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Promenons-nous !

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Magnifique dessin réalisé par Eri Kel de la France

Promenons-nous !

 

 

Chérie ! As-tu vu le ciel bleu ? 

Qui rend mon cœur si heureux, 

En ce jour où je dois te dire un secret, 

Une vérité qui devra rester entre nous à jamais.

 

 

Que je suis bien avec toi, 

Loin des tourments de la vie des cités, 

Et à l’abri de ces bruits et des mensonges colportés, 

Cela fait longtemps que je rêvais que tu sois avec moi.

 

 

Tu sais sûrement, 

Que notre destiné est limitée, 

Que nos jours sont depuis toujours comptés, 

C’est là un fait avoué par les sages des anciens temps.

 

 

Mais avant de tout te dire, 

Avant d’exprimer ce qui me ferait plaisir, 

Il serait plus prudent de nous éloigner de ces fous, 

Alors viens avec moi dans les bois ! Promenons-nous !

 

 

De

 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Comment sera ma journée ?

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Comment sera ma journée ?

 

Au chant du matin et du coq,

Celui de l’apôtre Pierre ou de Paul,

Je me réveille à peine de cet étrange vol,

De mes tourments même si je m’en moque.

 

J’ouvre avec grande peine mes yeux,

Pour faire face à mes souvenirs douloureux,

De mes yeux rougis et trempés de chaudes larmes,

D’avoir connu grandes blessures la mort dans l’âme.

 

Blessures subies pour celle que j’adore,

Celle qui est dans mes nobles pensées dès l’aurore,

Celle pour qui je tendais avec joie cette main que je n’ai pas,

Celle dont voir sa beauté mettait mon cœur en émoi.

 

Suis-je un monstre ou bien un damné ?

Qui ne peut accomplir son destin depuis qu’il est né.

Homme de chair avec un esprit donné par l’Être divin,

À celui qui puisse me répondre j’offrirais le meilleur des vins.

 

J’avais tourné bien des tristes pages,

Car l’humain que je suis loin de moi d’être sage.

Face à cette solitude lourde qui sans cesse m’accable,

Le navire de mon corps a depuis longtemps levé les câbles.

 

De ce désespoir, j’en suis le seul responsable.

De cet abîme, je m’y enfonce tel un brûlant sable.

Mais, une question me vient inexorablement en moi.

Comment sera maintenant ma journée alors que tu n’es plus là ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Désolé pour mon grand silence

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Modèle nu ? RollandJr St-Gelais

 

Désolé pour mon grand silence

 

Désolé pour mon grand silence,

Depuis quelques jours et ces nuits perdus,

Car maintenant qui suis-je ? Je ne le sais plus.

Mon âme blessée d’avoir esseulé va vers la démence.

 

Je sais ce qu’être réellement nu,

Ce n’est point cacher ce qui ne doit pas être vu,

C’est de ne pas avoir su garder la chance d’être aimé,

Et de n’avoir point tenu promesse d’entretenir cette amitié.

 

Et pourtant ce que j’aurais jadis donné,

Et pourtant ce que j’aurais jadis fait avec joie,

Car en mon cœur mon amour était juste pour toi,

Mais à quoi bon penser à ces jours de ce temps passé ?

 

Ce qu’il est facile de se découvrir,

Mais quel supplice de simplement s’ouvrir,

S’ouvrir vraiment sans gêne et fausse-pudeur,

Mais pourquoi avoir tardé et gardé en moi cette peur ?

 

Suis-je un être immoral ?

Suis-je un être insensible ?

Pour toi j’aurais fait l’impossible.

Je t’aurais offert les aurores boréales.

 

Je ne sais plus quoi écrire,

J’ignore maintenant quoi te dire,

Si ce n’est  jusqu’à ma mort me maudire,

Aucun mot ne pourra décrire ce que je t’ai fait souffrir.

 

Pourrais-je un jour inventer,

Une machine à remonter ces heures ?

Un baume qui pourra apaiser ta douleur ?

Une formule magique à haute voix réciter ?

 

Et pourtant mes larmes ont coulé,

Car depuis tellement longtemps je t’ai aimée,

De cet amour j’y ai appris la faiblesse de mon humanité,

Voilà pourquoi maintenant j’ai honte de moi en toute vérité.

 

Désolé de n’avoir pas su t’aimer,

Comme il se devait en toute simplicité,

Tu es parmi mes plus beaux souvenirs. Crois-moi !

Ce que les étoiles australes étaient belles au-dessus de toi.

 

Désolé de t’avoir fait pleurer,

Comme j’ai jadis pleuré un certain été,

Car il n’y a rien de pire dans le cœur d’un vivant,

De se savoir être la source véritable de tant de tourments.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Dame Plume

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Dame Plume

 

Toute petite tu étais dans mes bras,

Lorsque je t’ai prise doucement ce jour-là,

Je t’ai serrée près de mon cœur qui était là pour toi,

Ce que tu étais belle ! Comment ne pouvais-je être en émoi ?

 

Avec ton poil blanc immaculé,

Et ces quelques taches noires bien dessinées,

Sans oublier tes yeux si doux de félin,

Qui me consolèrent de mon grand chagrin.

 

De mes nuits à te caresser,

Sans oublier ces moments à te dorloter,

Tu me gratifias bien de tes nombreux ronronnements,

Que j’écoutais avec plaisir et délicatement.

 

Mon ami Pierrot,

Toi qui vis au clair de la lune,

Crois-moi ! J’ai une vraie belle Plume,

Elle est ma compagne de mes jours de repos.

 

De par sa présence réconfortante,

Elle fait fuir tous les tourments qui me hantent,

Et par son amour dévoué et sa fidélité inconditionnelle,

Je peux lui dire qu’elle sera éternellement la plus belle.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Petit village montagnard

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Petit village montagnard

 

Petit village montagnard,
Où les gens travaillent si tard,
Que même la lune vous dit bonjour,
Avant même que lève le petit-jour.

 

Gens tellement courageux,
Et amants si impétueux,
Que bouille dans vos veines,
La poésie de Verlaine.

 

Petit coin tranquille,
Loin des tourments des villes,
Reste dans ta quiétude,
À l’abri de tant de turpitudes.

 

Beauté ancestrale de la campagne,
Telles la douceur et la sensualité du champagne,
Quel plaisir presque coupable d’écouter ton silence,
Loin des bruits qui nous percent telle une lance.

 

Retiens-moi quelques instant,
De ces puériles et vils tourments,
Et de la bise de ce vent du nord,
Fais qu’en toi et pour toujours je m’endors.

 

De

 

RollandJr-St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse

Figés dans le temps

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Figés dans le temps

 

Bonjour à vous mes amis,

Comment va votre humble vie ?

Bonjour à vous mes chers copains,

Vous inquiétez-vous de vos lendemains ?

 

De vos nombreuses questions,

Dont nulle réponse ne vous donnera satisfaction,

Pourquoi tant de soucis et d’inquiétudes en votre existence ?

Alors que l’essentiel serait de trouver un logis et votre pitance.

 

Pauvres humains,

Vous qui craigniez pour demain,

Ne savez-vous pas que le nombre de vos jours,

N’augmentera guère en ayant ces pensées depuis toujours ?

 

Oui, il est vrai qu’un sage,

Vous l’aie déjà dit à un autre Âge,

Un prophète né dans la province de Judée,

Dans une étable il naquit, sur une croix il fut tué.

 

Tout comme vous,

Je me préoccupais de choses futiles,

En oubliant de savourer ces instants qui filent,

À en perdre complètement la raison, à en devenir fou.

 

Devant mes milliers de courses,

Mes folies de jeunesse où je déliai ma bourse,

Achetant amours éphémères et amitiés loin d’être sincères,

Destruction de mon corps et perdition de mon âme ne cessèrent.

 

Jusqu’à ce jour béni,

Où en moi, un être nouveau naquit,

Et qui a enfin compris que véritable bonheur,

Est dans la capacité de vivre dans la sérénité en chaque heure.

 

Chaque heure qui vient,

Doit être prise comme elle advient,

Sans être envahis par ces milliers de « pourquoi ? »,

Se contenter de faire les choses simplement comme il se doit.

 

Avancer bien joyeusement,

Faire quelques pas en sifflant gaiement,

Éviter de ces songes qui vous causent tant de tourments,

Ainsi, je vous les jure ô camarades, vous ne serez pas figés dans le temps.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Prendre conscience

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Prendre conscience

 

Prendre le temps de vivre,
Apprécier d’être vraiment libre,
Être là en cet unique moment,
Et avoir l’esprit loin des tourments.

 

Regarder tous ces gens qui défilent,
En cette vie qui sans cesse défile,
Ne point dire avec raison un mot,
Un mot de trop qui mettrait le chaos.

 

Assis à contempler cet instant,
Regarder une mère cajoler son enfant,
Et admirer les jeunes amoureux s’embrasser,
Voir dans leurs regards un amour embrasé.

 

Voilà le sens véritable de l’existence,
Être là simplement pour prendre conscience,
De notre présence si précieuse car éphémère,
Que nous donnèrent à la naissance nos mères.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Corps de femme!

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Corps de femme!

 

Corps de femme qui attire le regard de l’homme,

Quelle âme habite cette grandiose demeure?

Dites-moi le avant que je ne meure.

Avant que tombent les feuilles d’automne.

 

Corps de femme! Corps sublime!

Quel ange peut-il vous protéger sans devoir succomber,

À la tentation de vous cajoler, de vous embrasser,

De ressentir la douceur de vos lèvres telle de la lime?

 

Corps de femme! Corps divin!

Dites-moi le avant que ma vie tire à sa fin.

À quelle vigne puis-je boire votre vin,

Afin que mon désir ne reste en vain?

 

Corps de femme! Corps d’Ève!

Qui fut offert à son Adam tel un présent.

Que votre charme continue de faire rêver,

Tous les hommes qui sauront vous aimer.

 

Corps de femme! Cœur si fragile!

Blottissez-vous dans les bras de votre amant,

Qui vous protégera de mille tourments,

Et de tous ces esprits si vils.

 

Corps de femme! Femme de corps!

Que vous belle! C’est moi qui vous le dis.

Corps de femme! Parcelle du Paradis!

Vous est précieuse comme de l’or.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada