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Une reine de beauté

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Photo par Allen Henson avec la permission de Emily Bloom

 

Une reine de beauté

Bien le bonjour tout le monde,

Vous savez probablement que je suis passionné par la beauté féminine, surtout celle où la sensualité et l’érotisme sont omniprésentes. Pour moi, la beauté n’est pas et ne sera jamais un péché pas plus que la laideur n’est et ne sera jamais une vertu. Ce sont tout simplement deux réalités propres aux nombreux destins de la vie. Certes, nous avons tous nos critères personnels de ce que la beauté est. Il est bien qu’il en soit ainsi puisque cela nous permet de à la fois d’apprécier à sa juste valeur la diversité. Une diversité qui enrichi la vie d’une manière à laquelle nous ne pourrions, ne fut-ce que partiellement, même pas imaginer.

J’ai la chance extraordinaire de dialoguer en quelques occasions avec des modèles nus féminins en provenance plusieurs pays et dans des domaines divers allant à la pose nue classique jusqu’à la pornographie. Parmi ces modèles féminins, il y en a une qui ressort grandement du lot tant par son charme que par sa beauté exceptionnelle mais également par son expérience dans le milieu du nu artistique.

En effet, Emily Bloom est sans contredit une perle rare qui allie de manière extraordinaire la charme, la beauté, l’apparence de jeunesse et une présentation extraordinaire de la nudité. C’est un fait indéniable qu’elle a réussi à la perfection de faire ressentir chez son auditoire, tant féminin que masculin, un sentiment de reconnaissance que l’érotisme peut encore avoir ses lettres de noblesse dans ce monde où la vulgarité semble régner en maîtresse absolue.

Dernièrement, j’ai fait la découverte d’une photo réalisée avec une optique exceptionnelle sur la perfection corporelle de ce modèle nu qu’est Emily Bloom. Et quand j’écris « une optique exceptionnelle », c’est réellement le cas. De mon point-de-vue, il s’agit d’un véritable chef-d’œuvre photographique. Voyant un tel petit bijou, je n’ai pu m’empêcher de demander à cette charmante jeune dame sa permission d’utiliser ladite photo afin de vous démontrer que parfois l’art de la nudité artistique peut être réaliser par des artistes œuvrant dans des domaines axés davantage sur l’érotisme voire la pornographie. Personnellement, je vois la preuve indéniable que tout peut être fait avec bon goût si la bonne volonté y est présente.

Et quelle a été sa réponse à ma requête ? Hé bien croyez-le ou non, elle a accepté ma requête d’utiliser ladite photo pour que je puisse réaliser le présent article à la condition de donner le crédit au photographe. Ce qui est bien entendu la moindre des choses. Je termine cet article en offrant à Emily Bloom mes sincères remerciements pour avoir acquiescé si favorablement à ma demande. Comme quoi, qui ne risque rien n’a rien.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Se dévoiler, c’est …

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Sarah, enceinte de 6 mois. Crayon pastel sur mylar. Par Nicole Boileau de Montréal

 

Se dévoiler, c’est…

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous? Que se passe-t-il de bon dans vos vies et quels sont vos projets pour la saison estivale qui annonce sa venue dans les prochains jours? Pour ma part, tout baigne dans l’huile. En effet, quelques projets de nudité artistique se pointent à l’horizon dans le cadre de mes activités estivales sans omettre ma passion pour le Baseball. En effet, j’adore ce sport même si c’est loin d’être un sport de rapidité tel que le hockey. Cependant, je reconnais que la logique y a une place prépondérante dans le bon déroulement d’un match.

Il va de soi que mes recherches de dessins, de photographies ou bien de tout support artistique où la nudité est au premier plan se poursuivent de plus bel. C’est ainsi qu’au fil de mes nombreuses investigations, je découvre de véritables petits chefs-d’œuvres dignes de mention. Parmi lesdites découvertes certaines m’interpellent au plus profond de moi. Souvent, je me pose ces questions : « Que peut bien vouloir dire un tel dessin? Quels sont les motifs de l’auteur? Pourquoi suis-je si perturbé par tel ou tel dessin? Pourquoi me vient-il chercher? » À vrai dire, c’est l’aspect humain tant chez l’artiste que chez le modèle qui attire mon attention. Avouons-le! Être modèle nu n’est pas donné à tout le monde. Se donner pleinement et librement face à une tierce-personne qui transpose sur une toile sa fragilité exprimée par la nudité est presque un exploit.

Un exploit qui épouse une pudeur insoupçonnée entre les parties concernées. Se dévoiler, c’est enlever le voile qui recouvre tant le corps que son âme. Laissant apparaître la noblesse de l’être humain dans les moindres parcelles de son intimité. Se dévoiler, c’est accepter d’être authentique en évitant une quelconque forme de vulgarité. Se dévoiler, c’est être capable de porter la vie en soi tout en étant un témoin privilégié au confond de l’univers. Se dévoiler, c’est transmettre le message suivant : Par ma nudité, je suis vivant et je lègue ma vie aux générations futures. Un tel message peut être interprété de manière symbolique ou encore être perçue de manière réelle tel que le dessin réalisé par madame Nicole Boileau.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Le suicide de Cléopâtre

Le suicide de Cléopâtre

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Une des statuts les plus photographiées 

Palais des Beaux Arts de Lille

Remerciements à Pascale Nicolas pour ce partage

Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

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Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien.

Pour ma part, j’ai passé une agréable journée où la réflexion était à l’honneur. En effet, j’ai cru bon de publier quelques articles concernant un sujet rarement abordé au sein de mon blogue artistique. Un sujet qui suscitera un débat dans les années à venir voyant le choc de deux cultures différentes. Inutiles de vous expliquer de quoi il s’agit puisque vous le devinerez par vous-mêmes.

Une chose doit être clarifiée une fois pour toutes. Mon blogue se veut être apolitique et libre de toutes formes de propagande. La beauté n’a ni religion, ni politique, ni ethnie. Elle est ce qu’elle sera toujours, c’est-à-dire celle du cœur. Cependant comme je ne suis pas, et croyez-moi sur parole, vraiment pas un expert dans le domaine de l’Islam et du monde arabe, j’ai cru bon de republier un article concernant la nudité et l’art dans l’islam. Par un souci de respect du droit d’auteurs, un lien se trouve en annexe du présent texte afin de vous diriger vers le texte original.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

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Le corps mis à nu dans l’art arabe

L’IMA présente une exposition sur la représentation du corps, et en particulier du nu, chez les artistes arabes modernes et contemporains.

Par Sabrina DUFOURMONT

Voilà une exposition qui va bousculer bien plus d’une idée reçue. Non, le corps n’est pas un sujet tabou chez les artistes arabes. Non, le nu n’est pas interdit. Bien au contraire. Il est exploité, mis en scène, parfois avec bien plus d’audace que chez les artistes occidentaux et un sujet masculin plus présent. L’exposition Le corps découvert lève le voile sur un univers méconnu du public.


La première partie évoque les prémices de ce courant dans l’art arabe. À la fin du XIXe siècle, de jeunes peintres – le plus souvent libanais (Habib Sour, Gibran Khalil Gibran, Georges Daoud Corm) et égyptiens (Georges Hanna Sabbagh, Mahmoud Saïd) – entreprennent ce que l’on appelait à l’époque le « Grand Tour », qui les mène en Italie et en France, parfois même en Espagne et en Angleterre, et au cours duquel ils s’initient aux arcanes des beaux-arts, notamment à l’étude du nu.


Stéréotypes


De retour dans son pays d’origine, cette génération pionnière fait de la représentation du corps un motif récurrent de son oeuvre et décide d’enseigner cet art avec la volonté de se détacher d’une formation jugée trop académique, d’inventer son propre mode d’expression. Lors de ces séjours, ils ont également découvert les clichés orientalistes en cours en Europe. Des clichés qui perdurent – hélas ! – aujourd’hui, transmis comme un héritage. Des clichés que la nouvelle génération d’artistes entend bien s’approprier pour, parfois, les tourner à la dérision. Les commissaires de l’exposition, Philippe Cardinal et Hoda Makram-Ebeid, ont ainsi eu la bonne idée de confronter ces deux regards au sein de cette première partie.


Puis l’on monte à l’étage pour se plonger dans un propos plus thématique où toute la place est donnée aux oeuvres contemporaines, notamment d’artistes féminines. Le corps y est présenté sous tous les aspects : sublimé dans les photographies en noir et blanc des années 1950, meurtri et vieillissant à travers le regard du photographe marocain Touhami Ennadre… À travers la question du voile aussi dans un jeu avec la nudité dans les photos de Majida Khattari ou dans une interrogation sur la maternité avec Sama Alshaïbi, qui photographie des corps voilés montrant seulement un ventre rond dénudé. Mais le corps dévoilé est très souvent masculin. L’Irakienne Tamara Abdul Hadi a voulu briser les stéréotypes de l’image de l’homme arabe dans le monde occidental, livrant des portraits très sensuels.

Source : http://www.lepoint.fr/arts/le-corps-mis-a-nu-dans-l-art-arabe-31-03-2012-1447060_36.php

Wow! Quel magnifique souvenir!

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Wow! Quel magnifique souvenir

«Ça me permet de me considérer en tant qu’homme, voir que je ne suis pas un monstre dégradant et que je suis beau, exprime avec émotion Rolland St-Gelais. Ça m’aide à affronter la vie de manière noble.»

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je suis littéralement aux anges. En effet, je viens de découvrir sur le web un article concernant le monde des modèles vivants. Un article qui a été réalisé en 2013 et dont votre humble serviteur a été parmi les personnes interviewées par le journaliste. C’est dont avec un plaisir immense que je vous transmet ci-joint la copie conforme dudit article avec, afin de respecter le droit d’auteur, un lien vous menant directement sur le site web d’où il est tiré. Je vous souhaite une agréable lecture.

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Figures dénudées pour quelques instants, les modèles vivants se donnent à une profession tout sauf conventionnelle. Laissant préjugés et pudeur au garde-robe, ces artistes se dédient corps et âme à la création artistique.

Des heures immobiles en costume d’Adam, une anatomie analysée minutieusement par des dizaines de regards, une endurance mentale et physique particulière. Le métier de modèle vivant n’est pas destiné à n’importe quel quidam. Les conditions de travail difficiles et les jugements préconçus n’altèrent pourtant en rien la détermination de ces artistes.

Judith, étudiante de 22 ans à l’Université Concordia, garde un souvenir douloureux de sa première expérience comme modèle. «J’ai souffert l’enfer, je ne m’attendais pas à un aussi gros challenge physique et mental», se rappelle-t-elle. En quête d’un travail pour payer ses études, la jeune femme est tombée par hasard sur une petite annonce Kijiji. Elle pose depuis pour plusieurs artistes. Ses séances, habituellement au nombre de deux par semaine, se partagent entre dessinateurs, sculpteurs et photographes. Trois ans se sont écoulés depuis la première pose de Judith. Elle s’est adaptée progressivement aux contraintes physiques de l’emploi. «Il a fallu que je développe ma patience, ma relaxation et surtout ma résistance à la douleur», énumère l’étudiante.

Parents et amis de Judith ne savent pas qu’elle pose nue pour des artistes. «J’ai peur que mes proches me prennent pour une prostituée», s’inquiète l’étudiante. Guy Boissé, modèle depuis plus de trente ans, dit lui aussi être victime de multiples jugements de valeur lorsqu’il révèle son occupation «C’est mal vu dans la société, plusieurs croient qu’on offre des services sexuels. J’aime dire qu’on offre des services corporels», nuance-t-il. En trois décennies de métier, le poseur affirme n’avoir vécu aucune séance où il s’est senti mal à l’aise devant un potentiel sous-entendu sexuel.

La sécurité d’emploi est un concept étranger pour les modèles vivants, mais certains d’entre eux réussissent à créer des liens avec les artistes et les institutions. À l’Atelier de sculpture du Village, école reconnue dans le domaine à Montréal, une dizaine de poseurs sont appelés à chaque semaine. «Il est essentiel de bâtir une relation de confiance avec celui qui pose afin de créer une collaboration fructueuse et à long terme», explique Joël A. Prévost, fondateur de l’organisme. Un processus similaire se déroule à l’UQAM. L’enseignant du cours de modèle vivant, Thomas Corriveau, reçoit un nombre colossal de curriculum vitae et les conserve tous dans un cahier, triant sur le volet les applications. «Je travaille avec une demi-douzaine de ces personnes depuis plus de dix ans», affirme le professeur.

Bien que certains réussissent à se trouver des partenariats à long terme, la profession n’offre pas des conditions permettant d’en faire une occupation à temps plein. À l’Atelier de sculpture du Village, même les «réguliers» ne font jamais plus de dix heures hebdomadairement. Posant de trois à quatre fois par semaine, Guy Boissé se considère comme un des modèles les plus actifs à Montréal. «On est bien payé pour ce qu’on fait, mais il n’y a pas assez de demande pour que quelqu’un puisse gagner sa vie seulement avec ça», explique-t-il. L’homme de 54 ans est photographe pigiste et cultive des légumes avec son frère maraîcher pendant l’été pour joindre les deux bouts.

À corps vaillant, rien d’impossible

Un maximum de diversité est nécessaire pour les artistes lorsqu’il est temps de travailler avec des modèles vivants. Dans le cours offert à l’UQAM, les profils des participants varient continuellement. L’enseignant essaie également d’alterner entre modèles féminins et masculins pour permettre à ses élèves de bien saisir les différences de leurs anatomies.

Pour les personnes handicapées désirant poser pour des artistes, la réalité est parfois moins rose. Victime des effets de la thalidomide, médicament prescrit à des femmes enceintes en 1962, Rolland St-Gelais est privé de sa langue, de son menton, de ses deux mains, de l’avant-jambe gauche et d’une bonne partie de son pied droit. «J’ai appliqué dans plusieurs écoles et on m’a refusé partout donnant explicitement comme raison mon handicap. J’ai eu la chance d’avoir une amie qui m’a présenté à un artiste et de fil en aiguille, j’ai pu me faire une place», raconte l’homme de 52 ans. Poser en tant que modèle est un rêve qui a demandé beaucoup d’efforts pour Rolland St-Gelais. Il déplore que la première impression ait encore beaucoup de place dans le milieu artistique. «Les handicapés sont tout aussi pertinents à dessiner, ils présentent des défis très intéressants pour les étudiants », répond Thomas Corriveau. Il affirme cependant n’avoir reçu aucune candidature d’handicapés dans les dernières années.

Pour les modèles vivants, ce travail peut devenir une véritable façon de se définir et de s’épanouir. «Ça me permet de me considérer en tant qu’homme, voir que je ne suis pas un monstre dégradant et que je suis beau, exprime avec émotion Rolland St-Gelais. Ça m’aide à affronter la vie de manière noble.»

***

Un outil irremplaçable

Le modèle vivant offre des caractéristiques que le mannequin de cire ne pourra jamais reproduire, ce qui le rend si primordial dans le monde artistique. À l’UQAM, les étudiants au baccalauréat en arts visuels et médiatiques ont un cours de dessin entièrement dédié aux modèles vivants. «Les modèles sont animés, ils ne sont pas qu’un objet. Ils ont un rôle, une position et une expression qui amènent une création plus dynamique au dessin», affirme l’enseignant en arts de l’UQAM, Thomas Corriveau. Avec ces modèles, le professeur apprend à ses étudiants à se familiariser artistiquement avec l’anatomie et le squelette humain, tout en apprenant les règles des ombres.

Source: http://montrealcampus.ca/2013/11/donner-son-corps-a-lart/

 

 

Nudité? Vous avez dit nudité?

Nudité? Vous avez dit nudité?

Bonjour tout le monde,

new-image28Nudité? Vous avez dit nudité? Voilà la thématique de cet article et il m’a semblé être de plus haute importance de l’aborder dès les premières lignes écrites par votre humble serviteur devant son clavier d’ordinateur. Pourquoi vouloir rédiger un tel article après plus de 900 publications et de 14 pages de présentation sur des thèmes allant sur certains aspects de ma vie, dans un souci de transparence, et sur certains éléments, disons-le franchement, plus corsés? D’ailleurs, force est de constater que l’unanimité est loin de faire légion en ce monde et si cela arrive, en de rares occasions, elle est souvent la cause de bien des tourments au sein des sociétés, surtout lorsque la moralité semble être un vecteur des forces en présence. Comme disait si bien un sage: « Souviens-toi mon enfant que les pires atrocités commises par les hommes l’ont été faites au nom de la vertu. »

C’est là une question à laquelle je suis obligé d’y répondre sous trois volets distincts qui se résument simplement  en ceci: En premier lieu, ce que ce blogue n’est pas et New Image5ne sera jamais. En second lieu, les triples objectifs visés par votre humble serviteur. Et, en dernier lieu, vous l’avez sans doute deviné, de décrire en quelques mots qui est celui qui se cache derrière son clavier, et ce peu importe l’heure de la journée ou de la soirée, et même dans certains cas, durant la nuit, peaufinant dans le mesure de ses capacités la rédaction de ses publications. Trois volets, certes distincts, mais tellement complémentaires qu’en l’absence d’un seul des trois, toute logique démontrant la nécessité de l’existence même de ce blogue serait remise en question. Et, croyez-moi sur parole, je me battrai bec et ongles pour  le conserver tel qu’il est puisqu’il signifie à mes yeux la plus belle preuve de cette liberté d’expression, en l’occurrence la mienne, si malmenée par des gens avides de pouvoir sous le couvert de la moralité et, surtout d’une conception erronée de la grandeur divine.

Ce que ce blogue n’est pas et ne sera jamais

Une chose doit être dite une fois pour toutes: Ce blogue n’est pas et ne sera jamais dédié à une quelconque forme de vulgarité, d’obscénité, de mauvais goût et de grossièreté. Dès le début de la création de ce blogue, votre humble serviteur a tenté par tous les moyens mis à sa disposition, et parfois avec des balbutiements  vu son caractère profane dans les premiers temps, d’éviter d’offusquer qui que ce soit au sein de son blogue.

Qui plus est! Lorsque l’occasion se présente, il me fait plaisir de corriger le tir en publiant une nouvelle version d’un tel ou tel article ou tout simplement en y modifiant quelques parties. Ce blogue n’est pas non plus un site dédié à la 000000810002pornographie où l’image de la nudité est galvaudée de manière irrespectueuse tant pour les hommes que pour les femmes, dans son ensemble. Oui, certaines publications peuvent posséder une connotation d’érotisme, mais quand cela a lieu, c’est fait avec un soin méticuleux. C’est le cas notamment des séries intitulées «Séance de nudité érotique» et de sa suite sous-titrée «Se connaître, c’est s’aimer.» Une séance qui a été tournée dans une chambre d’hôtel de Montréal et ce, avec la collaboration spéciale d’une modèle nue extraordinaire et d’un photographe hors-pairs. Rien ne fut laissé au hasard afin de respecter d’abord et avant toute chose la charmante jeune dame qui avait accepté de participer. C’est bien la moindre des choses. N’est-ce pas?!

Ce blogue ne peut pas exister sans la recherche de l’excellence d’un français écrit et de mots choisis afin de respecter la langue de Molière. La plus belle langue au monde! Voilà pourquoi j’essaye de publier mes articles avec un grand souci de respect envers cette langue noble et digne des dieux. Oui, j’adore plus que tout ma langue car c’est avec elle que j’ai appris à dire la plus belle phrase pouvant être dite en ce monde: Je t’aime.

Les triples objectifs visés par votre humble serviteur

Il est important de retenir que l’idée de réaliser et d’entretenir, ce sont là deux réalités aux antipodes l’une de l’autre, ce blogue est venue en mon esprit à la suite new-image26d’un exposé écrit en théologie dont le sujet portait sur l’eugénisme sous le régime nazi et la participation plus ou moins imposée par les pseudo scientifiques du IIIe Reich auprès des artistes dans les pays occupés. En ce contexte, tout était axé sur la glorification du corps parfait et l’exclusion, voir l’élimination purement et simplement physique, des individus ne cadrant pas dans les critères de perfection préconisés par les nazis.

12675129_10154724094679657_765136332_oMa réponse personnelle a été de faire, permettez-moi cette expression, un pied-de-nez à cette période sombre de l’histoire. À cela s’ajoute le fait que la thalidomide a été découverte et fabriquée au sein de la Wehrmacht par un chimiste allemand qui alla devenir le fondateur de l’entreprise pharmaceutique tristement célèbre Grünenthal Chemical. Être un modèle nu était le chemin tout indiqué pour faire contrepoids à cette période qui menace de manière plus ou moins subtile de refaire surface. Souvenez-vous que l’histoire a tendance à se répéter et que la prudence est l’une des quatre vertus cardinales. Bref, restons prudents en tout temps.

Le second objectif de votre humble serviteur réside à transmettre sa passion pour la beauté auprès des visiteurs. Je fais bien entendu référence à la beauté sous toutes ses formes, mais en particulier le nu, la poésie et la photographie. Trois domaines qui, à ma grande surprise, m’ont permis de faire la rencontre de gens extraordinaires. Dans le domaine du nu, j’ai eu la chance de faire les manchettes en quelques occasions tant en Europe qu’au Québec et même au sein d’un magazine britannique, via une publication sur la modèle nue connue sous son nom d’artiste de Phylactère.

new-image16Pour ce qui est de la poésie, elle reflète ma passion pour le français. Jouer avec les mots! En faire vibrer chaque expression! Ressentir le plaisir ou la douleur évoqués dans une phrase! Remémorer des instants de bonheur ou de tristesse! Caresser chacune des lettres comme on titille le clitoris d’une femme pour lui procurer un plaisir parfois coupable, mais plus souvent tellement agréable qu’on ne peut s’empêcher de répondre favorablement à sa demande de recommencer encore et encore. Oui, la poésie est pour moi la nudité de mon âme. Une nudité que je dévoile au gré des mots, parfois pour apaiser, je le concède, bien des maux. Des maux de mon enfance!

Et que puis-je affirmer de ma passion pour la photographie? Certes, les artistes me11235251_676422929152119_142811643_o_thumb.jpg voient entièrement nu. Une nudité qui me comble de bonheur et de sérénité. Pour sa part, la poésie sert à transmettre mes sensations les plus profondes chez mon être. Toutefois, c’est par la photographie que je capte la beauté éphémère du monde qui m’entoure. Une beauté condamnée non pas par sa propre disparition, mais bien par la mienne. En effet, je serai déjà disparu depuis fort longtemps lorsque la terre arrêtera de tourner. Le reconnaître, c’est faire preuve d’humilité.

Capter chaque instant de vie! La vie en tant que modèle nu et pleinement sexué! La vie présente en chacun de mes poèmes! La vie saisie dès le moment où j’appuie sur le bouton de mon appareil-photo. Trois visions de la vie, mais une seule vie, c’est-à-dire celle que je partage avec le microcosme qui m’enveloppe, lui-même englobé par le macrocosme, et ce jusqu’à l’infini. Cet infini qui rejoint ce Dieu invisible.

Qui est celui qui se cache derrière son clavier?

Je suis simplement un être humain comme chaque personne vivant sur cette belle planète que l’on appelle communément la terre. Je respire comme toutes les personnes qui lisent ce blogue. J’aspire à rendre ce monde meilleur en tenant compte de mes forces et de mes faiblesses. Et, surtout, loin est de moi l’idée que je sois parfait.

Je cherche à publier des articles qui soient dignes d’intérêt pour chaque lecteur potentiel. Souvent, mon but semble être atteint tandis qu’en d’autres circonstances je passe à côté de la cible. Qu’à cela ne tienne! Je recommence avec la même passion, et même dans certains cas, avec un degré de minutie plus élevé rendant le résultat sensiblement amélioré. « À chaque fois, remets-toi à la tâche si tu veux bien travailler. » Telle pourrait bien être mon leitmotiv lors de mes rédactions. 

En terminant cette missive, je tiens à préciser une dernière chose. Une chose qui doit être comprise une bonne fois pour toutes. Mon intention qui se trouve dans chacune de mes publications est d’abord et avant tout dénuée de méchanceté envers qui que ce soit. Bien au contraire! Tout est fait avec une bonté d’âme et en tenant compte de mes dispositions du moment présent lesquelles sont tournées vers un seul objectif, la recherche de l’excellence. Soyez, je vous en pries, indulgents envers votre serviteur si cela ne soit pas toujours le cas.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

900e article : Assister à une séance de nu artistique

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900e article :

Assister à une séance de nu artistique 

Introduction

Bien le bonjour tout le monde,

new-image10Vous savez que cela fait presque six ans que je publie de manière assidue sur mon blogue artistique lequel est consacré à ma passion en tant que modèle nu pour des écoles d’arts tant à Québec qu’à Montréal sans oublier les artistes professionnels ou amateurs. Une véritable passion qui est devenue presque une philosophie de vie tellement cela m’a permis de m’épanouir tant au plan de l’art que celui de l’amitié. En effet, le fait d’être un modèle nu a favorisé la création de liens amicaux avec bon nombre d’artistes avec qui la chance de poser nu fut une véritable bénédiction. Une bénédiction pour laquelle je ne cesserai jamais de rendre grâce à Dieu, ou à la vie en général si vous préférez, tellement lesdites séances ont été riches à la fois en émotions mais aussi en créativité.

J’ai publié bon nombre d’articles au sein de ce blogue dont plusieurs ont pour thématique, autre que le nu artistique, la poésie et la photographie tout en évitant de mettre l’accent sur la cause de ma situation physique. J’adore la poésie puisqu’elle favorise la transcendance de l’âme sur le corps nu permettant ainsi au plus profond de mon être de s’exprimer de manière tout à fait libre. Pour ce qui est de la photographie, cette dernière me permet de voir la beauté du monde qui m’entoure en saisissant l’instantanéité du moment présent. Chaque seconde de notre existence éphémère possède une valeur inestimable, tel que le raconte la légende de chronos qui mangeait ses enfants aussitôt nés, puisqu’elle ne reviendra jamais. Voilà pourquoi le domaine de la photographie occupe également une place importante dans mon quotidien. Il va de soi que de voir le monde avec mes yeux me porte à prendre, dans une mesure moindre, la place de l’artiste lors d’une séance de nudité artistique. Voir, être vu et exprimer sont les leitmotivs de mon parcours artistique au sein de ce blogue lequel est devenu mon enfant chéri.

Or, je n’ai jusqu’à aujourd’hui jamais rédigé un article où je décrivais une séance de nudité artistique en privée, ni de vous permettre de voir ladite séance avec vos propres yeux comme vous y étiez. Une telle présentation me semble être un pré requis pour saisir toute la subtilité qui se cache derrière le tableau où l’artiste se trouve. Autrement dit, le fait voir de ses propres yeux une telle séance favorise une démystification qui entoure, un peu comme une aura, le lien qui existe entre d’une part, l’artiste qui se trouve derrière le tableau et, d’autre part, le modèle vivant qui lui offre son corps nu afin d’y découvrir ce qui est caché à l’œil du commun des mortels.

Voilà donc le thème de ce 900e article, c’est-à-dire assister à une séance de nu artistique comme si vous y étiez. Bien entendu que la longueur du texte, la qualiténew-image19 des vidéos et le nombre de photos alloué pour un tel article doivent être pris en considération dans la rédaction et la publication de cet article. Néanmoins, pouvoir le faire est fort probablement le meilleur moyen qui témoigne bien à tel point mon sens professionnel est connu et reconnu au sein du milieu artistique. Je tiens en terminant cette introduction, à remercier madame Marie-Josée Lebel artiste-peintre pour sa participation lors de la séance qui a eu lieu chez elle. Une telle collaboration a rendu possible la réalisation de mon 900e article. Certes, il s’agit bien du 900e mais ce n’est pas le dernier. Je me le promets solennellement.

Première partie :

La préparation

 

Pour être franc avec vous, la préparation d’une telle séance a eu lieu un vendredi new-image12soir lors de ma rencontre avec Marie-Josée Lebel à une exposition artistique dans un atelier situé près de chez-moi. Voyant le pétillement dans ses yeux pendant qu’elle me parlait avec un amour inconditionnel pour son art et son grand talent, je fus dans l’incapacité de me retenir de lui parler de ma propre passion en tant que modèle nu même si elle avait déjà visionné mon blogue artistique à l’occasion de la publication de mon poème inspiré de l’une de ses œuvres. Une œuvre qui m’a incité à en savoir plus sur cette artiste remarquable. C’est ainsi que de fil en aiguille l’idée de réaliser une séance de nudité artistique pour le transposer au sein de mon blogue, en y incluant des photos et des vidéos afin de l’agrémenter, pour souligner le 900e article a germé dans l’esprit de votre humble serviteur. Pourquoi alors ne pas le proposer à cette artiste dans l’optique que cela serait d’une utilité commune pour percer davantage dans ce milieu qu’est l’art du nu ? Un milieu tellement méconnu du grand public.

C’est avec joie qu’elle accepta ma proposition et qu’une date a été prise le plus vite possible afin de rendre possible la rédaction du présent article dans un temps raisonnable. Nous avons donc convenu d’un commun accord que la séance aurait lieu jeudi le 15 septembre à la demeure même de cette artiste, et ce en après-midi. Il est important de prendre en considération que nous voulions rendre notre rencontre la plus cordiale qui soit. Après tout, la vie est tellement courte qu’il est préférable de ne pas la prendre trop au sérieux puisque, avouons-le, personne s’en sorte vivant. N’est-ce pas ?!

Quelques mots me semblent être appropriés pour vous décrire ce que j’ai ressenti en voyant les œuvres de Marie-Josée exposées à l’atelier d’arts La Méduse de Québec. new-image18En premier lieu, j’ai été impressionné par la variété des couleurs de ses œuvres. Des couleurs qui révèlent sa créativité hors des sentiers battus, du moins à ce que j’ai été habitué de voir jusqu’à maintenant. En second lieu, son œil artistique m’a vite fait penser à l’illustre Picasso tellement les angles avec lesquelles elle va chercher l’originalité dans sa vision des choses lui ressemblent tout en ayant une touche qui lui est tout à fait personnelle. En dernier lieu, ces œuvres m’ont également amené à voir mon corps comme une œuvre unique en son genre où un œil averti pourrait lui en extirper une certaine forme propre au courant dit « impressionniste ». Pourquoi ne pas tenter l’expérience ? Après tout, qui ne risque rien, n’a rien. Qu’en pensez-vous ?

Enfin bref, toutes les pièces du puzzle furent positionnées afin de réaliser une séance de nudité artistique pouvant servir à réparer une certaine carence au sein de mon blogue artistique, c’est-à-dire de vous faire vivre presque en directe un telle séance. Fait rarissime sur mon blogue. Le 900e article me semblait donc être tout indiqué dans l’ordre des choses. Néanmoins, et par un souci de transparence et de rigueur intellectuelle, je suis dans l’obligation de vous avertir que certaines vidéos pourraient ne pas convenir à tout le monde, même si aucune vulgarité n’y est dévoilée. Bien au contraire !

Deuxième partie :

Être nu dans le regard de l’autre ?

Une question d’ordre esthétique et d’authenticité

 

Poser nu est loin d’être chose acquise ! Je parle en toute connaissance de cause puisque d’une part, une acceptation pleine et entière de son corps est un pré requis afin d’être capable de supporter le regard de celui, ou de celle le cas échéant, avec qui je travaille. Un regard qui se veut être harmonieux et empreint de respect. Et, d’autre part, l’aptitude à transgresser d’une certaine manière la pseudo moralité selon laquelle rien de son corps, en particulier son intimité, ne doit être dévoilé à autrui. Affirmation que je ne peux supporter car la beauté se trouve, pour reprendre une expression populaire dans le milieu artistique, dans le regard de celui qui regarde.

Tout ceci pour vous expliquer que la séance de nudité artistique à laquelle Marie-Josée et votre humble serviteur s’est déroulée selon les normes en vigueur dans le milieu artistique. Oui, j’étais entièrement nu devant cette artiste-peintre. Oui, nous avons profité de l’occasion pour échanger sur divers sujets. Oui, nous avons eu du plaisir à réaliser une telle séance. Et, enfin, oui, nous avons eu l’idée d’immortaliser certaines scènes de ladite séance afin d’atteindre l’objectif principal du présent article, c’est-à-dire de vous donner un bel aperçu comme si vous y étiez présents.

C’est ainsi que par un vendredi en après-midi du mois de septembre, Marie-Josée Lebel et moi-même nous nous sommes rencontrés dans son appartement, qui lui sert aussi d’atelier, afin de vivre une expérience unique dans mes annales. Rien a été laissé au hasard pour rendre notre expérience à la fois vivante et chaleureuse. En effet, vin rouge pour l’artiste-peintre et vin blanc dé alcoolisé pour son modèle ainsi que de la musique d’ambiance étaient au rendez-vous, sans oublier tout le matériel requis pour réaliser les peintures, bien entendu.

Il va de soi qu’après l’accueil et quelques instants de détente, il était impératif de commencer la séance le plus rapidement que possible. Quelles poses devrais-je prendre ? Et pourquoi donc ? Dans telle optique ? Créations en couleurs ou bien seulement en noir et blanc. Que de questions nous devions répondre dans les plus brefs délais. Après réflexion, j’ai opté de débuter avec une pose debout afin de permettre à l’artiste-peintre de prendre conscience plus aisément de mes proportions physiques après quoi, nous passerons à la pose à laquelle je donne affectueusement l’épithète de « pose du Titanic » en hommage au film du même nom où l’on assiste à une séance de nudité avec un modèle féminin qui possède, avouons-le, un corps de rêve.

J’ai donc commencé par la pose communément appelée dans le jargon artistique du contraposto. Pose qui nous vient de la culture gréco-romaine. Debout sur un pied, à vrai dire un demi-pied, mon genou droit appuyé sur le sofa, je devais rester plus ou moins immobile pendant la première partie de la séance. N’allez surtout pas croire que tout a été orchestré tel un régime militaire. Bien au contraire ! La douce musique du roi du Rock & Roll, Elvis Presley, et le vin qui coulait à flot agrémentèrent allègrement notre session tant et si bien qu’elle passa à la vitesse de l’éclair.

Première étape franchie ? La glace est donc bel et bien brisée pour entreprendre du bon pied la pose dite du « Titanic ». Une pose qui allait permettre à votre humble serviteur non seulement de se reposer, mais aussi parfaire son art car il s’agit-là d’un grand classique dans l’art du nu. Il va de soi que cette scène immortalisée dans le film du Titanic y est probablement pour quelque chose. On ne peut guère en douter. N’est-ce pas ?!

Après quelques instants de répit et de vaquer à d’autres occupations plus personnelles, nous entreprenions la seconde partie de notre séance sous la musique des Beatles. Que pouvions-nous demander de plus dans les circonstances ? Poser la question, c’est y répondre.

Une pose de nu artistique

Une pose de nu artistique: le Titanic

La fameuse pose du Titanic est loin d’être, contrairement à ce que le commun des mortels peut croire, reposante. En effet, le contrôle absolu de chacun de mes membres est un pré requis afin de permettre à l’artiste de réaliser d’abord une copie-conforme de ce qu’il voit et, ensuite, d’en extraire l’originalité présente dans son esprit. C’est un fait ! Les yeux voient, mais c’est l’esprit qui découvre. D’ailleurs, tout repose sur cette dualité regard et esprit dans le milieu des arts visuels.

Ce n’est guère la première fois que cette pose a été réalisée par votre humble serviteur. En effet, et si ma mémoire est bonne, je l’ai déjà utilisée lors d’une séance qui avait eu lieu à l’université du Québec en Abitibi-Tesmiscamingue satellite de Montréal en novembre 2015. Une pose qui avait permis à plusieurs élèves présents de se perfectionner dans ce domaine. Croyez-moi sur parole que bon nombre d’entre eux possèdent un grand talent.

Concentration, respect mutuel et cordialité sont les éléments essentiels dans la recette d’une séance de nudité artistique vécue en privé. Toutefois, et pour vous aider à saisir le contexte dans lequel nous avons, l’artiste et moi-même, travaillé, j’ai cru utile de vous présenter en bas du présent article une courte vidéo. En passant, vous noterez sans aucun doute tout le sérieux que l’artiste a lorsqu’elle accomplie sa tâche. C’est tout à son honneur. N’est-ce pas ?!

Personnellement, j’adore cette pose puisqu’elle possède un certain érotisme empreint de sensualité tout en respectant la vision du nu artistique. Érotisme puisque le corps nu y est totalement dévoilé sans fausse pudeur mais aussi du fait que notre entière vulnérabilité est offerte aux yeux de l’artiste présent. Ce qui est encore plus le cas lorsqu’une telle pose est faite devant un groupe d’étudiants-es en arts. Ici, la confiance entre les parties doit être réciproque et absolue afin de favoriser un bien-être commun.

En résumé, nous avons réalisé deux poses d’une durée d’environ deux heures et demi chacune. Deux poses à la fois fort différentes et complémentaires. Différentes dans leur présentation de mon corps mais complémentaires dans l’angle de vision. Comme un jeu de mots mystères, les plans horizontal et verticale facilitent une compréhension plus adéquate de la vision globale des choses, je dirais plutôt dans le cas présent le sujet étudié, permettant ainsi de trouver l’énigme imperceptible au premier coup d’œil.

 

Dernière partie :

Que penser de cette séance des plus particulières ?

 

Que pouvons-nous penser de cette séance des plus particulières à laquelle vous étiez les bienvenus, et ce en visionnant tant les courtes vidéo que les photos réalisées grâce à mon appareil photo ? Veuillez s.v.p. pardonner la qualité des résultats, j’ai fait mon possible avec ce que j’avais sous la main bien que je puisse en retirer une certaine fierté en tenant compte de mes limites physiques. Que peut-on conclure de mon professionnalisme dans le domaine du nu artistique ? Que peut bien penser l’artiste avec qui j’ai eu la chance de travailler ? Que de questions qui méritent d’être répondues.

Je répondrai à la première question en vous disant ceci : Ce fut pour ma part, une expérience inouïe étant donné son cachet d’avoir été filmée en direct, sans aucun pré arrangement dans nos sujets de conversation et dans une simplicité complète que je qualifierais avec plaisir d’une communion véritable et authentique. Oui, je l’admets sans hypocrisie que certaines photos et vidéos peuvent choquer les personnes non habituées de voir de la nudité, et ce pour des raisons qui les concernent et qui, par conséquent, ne me regardent pas. Une mise en garde, en caractères rouges, a été publiée dès le début de la présentation afin de respecter la moralité en vigueur au sein de nos sociétés judéo-chrétiennes.

Pour ce qui est de la deuxième question, il est nul doute que mon professionnalisme est reconnu par le milieu des arts, et ce tant parmi les artistes professionnels que amateurs et les écoles d’arts. D’ailleurs, bon nombre de reportages furent publiés dans plusieurs médias de masse non seulement au Québec mais aussi en France et même, par l’entremise d’une rubrique sur la magnifique modèle nue connue sous le vocable de Phylactère, dans un magazine d’arts britannique. Mes preuves ne sont donc plus à faire dans l’art du nu.

Que peut bien penser l’artiste avec qui j’ai eu la chance de travailler ? Quoi de mieux que de lui laisser la parole afin de connaître son opinion ? C’est pourquoi l’idée d’enregistrer une vidéo est venue à l’esprit afin d’une part, permettre de ressentir les vibrations qui sortent de cette artiste formidable et, d’autre part, de témoigner de la chaleur qui s’est dégagée tout au long de cette séance. Une séance qui restera gravée en ma mémoire en en mon cœur aussi longtemps que Dieu me donnera la chance de vivre une vie si extraordinaire.

Voici l’entrevue:


Merci infiniment de m’avoir lu et pour une rare fois de m’avoir écouté.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

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La grâce de la nudité artistique à travers les yeux d’une dessinatrice

La grâce de la nudité artistique à travers les yeux d’une dessinatrice

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous entretenir d’une belle découverte que j’ai réalisée en explorant l’un de mes sites artistiques préférés et qui se nomme DeviantArt. Il s’agit d’un site où des artistes, amateurs, semi-professionnels ou de métiers peuvent publier quelques-unes de leurs réalisations. On y retrouve à peu près de tout allant du dessin, des croquis, de la peinture, de la photographie et ce, sous divers sujets. Oui, j’y ai mon propre compte non seulement en tant que modèle nu mais également en tant que photographe amateur. J’adore la photographie car cela me permet de saisir l’instant présent tant dans le temps que dans l’espace.

Quoiqu’il en soit, je parcours de manière assez régulière ce site à l’affût d’y faire une découverte, un joyau digne de mention et qui m’incite à réfléchir sur la noblesse de modèle nu. Une noblesse qui repose tant  sur l’authenticité que sur la pleine et entière humanité au sein de l’être humain. En effet, qui dit être humain dit aussi droit au respect et à la dignité, et ce peu importe son âge, sa condition sociale, son origine ethnique, son appartenance linguistique et bien entendu ses croyances religieuses et ses convictions personnelles. Il va de soi qu’être modèle nu est une faculté qui n’est pas donné à tout le monde puisqu’une acceptation totale de sa personne est fondamentale pour mener à bien son offre envers un artiste. Cela est tout à fait vrai et ce, que le modèle soit un homme ou une femme. Mais, qu’en est-il de l’artiste? Comment perçoit-il ce corps nu qui s’offre à lui ou à elle?

Je ne peux pas répondre à ces questions dans ce qui suit. Bien au contraire! Je ne peux pas me mettre dans la peau d’un(e) artiste. Ici, mon intention est plutôt d’essayer d’expliquer ce que je ressens en regardant ces dessins que j’ai choisi de vous présenter dans cet article en espérant que ce même sentiment soit partagé par l’artiste. Toutefois, il est important de prendre note que j’ai demandé et obtenu la permission de cette artiste de publier lesdits dessins mais à la condition expresse de la nommer. Voilà pourquoi vous trouverez ce pseudonyme «Chlandra4U» sous chacun des dessins présentés dans cet article. Par ailleurs, un lien est mis en bas du texte afin de permettre aux personnes potentiellement intéressées de visiter sa page sur DeviantArt. Il va de soi que ceci est une question de respecter le droit d’auteur.

Auteur: Chlandra4U
Titre: reminisce Auteur: Chlandra4U

L’une des caractéristiques qui m’a le plus touché lors de mes découvertes sur ce dessin concerne bien sûr l’aisance avec laquelle le modèle féminin semble accomplir dans sa pose. Une pose à la fois simple et recherchée. Simple puisque rien est forcé, ni imposé par l’artiste. Être allongé est tout de même accessible à presque tout le monde. N’est-ce pas? Recherchée puisque rien n’est caché aux yeux des personnes qui désirent admirer, voir caresser avec leurs yeux la nudité féminine à l’état pur. On y voit tout sans pour autant être scandalisé. Bien au contraire! La finesse des lignes tracées avec soin et minutie démontre sans aucun doute d’un côté, le sérieux de l’artiste pour son travail et d’autre côté, son respect, que je qualifierais d’absolu à l’égard de son modèle.

Oui, tout y est présenté mais de manière sobre. Chaque coup de crayon est donné avec amour. Un peu, c’est du moins ce que je ressens en admirant ce petit chef d’œuvre, comme si elle voulait caresser ce corps nu, éviter d’être brusque et même rendre sa pose la plus agréable possible avec un soupçon de volupté. J’ai même l’impression que chaque instant qui lui a fallu pour faire ce dessin a été apprécié à sa juste valeur tant par l’artiste que le modèle nu. « Tu es là, c’est tout ce qui compte pour moi, ici et maintenant. » Voilà ce qui me vient à l’esprit en admirant ce dessin.

Un autre dessin qui est venu me chercher au plus profond de mon âme et qui me rejoint dans mon intimité masculine, est celui intitulé « Eyes to the

Eyes to the sky par Chlandra4U

Eyes to the sky par Chlandra4U

sky ». C’est la réalité! Je me sens vraiment interpellé puisque cela me fait penser à mon lieu de naissance et où j’y grandi. Un lieu où il m’était possible de regarder le ciel et d’y dénombrer des milliers d’étoiles qui s’offraient alors à moi. Que de beaux souvenirs! Des souvenirs qui appartiennent à une autre époque, à un autre temps disparu à jamais et pour toujours. Ne dit-on pas que « … Mélancolie de la jeunesse fait vibrer le cœur de la vieillesse à la recherche de son innocence perdue. » Et que « …Triste sort réservé aux mortels que nous sommes et qui regardent le Ciel afin d’y rechercher un tant soit peu l’immortalité? » Soyez rassurés-es! Je sais encore profiter des petits plaisirs de la vie même si la vie urbaine n’offre guère la beauté de la nature. Comme l’affirme si bien le dicton : On ne peut pas tout avoir. L’essentiel est de savoir apprécier ce que l’on a et surtout de le partager avec ceux et celles qui ont moins que nous. 

Chained by life de Chlandra4U
Chained by life de Chlandra4U

Or, une question m’est apparue à l’occasion de ma réflexion sur le sens de la vie. Devrais-je plutôt écrire « nos vies » puisque chacun de nous vivons des existences qui nous sont spécifiques et qui, par le fait même, façonnent nos personnalités lesquelles à leurs tours influenceront notre destin? Cette question repose sur le postulat suivant: La liberté existe-t-elle à proprement parler? S’agirait-il plutôt d’un concept illusoire fabriqué de toutes pièces par les hommes afin de se rassurer à la fois sur son incompréhension devant des événements qui les dépassent ou bien à l’égard des supposés choix qui s’offrent à eux? Chaque être humain est confronté tôt ou tard à ce que la société veut de lui davantage à ce que lui-même veut pour son bonheur personnel.

Je vous donne un exemple concret pour expliquer mon propos. Combien de personnes ont été dans l’obligation de se marier afin de répondre aux attentes de la famille, du clan ou bien de la société pour laquelle l’union maritale était un gage de réussite sociale? Il en est ainsi pour bien d’autres domaines. D’ailleurs, et je suis bien placé pour le savoir, les strates sociales ont de tous temps façonné les individus jusqu’au jour où ces derniers n’en pouvant plus de vivre, ou plutôt essayer de survivre, dans un carcan social oppresseur durent se révolter pour non pas se trouver une place au sein de ladite société, mais davantage pour la construire de toutes pièces.

Un postulat de base doit tout de même n’être jamais oublier pour terminer cet article. Une société se doit d’avoir des balises, des règles et des limites plus ou moins définies afin de rendre son existence possible. Pas de règles? Pas de société! C’est aussi simple que cela. Par contre, il est impératif de se souvenir que, et pour paraphraser le Christ, « la loi a été faite pour les hommes et non pas les hommes pour la loi ».

Bref, ce dernier dessin m’a réellement touché puisqu’il démontre que notre soif de liberté, et corolairement notre droit à en jouir, ne doit être aucunement entravée par des pressions sociales sauf en tenant compte que notre liberté s’arrête là où celle de l’autre commence.

Il est rare que je rédige un tel article. Et pourtant, ces trois magnifiques dessins ont réussi à me faire réfléchir sur certains aspects qui ont été jusqu’à maintenant occultés dans ce blogue artistique. J’ai voulu corriger le tir en apportant un peu de philosophie en vous présentant ce texte longuement médité, souvent retravaillé mais réalisé avec une passion qui n’a d’égale que celle que j’éprouve envers la nudité artistique.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des dessins choisis: http://chiandra4u.deviantart.com/

500e article

500e article

Cet article est dédié à Marie-Pier Auger.

Bonjour à vous!

C’est avec un plaisir presque indescriptible que je rédige cet article tout à fait unique dans les annales de mon blogue dédié au domaine de la nudité artistique tout en y ajoutant bien entendu d’autres sujets afin de rendre sa lecture la plus agréable qui soit pour le plus grand nombre de lecteurs potentiels. En effet, la recherche de la qualité tant sur le fond que sur le contenu a été, et le sera pour toujours, mon éthique de travail dans le cadre de mes diverses publications.

Voilà pourquoi j’ai fait tout ce qui est en mon pouvoir pour éviter une quelconque forme de vulgarité et d’obscénité à chacune de mes rédactions. Tâche qui est, croyez-moi sur parole, quelque peu ardue compte-tenu du caractère un peu spécial du thème central de ce blogue; la nudité artistique. Fort heureusement, j’ai pu compter sur la collaboration de plusieurs artistes qui travaillent dans ce domaine, et ce, tant à Québec qu’à Montréal, qu’aux États-Unis et même en Europe. C’est notamment grâce à ces gens extraordinaires que la rédaction de ce blogue a été rendue possible dans le temps et l’espace.

«Le temps arrange souvent bien les choses!» affirme un vieux dicton. Je ne peux qu’acquiescer à une telle affirmation puisque d’une part, beaucoup d’encre à couler de ma plume au fil de mes publications souvent peaufinées avant que je puisse être totalement satisfait du produit final et que d’autre part, je n’ose guère remémorer tous les lieux où j’ai eu la chance de poser nu avec ou sans l’aide de partenaires. Des partenaires qui eurent la bonté de m’enseigner leurs expertises dans ce champ culturel et d’avoir fait augmenter en moi cette passion peu commune au plan social.

Permettre à l'autre de me lire, de me découvrir...

Permettre à l’autre de me lire, de me découvrir…

Une mise-au-point doit être faite une fois pour toutes. Pourquoi avoir voulu réaliser un tel blogue sur la nudité artistique sur le web, surtout si on pense à tout ce que l’on y retrouve? Était-il nécessaire d’en réaliser un autre et en quoi serait-il différent de tout le reste? Et, surtout, quels sont les motifs qui ont incité un homme ayant un handicap physique dit « apparent » à travailler d’arrache-pied à la fois pour devenir un modèle nu et pour parfaire ce blogue unique en son genre? Ce sont-là les questions auxquelles je réponds dans cet article, et ce dans l’optique de clarifier une chose : Ce blogue n’a jamais fait, et ne le fera en aucune façon, la promotion de la pornographie.

Oui, j’y ai mentionné en quelques rares occasions certains détails sur mon second blogue qui est plutôt axé sur l’érotisme. Mais, attention! Il ne faut pas confondre l’érotisme et la pornographie. Le premier cherche à harmoniser la beauté et la grâce de la nudité, de surcroît féminine, avec la sensualité afin de provoquer l’attrait qui fait de la sexualité ce qu’elle est, ou du moins ce qu’elle devrait être, c’est-à-dire une communion à la fois spirituelle et physique entre deux êtres humains. Est-il essentiel de vous rappeler le caractère bestial présent au sein des divers sites pornographiques? Comme on dit si bien : « Une image vaut mille mots. » Il est donc vraiment superflu de vouloir en rajouter.

Pourquoi avoir voulu réaliser un tel blogue ayant pour thème la nudité artistique sur le web, surtout si on pense à tout ce que l’on y retrouve? C’est justement parce que j’ai pensé à tout ce qui s’y trouve que l’idée a germé en moi, un peu comme une graine plantée dans une terre riche, féconde et bien arrosée, de réaliser ce blogue. Loin de moi l’intention d’agir en moralisateur car, après tout, tout le monde est libre d’agir selon ses principes personnels. Or, il est plus que déplorable de constater jusqu’à tel point l’image de la nudité est galvaudée sur le web. Je ne parle pas seulement des sites pornographiques mais aussi de ce qui se passe sur l’ensemble des réseaux sociaux. Triste réalité à laquelle je me devais d’y remédier un tant soit peu. Voilà ma réponse à la première problématique.

Était-il nécessaire, deuxième problématique, d’en réaliser un autre et en quoi serait-il différent de tout le reste? C’est un fait indéniable. Rien en ce monde ne m’obligeait à entreprendre une telle réalisation et encore moins à le mener à terme, voir à l’entretenir au fil des jours, des semaines, des mois et des années. Toutefois, l’on m’a souvent conseillé qu’avoir à choisir entre la raison et la passion, il est préférable de choisir la seconde à la condition sine qua none d’être en mesure de trouver trois éléments qui démontrent le bien-fondé de ce choix. Chose des plus faciles puisque primo, rien n’a été fait sur le sujet par un québécois ayant un parcours universitaire de haut-rang tout en possédant une facilité d’écrire peu commune et que secundo, je le voulais différent de ce que l’on retrouve sur le web. Différent tant par sa qualité que par sa diversité. Qualité et diversité que l’on retrouve au sein de chacun des articles. Et, tertio, pour emprunter au Christ cette phrase qui est de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu », je me devais de rendre à la nudité toute sa noblesse. Une noblesse présente en chacun de nous, et, ce peu importe son appartenance ethnique, ses croyances religieuses et sa condition sociale ou physique. Ce qui m’amène à répondre à la dernière question. À vrai dire, elle est sans contredit la plus importante des trois.

Accessoires indispensables? Peignoir et serviette

Accessoires indispensables? Peignoir et serviette

Quels sont donc les motifs qui ont incité un homme ayant un handicap physique dit « apparent » à travailler d’arrache-pied à la fois pour devenir un modèle nu et pour parfaire ce blogue unique en son genre? Je vous dirais que l’intention de devenir un modèle nu est apparue à la suite de la lecture sur la propagande de la politique eugénique prônée par le gouvernement nazi dès la prise du pouvoir par Adolf Hitler en 1933. Politique véhiculée grâce notamment, mais pas de manière exclusive, par le milieu artistique allemand dont la collaboration a été facilité d’un côté, par l’internement des réfractaires à l’idéologie nazie dans les premiers camps de rééducation, qui allèrent devenir très vite des camps de la mort et, d’un autre côté, par un système totalitaire où la terreur psychologique est l’outil privilégié des instances politiques.

Sans vouloir minimiser la monstruosité de la Shoah, force est d’admettre que les premières victimes de la volonté d’exterminer les indésirables ne sont pas les Juifs, ni les tziganes et encore moins les non-aryens. Non, les toutes-premières victimes des chambres à gaz sont bel et bien les personnes atteintes de handicaps physiques et/ou intellectuels. C’est là la conséquence directe des mesures prônant à la fois la «perfection physique aryenne» selon les critères établis sous l’égide nazie et l’élimination des indignes de vivre.

Voilà pourquoi, j’ai décidé à la fois d’offrir mes services en tant que modèle nu pour les écoles d’arts, les artistes et les galeries d’arts non seulement à Québec mais là où la demande se manifeste avec respect et courtoisie. Les débuts ont été certes difficiles, mais l’aide inouïe qu’une amie au cœur d’or m’offrit a rendu possible ce rêve. Merci à Marie-Pier Auger pour sa contribution si précieuse. Je t’en serai infiniment reconnaissant.

Information intéressante à retenir concerne l’accueil plutôt froid que me fit la secrétaire de la faculté des arts visuels de l’université Laval lorsque j’y suis allé pour y offrir mes services. À cela vint s’ajouter la remarque contenue dans un email que m’expédia la directrice de cette école dans lequel elle m’a bien rappelé mon « handicap physique apparent ». Tiens donc! Comme si je ne le savais pas. lol Quoiqu’il en soit, il ne m’en fallait pas plus pour fouetter mon ardeur et y aller à fond de train.

C’est donc avec une persévérance, une ténacité et une volonté à toute épreuve que je suis devenu un modèle nu connu et reconnu d’abord à Montréal et par la suite aux États-Unis et finalement en Europe. Comme quoi le Christ avait raison d’affirmer que « nul n’est prophète en son pays ». N’est-ce pas?

chef-d'oeuvre imparfaitChose étonnante en ce qui concerne le domaine médiatique. J’ai fait la manchette dans certains médias populaires. Ce fut tout d’abord dans un magazine européen intitulé La vie au Soleil où l’on y relata une expérience vécue à Montréal en compagnie de Michel T. Desroches et de MariePier Auger. Une expérience où j’en suis sorti grandi tant au plan artistique qu’au plan humain. Peu de temps après, ce fut au tour d’un journal étudiant de l’université du Québec à Montréal, le fameux U.Q.A.M., de m’interroger sur mon expérience personnelle dans ce domaine. Enfin, une charmante journaliste d’origine française eut la gentillesse de réaliser un reportage sur votre humble serviteur dans un journal local de Québec, en l’occurrence le Québec Express. Ledit article eut un grand succès tant auprès de mes pairs que du public en général. D’ailleurs, je me souviens encore des commentaires réellement positifs que plusieurs personnes me firent non seulement dans les restaurants où j’adore prendre des repas mais aussi dans les autobus publics du R.T.C. et autres endroits communs. Bref, je n’éprouverai jamais assez de gratitude envers cette dame qui me souligna qu’un « handicap physique apparent » me caractérisait depuis ma naissance. Caractéristique, mais j’espère que ce ne soit pas la seule, qui fit de moi ce que je suis maintenant. Oui, je suis fier de ma spécificité puisqu’elle me rapproche des êtres humains aussi différents les uns des autres.

Ceux et celles qui ont parcouru mon blogue artistique depuis ses débuts ont certainement remarqué la variété des articles qui s’y trouvent. En effet, il m’était apparu fort important d’ajouter quelques-uns de mes poèmes dans ce blogue, et ce, que ce soit sur le fil des publications ou encore sur les pages prévues à cet effet. Ces poèmes ont un double objectif. En premier lieu, de rendre la lecture de mon blogue la plus agréable qui soit car, avouons-le, un peu de variété rend souvent la lecture plus légère. Et, en second lieu, faire connaitre mon talent de poète à ceux et celles qui apprécient cet art hélas de moins en moins populaire.

Il va de soi que certaines publications proviennent de sources externes. La nudité artistique était cependant le pré requis pour se retrouver au sein de mon blogue. Qui plus est! J’ai toujours pris soin, et ce dans un souci d’éthique professionnel, d’ajouter en bas de page les liens d’où sont tirés les articles retranscrits. Mes quatre formations universitaires me sont bien utiles pour donner à ce blogue tout son sérieux lui procurant ainsi une certaine notoriété. Notoriété démontrée par le nombre plus que considérable des visiteurs l’ayant parcouru depuis le tout début.

Marie-Pier Auger
Marie-Pier Auger

Je tiens, en terminant cet article, à remercier toutes les personnes qui d’une part, m’ont encouragé non seulement à réaliser ce blogue mais à réaliser mon rêve d’être un modèle nu et, d’autre part, à exprimer ma gratitude aux artistes avec qui j’ai travaillé. Mes remerciements vont en particulier à Michel T. Desroches, à Patrick Audinet et à son assistante Marie Laroque. Mes remerciements vont aussi à Guy Labrie, spécialisé dans le domaine érotique et qui a su découvrir en moi une sensualité malgré ma situation physique, disons-le en toute honnêteté, peu conventionnelle dans ce domaine. Mes remerciements vont aussi à Kenneth W. Oliver qui a eu l’amabilité d’être venu des États-Unis jusqu’à Québec pour effectuer une séance de nudité tout à fait fantastique, et ce malgré la frontière linguistique. La liste des personnes qui m’ont été d’une aide incommensurable serait encore trop longue pour être nommée sans avoir le risque d’en oublier.

Toutefois, je dois lever mon chapeau à une dame sans qui rien n’aurait été possible. Chère Marie-Pier Auger, je te serai toujours et à jamais reconnaissant pour ton aide et pour ton amitié. Merci pour tout. Voilà pourquoi cet article t’est dédié.

Enfin, je vous remercie pour votre assiduité à suivre mes publications. Oui, je vous dis 500 fois merci car sans vous ma passion pour ce blogue aurait peut-être pris fin depuis belle lurette. Rassurez-vous! J’ai bien l’intention de continuer pour encore très longtemps. Si Dieu le veut bien.

Merci de votre support.

Merci de m’avoir lu.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

For you my dear followers!

For you my dear followers!

For you!
 

Never don’t forget, the better will come soon.

Don't forget!
 

Happy New Year 2014

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Rolland St-Gelais
 

Rolland St-Gelais

Quebec City (Quebec)

Canada