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Les fantômes du passé

Les fantômes du passé
Les fantômes du passé de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Phantom-851538763

Les fantômes du passé

 

Les fantômes du passé,

Viennent me hanter la nuit tombée,

Pour me harceler de n’avoir rien dit ni fait,

Mais à quoi bon ces remontrances car voilà ce qu’il en est.

 

Puis-je revenir sur mes fautes et mes erreurs?

Sortir de ces troubles qui me saisissent de cette torpeur,

Car je ne sais que dire, que penser et que faire,

Pour sortir de la Géhenne de cet enfer.

 

Toi qui viens me hanter sous les traits d’une femme,

Sortant de ce jeu d’ombre et de lumière telle une flamme,

Arrête, je t’en supplie, de me torturer et de me faire languir,

Car je reconnaitrai ma faute jusqu’à mon dernier soupir.

 

Fantômes lugubres de mon enfance,

Qui partirent aussitôt arrivée l’adolescence,

Que j’avais si longtemps oubliés pendant toutes ces années,

Mais surgissant sans crier gare de ce temps que j’avais enfin oublié.

 

Dans les dédales de l’oubli je vous exhorte d’y aller,

Cesser dès à présent et pour toujours de me tourmenter,

Fantômes de mes fantasmes et de mes délires,

Cesser dès cet instant de me faire souffrir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada 

Sous le pont s’écoule le temps

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« Sous le pont s’écoule le temps » dessin par mon ami Eri Kel de la France

Sous le pont s’écoule le temps 

 

Vérité implacable de la vie, 

À laquelle nous sommes tous soumis, 

Dès notre naissance, nous poursuivons ce chemin. 

Que nous le voulions ou non, c’est notre destin. 

 

Enfance où règnent tant de jeux de l’innocence 

 Frêle adolescence où arrivent nos rêves de romance, 

Période de la passion, des idées folles et des pas de danse. 

Âge mûr habité par nos rêves accomplis et d’autres vus à l’avance. 

 

Puis apparaissent nos rides témoignant de notre expérience, 

De notre parcours de la vie, de nos succès et de nos imprudences. 

De nos doux souvenirs, des baisers volés et d’autres avec joie donnés. 

Sans oublier nos étreintes avec l’être que l’on a tant aimé, tant admiré. 

 

De cette période de l’existence, 

Où sans crier gare, sans le vouloir, on y pense. 

De ce moment qui sera notre dernier en ces lieux, 

Car la vie éternelle n’est réservée qu’aux Dieux dans les Cieux. 

 

Nul en ce monde ne peut revenir en arrière, 

Pour revivre ses instants de bonheur ni réparer, 

Réparer ses erreurs, ses fautes que l’on nomme péchés. 

Qu’il rende l’âme en temps de paix comme en temps de guerre. 

 

Aucun pouvoir, ni aucun don ne lui est octroyé, 

Par une quelconque force suprême ni grande divinité, 

D’enjamber le grand fossé qui sépare la fin du commencement. 

Voilà pourquoi nous restons parfois sous le pont où s’écoule le temps. 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada