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Une question cruciale

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Une question cruciale

L’amour est semblable à un coup de poker.
Parfois on peut tout gagner ou bien tout perdre.

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon coeur que vous allez bien en ce début du mois d’août et que la vie soit bonne pour vous. De mon côté, je profite de chaque instant qui s’offre à moi. D’ailleurs, j’ai la chance de vivre dans l’une des plus belles villes d’Amérique. En effet, la ville de Québec a de nombreuses particularités dont celle d’être le berceau de la présence française tant au Canada qu’aux États-Unis et, fait intéressant è noter, de posséder la plus vieille église de tradition catholique en sol canadien. Que puis-je écrire d’autres ? Tout fait de Québec un lieu où il fait d’y vivre. J’aime ma ville, ma province et ma nation. Une nation qui a su lutter contre vents et marées pour préserver son identité sans pour cela rejeter l’autre dans sa différence, mais d’y voir un enrichissement potentiel pour l’intérêt commun.

Une question crucialeVous avez certainement remarqué l’utilisation du verbe aimer dans le précédent article. Certes, nous pouvons aimer une chanson, un lieu, un état d’esprit, un animal et, dans la logique des choses, une personne. L’on peut aimer de manière si intense dans le temps et l’espace que le sentiment d’un amour dit en grecque classique agapes passe à un amour de plus en plus intime pour se transformer en éros. Il n’en demeure pas moins que la notion même d’aimer apporte son lot de questions dont la plus importante d’entre toutes. En effet, que signifie donc aimer ? Voilà la question cruciale que votre humble serviteur tentera de répondre du mieux qu’il le peut. Soyez rassurés que je n’oserai jamais prétendre posséder la connaissance infuse. Après tout, je ne suis qu’un simple mortel devant l’éternité comme chacun d’entre vous.

Bien des chansons sur l’amour figurent parmi les plusSouffle du vent belles des répertoires des langues qui sont parlées, voire chantées dans ce cas-ci, sur la terre. On a qu’à penser à La vie en rose d’Edith Piaf ou bien celles composées par les Beatles ou encore Elvis Presley et bien encore d’autres pour se rendre compte que l’amour a fait rêver plus d’un chanteur, d’un poète ou un romancier. Mais, pourquoi donc? S’agirait-il d’une parcelle de divinité chez l’être humain ou plutôt la nécessité de survie qui pousse ce dernier à aller vers l’autre au point de s’unir tant sur le plan physique que spirituel? Ne serait-ce pas plutôt la crainte de se retrouver seul face à soi-même qui nous incite à trouver ce que l’on appelle dans le jargon populaire l’âme-sœur? Et, pourquoi pas, l’amour naitrait-il pas d’une construction mentale qu’on se fait soi-même de la personne aimée?

Remise en questionSelon moi, la réponse se trouve autant dans l’une ou l’autre de ces questions. Tout d’abord, nous construisons notre propre image de l’être que nous avons choisi d’aimer. C’est d’ailleurs un choix qui se fait à chaque instant de notre relation avec celui-ci. Une telle image peut être une source d’admiration quasi sans limite chez l’individu l’amenant parfois dans des situations potentiellement dangereuses. Voilà pourquoi la devise selon laquelle l’amour rend aveugle prend tout son sens. Cependant, force est de constater que l’amour qui se construit de manière quotidienne avec tous les hauts et les bas de la vie peut élever les personnes qui partagent un tel sentiment l’un envers l’autre à des sommets peu connus pour un grand nombre d’entre nous. Ici, l’amour passion s’est graduellement métamorphosé en un amour entre deux êtres spirituels. Un tel cas démontre bien que l’amour véritable est d’une certaine manière une parcelle du divin chez l’être humain. De la même façon que la haine serait un germe démoniaque en la personne qui en est atteinte. Vous comprendrez ici que de telles expressions sont de simples métaphores pour tenter autant que possible d’expliquer la réalité.

Passer sous silence la nécessité de survie qui pousse l’être humain vers l’autre au point de s’unir avec lui tant sur le plan physique que spirituel serait sans contredit une grave erreur de ma part. En effet, nul être en ce monde ne peut prétendre vivre en totale autarcie. Le besoin d’aller vers l’autre est tout aussi essentiel que de boire, manger et respirer. Ce qui est encore plus le cas en ce qui concerne le besoin d’aimer et d’être aimé. Bon ! Il est tout de même vrai que le désir de s’unir sur le plan strictement charnel varie grandement d’un individu à un autre mais sans un tel désir aucune, j’ai bien écrit AUCUNE société n’aurait pu voir le jour. Qu’on le veuille ou non tout, absolument tout, est une question de survie et pour se faire tout est bon, à plus forte raison, le désir d’être aimé et d’aimer. Voulez-vous détruire une personne de manière réellement efficace ? Empêchez-la d’être aimée et d’aimer. Le résultat vous étonnera.

À une époque où le poids effarant de la solitude pèseQue la musique est terminée sur une population de plus en plus vieillissante, la crainte de se retrouver seul face à soi-même se fait sentir chez un nombre impressionnant de nos contemporains. D’ailleurs, nous n’avons qu’à lire les rubriques de nos quotidiens dans lesquelles on raconte la découverte de cadavres de personnes vivant seules dans les centres urbains pour se rendre-compte que l’absence d’amour est le lot de nos sociétés dites civilisées. Le désir d’aimer, parfois coûte que coûte, incite plusieurs d’entre nous à trouver ce que l’on appelle dans le jargon populaire l’âme-sœur auprès des sites de rencontre qui pullulent sur le web. Est-il utile de préciser que le danger d’y trouver quelques beaux parleurs, incluant les membres de la gente féminine, y est fort présent? Fort heureusement, certaines des plus belles histoires d’amour y sont nées. Comme quoi tout est encore possible en ce monde.

AdonisEnfin, je désire résoudre cette question : pourquoi l’amour naitrait-il pas d’une construction qu’on se fait soi-même de la personne aimée? N’oublions pas que le sentiment amoureux prend ses origines dans la psyché de l’individu. Il aime bien souvent malgré lui souvent sur un coup de foudre lequel peut tomber dans l’eau la plus froide mais qui, parfois, peut être à la source d’un amour construit lentement mais sûrement sur le roc. Ce qui est d’autant plus vrai avenant le cas où le coup de foudre est réciproque chez les personnes concernées. Comme quoi Cupidon peut faire des miracles.

Miracle? Voilà en un ce seul mot ce que signifie le sentiment amoureux. Mais c’est aussi un don de la vie. Un don qui a permis aux hommes et aux femmes de traverser les époques, les siècles et d’être encore présents sur cette terre. Aussi longtemps que le désir d’aimer et d’être aimés habitera dans le cœur de l’humanité cette dernière sera capable, à l’image de la foi, de déplacer des montagnes.

Je vous souhaite beaucoup d’amour.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Photos de nudité artistique réalisées par :

G.B. d’Allemagne : Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Rick B. d’Allemagne : DeviantArt https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

 

 

Un beau souvenir

Un beau souvenir
« Un beau souvenir » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par Joël Pélerin

Un beau souvenir

 

En faisant un petit ménage,
Dans mon grenier qui prend de l’âge,
J’y ai découvert une surprise bien agréable,
Qui me rappela avec nostalgie que j’avance en un âge vénérable.

 

Il y avait tant d’objets hétéroclites dans mes malles,
Que de m’y retrouver un seul instant j’en avais bien mal,
Heureusement j’ai retrouvé de vieux magazines aujourd’hui disparus,
Des magazines d’art méconnu comme ces jolies femmes aux seins nus.

 

De ces revues qui me passionnèrent par leurs couvertures,
Contrairement à celles que je vois aujourd’hui uniformes,
Qui n’ont que pour seul objectif d’avoir belles formes,
Au détriment d’enrichir leurs unes de riches parures.

 

Quelle pauvre société,
Dans laquelle tout doit être aseptisé,
Afin de ne point heurter les supposées âmes sensibles,
Mais qui devant la beauté réelle ne sont que des pensées insensibles.

 

Je regrette ce temps où l’homme pouvait être fier,
De sa virilité sans de tous les maux actuels s’accuser,
Et de pouvoir ces belles dames avec grande joie courtiser,
Voilà maintenant une époque si lointaine et à jamais révoquée.

 

Un tel souvenir m’a fait penser à cette belle noire,
Au corps magnifique avec ses yeux de rubis et aux dents d’ivoire,
Que j’ai connue en un pays au sein d’une mer reluisante telle une émeraude,
Si j’ai bonne mémoire malgré tout le temps qui passe elle se prénommait Maude.

 

Une telle photo m’a permis d’être en paix avec moi-même,
Sans honte que j’avoue que c’est la grâce des femmes ce que j’aime,
Grâce aussi mystérieuse que profonde aussi longtemps que je me souvienne,
Et que je voulais partager avec vous avant que mes derniers jours sur terre viennent.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Jeux d’ombre

Jeux d'ombre
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Poème écrit par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Jeux d’ombre

 

Que suis-je devenu ?
Jamais je n’ai rien vu,
Un corps si parfait offert,
Un corps d’une déesse des enfers.

 

Suis-je devenu fou ?
Je n’en crois pas mes yeux,
Par quelle volonté des dieux,
De me faire un tel plaisir si doux ?

 

Elle était là à m’attendre,
Mes pas elle voulait les entendre,
Pourtant elle sait que je suis marié,
À une femme que je n’ai jamais aimée.

 

Une femme qui a épousé sa carrière,
Bien avant que nous nous soyons rencontrés,
Qui me disait être de mon être vraiment intéressée,
Sachant bien que seules mes fortunes vers moi l’invitèrent.

 

L’infidélité est condamnée,
Par cette bien étrange et hypocrite société.
Qui exécute bien des gens petits et grands tous innocents,
Mais qui accepte au nom de l’Argent qu’on brûle au napalm des enfants.

 

Jeux d’ombre ! Jeux d’ombre !
Faites de moi, je vous en prie un nouvel homme,
Jeux d’ombre qui parcourent allègrement son blanc corps,
Faites-moi découvrir la beauté de cette femme aux cheveux d’or.

 

Jeux de silhouette ! Jeux de silhouette !
Faites-moi cesser à jamais mes courbettes,
Que je devienne enfin ce que je suis vraiment,
Car cela fait trop longtemps qu’à moi je me mens.

 

Jeux de contour ! Jeux de contour !
Qu’à jamais cessent dans ma tête ces vilains tours.
Que j’arrête de me faire toutes ces chimères et ces histoires,
Et que j’aille avec entrain vers cette beauté afin de ses lèvres y boire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La poitrine : Un travail artistique indéniable

Poitrine

« La poitrine » par mon ami Joël Pèlerin

La poitrine : Un travail artistique indéniable

Bonjour tout le monde,

J’entre dans le vif du sujet : la poitrine. Quel sujetNaturel délicat qu’est l’image de la poitrine non seulement dans le domaine du nu artistique mais à plus forte raison au sein même de la société actuelle. Une société, du moins dans le monde occidental, où la pornographie agit comme un agent de propagande auprès d’une population de plus en plus jeune et, par conséquent, davantage inapte à tracer une limite claire et précise entre ce qui est moral et entre ce qui est immoral. Ceci se traduit par une double déformation d’aspects bien précis du genre humain. En premier lieu, le concept même de la sexualité y est présentée comme une vulgaire marchandise à jeter après usage. En second lieu, la relation égalitaire entre l’homme et la femme semble être non seulement remise en question au sein même de la société actuelle mais elle est aussi jetée littéralement aux oubliettes par l’entremise de divers moyens artistiques. L’on a qu’à penser à certaines chansons, si on peut appeler cette cacophonie de « chansons », où la femme est rabaissée en un simple jouet sexuel.

Poitrine 2Je me suis longuement questionné à savoir s’il existe des photographes masculins qui ont relevé le défi de présenter sans fards ni artifices la beauté inhérente aux seins féminines. Une beauté naturelle où le regard portera tant sur la luminosité que sur la pureté du résultat final. N’oublions pas que la luminosité joue un rôle primordial dans toute photo artistique digne de mention. En ce qui concerne la pureté dudit résultat, le professionnalisme du photographe est sans contredit un élément essentiel. Or, qui dit professionnalisme dit aussi patience, amour et aptitudes indéniables dans ce domaine chez le photographe concerné. Beaucoup ont essayé de rendre hommage aux seins et uniquement aux seins en faisant abstraction du reste du corps de la femme. Chose très difficile à faire si on tient compte que bien souvent les seins et le corps forment un tout indissociable. Chose étrange ! Il est plus facilement acceptable de camoufler un sexe masculin qu’une poitrine de femme dans les cours de dessin. Allez savoir pourquoi ?!

En ce qui concerne la réalisation de cette photographiePoitrine d’une poitrine de femme, je peux dire avec une certitude absolue qu’il s’agit là d’une oeuvre tout à fait remarquable. En effet, la présentation sans fards ni artifices non seulement n’enlève rien à sa beauté naturelle. Bien au contraire ! La subtilité des détails y est présentée de manière tout à fait appropriée. C’est ainsi que les légères différences de teintes sur la peau de la poitrine, allant aux mamelons jusqu’aux taches du plus claires aux plus sombres, sont perceptibles dès l’instant où un œil averti prend le temps d’admirer un telle oeuvre. Il y a aussi la pureté du résultat final. Chose rarissime de nos jours où il est impératif d’ajouter encore et encore et presque indéfiniment des éléments inutiles à une photo de nu, à plus forte raison s’il s’agit de seins de femme, pour qu’on puisse espérer qu’elle soit perçue, vue et découverte par un public averti.

En résumé, je dis bravo à mon ami et fidèle collaborateur Joël Pèlerin pour la réussite d’une telle photo. Une photo qui prouve sans aucun doute ton sens professionnel dans un domaine qui nous unit toi et moi, c’est à dire le nu artistique.

Merci infiniment de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les yeux grands fermés

Je fermerai les yeux

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Les yeux grands fermés

 

Depuis que j’étais qu’une enfant,
Une question me revenait souvent,
Comment survivre dans un pareil monde ?
Drôle de question pour une fillette sans honte.

 

Déjà je voyais tant d’horreurs,
Que de vieillir me faisait très peur,
Déjà j’entendais tant de mensonges,
Que mes nuits étaient troublés d’affreux songes.

 

M’apercevant de tant de méchanceté dans la société,
Grugeant les quelques gens ayant encore un peu de bonté,
Que de constater que ce monde existe encore m’a souvent étonné.
Quel en serait donc le secret pour y survivre sans mon âme y laisser ?

 

Une fois devenue femme belle, gracieuse et accomplie,
Que je crois après de mûres réflexions avoir enfin compris,
Après avoir tant souffert pour mes gens de tous horizons que j’aimais,
Que seul en mon coeur désillusionné j’y trouverais grande sérénité et joie de la paix.

 

Puisque selon un Petit Prince d’un illustre écrivain,
Qu’il écrivit que c’est qu’avec notre coeur que l’on voit bien,
J’ai décidé qu’à partir de ce jour sans soleil ou cette nuit au clair de lune,
Que pour vivre aisément dans ce monde, je fermerai les yeux. Ô moi la belle brune.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

En cette soirée de vice

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Être comblé de mes petits péchés

En cette soirée de vice

 

Plaisir le temps d’un soupir,
En vous, je sais que vous aimez me sentir.
Sentir vous pénétrer, vous combler de ce péché.
De ce péché où tant de gens m’ont convoité.

 

Tous ces gens qui ont admiré mon savoir-faire,
De mon expérience de m’envoyer en l’air,
Pour votre plus grand plaisir
Sans trop les faire souffrir.

 

Je suis un homme et un grand pécheur,
Qui n’a point de moralité ni de pudeur,
Voilà pourquoi des enfers, je n’en éprouve point de peur,
Car bien des hommes succombent sous le poids de leurs labeurs.

 

Peut-être ai-je une crainte de mon ombre ?
Car elle est comme ma conscience couleur d’ambre,
Qui me suit malgré moi et me rappelle que je suis un scélérat,
Tout juste bon à être jeté aux égouts et aux rats.

 

Mais, j’ai choisi de vivre libre et nu.
J’ai tant désiré d’être au-dessus des nues,
Libre et frais comme l’air vivifiant de la mer,
Et loin de toutes ces moralisatrices mères.

 

Loin des règles de société,
Qui acceptent de tuer le nouveau-né,
Avant même sa première bouffée d’air,
C’est cela qu’est pour moi le véritable enfer.

 

Plaisir qui enivre mon existence,
Plaisirs jouissifs de mes addictions,
Quel bonheur de succomber à mes pulsions,
Quel grâce d’avoir cédé à ces divines tentations.

 

Loin de ce temps où je vivais l’innocence,
Où je n’en avais pas encore conscience
Savourant chaque geste que vous demoiselles,
Sur mon corps offert avec grâce à ces fausses pucelles.

 

Plaisir ! Oh oui, plaisir de jouir !
De jouir de la vie par un pur plaisir,
Cesser de penser à ce lointain lendemain fini,
Qui sera pareil qu’hier, aujourd’hui et à l’infini.

 

En me laissant dorloter par vos féériques mains.
De vos douces mains qui savent extirper mon nectar,
Ce breuvage sacré que je vous offre directement de mon dard,
Que vous savourez avec gourmandise jusqu’à la fin.

 

C’est sans aucun regret,
Que pour vous je serai toujours prêt,
Prêt à recevoir vos si bonnes attentions,
En cette soirée de vice, vous me comblerez d’affections.

 

Cependant, je penserai à mon âme en allant me confesser.
Car je veux bien comparaître devant mon Dieu avec les mains blanches,
Même si avec délice j’ai caressé vos seins et vos corps jusqu’aux hanches.
Et à quoi bon aller se confesser si on a rien à se faire pardonner ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Avis aux dames !

Avis aux dames !

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je vais mieux. Vous devez certainement vous questionner sur la raison d’être de tels propos. Je tiens à vous rassurer : rien de grave m’est arrivé. C’est simplement un problème occasionné par ma prothèse qui me procurait à la fois un inconfort et des blessures à mon moignon de la jambe gauche. Vous comprendrez que je ne désire en aucun cas m’étendre sur le sujet. Mon blogue n’a pas été créé dans le but de discuter de mon handicap physique. Cependant il m’a paru nécessaire de vous mentionner ce fait pour vous amener sur un thème assez inhabituel au sein de  mes publications, c’est-à-dire la possibilité de l’humour dans l’interprétation de la nudité artistique. Une interprétation qui apparaît dans un contexte tout à fait inusité.

C’est ainsi que j’ai découvert une oeuvre d’art dans le hall d’entrée de l’Institut en Réadaptation Physique de Québec (I.R.D.P.Q.) en ce 27 novembre 2018. Une oeuvre d’art qui se veut représentative de la capacité de tout travailleur accidenté à reprendre le collier du travail et de devenir un acteur productif au sein de la société. N’oubliez pas que cet établissement a été fondé à l’origine dans une telle optique et ce, suite à de nombreuses recommandations présentées tant par des syndicats que par des organismes voués au bien-être des accidentés du travail. Fait amusant à noter ! Mon père y est allé deux fois à l’occasion de deux accidents de travail dont le premier avait failli lui enlever la vie en 1971.

Bref, j’ai découvert le monument présenté dans ce court vidéo en début de cet article. Toutefois, ce qui m’a fait sourire c’est le petit écriteau qui se trouve en bas et sur lequel est écrit : « Oeuvre d’art! Prière de ne pas toucher! » J’ignore pourquoi, mais j’ai tout de suite pensé à certaines jeunes dames que je connais. Allez savoir pourquoi ?!

Je vous souhaite une bonne continuité de semaine.

En espérant vous avoir fait sourire à mon tour.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quelques-unes des raisons de mon bonheur

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Quelques-unes des raisons de mon bonheur

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien. Pour ma part, je dois dire que ma vie est tout simplement formidable. En effet, tous pleins d’activités s’offrent  à moi depuis le début de l’automne. Je pense notamment aux matchs de hockey de mon équipe junior-majeure de Québec, aux nombreuses projections cinématographiques auxquelles j’assiste de manière presque hebdomadaire et aux activités en tant que membre d’une organisation à la fois catholique et patriotique.

ScreenshotIl va de soi que mon assiduité à rédiger des articles sur mon expérience de modèle vivant, des poèmes réalisés avec grand soin et des photos souvent commentées sont des éléments importants dans mon bonheur actuel. Chose étonnante, si vous avez bien remarqué le caractère triade de mon blogue, il m’apparaît que le chiffre trois possède une puissance des plus bénéfiques non seulement sur la raison d’être de mon blogue mais également sur ma vie en général.

C’est un fait. Trois choses me suffisent pour être amplement heureux. Je vous explique en quelques mots de quoi il en est. J’ai bien écrit « en quelques mots » car je n’ai nulle intention d’alourdir mon présent texte.

Tout d’abord, c’est d’être capable de vivre l’instantimg_20180918_091308_6231923804225088095065.jpg présent. C’est là une denrée de plus en plus rare de nos jours où bon nombre de gens ont la capacité d’être ici et maintenant. Bon ! Je ne dis pas qu’il faut ignorer ce qu’il ne doit jamais l’être. Cependant, il est bon à la fois pour sa santé mentale et physique de se contenter d’être tout simplement là et en ce moment précis.

Ensuite, ne jamais craindre le lendemain. Chose étonnante, le mot lendemain pourrait être divisé en deux parties distinctes, « lende » et « mains ». Bref, tu auras entre tes mains ce qui sera en ce moment-là.  Pourquoi alors s’en faire pour ce que l’inconnu nous réserve ? Là-encore, la prévoyance est toujours de mise. Mais, parfois, on ne peut prévoir l’imprévisible. D’où la haute symbolique de la prière dite  » De la Sérénité « .

IMG_0070_1_editedEnfin, ne jamais cesser d’avoir l’esprit libre. J’entends par esprit libre, cette attitude à s’ouvrir à ce qui est différent, à ce qui peut nous enrichir, à ce qui peut faciliter la remisse en cause de préjugés souvent tenaces dans la société. Attention ! Il est bon de toujours garder en mémoire nos racines, nos valeurs, nos traditions et nos croyances surtout si elles nous ont permis à obtenir une base solide sur laquelle nous pouvons nous appuyer. En résumé, le fait de vivre l’instant présent tout en ayant une confiance que je qualifierais de « prudente » et la présence d’une ouverture d’esprit constituent certes la pierre angulaire sur laquelle repose mon bien-être actuel et, je le souhaite ardemment, pour mon futur.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’aime la nuit

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J’aime la nuit

 

 

J’aime la nuit,

Car c’est à ce moment,

Où j’affronte mes tourments,

Sans détours et rempli d’énergie.

 

De la nuit, je tire mes forces.

Alors c’est là où enfin je deviens féroce.

Pour régler mes comptes et reconnaître mes peurs,

Même si parfois tristes souvenirs m’envahissent et je pleurs.

 

J’aime cette noirceur,

Car point de lumière, ni d’ombre,

Point d’endroit où il fait si sombre,

Point de mensonge et encore moins de leurre.

 

De la nuit où se repose la vie,

De ces êtres fragiles qui soupirent,

En cette vie où en eux ils peuvent ressentir,

Même si rien ne dure, rien n’est éternel face à l’infini.

 

J’aime cette tranquillité,

Où je peux enfin vivre en vérité,

Être authentique, chose rare en société.

Car c’est dans la nuit où on peut vivre son humanité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Hommage à madame Samuelle Ducrocq-Henry 

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Madame Samuelle Ducrocq-Henry

Hommage à madame Samuelle Ducrocq-Henry 

Bonjour tout le monde, 

Hé oui ! Le mois de août tire bientôt à sa fin. Par le fait même la saison estivale ira vers d’autres cieux laissant ainsi sa place à l’automne et à ses couleurs mirifiques. Pour ma part, la saison automnale est le début de la reprise de ma participation en tant que modèle vivant pour les écoles d’arts et les divers ateliers qui offriront une telle activité auprès de leurs membres. 

Pour être franc avec vous, j’ai hâte de pouvoir revivre de telles expériences qui agrémentent ma vie. En effet, être modèle vivant pour des institutions d’enseignement de rang académique supérieur est un privilège que la vie accorde à un nombre restreint de personnes au sein de la société. Ce qui est d’autant plus remarquable réside dans le fait que je sois l’un des rares, peut-être même le seul, modèles vivants avec un handicap physique au Canada. Vous devez sans doute deviner qu’il s’agit d’un véritable honneur pour votre humble serviteur. 

Toutefois, un tel honneur réside avant toute chose à la confiance que les responsables des groupes d’étudiantes et d’étudiantes ont envers moi et à mon sens professionnel dans ce domaine qui me passionne au plus haut point. À propos desdits responsables, L’une d’entre eux ressorte du lot tant par sa gentillesse à mon égard et par grande disponibilité tout au long de mes participations que par sa personnalité extraordinaire. 

Madame Samuelle Ducrocq-Henry est parmi les professionnels les plus compétentes que je connais dans le domaine artistique. Professeure chevronnée dans la transmission de son savoir, pédagogue attentionnée pour le succès de ses élèves, femme avide de connaissance et passionnée par le monde équestre, elle a tout pour impressionner celles et ceux qui la connaissent. 

En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de travailler en tant que modèle vivant en de nombreuses occasions lors de ses cours offerts à Montréal. Je dois dire qu’elle a su me mettre à l’aise devant le groupe pour qui je posais dans mon plus simple apparat et ce, dès les premiers instants. Bon ! Il faut tout de même avouer que notre sens de l’humour, notre joie de vivre et une confiance mutuelle constituent un ensemble d’une importance cruciale dans le cadre d’une telle activité.

Cependant, un élément doit être dit une fois pour toutes afin de vous expliquer la raison majeure de ma passion en tant que modèle vivant, c’est-à-dire nudité intégrale, depuis plus de six ans. C’est justement grâce à la rencontre de gens tels que madame Samuelle Ducrocq-Henry que la confiance en ma capacité de réaliser un tel métier n’a eu de cesse de grandir. Grandir au point d’être devenu une de mes plus grandes passions avec, bien entendu, la poésie et la photographie. 

Sincères remerciements à vous madame Samuelle Ducrocq-Henry pour votre confiance et pour la femme que vous êtes. 

Avec grand respect à votre égard ! 

De 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada