Archives de tags | opinion

Aquarelle Suzanne au bain par Fabienne Roques

Suzanne au bain aquarelle par Fabienne Roques

Aquarelle Suzanne au bain par Fabienne Roques

Bonjour tout le monde,

J’ai le plaisir de vous présenter une œuvre tout à fait remarquable accomplie par Fabienne Roques. Une artiste qui ne cesse de faire vibrer les cordes les plus sensibles chez les gens qui ont la chance de découvrir ses créations artistiques, et ce, grâce à son talent extraordinaire. Son originalité dans la réalisation de ses œuvres est une marque qui la définit à la perfection. En effet, de telles créations exposent un sujet d’une grande sensibilité; la nudité féminine.  Une exposition à la fois spontanée et originale. Deux réalités fondamentales dans le domaine de l’art.

C’est le cas notamment avec cette aquarelle baptisée ;  »Suzanne au bain ». Une aquarelle qui a attiré mon regard pour deux raisons particulières, mais complémentaires. En premier lieu, l’agencement des couleurs donne au tableau une douceur qui agrémente le regard. En second lieu, le corps attribué à cette Suzanne est fort original à mes yeux d’humble amateur d’art. Tout y est présenté, mais avec une touche que je qualifierais de bien personnelle. Une touche qui serait, en quelque sorte, un style propre à l’artiste. Un style qui me fait penser à celui de Picasso tellement l’authenticité y est présente.

Toutefois, j’ai souhaité connaître l’opinion de l’artiste à propos de son œuvre. Qu’a-t-elle voulu réaliser? Qu’a-t-elle ressenti? Qu’a-t-elle voulu rechercher pendant son acte de création? Trois questions auxquelles Fabienne Roques a répondu de manière judicieuse en ces termes :  » Je ne cherche pas à démontrer quoique ce soit.  Je fais des aquarelles comme un musicien fait ses gammes. Je ne prémédite absolument rien. En réalité, c’est l’eau et les pigments qui décident. Le contraire de ma manière de peindre à l’huile sur toile.  »

Un élément à retenir concerne l’angle dont Suzanne au bain peut être découverte. À mes yeux, j’ai imaginé la voir entrer dans son bain alors que j’y étais déjà. Serait-ce un fantasme inconscient? C’est fort possible. Il est vrai comme le dit si bien Fabienne Roques que « l’œuvre parle toujours et qu’il faut être à son écoute ». Cependant, les oreilles de l’auditeur lui font entendre ce qu’il ressent en lui. Nul ne peut échapper à ce fait psychologique.

Quoiqu’il en soit, selon l’artiste, il faut savoir se mettre à son service tant pendant la réalisation de l’œuvre qu’une fois que celle-ci sera terminée. Une vision fort intéressante à développer dans un éventuel article portant sur le sujet. C’est à suivre …

Merci à vous de votre assiduité !

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Non à la censure imposée par les bienpensants

Réalisation artistique par Stephen Babin de Trois-Rivière au Canada

Non à la censure imposée par les bienpensants

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien en ce début de la première semaine de l’année 2021. Pour ma part, tout va pour le mieux. En effet, je profite de cette période de confinement pour d’abord, m’occuper de ma belle princesse Goldy, ensuite, pour entretenir mon humble demeure afin de la rendre la plus propice à mes inspirations et, enfin, à poursuivre la rédaction d’articles au sein de mon blogue artistique. Des articles qui sont écrits autant sous forme de poèmes que de proses. D’ailleurs, je vais essayer de rédiger davantage d’articles de réflexion tout au long de la nouvelle année tout en respectant le fondement de ce blogue, à savoir la nudité artistique, et ce en m’inspirant des réalisations faites tant par mes fidèles collaborateurs.  Je profite de l’occasion pour les remercier de leur aide si précieuse et pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux venus.

Pour bien commencer cette première semaine du mois de janvier, je souhaiterais m’entretenir d’un sujet qui m’interpelle depuis le jour où ma passion pour la nudité artistique est née, soit depuis quelques années déjà. En fait, il s’agit de la censure à l’égard du nu et, en particulier, là où l’intimité masculine est présente. Un sujet qui peut sûrement faire sourire quelques-uns de mes abonnés, mais qui n’en reste pas moins très sérieux, si l’on tient compte du fait de l’omniprésence de la pornographie sur le web. C’est une réalité que nul d’entre nous ne peut nier, malheureusement.

Mettons les choses au clair une fois pour toutes. Il n’est en aucun cas question de glorifier l’immoralité dans le présent article. Dans les faits, l’objectif serait plutôt d’établir des règles qui délimiteraient la bienséance d’inclure cette partie de l’anatomie masculine au sein d’une œuvre d’art. Bien entendu, pouvoir éviter l’utilisation de barèmes religieux qui avaient jadis servi de garde-fous serait utile dans le contexte actuel où la laïcité se situe au sommet du podium des valeurs occidentales.

Personnellement, je suis contre toutes formes de censure en ce qui me concerne puisque d’une part, cela contrevient à la règle de base de l’art, c’est-à-dire de présenter la réalité telle qu’elle est et, d’autre part, il est difficile d’établir une norme de ce qui serait ou non présentable sur le plan artistique. Ce qui n’empêche pas d’établir des normes selon le public visé. En effet, la compréhension de l’art est avant toute chose une question d’une capacité d’adaptation progressive chez les individus. Un peu au fait que l’on passe d’une nourriture liquide à celle de plus adaptée à notre développement physique. Verrait-on un enfant de six mois consommer un plat fait pour un homme dans la fleur de l’âge? Bien sûr que non. Il en est de même avec les domaines artistiques dans leur ensemble. C’est là une question de logique tout simplement.

Un élément important qui vient s’ajouter à mon refus de la censure se rapporte au phénomène de l’hyper susceptibilité qui prévaut au sein de divers médias sociaux. Une susceptibilité alimentée par la  »gaugauche caviar » et les masses bien pensantes dont l’objectif principal, voire unique, est d’aseptiser la société de tout ce qui pourrait offusquer les âmes sensibles. Or, une société ne peut pas évoluer en évitant toutes formes d’impétuosité. En effet, il faut parfois brusquer les choses afin de justement faire avancer les pensées qui prévalent dans une société donnée et dans une époque précise.

Combien d’œuvres d’art de qualité exceptionnelle sont-elles mises à l’index par des groupuscules? Groupuscules qui n’ont que pour seule volonté, un peu à l’image du stalinisme, de faire table rase de la culture. Une culture dont les critères d’esthétisme des œuvres dignes d’être dans la nomenclature élective, terme emprunté au régime communiste sous l’ère de Joseph Staline et perpétué par ses successeurs, seraient ennuyeux et sans goût. Une œuvre serait indigne d’être qualifiée d’artistique.

Censurer l’art n’est-il pas le prélude au totalitarisme? L’histoire répond à cette question de manière remarquablement positive. Les livres d’histoire regorgent d’exemples parfaits qui démontrent la véracité de mes propos.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

En cette fin d’année 2020

Photo par phylactère Raina décembre 2018 à Québec

En cette fin d’année 2020

Bonjour tout le monde,

Eh bien oui ! Nous sommes déjà le 31 décembre 2020. Une année qui passera certainement à l’histoire pour ses nombreux soubresauts tant pour la crise sanitaire mondiale causée par un certain intrus, dont je tairai le nom afin de vous épargner une crise d’urticaire, que pour les conséquences plus ou moins directes liées aux directives gouvernementales afin de contrecarrer sa propagation auprès de la population. Des conséquences qui ont été drastiques tant sur le plan économique que personnel parmi un nombre important d’individus. Nul doute que cette dernière journée sera vécue avec un soupir de soulagement chez plusieurs d’entre vous.

Pour ma part, je dois avouer que cette année a été somme toute assez bonne pour moi. En effet, j’ai très bien vécu ma vie en profitant de chaque instant que la vie m’a offert. Je ne me suis jamais privé de quoi que ce soit tout en respectant les directives de la santé publique. Qui plus est ! Nous avons eu un été comme nous en avons rarement eu à Québec. Et que dire de l’automne avec ses arbres aux mille couleurs qui nous offrait toute la beauté de la diversité que seule la nature pouvait réaliser? Oui, mon année a été merveilleuse.

Toutefois, ce qui fait réellement mon bonheur concerne l’ensemble des résultats de fin d’année pour la diffusion de mon blogue artistique consacré à la nudité artistique, à la photographie, à la poésie et à la réflexion personnelle sur divers éléments de la vie. Lesdits résultats sont de loin les plus positifs depuis 2013, soit l’année de sa création. En effet, tous les records ont été battus tant pour le nombre de visiteurs que de vues. C’est ainsi que les premiers s’élèvent à 67,369 et les seconds à un peu plus de 157,000. C’est du jamais vu.

Rien d’étonnant puisque le nombre de visiteurs a été très élevé dans l’ensemble de l’année 2020. Est-ce là le résultat de mon travail acharné à vous offrir un blogue de haute qualité? Serait-ce plutôt le fait du confinement décrété dans l’ensemble des pays industrialisés qui a donné une occasion favorable à bien des gens de connaître et de parcourir mon  » enfant chéri »? Tout est possible.

Quoiqu’il en soit, je désire en ce 31 décembre 2020, vous remercier pour votre assiduité à suivre mes publications. En effet, sans votre présence, nul doute que ce blogue n’aurait pas eu tout ce succès. Il va de soi que mes remerciements vont aussi à mes collaborateurs et collaboratrices qui ont accepté de partager leurs œuvres afin d’enrichir mon blogue. Un blogue qui est un peu le leur tellement leur aide a contribué à son embellissement. Ah oui ! J’oubliais le plus important. Merci mon Dieu.

Je termine cet article en vous souhaitant une bonne et heureuse année 2021. 

Sincèrement,

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Tout est une question de goûts

« Le Déjeuner sur l’herbe » par Édouard Manet (1832-1883)

Tout est une question de goûts

Bonjour tout le monde,

Je désire tout d’abord à remercier mon amie Ghislaine L. qui m’a fait connaître cette œuvre magistrale réalisée par Édouard Manet (1832-1883) lors d’une de nos nombreuses discussions empreintes d’un respect mutuel. Comme vous le savez sans aucun doute, je suis passionné par la nudité artistique depuis quelques années déjà. Une passion qui est devenue la pierre angulaire dans la construction de ce blogue tout en y insérant des publications liées à la poésie, à la photographie et à des réflexions personnelles sur divers aspects de la vie.

Ensuite, comme j’en ai fait mention précédemment, notre discussion m’a permis de connaître à la fois cette œuvre grandiose et son auteur tout en comprenant l’importance de la variété des regards sur une œuvre où la nudité est présente. Oui, c’est un fait indéniable que chaque personne possède ses goûts dans le domaine artistique et ce, que ce soit dans le monde de la musique, celui du cinéma, celui des belles-lettres et, dans le cas présent, celui de la peinture. Notons ici que contrairement à l’adage que les goûts ne se discutent pas, je réponds avec plaisir ceci : les goûts peuvent tout à fait se discuter, mais ne peuvent en aucun temps s’imposer.

Mais, qui suis-je réellement pour exprimer mon goût personnel à propos d’une telle œuvre ? Étant qu’un simple amateur dans ce domaine, j’ai préféré laisser la parole à un illustre personnage de la littérature française qui a su avec adresse lui rendre justice. Selon Émile Zola (1840-1902), « Le Déjeuner sur l’herbe » est la plus grande toile d’Édouard Manet, celle où il a réalisé le rêve que font tous les peintres : mettre des figures grandeur nature dans un paysage. On sait avec quelle puissance il a vaincu cette difficulté. Il y a là quelques feuillages, quelques troncs d’arbres, et, au fond, une rivière dans laquelle se baigne une femme en chemise ; sur le premier plan, deux jeunes gens sont assis en face d’une seconde femme qui vient de sortir de l’eau et qui sèche sa peau nue au grand air.» Or, c’est justement la présence de cette femme nue qui a fait scandale auprès du public de l’époque à tel point qu’on le qualifia de voyeur. Une épithète peu élogieuse à son endroit en dépit du fait qu’il se trouvait à la même époque plus d’une cinquantaine de tableaux où présentés au musée du Louvre dans une mixité des personnages nus et d’autres habillés.

Or, l’œuvre de Manet avait tout de même ceci de particulier. À savoir son intention d’une part, d’obtenir des contrastes intenses et, d’autre part, de trouver des réalités authentiques pour mener à bien un tel tableau. Il est cependant fort à parier qu’une telle perspective était hors d’atteinte pour le grand public.

Que faut-il donc discerner dans « Le déjeuner sur l’herbe »? La réponse est sans équivoque : absolument tout. Comme l’écrivain et journaliste Émile Zola l’avait affirmé d’une manière que je qualifierais de poétique dans son analyse : « c’est le paysage entier, avec ses vigueurs et ses finesses, avec ses premiers plans si larges, si solides, et ses fonds d’une délicatesse si légère. Et de poursuivre, « c’est cette chair ferme modelée à grands pans de lumière, ces étoffes souples et fortes, et surtout cette délicieuse silhouette de femme en chemise qui fait dans le fond, une adorable tache blanche au milieu des feuilles vertes, mais, et c’est mon humble avis, ce dernier élément qui est le plus important, « c’est enfin cet ensemble vaste, plein d’air, ce coin de la nature rendu avec une simplicité si juste, toute cette page admirable dans laquelle un artiste a mis tous les éléments particuliers et rares qui étaient en lui. »

En ce qui me concerne, j’aime bien ce style de peinture où la nudité est présentée à la fois simple et authentique. Bien entendu, le fait qu’une femme nue se retrouve devant deux hommes habillés peut inciter à une interrogation d’ordre moral. À vrai dire, y a-t-il là matière à scandale? Je ne le crois pas puisqu’il faut, comme Émile Zola l’a bien fait remarquer dans son analyse, voir l’ensemble du tableau. Un ensemble qui décrit à la perfection la beauté de la nature. Une nature que l’on a peut-être mise au rencart depuis le début du XXIe siècle au nom du progrès économique, mais qui reprend ses droits depuis la prise de conscience d’une partie importante de la population, notamment depuis le début des années 2000. L’impact majeur du mouvement amorcé par Greta Thunberg qui a occasionné des marches dans plusieurs pays pour la défense de la nature, et notamment pour dénoncer le réchauffement climatique, est un élément incontestable d’une telle prise de conscience.

Seule ombre au tableau, c’est la femme qui se retrouve nue devant les hommes. Pourquoi l’inverse ne serait-il pas possible, voire souhaitable? Ce à quoi je répondrai, ceci: autres temps, autres mœurs. J’irais même jusqu’à dire, autres temps et autres façons de voir la réalité. Car, ne l’oublions pas, chacun d’entre nous a sa propre vision de ce qui l’entoure. Ce qui est encore plus vrai que l’on soit un homme ou que l’on soit une femme.

Je terminerai donc ce présent exposé sur une note bien personnelle sachant fort bien que certaines personnes ne partageront pas mon opinion sur le sujet. Et, je l’avoue qu’elles en aient parfaitement le droit. Pourquoi l’inverse n’existerait-il pas? À savoir un homme nu se retrouvant des femmes habillées. Ce à quoi je répondrai avec tout mon respect envers la femme, tout simplement parce qu’il n’y a rien de plus noble, de plus divin et de plus admirable que la nudité féminine. C’est tout à votre honneur. Croyez-moi sur parole!

Merci de votre attention.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mes références au présent texte viennent de : Le Déjeuner sur l’herbe — Wikipédia (wikipedia.org)

Adoration

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Adoration

C’est par et grâce à nos sens que nous pouvons communier avec tout ce qui nous entoure. Communier avec la beauté de la vie sous toutes ses formes. Mais quoi de plus magnifique que la nudité féminine présentée de manière si simple?

Une réalisation photographique de mon ami et collaborateur Rick B. d’Allemagne aidé par nul autre que l’un de ses superbes modèles. Oui, on doit adorer le Créateur mais c’est tellement plus facile de le faire en admirant un corps si parfait. N’est-ce pas ?!

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada