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Parfois, le silence en dit plus …

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Magnifique dessin de Eri Kel de la France

 

 

Parfois, le silence en dit plus …

 

 » Oui, parfois il est inutile d’en dire plus. Oui, parfois il est superflu de vouloir s’exprimer d’avantage. Oui, parfois une image vaut mille mots. Bien des mots qui ne peuvent décrire la beauté. La beauté de la nudité et de la sensualité exemptes de vulgarité. Quelques coups de crayons qui en disent plus que milles paroles. « 

de

RollandJr St-Gelais Québec (Québec) Canada

Une image vaut mille mots

Une image vaut mille mots

Bonjour tout le monde,

20170914_185159Je désire partager avec vous mon enthousiasme à l’égard de la magnifique soirée passée lors de l’exposition sur l’art érotique qui a lieu à Montréal jusqu’au 17 septembre. Une exposition dont le titre évocateur ne laisse aucun doute sur le thème des oeuvres qui y sont exposées pour un public averti. Hé bien oui ! Le titre est tout simplement S.E.X.Position. D’ailleurs, il y avait là des artistes de grande renommée dans le domaine de la nudité artistique. Leur renommée ne les a en aucune façon empêché d’échanger avec chacune des personnes venues assister à cette grande première. Par exemple, je fus chaleureusement accueilli par monsieur Jean-François O’Kane dès que j’ai eu le privilège de lui adresser la parole. Qui plus est ! Il a accepté d’être photographié en compagnie de votre humble serviteur qui, soit-dit en passant, a fait le voyage aller-retour Québec-Montréal uniquement pour être présent à une telle soirée. Difficile à croire ! N’est-ce pas ?! Les photos sont là pour corroborer mes propos.

Croyez-moi sur parole ! Je suis vraiment satisfait de cette soirée où20170914_185324 tout a été réalisé avec un sens professionnel hors-pairs. De plus, tout a été fait pour éviter que ladite exposition a été élaborée pour des gens à la recherche d’obscénité et de vulgarité. En effet, c’est tout à fait l’opposé puisque les oeuvres qui y sont exposées ont pour fondement la rigueur du travail, la recherche de la perfection et, fait amusant, de faire ressentir au public la créativité de certains des artistes présents en cette occasion. Oui, la rigueur du travail transparaissait dans chacune des oeuvres puisque rares sont celles qui ne m’avaient pas suscité d’émotions en mon fort intérieur.

Je pourrais élaborer davantage sur le déroulement de ladite exposition. Mais, devant le fait que j’ai eu l’idée de filmer une courte séquence afin de partager avec vous ce que je voyais, il me parait davantage utile d’arrêter ici mes propos. « Et pourquoi donc ? » me diriez-vous ? Ce à quoi je vous réponds avec joie qu’une image vaut certes mille mots mais qu’un extrait vidéo en dit encore plus. Qu’en pensez-vous ?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une image vaut mille mots

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Une image vaut mille mots

 

Une image,

Qui démontre bien,

À quel point que nous valons rien,

Loin de tirer une leçon de notre héritage.

 

Qu’avons-nous fait depuis toujours?

De cette belle terre et de ses eaux bleues ?

Qu’avions-nous manqué pour y être heureux ?

L’amour du pouvoir a remplacé le pouvoir de l’amour.

 

Fierté et honneur de bon aloi,

Furent détournées par l’orgueil et sa loi,

Enfance du futur détruite par l’avarice des anciens,

Foi d’un monde meilleur fut donnée en pâture aux chiens.

 

Que ferais-je ?

Quelle douleur affronterais-je ?

Pour mettre dans le cœur des humains ?

Un peu d’amour venant du creux de mes mains.

 

J’aimerais te sauver de tes maux,

Mais l’image aussi humble que je suis,

Te demande avec tendresse ton pardon, je t’en pries.

Tu le sais bien, ô mon enfant, qu’une image vaut mille mots.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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Le buste de la femme

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Avec la permission d’Eri Kel. Site web : http://ericligonniere.canalblog.com/

Le buste de la femme

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Que faites-vous de bon ces jours-ci ? Quels sont vos projets pour les semaines à venir ? Commencez-vous à vous préparer pour l’automne qui s’annonce depuis quelques jours ? Pour ma part, tout va bien. Et quand je dis que tout va bien, cela inclus tant le moral que le physique. Il va de soi que je profite de mes instants de liberté pour parcourir le web à la recherche de trésors où la grâce de la nudité artistique est présentée dans toute sa dignité et sa splendeur.

Fort heureusement, j’ai quelques correspondants qui oeuvrent dans ce domaine. Leur travail est, et c’est le moins que je puisse dire, tout à fait remarquable. Est-il utile de vous rappeler que mes correspondants travaillent dans diverses secteurs du domaine artistique dont notamment la photographie et le dessin ? C’est véritablement une chance inouïe que la vie m’offre presque, permettez-moi l’expression, sur un plateau d’argent. En effet, une telle opportunité aide votre humble serviteur à parfaire, entre autres choses, son propre regard à l’égard de la nudité artistique.  Il y a des fois où me vient en mon esprit cette question : Comment un artiste voit-il le buste de la femme ? Une question bien légitime puisque d’une part, je ne suis pas celui qui se trouve derrière le chevalet mais plutôt devant celui-ci et que, d’autre part, je ne possède pas cette particularité toute féminine. Une particularité qui rend, et veuillez prendre note que mon affirmation est empreinte de respect envers la femme, le corps féminin attrayant pour les hommes.

Je pourrais longuement élaborer sur le sujet. Dire ceci ou cela. Dire cela au lieu de cela. Dire certaines choses ou bien encore d’autres. Mais, comme une image vaut mille mots, il m’a semblé plutôt utile, voire crucial, de vous présenter un petit croquis afin de démontrer que le buste féminin est sacré dans le regard de tout bon dessinateur.

Merci infiniment à Eric Ligonnière pour sa permission d’utiliser ce magnifique dessin au sein de ce blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie.

Merci à vous aussi pour votre fidélité à suivre mes publications.

Artistiquement vôtre.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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La nudité victorienne

La nudité victorienne

Bonjour tout le monde,

jezry-bednarskiJe profite de cette journée automnale pour effectuer quelques recherches sur le thème de la nudité artistique et, parfois, de la nudité érotique. D’ailleurs, un article au sein de mon blogue sera consacré à cet aspect méconnu du grand public. Pourquoi donc ? Vous le saurai en temps et lieu. Comme on dit si bien, l’attente est un tant soit peu le commencement du plaisir. Bref, je me suis longuement questionné de la nudité sous le regard de l’ère victorien. Quel en est-il réellement de sa vision ? Pouvait-on y entrevoir une certaine forme de beauté malgré l’image de pudeur qui y est rattachée ?  Et, surtout, quel rôle la nudité artistique pouvait avoir au sein de cette période de l’histoire ?

Certes, votre humble serviteur est loin d’être un expert dans l’évolution de l’histoire de la nudité artistique même elle constitue l’un de ses sujets de prédilection, en y incluant la photographie et la poésie et bien d’autres, évidemment. Toutefois, et voyant mes connaissances assez limités, j’ai eu la brillante idée de vous présenter une vidéo exceptionnelle où l’on y retrouve des exemples parfaits de la grandeur de la nudité à une période qui, pourtant, lui semblait être récalcitrante.

20708265_1627871747245752_7965346337289524525_nComme quoi, parfois, il est de bon ton de constater, et de se rappeler, qu’une image vaut mille mots. Alors, imaginez le témoignage d’un film sur ce temps. Oui, la nudité peut être belle en tout temps. C’est une vérité dont on se doit de remémorer. Fait intéressant ! La trame musicale me rappelle celles que l’on avait jouées lors de la projection de films érotiques, au plan de l’évolution de cet « art », à l’occasion du  » Festival d’art érotique de Montréal  » du weekend dernier.

Bon visionnement !

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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L’importance des témoignages

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L’importance des témoignages

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, il m’arrive souvent d’être à la recherche d’articles publiés sur le web où le sujet central est nul autre que la nudité artistique. C’est ainsi que je passer des heures, parfois des journées entières, à essayer de dénicher des articles sur ce sujet. Un de mes sujets de prédilection au sein de mon blogue. Parfois, je découvre des témoignages de modèles nus sur leurs parcours professionnels et, d’autrefois, des annonces d’évènements qui auront lieu à tels ou tels endroits. Bien entendu qu’il m’est un devoir de mettre en annexe les liens d’où les articles originaux sont tirés afin de respecter le droit d’auteur. C’est d’ailleurs la moindre des choses.

C’est ainsi qu’il me fait plaisir de vous présenter un texte fort intéressant où plusieurs modèles nus ont accepté de donner un aperçu de leur travail et de leur cheminent dans une voie où peu sont appelés et qu’encore très peu acceptent d’y mettre les pieds à nu. C’est là une expression fort appropriée au sein d’un tel article.

Je vous souhaite une bonne lecture !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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La nuit des corps vivants

Dites «je suis modèle vivant pour des artistes», et vous aurez aussitôt une flambée de regards plus ou moins égrillards, plus ou moins perplexes, subordonnés aux clichés suivants : «Le modèle couche-t-il avec son artiste ?» «Le modèle est quand même tout nu devant tout le monde, faut pas être bien pudique.» «Faire modèle, c’est pas compliqué, tu fais tas de viande devant une classe ou un peintre-photographe-sculpteur, pas besoin de talents particuliers.» Voire pire, comme cette jeune femme que sa mère, apparemment bloquée sur le puritain XIXe siècle, traite limite de prostituée et se garde bien de dire à son entourage ce que fait sa fille dans la vie. On serait tenté de les comparer à des mannequins qui, eux aussi, vendent et donnent à voir leur image. Erreur : le modèle propose une pose et, à travers elle, une interprétation du corps, pas sa beauté ou uniquement sa plastique. Pour un tarif oscillant entre 15 et 25 euros de l’heure – pas tout à fait les prix des tops.

«Tout le monde peut être modèle, ça n’est pas comme mannequin, tous les corps sont intéressants, c’est hétérogène, ouvert à tous», explique Claire de Colombel qui gagne sa vie avec cette activité depuis trois ans, et vient de sortir un livre sur cette nudité associée à un autre regard, «très particulier, qu’on ne retrouve pas ailleurs : ni sexuel, ni dans le jugement, ni curieux, ni exhibitionniste». Un travail en fait très physique, à la fois sportif, méditatif – essayez de tenir la même pose pendant trente minutes et on en reparle – et artistique. Et qui n’est pas reconnue comme profession, malgré des manifestations de la corporation en 2008 et en 2014 pour obtenir un statut, au même titre que danseur ou comédien. Ce vendredi, jusqu’à samedi tard dans la nuit, se tient le premier marathon de dessin d’après des modèles vivants, organisé par la galerie itinérante Agnez Art Gallery et Maria Kuzma-Kuzniarska, la créatrice de Life Drawing Montmartre (des cours de dessin sans professeur, ouverts à tous les publics). Quatre modèles nous détaillent les grandeurs et misères de leur art.

«A deux, c’est magique»

Patrick Berton, 56 ans, pose aux Beaux-Arts

«Ce que j’aime dans ce métier, c’est son éternité : me dire qu’ici, aux Beaux-Arts, il y a cent ans, un modèle a vécu et ressenti les mêmes choses que moi en posant. Je suis un maillon de plus de cette même chaîne, sensible à la mémoire des lieux. L’intensité avec laquelle les gens dessinent me porte et m’inspire aussi. N’importe quel corps peut l’être, les corps ronds plus facilement. Ils peuvent se voir comme des paysages. Au total, entre les Beaux-Arts et le reste, je pose entre cinq et huit fois trois heures par semaine, debout, assis, allongé, cinq à vingt minutes, parfois quarante-cinq minutes. Il faut supporter les douleurs physiques dues à l’immobilité.

«Je m’adapte aux besoins pédagogiques des profs et des élèves, en choisissant mes poses en fonction de ce que je ressens, de mon humeur. On est créatif de manière éphémère et dans l’instant présent. Parfois on pose à deux, c’est magique : on partage le regard des dessinateurs et cela devient plus facile, léger. Il se passe tout de suite un truc, une histoire. Aujourd’hui, poser me correspond totalement, bien que l’on vive dans la précarité. Mais si on organisait trop ce métier, il perdrait cet aspect bohème, ce côté artistique. C’est cette grande liberté qui m’est précieuse.»

«On ne cherche pas à être jolie»

Florence Rivières, 25 ans, modèle pour photographes

«C’est aujourd’hui mon activité principale. Je travaille pour une trentaine de photographes, trois séances photos par semaine d’une heure à quatre heures. Au début, j’ai fait ça pour gagner de la confiance en moi, ensuite je me suis rendu compte que ça pouvait être un projet artistique.

«C’est différent avec un photographe d’avec une classe de 30 élèves : eux ne bougent pas, vous non plus. Avec le photographe, si. Il y a une communication constante, c’est un échange d’énergie ; on n’a pas à tenir les poses quinze minutes et il faut savoir trouver la lumière, l’angle, comprendre ce que veut l’autre. On ne cherche pas le beau, on ne cherche pas à être jolie, on se détache de sa propre apparence. Parfois je me dis, « je suis horrible mais la photo est géniale ». A force d’en jouer, de poser pour tellement de regards différents, ça désacralise le corps : mon image n’est pas ma personne. Ce n’est pas dans le regard du photographe qu’on valide son être ou son image. Quand je suis nue, c’est comme une tenue : la nudité c’est une autre façon d’habiller son corps.»

«Poser, c’est se poser»

Claire de Colombel, 31 ans, modèle d’écoles d’art

«On travaille dans des endroits très variés, il y a un grand nombre d’institutions ou d’associations qui ont besoin de modèles : écoles d’art, ateliers privés, cours pour adultes. Le vivant, c’est la base de l’apprentissage du dessin. Le corps est observé de manière sensible et technique, le regard n’a rien de voyeur. On choisit nos propres poses en fonction des temps annoncés. Elles vont de cinq à quarante-cinq minutes, parfois plus, mais il y a un repos indispensable de quinze minutes tous les trois quarts d’heure. Je travaille de quinze à trente heures par semaines, pour un taux horaire entre 15 et 25 euros. Immobile et silencieux, c’est pourtant un travail très physique qui demande beaucoup de concentration et de créativité. Il faut habiter son corps, être là.

Je cours souvent d’un atelier à un autre, c’est drôle quand on y pense : courir pour aller arrêter le mouvement. Poser, c’est se poser. Dans l’atelier, on entre dans une autre temporalité, il n’est plus question d’efficacité, de productivité. Rester immobile, c’est aller à contre-courant. Et c’est un véritable engagement, il y a les douleurs musculaires, articulaires, les problèmes de circulation du sang. Je m’aide de techniques de visualisation et de méditation pour soulager les tensions, c’est beaucoup d’énergie à fournir, tout le temps, comme un athlète, mais sans bouger d’un iota. Puis on pose avec sa forme ou sa fatigue du jour, sans artifices, sans Photoshop.»

«Nus par – 5°C dans la cour de la Drac»

Maria Clarck, 40 ans, fondatrice de l’association «Modèles d’art»

«Etre modèle est un état d’être qui implique une réelle qualité de présence, un engagement philosophique. C’est un métier très exigeant, physiquement et mentalement, à la croisée de la méditation et des arts martiaux. Savoir respirer est la clé. Mais contrairement aux danseurs par exemple, rien n’est prévu pour la santé des modèles vivants. Nous sommes salariés vacataires. Donc pas mal de paperasse, parfois difficile à obtenir. En 2008, il y a eu la manif des modèles, nus par – 5°C dans la cour de la Direction régionale des affaires culturelles [Drac] de Paris. La mairie avait supprimé le cornet, c’est-à-dire une vieille pratique qui consiste à faire passer une feuille de papier roulée pour récolter de l’argent complémentaire, ce qui correspondait quand même à 20 % de mes revenus. C’est à ce moment-là que les modèles se sont regroupés et mis en réseau. Au sein de notre association, nous œuvrons pour que notre activité soit mieux reconnue. Idéalement, il faudrait prendre place dans une convention collective et être dissocié des mannequins. Poser, c’est accompagner le processus artistique, c’est une histoire de rencontre et de générosité.»

Source : http://next.liberation.fr/arts/2016/04/28/la-nuit-des-corps-vivants_1449230

La beauté de Rome

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La beauté de Rome

Bonjour tout le monde,

Je me suis permis de vous présenter ces quelques photos de la belle ville de Rome où l’histoire et la culture se côtoient allègrement depuis des millénaires. Certes, il existe aussi plusieurs villes qui possèdent une richesse à la fois culturelle et historique en leurs seins. Toutefois, Rome a ce privilège d’être tout simplement le reflet d’une langue majestueuse c’est-à-dire le latin.

« Une image vaut milles mots ?! »  me diriez-vous? Et vous avez bien raison. Maintenant imaginez un carrousel ! Allez-y ! Admirez ! Bonne visite ! Au revoir ! Arriverdeci !

Je vous aime beaucoup. Ti amo molto !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada