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La reprise est pour bientôt

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La reprise est pour bientôt

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon coeur que le déroulement du mois de mars vous soit profitable. Pour ma part, je dois avouer qu’il est de loin au-delà de mes espérances. En effet, j’ai eu de nombreuses belles surprises depuis le début de ce mois. Qui plus est ! La guérison de mon bras, blessé à la suite de ma mésaventure vécue à Matane, va bon train. Bref, la vie semble prendre un chemin plutôt positif.

IMG_20181114_211125 (1)Quoi de mieux ? Me diriez-vous. Eh bien, j’ai le bonheur de vous annoncer que la reprise de mes activités en tant que modèle vivant (nu intégral) reprendra dès le début du mois d’avril au sein du département des arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi, connu sous le sigle de l’U.Q.A.C., où j’ai déjà eu la chance d’y exercer ma passion. En effet, une des responsables a eu l’amabilité de m’informer que la première séance de nudité artistique pour le mois prochain me sera réservée. Une séance que je promets d’être à la hauteur des attentes des personnes qui y seront présentes.

Cela me fait réellement plaisir de constater que la46485624_10156103895412523_6533465196537577472_o reprise de mes activités dans le domaine de la nudité artistique se déroule plus vite de ce que à quoi je m’attendais. À vrai dire, je doutais au fil du temps de pouvoir reprendre de telles activités et ce, pour deux raisons majeures. En premier lieu, ma convalescence a grugé le début de l’année 2019. Ce qui correspond à une période où les modèles sont souvent sollicités dans les écoles d’art et les ateliers en prévision des sessions académiques. En second lieu, mes inquiétudes allèrent grandissant lors de mon hospitalisation prolongée. Allais-je être apte à reprendre mes poses de manière satisfaisante ? De plus, une hospitalisation est loin d’être agréable surtout pendant la période des fêtes. Bon ! J’ai passé à travers cette épreuve, tout de même minime, avec une  grande détermination.

IMG_20181114_212055 (1)Quelques mots concernant ma première séance de nudité artistique me semblent être essentiels afin de vous expliquer la raison de ma joie de retourner poser au sein de ce département. Tout d’abord, j’y ai fait la connaissance d’élèves qui possèdent des talents indéniables dans le domaine du dessin. Des élèves qui, à ma grande surprise, sont pour la plupart d’entre eux, originaires d’Europe. Ensuite, le simple fait que mes services soient requis pour une autre séance démontre que l’on fait confiance une fois encore à mon professionnalisme. À vrai dire, c’est pour moi un honneur qu’une telle chose puisse m’arriver en début de printemps. Enfin, la reprise professionnelle au sein de cette activité me donne l’occasion de voyager un peu partout au Québec. J’en profite alors pour visiter les endroits susceptibles de m’intéresser et, pourquoi pas? de rédiger des articles au sein de mon blogue consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie.

Fait à noter ! Je tenterai de profiter de mon séjour à Saguenay pour aller faire un tour au C.E.G.E.P, collège d’enseignement général et professionnel, de Jonquière pour y retrouver la photo d’une personne qui était présente durant une bonne partie de mon enfance mais que la vie m’a arraché à la suite d’un événement qui a laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de la ville de Sept-Îles, du Québec et de ma famille au mois de mai 1972. Le fait de découvrir sa photo sera pour votre humble serviteur une source d’une joie immense.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le doute chez la femme

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Le doute chez la femme

 

« Une femme ne doit jamais douter de sa beauté. »

Selon RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Un bel exemple de spontanéité

Spontanéité
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Un bel exemple de spontanéité

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous présenter une réalisation photographique faite par mon ami et collaborateur Rick B., d’Allemagne. Il est possiblement l’un des photographes les plus prolifiques sur le site de partage artistique connu sous le vocable de DeviantArt.

fb_img_15465191675125287177806778485672.jpgEn effet, et pour mon plus grand plaisir, il ne se passe pratiquement pas une journée où l’une de ses photos mettant en vedette ses admirables modèles féminins ne se retrouve pas sur son site personnel. Croyez-moi sur parole ! Ce sont souvent des véritables bijoux de réalisations photographiques tant pour le choix des poses que pour l’originalité, parfois provocante, des photos.

Pour ma part, la qualité des photos réside d’abord et avant tout dans la spontanéité des clichés. Une spontanéité qui, contrairement à ce que l’on serait portés à croire, est extrêmement difficile à saisir. Une difficulté causée par trois éléments majeurs dans le domaine de la photographie et, par ricochet, dans la nudité artistique même si ce n’est pas le sujet à l’ordre du jour. Trois éléments qui sont, à l’image d’un tricot, imbriqués les uns aux autres afin de donner un résultat final satisfaisant.

En premier lieu, la spontanéité est-elle réelle ? Une telle question est loin d’être facile de répondre de manière adéquate. En effet, a-t-elle été planifiée par les personnes présentes lors de cette séance ou bien a-t-elle vécue selon, pardonnez mon anglicisme, le “mood” de l’instant ? Bien malin qui pourrait résoudre à cette question. N’est-ce pas ?!

En second lieu, Quels sont les intérêts de faire un tel10926815_1617877155110055_4605042943758532413_o_thumb.jpg type de photos ? Pour y répondre, je me souviens lorsqu’un photographe venu des États-Unis était venu du Maine afin de réaliser une série de photos (nu intégral et conventionnel). Or, ce fut lors d’une prise non planifiée où votre humble serviteur a été immortalisée à son meilleur. Une photo qui a été acclamée sur la plupart des réseaux sociaux.

11235251_676422929152119_142811643_oEn dernier lieu, le modèle vivant a t-il son mot à dire à l’occasion d’une séance photo ? Personnellement, et pour l’avoir vécu, je vous dirai que c’est le cas. J’ai en mémoire, oui je sais bien qu’il s’agit d’une séance de nudité artistique, une expérience vécue à Montréal avec un photographe de renommé international, où j’ai spontanément proposé une pose qui, à une autre époque, m’aurait amené directement sur le bûcher. En effet, j’ai pris la pose du Christ sur la croix de manière tout à fait naturelle et sans penser un seul instant à ce qu’elle allait susciter dans l’esprit du photographe présent. Une telle pose a été à l’origine d’une série intitulée “Le Sacré-Cœur” publiée au sein d’un magazine underground dans le milieu artistique de Montréal. Le succès fut tel que ladite photo a été utilisée quelques années plus tard au sein d’un magazine britannique. Comme quoi la spontanéité donne parfois des résultats bien au-delà de nos attentes. En tout cas, c’est le moins que je puisse dire en ce qui concerne mon expérience.

Bref, la spontanéité d’une pose doit faire ressortir l’essentiel. C’est-à-dire la vie prise sur le vif, les émotions exprimées à travers le sable qui coule inexorablement du sablier du temps, ne pas penser un seul instant à se tromper au risque de perdre toute crédibilité. Or, un artiste digne de ce nom ne doit jamais avoir une telle craindre. C’est le propre du domaine artistique de se tromper. Se tromper est certes humain mais parfois cela peut être tout simplement divin.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Une reine de beauté

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Photo par Allen Henson avec la permission de Emily Bloom

 

Une reine de beauté

Bien le bonjour tout le monde,

Vous savez probablement que je suis passionné par la beauté féminine, surtout celle où la sensualité et l’érotisme sont omniprésentes. Pour moi, la beauté n’est pas et ne sera jamais un péché pas plus que la laideur n’est et ne sera jamais une vertu. Ce sont tout simplement deux réalités propres aux nombreux destins de la vie. Certes, nous avons tous nos critères personnels de ce que la beauté est. Il est bien qu’il en soit ainsi puisque cela nous permet de à la fois d’apprécier à sa juste valeur la diversité. Une diversité qui enrichi la vie d’une manière à laquelle nous ne pourrions, ne fut-ce que partiellement, même pas imaginer.

J’ai la chance extraordinaire de dialoguer en quelques occasions avec des modèles nus féminins en provenance plusieurs pays et dans des domaines divers allant à la pose nue classique jusqu’à la pornographie. Parmi ces modèles féminins, il y en a une qui ressort grandement du lot tant par son charme que par sa beauté exceptionnelle mais également par son expérience dans le milieu du nu artistique.

En effet, Emily Bloom est sans contredit une perle rare qui allie de manière extraordinaire la charme, la beauté, l’apparence de jeunesse et une présentation extraordinaire de la nudité. C’est un fait indéniable qu’elle a réussi à la perfection de faire ressentir chez son auditoire, tant féminin que masculin, un sentiment de reconnaissance que l’érotisme peut encore avoir ses lettres de noblesse dans ce monde où la vulgarité semble régner en maîtresse absolue.

Dernièrement, j’ai fait la découverte d’une photo réalisée avec une optique exceptionnelle sur la perfection corporelle de ce modèle nu qu’est Emily Bloom. Et quand j’écris « une optique exceptionnelle », c’est réellement le cas. De mon point-de-vue, il s’agit d’un véritable chef-d’œuvre photographique. Voyant un tel petit bijou, je n’ai pu m’empêcher de demander à cette charmante jeune dame sa permission d’utiliser ladite photo afin de vous démontrer que parfois l’art de la nudité artistique peut être réaliser par des artistes œuvrant dans des domaines axés davantage sur l’érotisme voire la pornographie. Personnellement, je vois la preuve indéniable que tout peut être fait avec bon goût si la bonne volonté y est présente.

Et quelle a été sa réponse à ma requête ? Hé bien croyez-le ou non, elle a accepté ma requête d’utiliser ladite photo pour que je puisse réaliser le présent article à la condition de donner le crédit au photographe. Ce qui est bien entendu la moindre des choses. Je termine cet article en offrant à Emily Bloom mes sincères remerciements pour avoir acquiescé si favorablement à ma demande. Comme quoi, qui ne risque rien n’a rien.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Se dévoiler, c’est …

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Sarah, enceinte de 6 mois. Crayon pastel sur mylar. Par Nicole Boileau de Montréal

 

Se dévoiler, c’est…

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous? Que se passe-t-il de bon dans vos vies et quels sont vos projets pour la saison estivale qui annonce sa venue dans les prochains jours? Pour ma part, tout baigne dans l’huile. En effet, quelques projets de nudité artistique se pointent à l’horizon dans le cadre de mes activités estivales sans omettre ma passion pour le Baseball. En effet, j’adore ce sport même si c’est loin d’être un sport de rapidité tel que le hockey. Cependant, je reconnais que la logique y a une place prépondérante dans le bon déroulement d’un match.

Il va de soi que mes recherches de dessins, de photographies ou bien de tout support artistique où la nudité est au premier plan se poursuivent de plus bel. C’est ainsi qu’au fil de mes nombreuses investigations, je découvre de véritables petits chefs-d’œuvres dignes de mention. Parmi lesdites découvertes certaines m’interpellent au plus profond de moi. Souvent, je me pose ces questions : « Que peut bien vouloir dire un tel dessin? Quels sont les motifs de l’auteur? Pourquoi suis-je si perturbé par tel ou tel dessin? Pourquoi me vient-il chercher? » À vrai dire, c’est l’aspect humain tant chez l’artiste que chez le modèle qui attire mon attention. Avouons-le! Être modèle nu n’est pas donné à tout le monde. Se donner pleinement et librement face à une tierce-personne qui transpose sur une toile sa fragilité exprimée par la nudité est presque un exploit.

Un exploit qui épouse une pudeur insoupçonnée entre les parties concernées. Se dévoiler, c’est enlever le voile qui recouvre tant le corps que son âme. Laissant apparaître la noblesse de l’être humain dans les moindres parcelles de son intimité. Se dévoiler, c’est accepter d’être authentique en évitant une quelconque forme de vulgarité. Se dévoiler, c’est être capable de porter la vie en soi tout en étant un témoin privilégié au confond de l’univers. Se dévoiler, c’est transmettre le message suivant : Par ma nudité, je suis vivant et je lègue ma vie aux générations futures. Un tel message peut être interprété de manière symbolique ou encore être perçue de manière réelle tel que le dessin réalisé par madame Nicole Boileau.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Le suicide de Cléopâtre

Le suicide de Cléopâtre

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Une des statuts les plus photographiées 

Palais des Beaux Arts de Lille

Remerciements à Pascale Nicolas pour ce partage

Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

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Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien.

Pour ma part, j’ai passé une agréable journée où la réflexion était à l’honneur. En effet, j’ai cru bon de publier quelques articles concernant un sujet rarement abordé au sein de mon blogue artistique. Un sujet qui suscitera un débat dans les années à venir voyant le choc de deux cultures différentes. Inutiles de vous expliquer de quoi il s’agit puisque vous le devinerez par vous-mêmes.

Une chose doit être clarifiée une fois pour toutes. Mon blogue se veut être apolitique et libre de toutes formes de propagande. La beauté n’a ni religion, ni politique, ni ethnie. Elle est ce qu’elle sera toujours, c’est-à-dire celle du cœur. Cependant comme je ne suis pas, et croyez-moi sur parole, vraiment pas un expert dans le domaine de l’Islam et du monde arabe, j’ai cru bon de republier un article concernant la nudité et l’art dans l’islam. Par un souci de respect du droit d’auteurs, un lien se trouve en annexe du présent texte afin de vous diriger vers le texte original.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

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Le corps mis à nu dans l’art arabe

L’IMA présente une exposition sur la représentation du corps, et en particulier du nu, chez les artistes arabes modernes et contemporains.

Par Sabrina DUFOURMONT

Voilà une exposition qui va bousculer bien plus d’une idée reçue. Non, le corps n’est pas un sujet tabou chez les artistes arabes. Non, le nu n’est pas interdit. Bien au contraire. Il est exploité, mis en scène, parfois avec bien plus d’audace que chez les artistes occidentaux et un sujet masculin plus présent. L’exposition Le corps découvert lève le voile sur un univers méconnu du public.


La première partie évoque les prémices de ce courant dans l’art arabe. À la fin du XIXe siècle, de jeunes peintres – le plus souvent libanais (Habib Sour, Gibran Khalil Gibran, Georges Daoud Corm) et égyptiens (Georges Hanna Sabbagh, Mahmoud Saïd) – entreprennent ce que l’on appelait à l’époque le « Grand Tour », qui les mène en Italie et en France, parfois même en Espagne et en Angleterre, et au cours duquel ils s’initient aux arcanes des beaux-arts, notamment à l’étude du nu.


Stéréotypes


De retour dans son pays d’origine, cette génération pionnière fait de la représentation du corps un motif récurrent de son oeuvre et décide d’enseigner cet art avec la volonté de se détacher d’une formation jugée trop académique, d’inventer son propre mode d’expression. Lors de ces séjours, ils ont également découvert les clichés orientalistes en cours en Europe. Des clichés qui perdurent – hélas ! – aujourd’hui, transmis comme un héritage. Des clichés que la nouvelle génération d’artistes entend bien s’approprier pour, parfois, les tourner à la dérision. Les commissaires de l’exposition, Philippe Cardinal et Hoda Makram-Ebeid, ont ainsi eu la bonne idée de confronter ces deux regards au sein de cette première partie.


Puis l’on monte à l’étage pour se plonger dans un propos plus thématique où toute la place est donnée aux oeuvres contemporaines, notamment d’artistes féminines. Le corps y est présenté sous tous les aspects : sublimé dans les photographies en noir et blanc des années 1950, meurtri et vieillissant à travers le regard du photographe marocain Touhami Ennadre… À travers la question du voile aussi dans un jeu avec la nudité dans les photos de Majida Khattari ou dans une interrogation sur la maternité avec Sama Alshaïbi, qui photographie des corps voilés montrant seulement un ventre rond dénudé. Mais le corps dévoilé est très souvent masculin. L’Irakienne Tamara Abdul Hadi a voulu briser les stéréotypes de l’image de l’homme arabe dans le monde occidental, livrant des portraits très sensuels.

Source : http://www.lepoint.fr/arts/le-corps-mis-a-nu-dans-l-art-arabe-31-03-2012-1447060_36.php

Wow! Quel magnifique souvenir!

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Wow! Quel magnifique souvenir

«Ça me permet de me considérer en tant qu’homme, voir que je ne suis pas un monstre dégradant et que je suis beau, exprime avec émotion Rolland St-Gelais. Ça m’aide à affronter la vie de manière noble.»

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je suis littéralement aux anges. En effet, je viens de découvrir sur le web un article concernant le monde des modèles vivants. Un article qui a été réalisé en 2013 et dont votre humble serviteur a été parmi les personnes interviewées par le journaliste. C’est dont avec un plaisir immense que je vous transmet ci-joint la copie conforme dudit article avec, afin de respecter le droit d’auteur, un lien vous menant directement sur le site web d’où il est tiré. Je vous souhaite une agréable lecture.

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Figures dénudées pour quelques instants, les modèles vivants se donnent à une profession tout sauf conventionnelle. Laissant préjugés et pudeur au garde-robe, ces artistes se dédient corps et âme à la création artistique.

Des heures immobiles en costume d’Adam, une anatomie analysée minutieusement par des dizaines de regards, une endurance mentale et physique particulière. Le métier de modèle vivant n’est pas destiné à n’importe quel quidam. Les conditions de travail difficiles et les jugements préconçus n’altèrent pourtant en rien la détermination de ces artistes.

Judith, étudiante de 22 ans à l’Université Concordia, garde un souvenir douloureux de sa première expérience comme modèle. «J’ai souffert l’enfer, je ne m’attendais pas à un aussi gros challenge physique et mental», se rappelle-t-elle. En quête d’un travail pour payer ses études, la jeune femme est tombée par hasard sur une petite annonce Kijiji. Elle pose depuis pour plusieurs artistes. Ses séances, habituellement au nombre de deux par semaine, se partagent entre dessinateurs, sculpteurs et photographes. Trois ans se sont écoulés depuis la première pose de Judith. Elle s’est adaptée progressivement aux contraintes physiques de l’emploi. «Il a fallu que je développe ma patience, ma relaxation et surtout ma résistance à la douleur», énumère l’étudiante.

Parents et amis de Judith ne savent pas qu’elle pose nue pour des artistes. «J’ai peur que mes proches me prennent pour une prostituée», s’inquiète l’étudiante. Guy Boissé, modèle depuis plus de trente ans, dit lui aussi être victime de multiples jugements de valeur lorsqu’il révèle son occupation «C’est mal vu dans la société, plusieurs croient qu’on offre des services sexuels. J’aime dire qu’on offre des services corporels», nuance-t-il. En trois décennies de métier, le poseur affirme n’avoir vécu aucune séance où il s’est senti mal à l’aise devant un potentiel sous-entendu sexuel.

La sécurité d’emploi est un concept étranger pour les modèles vivants, mais certains d’entre eux réussissent à créer des liens avec les artistes et les institutions. À l’Atelier de sculpture du Village, école reconnue dans le domaine à Montréal, une dizaine de poseurs sont appelés à chaque semaine. «Il est essentiel de bâtir une relation de confiance avec celui qui pose afin de créer une collaboration fructueuse et à long terme», explique Joël A. Prévost, fondateur de l’organisme. Un processus similaire se déroule à l’UQAM. L’enseignant du cours de modèle vivant, Thomas Corriveau, reçoit un nombre colossal de curriculum vitae et les conserve tous dans un cahier, triant sur le volet les applications. «Je travaille avec une demi-douzaine de ces personnes depuis plus de dix ans», affirme le professeur.

Bien que certains réussissent à se trouver des partenariats à long terme, la profession n’offre pas des conditions permettant d’en faire une occupation à temps plein. À l’Atelier de sculpture du Village, même les «réguliers» ne font jamais plus de dix heures hebdomadairement. Posant de trois à quatre fois par semaine, Guy Boissé se considère comme un des modèles les plus actifs à Montréal. «On est bien payé pour ce qu’on fait, mais il n’y a pas assez de demande pour que quelqu’un puisse gagner sa vie seulement avec ça», explique-t-il. L’homme de 54 ans est photographe pigiste et cultive des légumes avec son frère maraîcher pendant l’été pour joindre les deux bouts.

À corps vaillant, rien d’impossible

Un maximum de diversité est nécessaire pour les artistes lorsqu’il est temps de travailler avec des modèles vivants. Dans le cours offert à l’UQAM, les profils des participants varient continuellement. L’enseignant essaie également d’alterner entre modèles féminins et masculins pour permettre à ses élèves de bien saisir les différences de leurs anatomies.

Pour les personnes handicapées désirant poser pour des artistes, la réalité est parfois moins rose. Victime des effets de la thalidomide, médicament prescrit à des femmes enceintes en 1962, Rolland St-Gelais est privé de sa langue, de son menton, de ses deux mains, de l’avant-jambe gauche et d’une bonne partie de son pied droit. «J’ai appliqué dans plusieurs écoles et on m’a refusé partout donnant explicitement comme raison mon handicap. J’ai eu la chance d’avoir une amie qui m’a présenté à un artiste et de fil en aiguille, j’ai pu me faire une place», raconte l’homme de 52 ans. Poser en tant que modèle est un rêve qui a demandé beaucoup d’efforts pour Rolland St-Gelais. Il déplore que la première impression ait encore beaucoup de place dans le milieu artistique. «Les handicapés sont tout aussi pertinents à dessiner, ils présentent des défis très intéressants pour les étudiants », répond Thomas Corriveau. Il affirme cependant n’avoir reçu aucune candidature d’handicapés dans les dernières années.

Pour les modèles vivants, ce travail peut devenir une véritable façon de se définir et de s’épanouir. «Ça me permet de me considérer en tant qu’homme, voir que je ne suis pas un monstre dégradant et que je suis beau, exprime avec émotion Rolland St-Gelais. Ça m’aide à affronter la vie de manière noble.»

***

Un outil irremplaçable

Le modèle vivant offre des caractéristiques que le mannequin de cire ne pourra jamais reproduire, ce qui le rend si primordial dans le monde artistique. À l’UQAM, les étudiants au baccalauréat en arts visuels et médiatiques ont un cours de dessin entièrement dédié aux modèles vivants. «Les modèles sont animés, ils ne sont pas qu’un objet. Ils ont un rôle, une position et une expression qui amènent une création plus dynamique au dessin», affirme l’enseignant en arts de l’UQAM, Thomas Corriveau. Avec ces modèles, le professeur apprend à ses étudiants à se familiariser artistiquement avec l’anatomie et le squelette humain, tout en apprenant les règles des ombres.

Source: http://montrealcampus.ca/2013/11/donner-son-corps-a-lart/

 

 

Nudité? Vous avez dit nudité?

Nudité? Vous avez dit nudité?

Bonjour tout le monde,

new-image28Nudité? Vous avez dit nudité? Voilà la thématique de cet article et il m’a semblé être de plus haute importance de l’aborder dès les premières lignes écrites par votre humble serviteur devant son clavier d’ordinateur. Pourquoi vouloir rédiger un tel article après plus de 900 publications et de 14 pages de présentation sur des thèmes allant sur certains aspects de ma vie, dans un souci de transparence, et sur certains éléments, disons-le franchement, plus corsés? D’ailleurs, force est de constater que l’unanimité est loin de faire légion en ce monde et si cela arrive, en de rares occasions, elle est souvent la cause de bien des tourments au sein des sociétés, surtout lorsque la moralité semble être un vecteur des forces en présence. Comme disait si bien un sage: « Souviens-toi mon enfant que les pires atrocités commises par les hommes l’ont été faites au nom de la vertu. »

C’est là une question à laquelle je suis obligé d’y répondre sous trois volets distincts qui se résument simplement  en ceci: En premier lieu, ce que ce blogue n’est pas et New Image5ne sera jamais. En second lieu, les triples objectifs visés par votre humble serviteur. Et, en dernier lieu, vous l’avez sans doute deviné, de décrire en quelques mots qui est celui qui se cache derrière son clavier, et ce peu importe l’heure de la journée ou de la soirée, et même dans certains cas, durant la nuit, peaufinant dans le mesure de ses capacités la rédaction de ses publications. Trois volets, certes distincts, mais tellement complémentaires qu’en l’absence d’un seul des trois, toute logique démontrant la nécessité de l’existence même de ce blogue serait remise en question. Et, croyez-moi sur parole, je me battrai bec et ongles pour  le conserver tel qu’il est puisqu’il signifie à mes yeux la plus belle preuve de cette liberté d’expression, en l’occurrence la mienne, si malmenée par des gens avides de pouvoir sous le couvert de la moralité et, surtout d’une conception erronée de la grandeur divine.

Ce que ce blogue n’est pas et ne sera jamais

Une chose doit être dite une fois pour toutes: Ce blogue n’est pas et ne sera jamais dédié à une quelconque forme de vulgarité, d’obscénité, de mauvais goût et de grossièreté. Dès le début de la création de ce blogue, votre humble serviteur a tenté par tous les moyens mis à sa disposition, et parfois avec des balbutiements  vu son caractère profane dans les premiers temps, d’éviter d’offusquer qui que ce soit au sein de son blogue.

Qui plus est! Lorsque l’occasion se présente, il me fait plaisir de corriger le tir en publiant une nouvelle version d’un tel ou tel article ou tout simplement en y modifiant quelques parties. Ce blogue n’est pas non plus un site dédié à la 000000810002pornographie où l’image de la nudité est galvaudée de manière irrespectueuse tant pour les hommes que pour les femmes, dans son ensemble. Oui, certaines publications peuvent posséder une connotation d’érotisme, mais quand cela a lieu, c’est fait avec un soin méticuleux. C’est le cas notamment des séries intitulées «Séance de nudité érotique» et de sa suite sous-titrée «Se connaître, c’est s’aimer.» Une séance qui a été tournée dans une chambre d’hôtel de Montréal et ce, avec la collaboration spéciale d’une modèle nue extraordinaire et d’un photographe hors-pairs. Rien ne fut laissé au hasard afin de respecter d’abord et avant toute chose la charmante jeune dame qui avait accepté de participer. C’est bien la moindre des choses. N’est-ce pas?!

Ce blogue ne peut pas exister sans la recherche de l’excellence d’un français écrit et de mots choisis afin de respecter la langue de Molière. La plus belle langue au monde! Voilà pourquoi j’essaye de publier mes articles avec un grand souci de respect envers cette langue noble et digne des dieux. Oui, j’adore plus que tout ma langue car c’est avec elle que j’ai appris à dire la plus belle phrase pouvant être dite en ce monde: Je t’aime.

Les triples objectifs visés par votre humble serviteur

Il est important de retenir que l’idée de réaliser et d’entretenir, ce sont là deux réalités aux antipodes l’une de l’autre, ce blogue est venue en mon esprit à la suite new-image26d’un exposé écrit en théologie dont le sujet portait sur l’eugénisme sous le régime nazi et la participation plus ou moins imposée par les pseudo scientifiques du IIIe Reich auprès des artistes dans les pays occupés. En ce contexte, tout était axé sur la glorification du corps parfait et l’exclusion, voir l’élimination purement et simplement physique, des individus ne cadrant pas dans les critères de perfection préconisés par les nazis.

12675129_10154724094679657_765136332_oMa réponse personnelle a été de faire, permettez-moi cette expression, un pied-de-nez à cette période sombre de l’histoire. À cela s’ajoute le fait que la thalidomide a été découverte et fabriquée au sein de la Wehrmacht par un chimiste allemand qui alla devenir le fondateur de l’entreprise pharmaceutique tristement célèbre Grünenthal Chemical. Être un modèle nu était le chemin tout indiqué pour faire contrepoids à cette période qui menace de manière plus ou moins subtile de refaire surface. Souvenez-vous que l’histoire a tendance à se répéter et que la prudence est l’une des quatre vertus cardinales. Bref, restons prudents en tout temps.

Le second objectif de votre humble serviteur réside à transmettre sa passion pour la beauté auprès des visiteurs. Je fais bien entendu référence à la beauté sous toutes ses formes, mais en particulier le nu, la poésie et la photographie. Trois domaines qui, à ma grande surprise, m’ont permis de faire la rencontre de gens extraordinaires. Dans le domaine du nu, j’ai eu la chance de faire les manchettes en quelques occasions tant en Europe qu’au Québec et même au sein d’un magazine britannique, via une publication sur la modèle nue connue sous son nom d’artiste de Phylactère.

new-image16Pour ce qui est de la poésie, elle reflète ma passion pour le français. Jouer avec les mots! En faire vibrer chaque expression! Ressentir le plaisir ou la douleur évoqués dans une phrase! Remémorer des instants de bonheur ou de tristesse! Caresser chacune des lettres comme on titille le clitoris d’une femme pour lui procurer un plaisir parfois coupable, mais plus souvent tellement agréable qu’on ne peut s’empêcher de répondre favorablement à sa demande de recommencer encore et encore. Oui, la poésie est pour moi la nudité de mon âme. Une nudité que je dévoile au gré des mots, parfois pour apaiser, je le concède, bien des maux. Des maux de mon enfance!

Et que puis-je affirmer de ma passion pour la photographie? Certes, les artistes me11235251_676422929152119_142811643_o_thumb.jpg voient entièrement nu. Une nudité qui me comble de bonheur et de sérénité. Pour sa part, la poésie sert à transmettre mes sensations les plus profondes chez mon être. Toutefois, c’est par la photographie que je capte la beauté éphémère du monde qui m’entoure. Une beauté condamnée non pas par sa propre disparition, mais bien par la mienne. En effet, je serai déjà disparu depuis fort longtemps lorsque la terre arrêtera de tourner. Le reconnaître, c’est faire preuve d’humilité.

Capter chaque instant de vie! La vie en tant que modèle nu et pleinement sexué! La vie présente en chacun de mes poèmes! La vie saisie dès le moment où j’appuie sur le bouton de mon appareil-photo. Trois visions de la vie, mais une seule vie, c’est-à-dire celle que je partage avec le microcosme qui m’enveloppe, lui-même englobé par le macrocosme, et ce jusqu’à l’infini. Cet infini qui rejoint ce Dieu invisible.

Qui est celui qui se cache derrière son clavier?

Je suis simplement un être humain comme chaque personne vivant sur cette belle planète que l’on appelle communément la terre. Je respire comme toutes les personnes qui lisent ce blogue. J’aspire à rendre ce monde meilleur en tenant compte de mes forces et de mes faiblesses. Et, surtout, loin est de moi l’idée que je sois parfait.

Je cherche à publier des articles qui soient dignes d’intérêt pour chaque lecteur potentiel. Souvent, mon but semble être atteint tandis qu’en d’autres circonstances je passe à côté de la cible. Qu’à cela ne tienne! Je recommence avec la même passion, et même dans certains cas, avec un degré de minutie plus élevé rendant le résultat sensiblement amélioré. « À chaque fois, remets-toi à la tâche si tu veux bien travailler. » Telle pourrait bien être mon leitmotiv lors de mes rédactions. 

En terminant cette missive, je tiens à préciser une dernière chose. Une chose qui doit être comprise une bonne fois pour toutes. Mon intention qui se trouve dans chacune de mes publications est d’abord et avant tout dénuée de méchanceté envers qui que ce soit. Bien au contraire! Tout est fait avec une bonté d’âme et en tenant compte de mes dispositions du moment présent lesquelles sont tournées vers un seul objectif, la recherche de l’excellence. Soyez, je vous en pries, indulgents envers votre serviteur si cela ne soit pas toujours le cas.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

900e article : Assister à une séance de nu artistique

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900e article :

Assister à une séance de nu artistique 

Introduction

Bien le bonjour tout le monde,

new-image10Vous savez que cela fait presque six ans que je publie de manière assidue sur mon blogue artistique lequel est consacré à ma passion en tant que modèle nu pour des écoles d’arts tant à Québec qu’à Montréal sans oublier les artistes professionnels ou amateurs. Une véritable passion qui est devenue presque une philosophie de vie tellement cela m’a permis de m’épanouir tant au plan de l’art que celui de l’amitié. En effet, le fait d’être un modèle nu a favorisé la création de liens amicaux avec bon nombre d’artistes avec qui la chance de poser nu fut une véritable bénédiction. Une bénédiction pour laquelle je ne cesserai jamais de rendre grâce à Dieu, ou à la vie en général si vous préférez, tellement lesdites séances ont été riches à la fois en émotions mais aussi en créativité.

J’ai publié bon nombre d’articles au sein de ce blogue dont plusieurs ont pour thématique, autre que le nu artistique, la poésie et la photographie tout en évitant de mettre l’accent sur la cause de ma situation physique. J’adore la poésie puisqu’elle favorise la transcendance de l’âme sur le corps nu permettant ainsi au plus profond de mon être de s’exprimer de manière tout à fait libre. Pour ce qui est de la photographie, cette dernière me permet de voir la beauté du monde qui m’entoure en saisissant l’instantanéité du moment présent. Chaque seconde de notre existence éphémère possède une valeur inestimable, tel que le raconte la légende de chronos qui mangeait ses enfants aussitôt nés, puisqu’elle ne reviendra jamais. Voilà pourquoi le domaine de la photographie occupe également une place importante dans mon quotidien. Il va de soi que de voir le monde avec mes yeux me porte à prendre, dans une mesure moindre, la place de l’artiste lors d’une séance de nudité artistique. Voir, être vu et exprimer sont les leitmotivs de mon parcours artistique au sein de ce blogue lequel est devenu mon enfant chéri.

Or, je n’ai jusqu’à aujourd’hui jamais rédigé un article où je décrivais une séance de nudité artistique en privée, ni de vous permettre de voir ladite séance avec vos propres yeux comme vous y étiez. Une telle présentation me semble être un pré requis pour saisir toute la subtilité qui se cache derrière le tableau où l’artiste se trouve. Autrement dit, le fait voir de ses propres yeux une telle séance favorise une démystification qui entoure, un peu comme une aura, le lien qui existe entre d’une part, l’artiste qui se trouve derrière le tableau et, d’autre part, le modèle vivant qui lui offre son corps nu afin d’y découvrir ce qui est caché à l’œil du commun des mortels.

Voilà donc le thème de ce 900e article, c’est-à-dire assister à une séance de nu artistique comme si vous y étiez. Bien entendu que la longueur du texte, la qualiténew-image19 des vidéos et le nombre de photos alloué pour un tel article doivent être pris en considération dans la rédaction et la publication de cet article. Néanmoins, pouvoir le faire est fort probablement le meilleur moyen qui témoigne bien à tel point mon sens professionnel est connu et reconnu au sein du milieu artistique. Je tiens en terminant cette introduction, à remercier madame Marie-Josée Lebel artiste-peintre pour sa participation lors de la séance qui a eu lieu chez elle. Une telle collaboration a rendu possible la réalisation de mon 900e article. Certes, il s’agit bien du 900e mais ce n’est pas le dernier. Je me le promets solennellement.

Première partie :

La préparation

 

Pour être franc avec vous, la préparation d’une telle séance a eu lieu un vendredi new-image12soir lors de ma rencontre avec Marie-Josée Lebel à une exposition artistique dans un atelier situé près de chez-moi. Voyant le pétillement dans ses yeux pendant qu’elle me parlait avec un amour inconditionnel pour son art et son grand talent, je fus dans l’incapacité de me retenir de lui parler de ma propre passion en tant que modèle nu même si elle avait déjà visionné mon blogue artistique à l’occasion de la publication de mon poème inspiré de l’une de ses œuvres. Une œuvre qui m’a incité à en savoir plus sur cette artiste remarquable. C’est ainsi que de fil en aiguille l’idée de réaliser une séance de nudité artistique pour le transposer au sein de mon blogue, en y incluant des photos et des vidéos afin de l’agrémenter, pour souligner le 900e article a germé dans l’esprit de votre humble serviteur. Pourquoi alors ne pas le proposer à cette artiste dans l’optique que cela serait d’une utilité commune pour percer davantage dans ce milieu qu’est l’art du nu ? Un milieu tellement méconnu du grand public.

C’est avec joie qu’elle accepta ma proposition et qu’une date a été prise le plus vite possible afin de rendre possible la rédaction du présent article dans un temps raisonnable. Nous avons donc convenu d’un commun accord que la séance aurait lieu jeudi le 15 septembre à la demeure même de cette artiste, et ce en après-midi. Il est important de prendre en considération que nous voulions rendre notre rencontre la plus cordiale qui soit. Après tout, la vie est tellement courte qu’il est préférable de ne pas la prendre trop au sérieux puisque, avouons-le, personne s’en sorte vivant. N’est-ce pas ?!

Quelques mots me semblent être appropriés pour vous décrire ce que j’ai ressenti en voyant les œuvres de Marie-Josée exposées à l’atelier d’arts La Méduse de Québec. new-image18En premier lieu, j’ai été impressionné par la variété des couleurs de ses œuvres. Des couleurs qui révèlent sa créativité hors des sentiers battus, du moins à ce que j’ai été habitué de voir jusqu’à maintenant. En second lieu, son œil artistique m’a vite fait penser à l’illustre Picasso tellement les angles avec lesquelles elle va chercher l’originalité dans sa vision des choses lui ressemblent tout en ayant une touche qui lui est tout à fait personnelle. En dernier lieu, ces œuvres m’ont également amené à voir mon corps comme une œuvre unique en son genre où un œil averti pourrait lui en extirper une certaine forme propre au courant dit « impressionniste ». Pourquoi ne pas tenter l’expérience ? Après tout, qui ne risque rien, n’a rien. Qu’en pensez-vous ?

Enfin bref, toutes les pièces du puzzle furent positionnées afin de réaliser une séance de nudité artistique pouvant servir à réparer une certaine carence au sein de mon blogue artistique, c’est-à-dire de vous faire vivre presque en directe un telle séance. Fait rarissime sur mon blogue. Le 900e article me semblait donc être tout indiqué dans l’ordre des choses. Néanmoins, et par un souci de transparence et de rigueur intellectuelle, je suis dans l’obligation de vous avertir que certaines vidéos pourraient ne pas convenir à tout le monde, même si aucune vulgarité n’y est dévoilée. Bien au contraire !

Deuxième partie :

Être nu dans le regard de l’autre ?

Une question d’ordre esthétique et d’authenticité

 

Poser nu est loin d’être chose acquise ! Je parle en toute connaissance de cause puisque d’une part, une acceptation pleine et entière de son corps est un pré requis afin d’être capable de supporter le regard de celui, ou de celle le cas échéant, avec qui je travaille. Un regard qui se veut être harmonieux et empreint de respect. Et, d’autre part, l’aptitude à transgresser d’une certaine manière la pseudo moralité selon laquelle rien de son corps, en particulier son intimité, ne doit être dévoilé à autrui. Affirmation que je ne peux supporter car la beauté se trouve, pour reprendre une expression populaire dans le milieu artistique, dans le regard de celui qui regarde.

Tout ceci pour vous expliquer que la séance de nudité artistique à laquelle Marie-Josée et votre humble serviteur s’est déroulée selon les normes en vigueur dans le milieu artistique. Oui, j’étais entièrement nu devant cette artiste-peintre. Oui, nous avons profité de l’occasion pour échanger sur divers sujets. Oui, nous avons eu du plaisir à réaliser une telle séance. Et, enfin, oui, nous avons eu l’idée d’immortaliser certaines scènes de ladite séance afin d’atteindre l’objectif principal du présent article, c’est-à-dire de vous donner un bel aperçu comme si vous y étiez présents.

C’est ainsi que par un vendredi en après-midi du mois de septembre, Marie-Josée Lebel et moi-même nous nous sommes rencontrés dans son appartement, qui lui sert aussi d’atelier, afin de vivre une expérience unique dans mes annales. Rien a été laissé au hasard pour rendre notre expérience à la fois vivante et chaleureuse. En effet, vin rouge pour l’artiste-peintre et vin blanc dé alcoolisé pour son modèle ainsi que de la musique d’ambiance étaient au rendez-vous, sans oublier tout le matériel requis pour réaliser les peintures, bien entendu.

Il va de soi qu’après l’accueil et quelques instants de détente, il était impératif de commencer la séance le plus rapidement que possible. Quelles poses devrais-je prendre ? Et pourquoi donc ? Dans telle optique ? Créations en couleurs ou bien seulement en noir et blanc. Que de questions nous devions répondre dans les plus brefs délais. Après réflexion, j’ai opté de débuter avec une pose debout afin de permettre à l’artiste-peintre de prendre conscience plus aisément de mes proportions physiques après quoi, nous passerons à la pose à laquelle je donne affectueusement l’épithète de « pose du Titanic » en hommage au film du même nom où l’on assiste à une séance de nudité avec un modèle féminin qui possède, avouons-le, un corps de rêve.

J’ai donc commencé par la pose communément appelée dans le jargon artistique du contraposto. Pose qui nous vient de la culture gréco-romaine. Debout sur un pied, à vrai dire un demi-pied, mon genou droit appuyé sur le sofa, je devais rester plus ou moins immobile pendant la première partie de la séance. N’allez surtout pas croire que tout a été orchestré tel un régime militaire. Bien au contraire ! La douce musique du roi du Rock & Roll, Elvis Presley, et le vin qui coulait à flot agrémentèrent allègrement notre session tant et si bien qu’elle passa à la vitesse de l’éclair.

Première étape franchie ? La glace est donc bel et bien brisée pour entreprendre du bon pied la pose dite du « Titanic ». Une pose qui allait permettre à votre humble serviteur non seulement de se reposer, mais aussi parfaire son art car il s’agit-là d’un grand classique dans l’art du nu. Il va de soi que cette scène immortalisée dans le film du Titanic y est probablement pour quelque chose. On ne peut guère en douter. N’est-ce pas ?!

Après quelques instants de répit et de vaquer à d’autres occupations plus personnelles, nous entreprenions la seconde partie de notre séance sous la musique des Beatles. Que pouvions-nous demander de plus dans les circonstances ? Poser la question, c’est y répondre.

Une pose de nu artistique

Une pose de nu artistique: le Titanic

La fameuse pose du Titanic est loin d’être, contrairement à ce que le commun des mortels peut croire, reposante. En effet, le contrôle absolu de chacun de mes membres est un pré requis afin de permettre à l’artiste de réaliser d’abord une copie-conforme de ce qu’il voit et, ensuite, d’en extraire l’originalité présente dans son esprit. C’est un fait ! Les yeux voient, mais c’est l’esprit qui découvre. D’ailleurs, tout repose sur cette dualité regard et esprit dans le milieu des arts visuels.

Ce n’est guère la première fois que cette pose a été réalisée par votre humble serviteur. En effet, et si ma mémoire est bonne, je l’ai déjà utilisée lors d’une séance qui avait eu lieu à l’université du Québec en Abitibi-Tesmiscamingue satellite de Montréal en novembre 2015. Une pose qui avait permis à plusieurs élèves présents de se perfectionner dans ce domaine. Croyez-moi sur parole que bon nombre d’entre eux possèdent un grand talent.

Concentration, respect mutuel et cordialité sont les éléments essentiels dans la recette d’une séance de nudité artistique vécue en privé. Toutefois, et pour vous aider à saisir le contexte dans lequel nous avons, l’artiste et moi-même, travaillé, j’ai cru utile de vous présenter en bas du présent article une courte vidéo. En passant, vous noterez sans aucun doute tout le sérieux que l’artiste a lorsqu’elle accomplie sa tâche. C’est tout à son honneur. N’est-ce pas ?!

Personnellement, j’adore cette pose puisqu’elle possède un certain érotisme empreint de sensualité tout en respectant la vision du nu artistique. Érotisme puisque le corps nu y est totalement dévoilé sans fausse pudeur mais aussi du fait que notre entière vulnérabilité est offerte aux yeux de l’artiste présent. Ce qui est encore plus le cas lorsqu’une telle pose est faite devant un groupe d’étudiants-es en arts. Ici, la confiance entre les parties doit être réciproque et absolue afin de favoriser un bien-être commun.

En résumé, nous avons réalisé deux poses d’une durée d’environ deux heures et demi chacune. Deux poses à la fois fort différentes et complémentaires. Différentes dans leur présentation de mon corps mais complémentaires dans l’angle de vision. Comme un jeu de mots mystères, les plans horizontal et verticale facilitent une compréhension plus adéquate de la vision globale des choses, je dirais plutôt dans le cas présent le sujet étudié, permettant ainsi de trouver l’énigme imperceptible au premier coup d’œil.

 

Dernière partie :

Que penser de cette séance des plus particulières ?

 

Que pouvons-nous penser de cette séance des plus particulières à laquelle vous étiez les bienvenus, et ce en visionnant tant les courtes vidéo que les photos réalisées grâce à mon appareil photo ? Veuillez s.v.p. pardonner la qualité des résultats, j’ai fait mon possible avec ce que j’avais sous la main bien que je puisse en retirer une certaine fierté en tenant compte de mes limites physiques. Que peut-on conclure de mon professionnalisme dans le domaine du nu artistique ? Que peut bien penser l’artiste avec qui j’ai eu la chance de travailler ? Que de questions qui méritent d’être répondues.

Je répondrai à la première question en vous disant ceci : Ce fut pour ma part, une expérience inouïe étant donné son cachet d’avoir été filmée en direct, sans aucun pré arrangement dans nos sujets de conversation et dans une simplicité complète que je qualifierais avec plaisir d’une communion véritable et authentique. Oui, je l’admets sans hypocrisie que certaines photos et vidéos peuvent choquer les personnes non habituées de voir de la nudité, et ce pour des raisons qui les concernent et qui, par conséquent, ne me regardent pas. Une mise en garde, en caractères rouges, a été publiée dès le début de la présentation afin de respecter la moralité en vigueur au sein de nos sociétés judéo-chrétiennes.

Pour ce qui est de la deuxième question, il est nul doute que mon professionnalisme est reconnu par le milieu des arts, et ce tant parmi les artistes professionnels que amateurs et les écoles d’arts. D’ailleurs, bon nombre de reportages furent publiés dans plusieurs médias de masse non seulement au Québec mais aussi en France et même, par l’entremise d’une rubrique sur la magnifique modèle nue connue sous le vocable de Phylactère, dans un magazine d’arts britannique. Mes preuves ne sont donc plus à faire dans l’art du nu.

Que peut bien penser l’artiste avec qui j’ai eu la chance de travailler ? Quoi de mieux que de lui laisser la parole afin de connaître son opinion ? C’est pourquoi l’idée d’enregistrer une vidéo est venue à l’esprit afin d’une part, permettre de ressentir les vibrations qui sortent de cette artiste formidable et, d’autre part, de témoigner de la chaleur qui s’est dégagée tout au long de cette séance. Une séance qui restera gravée en ma mémoire en en mon cœur aussi longtemps que Dieu me donnera la chance de vivre une vie si extraordinaire.

Voici l’entrevue:


Merci infiniment de m’avoir lu et pour une rare fois de m’avoir écouté.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

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