Archives de tags | paix

Amour sauveur

38638979_436629843517104_2227220866901475328_o

Dessin réalisé par Juste Angèle 

Amour sauveur

 

Le savais-tu, chérie?

J’ai un secret à te dire cette nuit.

Je suis un homme pas comme les autres,

Et c’est pour te le dire que je voulais être ton hôte.

 

J’ai tant de blessures à cacher,

Mais, ô combien, plus d’amour à donner.

Des souvenirs de guerre qui me semblent être si frais,

De ces témoignages qui prouvent en tout temps que le mal est.

 

À un âge où l’on connaît de nos parents que leurs câlins,

Pour des raisons connues que par des gens avides de gloire,

On me tendit la boisson amère des larmes que je devais boire,

Boire jusqu’à la dernière gorgée! Boire au sein d’un triste festin!

 

J’ai combattu mille ennemis,

En y perdant, malgré moi, de nombreux amis,

Sous des cieux sombres et sur des terres arides sorties des enfers,

Armes aux poings ayant pour seul désir de briser mes chaînes de fer.

 

Chaînes de fer transformant mon cœur en pierre,

Je quittais ce Vieux-continent sans aucune amertume,

En laissant derrière moi tristes pensées de brumes,

Avec espoir de trouver paix sur cette nouvelle terre.

 

Nouveau pays où tout semblait permis,

Des promesses de meilleurs lendemains,

Tout ce que je priais en joignant les mains,

En priant tout ces je-ne-sais-quoi et je-ne-sais-qui.

 

J’ai compris le jour où je t’ai rencontrée,

L’instant où tu m’as offert avec joie ton amitié,

Qu’en moi brûlait un feu que l’on appelait amour,

Et que je ne saurais lui résister pour toujours.

 

Et puis, nous nous sommes fréquentés,

Doucement parce que je ne voulais pas te heurter,

Car l’amour véritable se construit avec grande patience,

Et ne peut s’appuyer que sur une mutuelle confiance.

 

Je t’ai laissé le temps de m’apprivoiser,

Tel un renard d’un conte écrit depuis plusieurs années,

Tu m’as enseigné l’art d’être un homme de paix,

Ah mon Dieu! Quel bien incroyable tu m’as fait.

 

Enfin, un jour ou bien une nuit,

Est-ce important dans mon humble récit?

J’ai pour la première fois ouvert la porte de mon cœur,

Et c’est-là que j’ai compris que seul l’amour est sauveur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En ce jour de la Suisse

 

DSCN3111

En ce jour de la Suisse (1er août)

Je désire par la présente souhaiter une bonne fête nationale aux citoyens de la Confédération helvétique. Vous avez amplement raison d’être fiers de vivre dans un pays si magnifique où règne une paix qui fait l’envie de bien des gens de par le vaste monde.

Qui plus est! Votre amour de la culture démontre sans aucune ambiguïté que vous êtes parmi les peuples les plus ouverts à la diversité sans pour autant renier votre passé et votre propre culture. Une culture de grande richesse.

Honneur à vous et longue vie à la Suisse!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je hurle dans la nuit

DSC_8887

Réalisation Gabrielle Doutre 

Je hurle dans la nuit

 

Non, vous n’aurez pas la paix

Non, je n’aurai aucun regret

Car c’est vrai que je suis fou

Un autre fou parmi vous.

 

Seul devant ma table

Est-ce imaginable?

À écrire mon humble vie

Car cela n’a pas de prix.

 

Ô folie d’une sombre nuit

Folie qui ronge mon esprit

Et de mon cœur qui languit

À force de lire ce que j’écris.

 

Oui, j’écris et je suis nu.

Nu comme vous m’avez vu

Nu de mon corps et de mon âme

En rêvant à de bien belles dames.

 

Jugez-moi autant que vous voulez

Je n’ai que faire que vous m’accusez

De tous les maux de la terre

Cela ne saurait me faire taire.

 

Allez! Dites-moi le à l’endroit ou en l’envers

En verlan ou bien avec d’autres vers

Cela ne saurait m’empêcher d’écrire

Avec mon plus illustre sourire.

 

Je continuerai à hurler au clair de lune

Seul à ma table en rêvant d’une belle brune

Car c’est là que réside ma formidable folie

D’écrire lorsque je pleure ou que je ris.

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Femme de terre

seated__by_ggdraw-dbuxckz

Création de Gérard Teillot

Femme de terre

 

Femme de paix,

Femme de guerre,

Femme libre comme l’air,

Femme de demain comme d’hier.

 

Femme assise,

D’ici ou bien d’Assise.

Prenant appuis sur votre main,

Serait-ce pour mieux affronter le destin?

 

Femme assise aux jambes croisées,

Avez-vous assisté au retour des Croisés?

De ces gens valeureux sur une terre étrangère,

À une époque où la noblesse valait précieuse pierre.

 

Femme nue magnifique aux seins tendres,

Pouvez-vous de votre lieu ces acclamations les entendre?

De ces gens épuisés parcourant ce monde sans cesse violenté,

Espérant de tout leurs cœurs un avenir radieux pour leurs derniers-nés.

 

Femme des royaumes d’Afrique à la peau basanée,

Semblable à toutes celles se trouvant sous les cieux étoilés,

Méditez avec sagesse sur l’avenir incertain des peuples égarés sur les chemins,

Sur les routes de la haine et de toutes craintes construites par la peur des lendemains.

 

Femme tant convoitée par ceux qui ont le coeur vraiment pur,

Qui voient en vous l’ardeur de votre labeur sous le soleil si dur.

Et de la valeur de votre chair marquée au fer rouge d’un esclavage,

Qui fit chez vos ancêtres verser des larmes témoignant d’un triste âge.

 

Femme fière qui est mère !

Femme noble qui est sœur de ses frères !

Descendante des peuples de ces régions de pierre,

Ô toi ! Qui témoigne, de par son histoire, être une femme de la terre.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Femmes aux milles couleurs

33675051_10210848477438364_2195051351401037824_o

Superbe dessin réalisé par Monika Gailloux de Montréal

Femmes aux milles couleurs

 

Femmes étrangères,

Femmes de pays en guerre,

Femmes d’enfants rêvant de paix,

Femmes qui donnent avec bonté de son lait.

 

Femmes de la lointaine Asie,

Femmes  de Guinée et de Papouasie,

Femmes amoureuses de ses conjoints et amants,

Femmes protectrices de sa maisonnée et de ses enfants.

 

Femmes fatiguées de porter dans le silence,

Les douleurs insidueuses de l’histoire qui élancent,

Leurs cœurs accablés du désespoir de leurs descendances,

En prenant  conscience de l’avenir qui les attend dans leur  insouciance.

 

Femmes sur les terres d’Amérique,

Femmes des savanes de l’indomptable Afrique,

Femmes essayant de survivre de maigres pitances,

Comme celles gavées par l’abondance et vivant de l’opulence.

 

Femmes des  aurores boréales,

Femmes des champs fertiles des terres australes,

Femmes libérées qui jouent pourtant à  la pucelle,

Femmes de tous les styles et pourtant toujours belles.

 

Femmes mythiques,

Qui inspirent des chansons si magnifiques,

D’une époque où tout était beau où tout était possible,

Où l’amour rhytmait avec liberté et loin des prêcheurs de la bible.

 

Femmes objets de désirs,

Femmes insoumises avec de  beaux sourires,

Peu importe qui vous êtes et où vous soyez sous le ciel,

Vous êtes femmes aux milles couleurs et de véritables merveilles.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Matane (Québec)

Canada

Moment de grâce

33216395_10155702059692523_8022819989180383232_o

Rivière à saumons de Matane 

Moment de grâce

 

De la naissance jusqu’à la mort,

Homme et femme s’inquiètent de leur sort

Cherchant dans les rêves ou dans les bras d’inconnus

Un peu de réconfort, un peu de tendresse avant que leur heure soit venue.

 

De l’enfance et de ce temps d’innocence,

Peu s’en souviennent au temps où vient la démence,

De l’âge téméraire de la fugueuse et impétueuse adolescence

Fait place à celle de  l’adulte qui agit souvent avec plus de prudence.

 

Parfois en certains pays, en certaines contrées.

Hommes matures sont enrôlés dans les armés de force ou de gré.

Mais dans ce beau pays qui est le mien, celui où je suis né et où je veux mourir.

Chance inouïe d’y avoir vécu tant de joies et parfois de peine avec un soupir.

 

Maintenant que j’ai encore vieilli en ce jour ensoleillé

Je ne peux empêcher mon cœur devant cette vérité de s’émerveiller

Que je vis encore dans ce beau pays aux lacs nordiques et aux forêts mirifiques.

Là où paix et prospérité sont gages de bonheur à tous les cœurs authentiques.

 

Merci mon Dieu pour ce pays où naquit votre humble serviteur,

Qui à chaque moment vous rend grâce pour son plus  grand bonheur,

Car même si je sais qu’un jour viendra l’heure de mon départ vers vous,

Je n’aurais de cesse à vous remercier de votre grand amour et ce, à genoux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Matane (Québec)

Canada

En cette période de semaine sainte

Photo 18-02-20 13 19 48

L’être humain doit de manière inévitable faire face aux multiples douleurs existentielles. Comment y faire face ? Quelles questions peut-il surgir en son esprit face à ces réalités ? Quelles en sont les réponses susceptibles de lui apporter un sens satisfaisant ? Nos douleurs peuvent être dépassées par la foi laquelle nous délie peu à peu de ces liens qui nous empêche d’être ce que nous sommes réellement : Une parcelle du divin qui nous entoure et qui est en chacun de nous. De RollandJr St-Gelais de Québec

En cette période de semaine sainte

Bonjour tout le monde,

Nous entrerons bientôt dans la période à la fois la plus sacrée et la plus symbolique de la foi chrétienne. Une période où la réflexion sur le sens de la maladie, de la souffrance, de la mort est propice au développement. Pourquoi souffre-t-on ? Y a-t-il un sens possible à la maladie ? Et, pourquoi la mort existe-t-elle ? La vie se termine-t-elle à notre dernier souffle ? Toutes ces questions philosophiques se rapportent de manière indubitable à la question ultime que tout être humain doué de raison doit tôt ou tard y répondre au meilleur de ses capacités tant psychologiques, intellectuelles que rationnelles et, finalement, spirituelles.

C’est une vérité reconnue par l’ensemble des plus grands maîtres spirituels que l’être humain doit de manière inévitable faire face aux multiples douleurs existentielles. Cependant, comment peut-il y faire face ? Quelles questions peut-il surgir en son esprit face à ces réalités ? Quelles en sont les réponses susceptibles de lui apporter un sens satisfaisant ? Ces mêmes maîtres reconnaissent que nos douleurs peuvent être dépassées par la foi laquelle nous délie peu à peu de ces liens qui nous empêchent d’être ce que nous sommes réellement : Une parcelle du divin qui nous entoure et qui est en chacun de nous.

Or, et c’est-là où la foi chrétienne diffère un tant soit peu de l’ensemble des enseignements spirituels plus ou moins connus de nos jours, la présence du Christ pleinement homme et pleinement Dieu au sein de notre existence lui octroie un caractère exclusif de filiation fraternelle. Le Christ a connu nos souffrances, nos maladies, nos peurs et nos craintes ainsi que le rejet par les membres de son entourage. Il a épousé notre destiné humaine qui se trouve qu’on le veuille ou non dans la mort, et ce sans essayer de s’y dérober.

Entendons-nous bien ! Le Christ est la source de la vie. Il est la vie. Et il nous a donné sa vie pour que nous-mêmes ayons la vie par notre foi. Notre vie a de sens qu’en Jésus-Christ et en sa victoire finale sur la mort. Ce qui ne signifie pas que nous n’aurons jamais à faire face à toutes manifestations de la souffrance allant jusqu’à notre propre mort. Cependant, le Christ nous a montré par sa vie et par son amour pour les hommes et les femmes que rien est plus fort que la foi. Une foi qui déplace les montagnes, qui aplanit les sentiers abruptes, qui donne la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds et qui donne la vie éternelle à ceux et à celles qui la vivent bien humblement dans le secret de leurs cœurs.

Je dédie le présent article à toutes les personnes qui m’ont écrit afin de me faire part de leurs expériences personnelles face aux problèmes qu’elles ont du affronter durant certaines périodes de leurs vies. Puisse cette période de recueillement vous apporter la sérénité, la paix et l’harmonie dans votre âme et dans votre cœur.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

En ce jour des rois mages

20171210_165301

En ce jour des rois mages

 

S’il y a une chose que la vie m’a appris,

C’est que tout peut être vite donné et vite repris,

Grande vérité que cette vie débute comme elle a commencé,

Avec des cris et des larmes de douleur  dès que nous sommes nés.

 

Un jour nous sommes étonnés,

De constater de voir nos chemins se terminer,

Ne pas pouvoir reprendre nos quelques faux-pas,

Sans oublier nos rêves inassouvis et ceux qu’on blessa.

 

En ce jour d’Orient bien spécial,

Où trois rois mages suivirent la rivière en aval,

Pour rencontrer cet enfant si tendre et fragile emmitouflé,

Dans les bras de sa chaste mère qui le serra pour le réchauffer.

 

Nous rappelant notre condition mortelle,

En souhaitant longue vie et existence éternelle,

Malgré nos grandes fautes et nos pires craintes qu’on redoute.

De nos questions sans réponses qui nous mènent vers l’ultime doute.

 

En cette journée bénie où tout a été dit et qui sera écrit,

Gardons la foi en nos cœurs et la paix en nos esprits,

Vraiment bienheureux ceux qui croient sans voir,

Et malgré la peur et la crainte gardent espoir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un peu de douceur

FB_IMG_1514052176801

Un peu de douceur

 

En cette journée bien spéciale,

Une pensée bien amicale,

Pour vous souhaiter,

Beaucoup de gaieté.

 

De la paix en votre cœur,

De l’amour à profusion,

Une prière vers Sion,

Et de la douceur.

 

Car rien n’a plus de valeurs,

Que d’être entourés,

Et d’être aimés,

À chaque heure.

 

Merci pour votre fidélité, 

Par votre présence je suis comblé,

Je vous dis Joyeux Noël,

Car la vie est une merveille.

 

 

De

 

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En cette première semaine de l’Avent

 

24231905_2037039459860487_5200393152169769299_n

Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap octobre 2017

 

En cette première semaine de l’Avent

 

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.

 

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.

Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.

Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

 

De

 

St-François d’Assise