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Ce collier que je t’ai offert

Ce collier que je t’ai offert par Rolland Jr St-Gelais photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/The-black-necklace-876855491

Ce collier que je t’ai offert

 

Dame ! Jolie dame !

Tout droit sortie des flammes,

Des flammes qui ne se consument point,

Dame exquise à la beauté qui se voit si loin.

 

Dame à la peau tatouée de ces signes mystérieux,

Ces symboles qui te protègent de ces vantards et de ces vaniteux,

Ces traits qui attirent vers toi les âmes pures des chevaliers courageux,

À la recherche d’une âme qui saurait les rendre éternellement heureux.

 

Dame au regard à la fois doux et si perçant,

Qui saisit le cœur des hommes le temps d’un instant,

Toi qui caresses avec passion ce collier de ta délicate main,

En craignant en silence depuis trop longtemps cet avenir incertain.

 

Caresse-le sans cesse, charmante dame, à la beauté sublime,

Cette offrande qui me lira à toi jusqu’aux profondeurs des abîmes,

Je te le jure sur mon honneur, dame de mes rêves, j’irai te chercher.

Même si pour se faire, par mon plus tendre amour, pour toi je mourrai.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Je prends mon instrument

Je prends mon instrument Poème de Rolland Jr St-Gelais Huile sur toile par Josée St-Amant

Je prends mon instrument

 

Bonsoir mon chéri,

J’ai quelque chose à te dire,

Quelque chose qui te fera souffrir,

Un aveu qui depuis longtemps me hante l’esprit.

 

Cela fait maintenant plus de cinq ans,

Que nous nous fréquentons comme des amants,

J’étais prête à faire bien des concessions,

Mais là, tu as dépassé les limites de la raison.

 

Avec toi, mon amour, j’ai toujours été fidèle,

Même si nous étions des conjoints infidèles,

En cachant notre jeu au peuple avide de sensation,

Qui se mêle de la vie d’autrui avec tant d’incompréhension.

 

Aujourd’hui, j’ai appris de toi ce méfait.

Que depuis longtemps, tu me mentais.

Qu’une autre femme, tu fréquentais.

Dis-moi chéri, est-ce vrai?

 

Alors, réponds-moi !

J’attends la vérité venant de toi.

Qu’a-t-elle de plus que je n’ai pas?

J’adorais tellement lorsque tu me serrais dans tes bras.

 

Mais, pour l’instant, je jouerai de mon instrument.

Afin d’apaiser mon âme de tous ces tourments,

Un air de jazz qui me consolera de ma peine,

De la douleur qui coule dans mes veines.

 

Cet instrument que jadis jouait mon père,

Quand dans un cabaret, il rencontra ma mère.

Ce fut pour eux le début d’une belle aventure,

Qui donna naissance à un merveilleux futur.

 

Tu sais chéri, en tout temps, tu peux partir.

Car, malgré cette erreur, j’ai de toi de beaux souvenirs.

Mais, me prémunir d’un avenir incertain, tel est mon désir.

Si cela te convient, laissons-nous avec un tendre sourire.

 

J’aurai toujours mon instrument entre les mains,

Qui m’accompagnera vers de meilleurs lendemains,

Cet instrument dont je prends un grand plaisir,

De jouer entièrement nue avec un léger soupir.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Que les aiguilles

Tic Tac
Que les aiguilles Poème de RollandJr St-Gelais Réalisation photo par spitting-to-windward. Source : https://www.deviantart.com/spitting-to-windward/art/Here-841020512

Que les aiguilles

 

Il y a si longtemps que je voulais te dire,

Comme j’ai attendu si ardemment te l’avouer,

Il y a si longtemps que je n’en peux plus de souffrir,

Comme que je voulais tant te dire comme je t’ai aimée.

 

Comment puis-je aujourd’hui vivre?

Oserais-je de toi recevoir un simple baiser?

Comment puis-je seulement sans toi survivre?

Oserais-je encore les nuits dormir sous le ciel étoilé?

 

Le temps n’a plus d’importance depuis ton départ,

Depuis que tu m’as oublié sur le chemin des errements épars,

Le temps a perdu toute sa raison d’être depuis qu’il se fait si tard,

Depuis que tu m’as laissé sur la route sinueuse des idées tristes et noires.

 

Les aiguilles du temps filent et se défilent sans cesse,

Me ramenant vers cette époque où nous vivions ces belles nuits,

Les aiguilles du temps trottent à toute allure rappelant toute ma détresse,

Me ramenant là où nous nous sommes promis de nous aimer pour la vie.

 

Mes doux souvenirs se sont transformés en un avenir incertain,

Depuis que tu es parti mes pensées sont devenues si impures,

Mes doux souvenirs crient vers toi de me ramener vers demain,

Depuis que tu es parti mes jours sont devenus que des ombres obscures.

 

Que le sable du sablier arrête de couler,

Que les aiguilles de l’horloge de l’enfer arrêtent leur parcours

Que le sable du sablier cesse maintenant et pour toujours de tomber

Que les aiguilles de l’horloge de l’enfer se figent jusqu’à la fin des jours.

 

 De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

 

 

Cachez ce sein

Cachez ce sein

 

Cachez ce sein
Maintenant et à tout jamais
Sujet de religions partout où je vais
Qui craignent depuis des lustres un avenir incertain.

 

Symbole de féminité
Qui fait l’envie de la masculinité
Et envers quoi succombent les saints
Mais, pourquoi tant de haine.

 

Vers ce noble endroit gorgé de veines?
Et dont la peau fait penser à la romance de Verlaine
Cachez ce sein autant que vous le voulez
Je n’aurai de cesse de jour comme de nuit de l’aimer.

 

En lui manifestant toute mon admiration
Car sans lui n’existeraient aucunes des nations
Et puis non! Non! Et encore et toujours non!
Car il a nourri bien des personnages de grand renom.

 

Montrez-le à l’univers et au monde entier
Et que nos yeux si fatigués puissent le contempler
Avec un regard rempli de bonheur et de tendresse
Car c’est par le sein que la femme devient une déesse.

 

De

 

RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

Partir au loin

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Réalisation de Noble Roro de Paris (France)

Partir au loin

 

Partir au loin,
Partir vers demain,
Fuir cet avenir incertain,
Aller au-delà de ces chemins.

 

Va vite prendre ce luxueux train,
Pour te blottir dans le creux de mes mains,
Où je te réchaufferai de mes caresses avec entrain,
Et je te ferai l’amour avec délice, avec passion et en suçant tes seins.

 

Vas-y ! Je t’attends dans ma cabine.
Ô toi ! Ne me fais pas languir ma beauté divine.
Cours vers ce train qui longe doucement ces rails,
Car sans toi, ma vie est insipide et rien de mon existence ne vaille.

 

Rejoins-moi dans la noirceur,
Où déjà nu je t’y désire ô mon cœur,
Et de la chaleur de mon corps dénudé,
Avec divine attention, je saurai te combler.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada