’idée véhiculée par certains magazines féminins ? Modèle vivant, le spectacle seule-en scène de Stéphanie Mathieu aborde ces questions sans fard.
Créé il y a un an, il se joue au Théâtre de Dix-Heures. L’auteure et interprète de 50 ans, blonde aux cheveux longs et élégante, a voulu partager son expérience depuis quatorze ans, en décrivant « l’état méditatif dans lequel on rentre naturellement pendant les séances de pose ». Celle qui est aussi une ancienne danseuse de revue espère contribuer à en finir avec les idées préconçues autour du métier de modèle de nu.

Quel souvenir gardez-vous de votre expérience de modèle ?

J’ai commencé à poser pour des raisons financières, histoire d’arrondir mes fins de mois de comédienne. La première fois, c’était il y a quatorze ans et j’avais 36 ans. Je me suis retrouvée dans la fermette du Jardin d’acclimatation au milieu des poules, des canards et des oies à poser pour un atelier associatif de dessin composé de dames élégantes de la bonne société. J’y suis allée avec tous les complexes que j’avais par rapport à mon corps et je me suis demandé si j’en serais vraiment capable. Depuis que je fais ce métier, je n’ai connu que des moments heureux. Car le regard de la personne qui dessine est toujours bienveillant et rassurant. Il n’y a aucun jugement, juste l’envie de retranscrire une forme de grâce, de valoriser son modèle… Aujourd’hui poser nue, c’est beaucoup mieux qu’une crème de beauté.

Quelles sont les contraintes liées à ce métier ?

Il me semble qu’elles sont essentiellement physiques : par exemple, le plus compliqué est souvent de gérer la douleur liée à l’immobilité. Selon les poses, cela peut être très pénible de rester sans bouger. Et puis, il y a la contrainte du temps, il faut être disponible.

Comment se gère la nudité, au départ ?

Il y a juste une forme de curiosité à avoir, comme un espèce de défi à vouloir relever. La société interdit de se mettre nu devant les gens, surtout si ça doit rapporter de l’argent. C’est très vite associé à de la prostitution. Donc tout est dans le désir de briser une forme de tabou.

Après, les choses se font naturellement pendant la pose, on finit par oublier qu’on est nue, la gêne du début se dissipe… Car, en face, vous avez des gens qui ne font que dessiner et qui rament d’ailleurs, parce que c’est très difficile de dessiner un être humain. Les tracas de l’autre vous désexualise et cela protège tout le monde. A la fin de la séance, le dessinateur peut être aussi fatigué que le modèle.

Bizarrement, c’est en société que c’est plus compliqué à gérer. Les gens détournent du regard quand le sujet est abordé. Contrairement à l’idée qui est véhiculée dans les magazines féminins, on passe toujours un peu pour une pauvre fille quand on veut parler de son métier de modèle de nu. Pourtant, il s’agit d’un formidable espace de liberté. Je vis ce travail comme une forme de thérapie. J’ai pu me débarrasser d’un grand nombre de mes complexes. La nudité m‘a donné de la force et de la confiance, et m’a davantage ouverte sur l’humain.

Peut-on vivre de ce métier ?

Pour moi, c’est plus un complément à mon travail de comédienne. Les salaires ne sont certes pas énormes, en moyenne 20 euros de l’heure. Mais beaucoup parviennent à en vivre, notamment ceux qui ne font que ça. Il y a d’ailleurs de plus en plus de modèles de nu à Paris :  je suppose que c’est parce qu’on peut arriver à y trouver son compte.

Pourquoi partager votre expérience de modèle à travers un spectacle ?

Je considère ce show comme militant et féministe. J’ai voulu que mon écriture corresponde à mes pensées, à mes sensations physiques, mentales pendant les poses, à mes souvenirs. En creux, il encourage à se débarrasser des carcans qu’impose la dictature de la minceur. On est superbe telle que l’on est.

Source : http://www.telerama.fr/sortir/poser-nue-c-est-mieux-qu-une-creme-de-beaute,161208.php

 

Que le spectacle commence !

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Que le spectacle commence !

 

Approchez ! Approchez ! Mesdames et messieurs ! Approchez !

Jamais du reste de votre vie, quel être vivant vous ne verrez.

Approchez ! Et vous discernerez derrière ce corps difforme,

Bien des bizarreries et autre chose sans forme.

 

Installez-vous ô spectateurs confortablement,

Et prenez garde à vos enfants, les petits comme les grands.

Éloignez de la pureté de leurs yeux cette grossière erreur de la science,

N’ayez-vous jamais eu de votre vie la moindre parcelle de conscience ?

 

Que cet être immonde soit l’objet de votre curiosité,

Et n’ayant de cesse de satisfaire votre désir de voyeurisme à satiété.

Qui sait ? Peut-être y verrez-vous un de vos semblables en l’humanité ?

Un homme comme les autres qui a besoin d’amour et combler sa virilité.

 

Tendez les rideaux et faites silence,

Voici celui qui vous offre sa nudité en toute humilité,

Avec simplicité et sincérité, il vous donne cette chance incroyable,

Qu’à vos yeux, il s’est rendu si vulnérable qu’il en est presque palpable.

 

Sur vos chevalets branlants,

Déposez-y crayons de vos bras chancelants,

Prenez quelques instants pour méditer un petit moment,

Sur ce que vous voyez vraiment et ressentez intensément en ce temps.

 

Ah, Et puis ?! Approchez ! N’ayez pas peur.

En lui, en réalité réside bon vivant et adorable rieur,

Au plus profond de son cœur se trouve Félix et son petit bonheur,

Gaieté dès l’aube jusqu’au soir ! Voilà sa raison de vivre à toute heure.

 

Du savoir-faire de son art ancestral,

Il le partage avec un grand dévouement proverbial.

De son habileté innée en son âme depuis un temps immémorial,

Ayant prouvé courage et force, il n’a que faire de tous ces vandales.

 

Se tenant droit tel un chevalier dans toute sa splendeur,

Il n’a pourtant ni épée ni monture mais garde toute son ardeur,

Homme fier de sa masculinité, il a su toujours faire face à l’adversité,

Du don que lui fit Dieu, c’est se pencher vers son prochain pour l’aider.

 

Assez maintenant de discuter,

Silence, c’est le moment de vous mettre à travailler,

Écoutez bien, ô artistes, tout ce qui suit telle une ordonnance,

C’est moi qui vous le dis de mon porte-voix : que le spectacle commence !

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

 Canada

La nudité artistique féminine

Bonjour tout le monde,

Je désire maintenant partager mon point-de-vue sur un élément important dans le domaine de la nudité artistique. Vous avez sans aucun doute remarqué que tout ce qui regarde, sans faire de jeu de mots, la nudité m’intéresse grandement. Un intérêt lié de près à la fois à ma « différence physique », à ma masculinité et à ma spiritualité.

Opinion personnelle

Opinion personnelle

En effet, je ne peux nier mon physique sans pour autant m’apitoyer sur mon sort. J’ai appris depuis belle lurette à accepter ce qu’est ma vie et elle me le rend bien. Pour ce qui est de ma masculinité, elle fait partie intégrante de ma personnalité puisqu’elle m’a permis d’aller vers cet autre, parfois accessible et, parfois, inaccessible. Il va sans dire que je dois m’adapter à chacune des situations qui se présentent devant moi. Pour ce qui est de ma spiritualité, elle favorise en moi une prise de conscience de la valeur humaine et de tout ce qui m’entoure. Je suis ce que je suis, avec mes forces, mes faiblesses, mes réussites et mes échecs. Autrement dit, je suis comme vous et vous êtes comme moi.

Je dirais plutôt que je ne suis peut-être pas tout-à-fait comme vous si, et seulement si, vous êtes de sexe féminin. Le genre masculin et le genre féminin sont des réalités dont il est impératif d’en tenir compte. Renier ce fait serait d’un illogisme absolu. Mon regard est tout autre quand j’admire une femme nue de celui d’un homme nu. Bien entendu, je fais ici référence au plan artistique. Certains

Une agilité étonnante. Non?!

Une agilité étonnante. Non?!

éléments doivent être élaborés pour expliquer ma vision des choses. Tout d’abord, il m’arrive souvent de me projeter dans le corps d’un homme nu en me posant ces quelques questions aussi étonnantes que légitimes: Quel physique aurais-je eu si j’étais né avec un corps dit « différent »? Aurais-je eu le même désir de l’apprivoiser au point de posséder une aisance physique assez remarquable étant donné ma situation? Quels sont les points communs entre mon corps nu et celui de ce modèle au corps parfait? Et bien, il y en a beaucoup plus de ce que l’on pourrait le croire. Ensuite, comme ledit modèle nu masculin, je possède à la fois une aisance physique, une acceptation de mes défauts et une fierté liée à mon bien-être tant physiologique que psychologique. Enfin, je reconnais d’emblée que les regards que les « autres » portent sur mes caractéristiques physiques peuvent susciter diverses émotions. C’est-là le lot de notre existence pleinement humaine.

Nudité artistique

Nudité artistique

Toutefois, la nudité féminine et de surcroît artistique m’interpelle davantage. Une interpellation basée sur l’interdit social. La beauté féminine suscite en moi des passions, de l’admiration, parfois des rêveries où je me vois danser avec une femme au corps de déesse et un désir de pouvoir faire un retour en arrière de ma vie. Je me dois de vous expliquer par ce que j’entends par ces derniers termes afin de dissiper tout malentendu.

Primo, les passions que je ressens en regardant un modèle nu féminin sont empreintes d’un profond respect puisque d’une part, il s’agit d’une personne à part entière qui ressent elle aussi des émotions et qui fort probablement accepte de passer-outre aux jugements d’autrui à l’égard de ses imperfections physiques. Ce point est fondamental étant donné que les femmes ont souvent un jugement très sévère envers leurs physiques. Secundo, je suis ébahi par la beauté du

Nudité artistique

Nudité artistique

corps nu féminin. Bien des fois, je me dis à la blague que si Dieu existe réellement, il doit plutôt être une femme car il n’y a rien de si beau, de si noble, de si parfait et pourtant de si fragile que le corps nu féminin. Et, tertio, il est sain de voir la nudité féminine avec des yeux remplis d’un certain désir de sensualité laquelle est permissive mais en aucune façon immorale. D’ailleurs la sensualité de la femme est à maintes reprises présentée au sein des plus grands classiques de la littérature. « Les contes des milles et une nuit » de Sherazade en est l’exemple parfait. N’est-ce pas?!

Un autre trait spécifique à la nudité féminine est qu’elle a été souvent utilisée pour décrire l’image que les religions, en particuliers les religions judéo-chrétiennes, se font des anges. À cela s’ajoute l’harmonie visuelle que procure un corps nu féminin. La vidéo présentée ci-dessus prouve de manière absolue la véracité de mon affirmation. En effet, chaque mouvement de la jeune dame est en parfaite synchronisation avec les notes du piano.  Découvrir le corps nu féminin avec un regard pleinement artistique donc pleinement humain, est un peu à l’image de lui faire l’amour puisqu’il s’agit, manière de parler bien sûr, d’un chemin que l’on découvre en parcourant tout en douceur les recoins de nos âmes démontrant ainsi la sérénité qui nous habite.

J’aimerais avoir votre opinion sur le sujet. Que pensez-vous de la différence de la nudité masculine et féminine d’un point-de-vue artistique? Que ressentez-vous lorsque vous regardez un corps nu du même sexe que le vôtre? Quelles émotions vivez-vous au plus profond de votre être quand vous comparez votre corps avec celui que vous voyez? Ce sont-là des questions bien légitimes.

J’attends vos réponses.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La nudité versus la danse artistique

La nudité versus la danse artistique

La nudité versus la danse

La nudité versus la danse

Bonjour tout le monde,

Je partage aujourd’hui ma réflexion personnelle sur la nudité artistique mais sous un angle tout à fait original. Vous le savez probablement déjà, j’ai eu la chance incroyable de poser nu pour différents artistes. Ces derniers ont eu à mon égard un respect tout à fait remarquable. Ce qui a eu pour résultat d’avoir rendu notre expérience commune vraiment très agréable.

Voulant élargir mon expérience personnelle dans le domaine de la nudité artistique, j’ai assisté à un spectacle d’une troupe de danse originaire de la Norvège dont son originalité se trouve dans le fait que ses danseurs se produisent sur scène dans une nudité camouflée. J’entends par là qu’ils portent un vêtement moulant donnant par le fait même l’illusion d’une réelle nudité. Outre cette particularité, la qualité du spectacle est tout à fait impressionnante. J’étais littéralement hypnotisé par les chorégraphies sans cesse interprétées sur scène. Et, à voir les réactions des gens assis près de mon siège, je suis convaincu que mon étonnement devant un tel spectacle était partagé par plusieurs des spectateurs.

Malheureusement, et c’est là mon humble opinion, la nudité est trop souvent absente dans le

La nudité et ses différentes possibilités artistiques

La nudité et ses différentes possibilités artistiques

monde de la danse. Je ne parle pas ici de la danse érotique, mais bel et bien de la danse en tant que tel. Une danse qui serait à la fois significative et provocante tant par les gestes posés que les sous-entendus librement interprétés par les spectateurs venus assistés à une quelconque représentation. Significative de par les divers sujets pouvant être abordés, voir qu’effleurés pour certains d’entre eux, ne serait-ce que de brefs instants chargés certes d’émotions. Et, croyez-moi, tous les sujets qui touchent les êtres humains peuvent être interprétés. Je pense, à titre d’exemples, à l’amour, la vie, la mort et aux multiples interdits sociaux.  La liste des sujets est presque infinie. Qui plus est! La nudité fait ressortir davantage l’humanisme et la sensibilité chez l’Homme.

Vous ne me croyez pas?! Est-il nécessaire de vous rappeler que le début de la fin de la guerre du Vietnam a eu lieu lors de la prise de conscience de toute son horreur suite à la diffusion sur les principales chaînes de télé américaines d’un reportage  où l’on pouvait voir une fillette nue courir en hurlant sa souffrance physique causée par les brûlures faites par le napalm?

Une telle calamité fit le tour de la planète dans les jours qui ont suivis les premières diffusions, et ce, dans l’ensemble des médias de masse. Je n’ose même pas songer une seule seconde à ce qui aurait pu arriver si les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter et Tumblr avaient existé à cette époque. La guerre du Vietnam aurait-elle pris fin plus tôt? Je l’ignore. Par contre, une chose est sûr, les pressions des citoyens du monde entier auraient eu un poids plus que considérable dans le déroulement de ce conflit. 

Un domaine artistique remarquable!

Un domaine artistique remarquable!

Je suis persuadé que la nudité a sa place dans tous les domaines artistiques et non seulement dans les cours d’arts visuels. Nous naissons nus. Nous vivons aussi nus en certaines occasions qui sont délimitées par les normes et les prérogatives sociales propres à chaque collectivité, nation et pays. Lesdites prérogatives sont souvent, mais pas toujours, dictées par des prescriptions religieuses. Par exemple, la nudité est vue, perçue et vécue de manière différente dans les pays scandinaves en comparaison du monde arabe ou encore en Amérique du nord. Il serait alors plus qu’intéressant de voir des œuvres que je qualifierais de réellement vivantes montrer leur savoir-faire à un public avide non pas de vulgarité, mais d’un enrichissement culturel.

La nudité est à la fois divine et humaine. Divine par la splendeur, la force, parfois par la virilité si il s’agit d’un homme et parfois par sa capacité d’enfanter si il s’agit plutôt d’une femme, du corps humain. Humaine par ses faiblesses, ses imperfections et ses limites mais aussi par sa propension à l’entraide et à la compassion. Nous nous savons être vulnérables mais également être près de nos frères et sœurs dans ce monde dans notre nudité. Un monde où se côtoient le meilleur et le pire.

Une série de questions apparaît à mon esprit. Que devrions-nous entendre par la splendeur du corps humain? Qu’en est-il de sa force? Serait-ce une force destructrice ou plutôt constructive? Où doit se repositionner la virilité masculine? Quel rôle joue véritablement la femme dans sa capacité d’enfanter? Bien évidemment, toutes ces questions sont perçues sous l’angle de la nudité absolue, sans vulgarité et sans fausse pudeur.

J’ai décidé de m’inspirer de la vidéo publiée ci-dessus pour y répondre. Oui, il est vrai que les modèles sont en positions statiques mais je transposerai mon analyse sur le domaine de la danse au fil de ma présentation. Une chose doit être clarifiée. Il existe malheureusement trop de vidéos où l’intégralité de la nudité est bafouée par un manque total de respect à son égard. Et, soyez convaincus que je ne fais pas seulement référence à la pornographie, mais bien à la majorité des vidéos disponibles sur le web.

Fort heureusement, j’ai découvert ce véritable petit bijou qui démontre bien la justesse de mes propos. En effet, nous pouvons aisément contempler la splendeur du corps humain tant celui de la femme que celui de l’homme puisque les deux modèles se retrouvent dans une position d’une grande tendresse. Nous pouvons aussi voir la force physique de l’homme qui s’appuie sur son bras droit en admirant les muscles de celui-ci qui se contractent.  Une telle force peut être qualifiée de constructive car elle lui permet de se rapprocher de l’être aimée. En ce qui concerne la virilité masculine, elle est repositionnée là où elle devrait être, c’est-à-dire reconnue comme une réalité de la vie et pour laquelle aucun homme ne devrait ni avoir honte, ni être présenté par les médias comme une bête de sexe. L’érection de ce modèle constitue une preuve indéniable que la sexualité saine et noble peut exister en ce monde. La position de la femme dans cette présentation lui donne un certain mystère. On peut certes admirer la beauté de son corps, ce qui inclus son intimité, mais on ignore totalement si elle porte la vie d’un petit être en son sein. Ici, sa capacité d’enfanter se veut être un secret que la société n’a pas à savoir. Et, il est bien qu’il en soit ainsi.

Un visage et un corps pleinement humain et divin

Un visage et un corps humains et divins

« Que vient faire la danse artistique dans tout çà? » me direz-vous? Ce à quoi je vous réponds que la danse a de tous temps été présente dans l’histoire de l’humanité. Voilà pourquoi, je souhaite pouvoir assister l’un de ces jours à une pièce artistique où les figurants et les figurantes danseraient entièrement nus(es). Il va de soi que ladite pièce aurait un thème précis, une histoire à raconter et un déroulement tout à fait logique.

Je crois sincèrement que les spectateurs seraient plus en mesure de constater l’effort physique déployé par les artistes sur scène, mais aussi de prendre connaissance de leurs vulnérabilités physiques et physiologiques, de se sensibiliser à la sexualité de chacun(e) des participants(es). Les artistes auront non seulement un visage mais aussi un corps  pleinement humain et divin.

Je suis conscient qu’un tel article est assez inusité même si il cadre bien avec la thématique du blogue à savoir « modèle vivant à Québec ». Mais, être modèle vivant implique d’abord et avant tout être bel et bien vivant, c’est-à-dire vivre, bouger, exprimer des sentiments et expérimenter des sensations diverses et tout le tralala. Voilà pourquoi j’aimerais sincèrement avoir votre opinion sur le sujet. Et vous?! Qu’en pensez-vous?!

Merci infiniment de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

D’où vient ma passion de poser nu?

En belle compagnie

En belle compagnie

D’où vient ma passion de poser nu?

Il serait bien de prendre note que je suis très grand et assez corpulent malgré mon handicap physique.

Bonjour tout le monde!

Je désire aujourd’hui faire un petit survol de mon expérience personnelle et de ma passion de poser nu dans un cadre artistique. Et, pour ce faire, je vais vous expliquer quelles sont mes raisons les plus intimes, l’ensemble de mes objectifs à plus ou moins longs termes, mes nombreuses craintes que je dois affronter au quotidien et, enfin, mes choix de pose.

Un croquis exceptionnel

Un croquis exceptionnel

Bien entendu, il est impératif de comprendre que je fais qu’un simple survol et que je ne cherche en aucune façon à me justifier. C’est ma vie. C’est mon corps. C’est mon choix et cela ne regarde que moi. Il va de soi que le respect entre les artistes et moi-même doit être la pierre angulaire de tout travail. J’adore ce que je fais et je n’oblige pas qui que ce soit de suivre mes pas surtout si cela ne lui convient en aucune façon. Ici, le principe de « vivre et laisser-vivre » est fondamental dans ma démarche.

Les raisons de vouloir poser nu sont liées les unes aux autres et sont inhérentes à mon vécue. Vous êtes-vous demander un seul instant comment vous vous sentiriez si les seuls regards qui se sont intéressés à votre physique étaient ceux du corps médical, qui devait trouver une manière de réparer les gaffes causées par la Thalidomide, ou bien par des avocats davantage intéressés à faire un bon coup d’argent que par le souci d’obtenir justice pour les tords que vous allez devoir subir le reste de vos jours? C’est pourtant ce que j’ai vécu depuis ma naissance.

Il y a aussi les ouvrages historiques qui ont décrit avec une exactitude bouleversante les divers courants idéologiques qui prônaient l’eugénisme depuis le milieu du XXe siècle dont le point culminant est l’établissement étatique de chambres à gaz qui ont servi à éliminer les handicapés physiques et les déficients intellectuels sous le régime nazi. Ici, les artistes ont servi, souvent sous la menace, à promouvoir l’idéologie nazie. J’ai, à titre d’exemple, la diffusion de courts-métrages dans les salles de cinéma d’Allemagne et d’Autriche où l’on tentait par l’utilisation d’images dégradantes de justifier l’établissement de centres médicaux où l’on pratiquait l’euthanasie dite «par compassion». Voilà les raisons incitatives d’offrir mes services en tant que modèle nu au plus grand nombre possible d’artistes.

Pourquoi moi plus qu’un autre? Je suis fier de mon corps, heureux dans ma nudité, bien dans ma peau, épicurien jusqu’au plus profond

Poser nu est un art de vivre

Poser nu est un art de vivre.

de mes tripes et, le plus important, je ne souffre d’aucune complexité. Mon corps a une histoire qui me rend différent du commun des mortels et qui, néanmoins, me rapproche de l’humanité: Nous sommes uniques car nous avons tous un cheminement de vie qui nous appartient et avec lequel nous devons composer. Tout le monde peut poser nu, mais peu accepte de le faire, surtout si des yeux étrangers entrent en ligne. Peur du jugement? Peur du qu’en dira-t-on? Peur de … soi? Ici, les réponses varient d’une personne à l’autre.

Une autre raison de vouloir poser nu est de me surpasser, c’est-à-dire dominer ce corps. Pour être plus précis, je désire le rendre docile afin de pouvoir le présenter autrement qu’un simple corps comme un autre, mais davantage comme une oeuvre d’art où l’esprit a prédominance sur tout. C’est mon âme qui parle à travers ce corps et non pas une force brute qui s’exhibe. Ici, mon phallus doit impérativement demeurer au repos. C’est de l’art que je fais. Non?! La noblesse doit donc rester le fer-de-lance dans ma démarche sans quoi je perdrai toute crédibilité non seulement auprès des artistes mais aussi face au public.

Merci à Nathalie de Bourget

Merci à Nathalie de Bourget

Un autre de mes objectifs est de favoriser une meilleure compréhension face à la différence de l’autre, et ce, en deux mouvements. Le premier mouvement est de faire prendre conscience que la différence de l’autre est davantage perçue à travers les yeux de la société que par sa propre conception de la normalité. Qu’est-ce que la normalité? Pourquoi donc? Et qu’est-ce qui permet d’affirmer qu’un tel corps soit plus normal qu’un autre? Le second mouvement relève de ce que nous croyons être face à ce que nous sommes réellement.

Ici, une bonne dose d’humilité est primordiale pour arriver à séparer nos capacités de nos limites. Moi, puisque je ne peux parler pour personne d’autre que moi-même, je suis apte à prendre des poses entièrement nu, de rester immobile, de partager avec l’artiste en parlant de tout et de rien si cela s’avère être nécessaire ou encore de garder un silence absolu. Par contre, je n’aurai jamais les yeux de l’artiste, ni ne ressentirai ses émotions et, encore moins, pourrai réaliser à sa place son oeuvre. Le contraire est aussi vrai.

Il est plus que temps de développer sur les nombreuses craintes que je dois affronter au quotidien dans mon choix de poser nu. Autant clarifier les choses d’entrée de jeu, avoir des craintes est souvent salutaire dans nos prises de décision. Après tout, lequel d’entre nous traversera une rue sans avoir au préalable regardé des deux côtés afin d’éviter un accident potentiellement mortel? Rappelons-nous que la prudence est l’une des vertus cardinales.

La crainte du jugement de la part de son prochain est à la base de tous les concepts religieux, et ce, depuis la nuit des temps. Il est certain que je n’échappe pas à cette règle. Que va-t-on penser de moi, de mon choix de vie, de ma passion? Poser nu devant une caméra, devant des artistes, devant un publique peut devenir une véritable torture pour plusieurs d’entre nous. D’ailleurs la majorité des individus n’aiment pas leurs corps. Ceci les incite à  multiplier les interrogations potentielles à l’égard de ce dernier: Comment voit-on mon nez, mon torse, mes jambes et mes fesses ainsi que le reste? Sont-ils aussi horribles comme ils le sont à mes yeux? Pour ma part, j’ai dû passer par-dessus bien des commentaires peu élogieux à mon endroit, et ce depuis fort longtemps. Certains d’entre eux ont laissé des cicatrices des plus profondes. Ne vous demander pas pourquoi il y a eu un temps où j’ai sombré dans le tourbillon de l’alcoolisme. Dieu merci, je suis maintenant sobre depuis plus de 15 ans.

À l'école artistique: Le Kamaïeu de Québec

À l’école artistique: Le Kamaïeu de Québec

Un élément fondamental dans l’acceptation de soi doit ici être retenu: Ne jamais se sous-estimer , ni sur-estimer qui que ce soit. Le contraire est tout aussi valable, c’est-à-dire que l’on doit accepter que l’autre ait un physique plus conforme aux normes sociales que le nôtre, et que pareillement, notre corps est tout aussi beau que le sien mais vu sous un regard différent. Rappelez-vous de ceci: La différence existe bien plus dans l’imaginaire collectif que dans la réalité. C’est à méditer.

Comment peut-on alors surmonter les appréhensions face aux jugements potentiels venant de la Plèbe? La solution à cette problématique est d’une simplicité déconcertante: Tout d’abord, inviter les gens à se mettre dans vos souliers, ne fut-ce que pour une journée. Ensuite, les amener à accepter votre parcours de vie sans exagérer les faits, ni les occulter. Enfin,  les questionner si ils sont prêts à poser nu en dépit de tous jugements subis depuis leurs enfances. Vous seriez surpris du résultat.

Un dernier élément, j’affirmerais même qu’il est le plus important de tout ce dont je vous ai parlés précédemment, est que je suis totalement transparent dans ma démarche. Ce qui signifie que j’ai adoré poser nu, que j’ai eu la chance de le faire avec des artistes formidables, que mon expérience a été très valorisante et qu’en bout de ligne, je souhaite d’une part, accroître ma notoriété dans ce domaine et, d’autre part, faire partager mon expérience avec toute personne bien intentionnée.

Que puis-je dire de mes choix de pose? Ayant pratiqué les arts martiaux pendant de nombreuses années, vous pouvez aisément comprendre que je suis très à l’aise avec mon physique. Mes poses peuvent être de courtes, moyennes et longues durées. Elles peuvent être réalisées assis, debout, de face, de profil et de dos. Par contre, l’essentiel est de respecter l’atmosphère de travail.

Pour conclure mon article, je vous dirais que la pose nue n’a jamais été pour moi un travail. C’est plutôt une passion, un mode de vie, un art de vivre tout simplement. Cependant, la noblesse dans les poses et la fierté doivent demeurer le fondement de mon cheminement personnel.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

email: modelevivantaquebec@live.ca

P.S. Cet article a reçu jusqu’à ce jour 600 visites et plus. J’en suis vraiment très heureux et vous en remercie.

Une soirée inoubliable

En compagnie de Danny Fontaine

En compagnie de Danny Fontaine

Une soirée inoubliable

Bonjour tout le monde!

Il me fait plaisir de partager avec vous mon expérience en tant que spectateur d’une soirée où le chant et le bon goût furent à l’honneur. Pourquoi donc parler d’un tel sujet puisque l’on peut assister à de nombreux spectacles riches en variété, et ce, un peu partout sur notre bonne vieille terre? Je vous l’accorde. Il y a de très bon spectacles qui sont offerts de par la vaste monde. Par contre, peu d’entre eux sont l’oeuvre d’amis avec qui nous avons suivi les mêmes cours universitaires pendant de nombreuses années. Voilà l’une des raisons pour lesquelles j’ai cru bon de rédiger cet article.

Un artiste et un homme remarquable

Un artiste et un homme remarquable

D’autres raisons viennent s’ajouter à cette rédaction. Je pense, entre autres, à la passion, à la chaleur humaine et à la simplicité qu’a démontré la vedette de ce spectacle. Non! Il ne s’agit pas d’une mégastar du Québec bien connue du grand public. Et, pourtant, il mérite d’être connu et reconnu pour son talent artistique. Il y a aussi le fait qu’il existe dans la plupart des médias une propension malsaine à publier des articles qui traitent de sujets vraiment négatifs. J’ai donc décidé de faire contrepoids en publiant cet article où la positivisme est à l’avant-plan. Enfin, il y a mon désir de rendre un hommage bien amical à un homme extraordinaire, et j’ai nommé Danny Fontaine!

Il est utile d’écrire quelques mots sur cet artiste pour mieux comprendre ma satisfaction à l’égard  de ce spectacle. J’ai connu Danny F. lorsque nous étions des étudiants en théologie à l’université Laval de Québec et, si ma mémoire ne me fait pas défaut, nous avions suivi plusieurs cours dans le cadre de notre formation. Je me souviens d’une anecdote à propos d’une des séances en classe. Le professeur avait dit quelque chose sur les rapports de Jésus avec les prostituées et j’en avais alors profité pour griffoner sur un bout de papier une blague de mon crû pour, ensuite, le glisser sur sa table. Je me rapellerai toujours de l’éclat de rire qui sorti spontanément de Danny. C’est-là l’un de mes premiers souvenirs que j’ai de lui.

Nous avons aussi eu la chance de collaborer au sein de l’association étudiante de théologie dans laquelle nous étions fortement impliqués. C’est ainsi que nous avons joué ensemble sur la même scène durant une journée amicale offerte par notre association. À vrai dire, il m’avait offert son aide sans que je lui ai demandé lorsque je rendais hommage à un artiste handicapé très célèbre au Québec en interprétant, sous forme de lipsing, sa chanson intitulée: Comme je suis. Voyant que ma coupe de cheveux ne correspondait pas, alors-là pas du tout, à celle de ce chanteur, Danny s’est empressé de se placer derrière mon dos et se penchat vers moi pour placer ses longs cheveux sur ma tête me permettant ainsi de ressembler davantage à ce chanteur. Sa générosité est, le moins que l’on peut dire, vraiment grande.

Spontanéité et générosité sont ses principales qualités. Il n’est donc pas étonnant qu’elles aient été présentes tout au long du spectacle auquel Danny F. a convié son public. Dès les premiers instants, le public a été transporté au septième Ciel. C’est vrai

Spontanéité et générosité

Spontanéité et générosité

que nous n’étions pas dans un amphithéâtre de grand renom. Qu’à cela ne tienne, c’est Danny que nous voulions voir et surtout entendre. Et, à me rappeler les applaudissements nourris dans la salle, nous étions plus que comblés.

Accompagné par une pianiste et par un contrebassiste, son répertoire musical a été des plus variés. Il passa de chansons d’expression française à celles de langue anglaise, sans omettre quelques-unes en espagnole, de façon tout à fait remarquable. Tout était impeccable du début jusqu’à la fin, j’inclus ici les petites erreurs de parcours pendant le déroulement dont Danny fit preuve d’un sens de l’humour étonnant dans les circonstances.

Possédant une grande générosité, il nous a présenté un jeune artiste très talentueux qui nous a interprété quelques chansons d’Elvis Presley. Croyez-moi sur parole! Je m’étais fermé les yeux pour mieux savourer cet instant précieux. Je me suis alors vu entrain d’écouter les vieux 33 tours du King que mon beau-frère avait amené à la maison familiale afin de nous le faire connaître davantage suite à l’annonce de son décès sur les ondes radiophoniques de ce temps. Ce fut-là un bon coup de maitre de la part de Danny F.

En compagnie des jumelles Barnabé

En compagnie des jumelles Barabé

Un autre coup de maître est la présence des jumelles Sabrina et Stéphanie Barabé. Ces dernières , qui sont des femmes d’une grande beauté, ont participé à l’émission populaire La Voix. Elles sont devenues la coqueluche du grand public. Je me considère privilégié car j’ai eu la chance inouïe de discuter avec elles. Elles étaient assises tout juste derrière votre humble serviteur. Soyez rassurés-es! Je n’ai nullement eu l’intention de les importuner pendant le spectacle. Mais, quelques mots durant l’entracte n’étaient pas défendus. Leur beauté remarquable n’a d’égale que leur authenticité.  C’est ainsi qu’elles ont accepté ma requête d’être photographiées en ma présence. Faisant ainsi de moi un homme comblé! Il serait bien de prendre note que les jumelles Barabé ont interprété, pour le grand plaisir du public, deux chansons sublimes où leurs voix ont été mise à l’honneur.

Que puis-je conclure de cette soirée? Tout simplement qu’elle restera longtemps dans mon coeur. En effet, elle fait maintenant partie de ces moments qui rendent la vie si magnifique, si intense et si précieuse. Vous savez?! Cette vie si riche par la seule présence de gens extraordinaires tel que notre ami Danny Fontaine.

Reste comme tu es et tu iras loin.

Bravo Danny!

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Voici un aperçu de son grand talent.

C’est un honneur de vous avoir pour amis.

Dominic H. et Audrey L.

Dominic H. et Audrey L.

C’est un honneur de vous avoir pour amis.

Bonjour tout le monde!

Exemple de dessins

Exemple de dessins

J’espère que vous allez bien et que le mois d’avril a été profitable. Pour ma part, il s’est très bien terminé avec la présentation de la convention Nadeshicon 2013.  Ladite convention concerne, entre autres, les arts japonais de style contemporain. Elle a eu lieu au pavillon Alphonse-Desjardins de l’université Laval à Québec du 26 au 28 avril inclusivement. Certains d’entre vous doivent se questionner de quoi je parle lorsque je fais référence à l’art japonais de style contemporain. Il s’agit, en quelques mots, aux différentes formes artistiques qui ont pris naissance dans le Japon d’après-guerre, plus particulièment à partir du milieu des années 1960 sans omettre bien entendu les créations fantasmagoriques qui peuplent l’imaginaire des jeunes et des moins jeunes. Qui d’entre vous n’a jamais entendu parler des mangas, des personnages de bandes dessinées nippones et autres réalités qui peuplent le milieu artistique dit « underground »?

Bref, j’ai assisté à titre de spectateur à la convention Nadeshicon 2013. Ce fut un succès artistique tout à fait extraordinaire et sur tous les plans: les kiosques regorgaient de vêtements, de bandes dessinées, de différents accessoires et bien d’autres éléments susceptibles de satisfaire les attentes des nombreux collectionneurs. Il va sans dire que les propriétaires desdits kiosques ont été d’une grande courtoisie à mon égard lorsque je les questionnais sur tel ou tel article présent sur les kiosques et même, pour plusieurs d’entre eux, quand je voulais en savoir davantage sur l’univers des mangas. Croyez-moi sur parole! J’ai appris beaucoup de choses très intéressantes à la suite des discussions avec les propriétaires.

Un exemple de costume

Un exemple de costume

Un autre aspect qui mérite d’être souligné se rapporte aux différents styles de vêtements qu’une très grande majorité des participants et participantes portaient à l’occasion de cette convention. « Que d’heures de travail! Quelle patience! Quelle belle passion » Voilà ce que je me répétais sans cesse en admirant les costumes. Bien entendu, j’ai profité de chaque instant pour photographier ces véritables oeuvres d’arts. Mais attention! Il est important de retenir que j’ai demandé à toutes les personnes leur autorisation avant de les photographier. Les seules à qui je n’ai pu la leur demander sont les artistes qui ont offert un spectacle de qualité, et ce, pour une raison bien évidente.

Pour moi, il m’était impératif de respecter leur travail et leur disponibilité pendant les poses. Après tout! Il s’agissait d’êtres humains et non pas de vulgaires objets. C’est une réalité à laquelle il serait bien de penser de temps à autres. N’est-ce pas?

Il y a cependant un autre aspect qui mérite d’être mentionné dans ce présent article: le côté humain qui se dégage d’une telle convention. En effet, j’ai eu l’opportunité de faire la connaissance de personnes réellement extraordinaires avec qui j’entretiens des rapports de cordialité fort remarquable. Il est vrai que nous nous voyons que de manière sporadique, ce qui ne nous empêche guère de discuter via les réseaux sociaux et de garder un lien amical. On n’a pas inventé l’Internet pour rien. 😉

Dominic Hadan et Audrey L.

Dominic Hidan et Audrey L.

Je profite de cette occasion pour saluer deux amis qui m’ont permis d’approfondir mes connaissances dans le domaine des mangas japonais. En premier lieu, je salue Dominic Hidan P. qui a eu l’amabilité de m’accueillir à ma toute première convention Nadeshicon voilà déjà quelques années. Il en avait profité pour m’expliquer l’ensemble du déroulement de ladite convention et pour me présenter à quelques-unes de ses amies. En second lieu, je salue aussi Audrey L., qui est la conjointe de Dominic Hidan P. avec qui j’ai eu la chance de dialoguer à quelques reprises. Elle est une femme tout à fait charmante et, je l’avoue, fort jolie.

Le milieu artistique  contient une multitude de richesses tant au plan de la créativité que celui des relations humaines. C’est pourquoi il me semblait être plus que nécessaire de rédiger le présent article pour souligner la qualité du travail accompli dans le cadre de la convention Nadeshicon 2013, en souhaitant être là pour la prochaine édition en 2014.

Vous méritez tous mes respects.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Méditation!

Méditation!

difference_by_lequebecois1962-d5ztvbzQui suis-je? Qui es-tu? Qui sommes-nous les uns envers les autres? Qui sommes-nous pour nous-mêmes? Répondre à ces questions est un pré requis à notre bonheur, à notre épanouissement et à l’harmonie dans nos rapports interpersonnels. Nos vêtements déforment plus souvent qu’autrement l’essentiel de notre personnalité. Seule la nudité, la véritable, celle qui s’expose sans provocation, ni fausse pudeur, nous rapproche de notre être profond, de notre âme et de notre lien avec l’univers.

Qui suis-je? Bien malin celui qui peut résoudre cette problématique sans cesse analysée par les philosophes au cours de l’histoire. Je suis un être en perpétuel changement, allant au gré du vent, s’accrochant sans cesse aux chimères de la vie et qui se perd dans ses illusions. Qui es-tu? Un simple produit voulu par les modes passagères? Un étranger parcourant ce vaste monde à la recherche de son alter ego? Un esclave des magazines de beauté? Qui sommes-nous les uns envers les autres? Des âmes égarées incarnées cherchant à se perpétuer dans le temps en parsemant sa semence, tel un pissenlit, sur des vastes champs? Qui sommes-nous pour nous mêmes? Des êtres à la recherche de la vie éternelle ou voués à l’instinction? Il y a autant de réponses possibles à toutes ces questions qu’il y a de personnes sur notre belle terre.

Certaines personnes affirment que l’homme est qu’un animal parmi tant d’autres. Affirmation que je réfute allègrement puisqu’il a la faculté de penser, d’aimer même tant l’objet de son amour n’est plus de ce monde, de se projeter dans un avenir plus ou moins lointain et même de se construire une vie après son départ vers un aude-là somme toute hypothétique. Voilà pourquoi sa survie dépend à la fois de sa spiritualité que de sa matérialité. Je dirais même que l’une ne va pas sans l’autre tellement son existence y est liée.

D’autres personnes émettent l’idée que le corps n’est rien, rejetant ainsi tous les soins dont celui-ci à besoin. Voici bien une corps_hors_norme_by_lequebecois1962-d5ztvif(7)autre affirmation qui me scandalise au plus haut point. En effet, le corps est notre bien le plus précieux puisqu’il nous a été prêté pour un laps de temps bien défini et pour un lieu concis. Le respecter lui est aussi nécessaire que le fait de respirer pour sa survie, voir à son épanouissement, et ce, grâce à une conscience de la force qui l’habite.

La voie ultime de cette force réside dans la non-violence tant à l’égard d’autrui qu’envers soi:

Je dis «non» à tout ce qui me détruit, m’avillit et empoisonne mon existence. Je fuis tous ces maîtres, qui n’ont que le désir de m’enchaîner, tel un esclave empruntant de nuit le railroad underground du deep south pour aller vers le nord abolitionniste.  Je dis «oui» à tout ce qui me conduit vers la lumière. J’accepte mes limites, mais je découvre aussi mes capacités et me donne la chance de les développer afin de devenir un être nouveau tel un papilon sortant de son cocon.

Comme un samouraï, je n’hésite pas à sortir mon katana de son fourreau pour défendre plus faible que moi, mais n’en use point dans ma vie quotidienne. Voilà l’enseignement du Budo, celui des maîtres japonais ancestraux! Sagesse quelque peu égarée par notre société de consommation où le chacun pour soi semble être la règle commune. Il m’est toutefois permis d’en douter lorsque j’assiste à des actes d’altruisme qui, trop souvent, passent sous silence dans les médias de masse.

corps_hors_norme_by_lequebecois1962-d5ztvif(6)Mon corps peut devenir un livre ouvert pour un oeil averti: Une croix de Jérusalem témoignant de ma foi chrétienne et de mes années de sobriété la plus complète qui, fait intéressant à souligner, a débuté le jour de l’Action de Grâce en 1998. Une rose incrustée dans un coeur me rappelant celle qui a marqué ma vie à tout jamais.

D’autres tattouages possèdent leurs raisons d’être. Mon corps raconte une histoire: celle vécue par tant d’autres victimes de la Thalidomide. Mais, il est aussi beaucoup plus que cela. Il est unique tant dans sa différence que par sa ressemblance à n’importe tel autre: Il bouge, respire, regarde et ressent aussi mille et uns plaisirs.

Méditons! Méditons! Et, méditons sans cesse, sur ce que l’on veut pour le bien-être de notre corps.

Méditons! Méditons! Et, méditons sans cesse, sur ce que l’on désire pour l’âme qui l’habite.

Méditons! Méditons! Et, méditons sans cesse, sur ce que l’on fait pour y parvenir.

Et, pour conclure ce texte sur la méditation, je cite ce verset de l’évangile qui convient à chacun de nous:

« Jésus lui dit  » Lève-toi, prends ton grabat et marche.  » Et à l’instant cet homme fut guéri ; il prit son grabat et se mit à marcher. C’était un jour de sabbat. » Jean 5,9.

Il est bien de méditer, mais il l’est encore plus de se lever et d’avancer sur notre propre voie.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Critique sur un spectacle particulier: Carte blanche de « Corps of walk » 2

Seconde partie :

Que puis-je dire et, surtout, pourquoi le dire ainsi?

 

Le Grand Théâtre de Québec

Bonjour à vous!

J’ai décidé de rédiger mon opinion sur le spectacle intitulé Carte blanche  offert par « Corps of walk » au Grand Théâtre de Québec ce mardi 26 février 2013. Pourquoi ne pas attendre à demain pour écrire sur le sujet? Tout simplement parce que, comme dit si bien le proverbe, il faut battre le fer pendant qu’il est chaud. Il y a aussi le fait que je suis grandement influencé par les nombreuses réactions, soyez sans craintes elles ont été très positives dans leur ensemble, à l’égard de cette troupe de danseurs et de danseuses extraordinaires.

WP_20130226_005 (3)Le qualificatif extraordinaire est fort approprié pour décrire à la fois la qualité de la prestation artistique et l’unicité du spectacle. Il faut le reconnaître, un tel spectacle ne se voit pas très souvent dans la vieille Capitale sans oublier qu’il a été offert par une troupe de la Norvège. Il est impératif de prendre note qu’aucune référence ne semblait correspondre à ce que les spectateurs avaient déjà assisté dans le passé. C’est du moins ce que plusieurs personnes m’ont candidement avoué, presque avec une certaine gêne, lorsqu’elles m’ont fait part de leurs commentaires.

Personnellement, je n’ai jamais de mémoire assisté à un tel spectacle où une forme de nudité s’incruste en parfaite harmonie avec une musique sortie tout droit du style psyché rock qui fut jadis popularisée par Pierre Henry. Fait étrange! La chanson Messe pour un temps présent ne cessait de tourner dans ma tête me rappelant ainsi ma défunte mère de baisser le volume du tourne-disques lorsque l’un de mes frères osa faire tourner une telle œuvre avec un volume un peu trop élevé au goût de cette dernière.

https://www.youtube.com/watch?v=qssa6ec7faQ

L’effort soutenu des danseurs et des danseuses doit être ici souligné. À vrai dire, j’ai été ébahi et, à voir les réactions des gens qui m’entouraient, je n’étais pas le seul. Mais, il n’y avait pas que l’effort qui nous avait épatés. Le rythme de la chorégraphie, l’harmonie des mouvements de chacun(e) des  artistes sur la scène, la spontanéité de chaque mouvement et qui témoignait des heures de répétition et d’un travail que je qualifierais de monastique, et, pour finir, un choix musical qui hypnotisait le public, ont fait de ce spectacle un petit délice que j’ai fort dégusté à chaque seconde qui s’écoulait.

Une séance d'information avant le spectacleLe fait d’être arrivé longtemps à l’avance m’a permis de mener une petite enquête sur les attentes des gens. Ce qui m’a le plus amusé, sans méchanceté aucune de ma part, c’est que la grande majorité des personnes avec qui j’ai eu l’opportunité de discuter ignorait à quoi s’attendre d’une telle prestation artistique. Après tout, voir des artistes réaliser des chorégraphies tout en étant nus est un événement  rarissime dans la vie de la plupart d’entre nous.

WP_20130226_007 (3)J’ai eu l’idée formidable de louer une paire de jumelles afin de me permettre de mieux contempler d’une part, la gracieuseté corporelle des artistes sur scène et, d’autre part, la perfection de chacun de leurs mouvements. Savez-vous quoi? Le corps humain est l’exemple parfait de ce qu’est un chef d’œuvre authentique. Il est à la fois beau, noble, grandiose et digne de respect. Une chose que nous semblons oublier c’est qu’aucune réalisation humaine n’est aussi remarquable qu’un physique sans défaut. Oui, je suis très physionomiste. Je l’assume car c’est pour cette raison que je peux voir la beauté du corps humain bien au-delà de la force brute que la plupart des médias de masse, entre autres les revues sportives, sont enclins à nous montrer afin d’augmenter leurs sources de revenus. De plus, avoir un  corps parfait n’est point un crime tout comme le fait d’en avoir un atteint d’un handicap quelconque n’est pas non plus un péché.

Que puis-je dire sur ce que j’ai vu à travers les lentilles de mes jumelles? De la beauté à l’état pur! Une beauté qui se manifestait notamment par les mouvements réalisés avec une aisance incroyable par chaque figurant , mais aussi, et je n’ai point de honte à l’écrire, par la perfection des corps. En réalité, il fallait que je jette un coup d’œil de temps à autres sur tous ces corps  afin d’avoir, ensuite, une vision plus juste du spectacle. Si vous préférez, il m’avait paru bon de regarder de près chaque participant pour mieux saisir la vision panoramique du groupe.

Y a-t-il des points négatifs sur ce spectacle? Ici, les points négatifs ne relèvent en aucune façon sur la prestation des participants. Bien au contraire! Ils ont mérité amplement chaque applaudissement que lui a offert le public chaleureux de Québec.  De mon point-de-vue, je crois que les points négatifs résident surtout dans le fait que  l’on ne pouvait pas tellement savoir à quoi s’attendre et, encore moins, de la raison pour laquelle un tel spectacle ne durait pas plus d’une heure.

De tels points négatifs pouvaient être aisément résolus d’une part, en mettant à nu nos idées préconçues sur la danse moderne de style européen et, d’autre part, en se mettant à la place des danseurs qui ont offert une prestation fantastique, et ce, sans prendre une seconde de repos. Un travail collectif colossale!

En terminant ce présent article, je félicite la direction du Grand Théâtre de Québec d’avoir invité cette troupe de la lointaine Norvège qui a su, j’en suis tout à fait convaincu, ne laisser personne indifférente face à leur performance fort remarquable.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada