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Prendre ou non position ? Quelle est la question !

Prendre ou non position ? Quelle est la question ! Texte de réflexion par Rolland Jr St-Gelais Photo par Joel Pélerin

Prendre ou non position ? Quelle est la question !

Bonjour tout le monde,

J’aimerais résoudre une question qui me turlupine depuis quelque temps. Une question qui peut paraître simple à première vue, mais qui touche de manière générale le monde dans lequel nous vivons. Un monde qui, aux yeux de bon nombre de mes pairs, semble courir à sa perte.

Doit-on prendre position dans la sphère publique, surtout lorsque les sujets sont grandement manipulés par les médias de masse avides de sensationnalisme? Ces médias présentent souvent, un fait étrange, un seul côté de la médaille. Ceci est d’autant plus vrai lorsque de tels médias diffusent des publications selon des critères susceptibles d’apporter une source de revenus.

Loin de moi le désir de condamner une telle procédure puisqu’on vit dans un régime où les profits doivent passer avant toute chose. Qui plus est ! Le capitalisme a ses hauts et ses bas comme toutes les autres conceptions économiques de la société.

Cependant, je trouve déplorable que l’on nous présente très souvent qu’une seule facette de la « réalité ». La vie se compose d’une mosaïque de « réalités » superposées les unes aux autres. C’est ainsi que pour un fait rapporté dans les médias de masse, qui prennent bien garde de mettre en évidence ce qui peut attirer le regard, on retrouvera de nombreux témoignages venant soit alléger ou bien alourdir les faits présentés. Ce qui risque de ne pas correspondre à la réalité, malheureusement. Pour ma part, je me demande s’il est préférable de tourner le dos à tout ce qui touche de telles publications. Certes, nous avons tous le droit à ses opinions sur tel ou tel sujet. Cependant, nos opinions risquent d’être de plus en plus biaisées par la façon de faire des médias de masse.

À la façon de voir les choses aller, je pense de plus en plus à tourner mon dos à l’ensemble des publications, surtout au sein des réseaux sociaux qui pullulent sur le web et qui empoisonnent les esprits. Savoir tourner le dos, pour ne pas dire son cul, est à mon humble avis, la chose la plus appropriée à faire à l’heure actuelle.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais

Savoir garder son équilibre

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Texte de réflexion par RollandJr St-Gelais Photo par David John Source : https://www.deviantart.com/tommothetog/art/A-Fine-Balance-849098027

Savoir garder son équilibre : un grand art

Savoir garder son équilibre peut paraître une chose aisée à réaliser. Or, il n’en est rien. Surtout en cette période dans laquelle les points de repère semblent être détruits ou du moins occultés par une force obscure. En effet, notre vulnérabilité telle que représentée par la nudité de ce modèle féminin d’une beauté exceptionnelle est de plus en plus dévoilée au grand jour. 

Être aux aguets de manière constante face à tout ce qui nous entoure absorbe inexorablement notre énergie et nos pensées parfois de manière tacite parfois de manière directe. Que puis-je dire des désastres qui nous sont montrés dans les médias de masse? Ici, l’essentiel est de se distancer par ce que nous voyons tout en gardant en soi notre humanité. C’est souvent un tour de force incroyable qui nous est demandé de manière quasi quotidienne.

Pour ce qui est des relations amicales ou bien amoureuses? Alors là, toutes les gammes des émotions peuvent ébranler les âmes les plus solides. Une parole mal interprétée, un geste mal placé sans pour autant y avoir eu une intention malveillante et j’en passe. Aimer est un art. Mais savoir garder son équilibre mental au sein de toute relation tant amicale qu’amoureuse relève d’un grand art. 

Bref, savoir garder son équilibre est loin d’être donné à tout le monde. Certains ont une capacité d’adaptation, élément essentiel à tout équilibre mental, étonnante tandis que pour d’autres, un rien ne les détruit à tout jamais. Sachons garder notre sang-froid face à tout ce qui nous entoure. Sachons mettre une distance entre ce que nous voyons et ce que nous ressentons. Et, enfin, évitons de nous laisser submerger par nos propres émotions lesquelles peuvent gruger toute notre volonté.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Vivre, c’est prendre des risques

Vivre, c’est prendre des risques
Réalisation photographique par Astrid Kallsen Model is JenovaxLilith on DeviantArt Avec la permission de JenovaxLilith. https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/risk-810609473

Vivre, c’est prendre des risques

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que votre moral ne souffre pas trop des événements qui semblent menacer l’humanité. Si c’est le cas, dites-vous bien que le monde a réussi à survivre à des situations bien pires que ce que les médias de masse nous présentent sans répit. De plus, les oiseaux de malheur ne font pas bon ménage avec la quiétude de l’esprit. Bref, il vaut mieux savoir les reconnaître et les écarter de nos vies. Plus vite cela sera fait, mieux ce sera pour notre bien-être intérieur.

Mais, attention ! Ne mélangeons pas quiétude de l’esprit et un aveuglement face aux risques de la vie. Bien que la première soit l’objectif fondamental à atteindre pour un bonheur authentique, le second fait parti inhérente de l’existence. Ici, ce que l’on doit retenir, c’est que vivre, c’est avant tout prendre des risques.

Tout ou presque constitue un risque potentiel lorsque nous vivons : les choix de nos fréquentations amicales ou professionnelles, nos choix de carrière, nos choix de partenaires de vie, nos choix de fonder ou non une famille sans oublier nos choix quotidiens lesquels peuvent parfois faire une différence positive ou négative sur le reste de nos vies. C’est la réalité et nul ne peut y échapper.

Il est tout de même vrai que la tolérance aux risques varie grandement d’une personne à l’autre. Certaines vont préférer adopter un comportement que je qualifierais dans le jargon financier de « conservateur » tandis que d’autres opteront davantage pour le risque dit « équilibré » et d’autres encore pour une tolérance quasi sans limite. Il faut de tout pour faire un monde avec tout ce que cela implique. En résumé, il ne peut avoir de vie sans le risque. Et c’est par son influence que l’individu forgera sa personnalité jusqu’à la fibre la plus profonde de son être.

Il va de soi que les expériences vécues au cours de nos vies laisseront des marques visibles ou non tant sur nos corps que sur notre psychisme. Ne nous y trompons pas, nous sommes modelés par nos expériences accumulées et tous les risques plus ou moins assumés qui en découlent. Bienheureux celui qui a été épargné par la vie. Mais bienheureux aussi celui qui a su grandir malgré les épreuves. En effet, c’est par l’entremise du risque et des épreuves qui en font partis que l’on évolue de manière irrévocable.

Tel me suggère cette magnifique photo, le risque peut nous faire découvrir des lieux d’une beauté insoupçonnée, nous faire rencontrer des gens qui par leurs mentalités nous ferons comprendre des manières de voir la vie de façons diamétralement opposées aux nôtres, nous mettre parfois en position de vulnérabilité face à l’inconnu. Tout est possible dans le risque. Tout ? Non, pas tout à fait ! Je me rappelle bien cet adage appris à l’occasion de mes études universitaires qui se résume à ceci : « tu peux ignorer ce qui peut arriver, mais tu ne peux pas ignorer ce qu’il ne doit pas arriver ».

Qui dit risque dit aussi prudence laquelle est parmi l’une des quatre vertus cardinales. Et c’est justement grâce à une prudence bien dosée que les êtres humains ont pu affronter des défis insurmontables à première vue. Des défis qui ont jalonné le cours de l’histoire et qui continueront à marquer le futur. Parfois pour le meilleur, parfois pour le pire. Et seul le fait d’accepter de prendre les risques a permis d’avancer jusqu’à maintenant et le fera pour toujours.

Merci d’avoir pris le risque de lire le présent texte.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  

Ce que tu vois, est-ce vraiment ce que tu crois ?

Ce que tu vois c'est ce que tu crois
Avec la permission de Jodeviant https://www.deviantart.com/jodeviant

Ce que tu vois, est-ce vraiment ce que tu crois ?

Bonjour tout le monde,

J’aimerais discuter avec vous d’un sujet assez particulier. À vrai dire, il s’agit de répondre à question quelque peu bizarroïde et qui me hante l’esprit depuis plusieurs semaines. Une question que j’ai formulée ainsi : Ce que tu vois, est-ce vraiment ce que tu crois? Une telle question peut paraître banale à première vue, mais c’est souvent loin d’être toujours le cas. Voici pourquoi il en est ainsi.

Ceci est d’autant plus vrai en ce qui concerne tout ce qui nous abreuve de nouvelles en tous genres. C’est surtout le cas de notre époque où les médias de masse de plus ou moins bonne qualité, voire dans certains cas de qualité plus que douteuse et même d’exécrable, pullulent au sein de réseaux sociaux. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi on ose les affubler d’épithète de réseaux sociaux car on n’a jamais vu autant de gens ayant peu d’interactions sociales qu’à l’heure actuelle.

Est-il utile de rappeler que les médias de masse appartiennent plus souvent qu’autrement à des conglomérats qui ont deux objectifs interposés?
Le premier est d’influencer l’opinion des gens afin de les diriger lentement mais sûrement vers un chemin qui ne correspond en aucun temps à leurs valeurs intrinsèques. Ce qui est encore plus vrai lorsque certains gouvernements subventionnent des entreprises journalistiques au nom de la préservation de la démocratie. Attention ! Je n’ai jamais écrit que de telles entreprises sont achetées par des gouvernements dans l’optique de mettre celles-ci à leurs soldes. Mais, force est de constater que la main ne mord jamais qui la nourrit. Il s’agit là d’un principe de base du machiavélisme à l’état pur.

Bref, de nos jours s’informer doit se faire de manière sans cesse prudente et pour se faire plus la diversité des sources d’information est variée plus la personne est apte à ne pas croire tout ce qu’il lit. Ici, ce qu’on lit n’est pas toujours ce que l’on doit croire aveuglément.

Le second objectif est sans contredit de transformer l’individu en un fidèle consommateur de biens et de services. Et quoi de mieux pour cela que de lui faire croire qu’il a absolument besoin de ce qu’on lui offre? Ce phénomène est d’autant plus dangereux quand je pense que nos données personnelles, j’entend ici ce que l’on donne plus ou moins consciemment aux moteurs de recherche, aux fournisseurs d’accès internet aux géants du web et aux médias sociaux dont un que je ne nommerai pas, sont récoltées, analysées et vendues à des tiers afin de nous connaître mieux que nous nous connaissons nous-mêmes.

Bon ! Soyez sans crainte. Je ne crois pas que nous vivons à l’ère du Big Brother du film éponyme 1984 de George Orwell. Ce qui ne m’empêche toutefois pas de m’interroger sérieusement en maintes occasions.

Enfin bref, manipulation de la pensée et transformation comportemental de l’individu ont été les outils privilégiés des systèmes dictatoriaux au cours de l’histoire moderne. Qui ne se souvient pas du tristement célèbre Josef Goebbels ministre de l’éducation du peuple, la propagande pour être plus précis, lequel a su de manière extraordinaire juguler tout esprit critique chez l’individu moyen en utilisant de tels outils?

Personnellement, je redoute qu’un tel phénomène se reproduit à notre époque d’autant plus que les outils de manipulation de pensées et de changements comportementaux que possèdent les grandes puissances, souvent invisibles et tapis dans l’ombre, peuvent porter un coup fatal à la base même de toute démocratie digne de ce nom : le développement d’un esprit critique.

En résumé, tout ce que l’on voit n’est pas forcément ce que l’on croit. Et, par conséquent, tout ce que l’on croit, on ne le verra pas forcément surtout si cela peut déranger certaines puissances. C’est là mon humble opinion.

Merci de m’avoir lu
RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada