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Droit au respect et à la dignité

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Avec la permission de John K. des États-Unis

Droit au respect et à la dignité

Bonjour tout le monde,

Je souhaite que vous allez bien et que la période de l’Avent se déroule selon vos espoirs tout en adhérent à diverses festivités de bureau en cette fin d’année 2019. Pour ma part, tout est beau fixe. En effet, j’ai humblement participé à petit quelque chose en collaboration avec Phylactère, une femme magnifique et photographe extraordinaire, pour une publication sur son site personnel. À cela vient s’ajouter la composition de poèmes, l’une de mes passions privilégiées, lesquels sont largement inspirés par les photos prises dans le cadre d’une séance de nudité artistique. Ladite séance a eu lieu dans mon appartement à Québec et ce, en compagnie de la photographe et de deux assistantes.

Comme j’aime bien le mentionner à l’occasions d’un reportage journalistique ayant eu lieu en 2015, il m’est un devoir de ne rien exhiber ni de ne rien cacher lors des séances où la nudité est requise pour une session de dessins, de photos ou de tout autre support visuel. En l’occurrence, ceci signifie tout simplement que chaque partie intégrante de mon être possède la même dignité et a le droit au même respect. Ce qui est aussi le cas, cela peut vous sembler étrange, pour ma jambe artificielle sans laquelle il m’est impossible de me déplacer. Voilà pourquoi elle fait partie intégrante de tout mon être.

Toutefois, et c’est pour moi un élément fondamental dans mon analyse en tant que modèle masculin, les parties intimes reflètent une image de la nudité chez l’homme trop souvent pervertie dans le monde actuel. Serait-ce une conséquence indirecte de l’accessibilité à la pornographie auprès de la masse populaire? Je peux le croire.

Or, il est à souligner que le phallus possède ses lettres de noblesse dès l’époque de la Grèce antique. Nous pouvons penser, à titre d’exemples démontrant la véracité de mon propos, aux œuvres artistiques grecques d’une valeur inestimable qui ne cherchèrent en aucune occasion à occulter cette partie de l’anatomie masculine. Mais attention ! Ne pas les occulter n’indique pas non plus le désir d’y mettre l’accent. Nuance à toujours se souvenir!

En effet, l’essentiel était de mettre l’emphase sur le contrôle de l’esprit sur le corps humain. Un tel contrôle visait à démontrer la supériorité de l’être humain sur l’animal, voire l’homme civilisé sur le barbare ou bien le citadin sur le paysan. Voilà pourquoi le sexe masculin demeurait en état de flaccidité dans la majorité des reproductions artistiques où la nudité de l’homme était exigée. Et dans le cas contraire, voire les rares réalisations artistiques où l’érection y était présentée, souvent de manière grotesque, l’objectif se résumait à prouver l’infériorité du barbare, du fait de son incapacité à contrôler ses pulsions animales, à l’égard de la civilisation hellénistique.

La magnifique photo présentée en début du présent texte constitue l’exemple parfait de mes propos, et ce pour deux raisons majeures. En premier lieu, la présentation du corps du modèle masculin y est faite de manière tout à fait exceptionnelle. En effet, tout y est impeccable : la posture, le choix, l’agencement des teintes du corps avec l’ensemble de la photo. Une telle réalisation rend notre regard tout à fait confortable. En second lieu, la nudité du modèle correspond en tous points à ce que l’on a le droit de s’y attendre, c’est-à-dire de tout voir sans pour autant y dénoter une parcelle de vulgarité, aussi minime soit-elle. Bref, elle respecte ce dont j’ai pour mot d’ordre : Pouvoir tout découvrir, sous un angle artistique et respectueux envers le modèle, mais aussi en évitant toute provocation visuelle.

En résumé, le droit au respect et à la dignité peut très bien se réaliser dans l’éventualité d’une séance-photos. Respect qui se manifeste entre les parties concernées, voire ici le modèle et le créateur de l’œuvre en question. Et dignité envers chacune des parties du corps du modèle qu’il soit une femme ou bien un homme. Mais, dans le cas présent, le modèle masculin est le seul qui possède un phallus.

Je vous remercie infiniment de votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Parties intimes

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Magnifique dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Parties intimes

 

Parties intimes
Celles que j’ai données
À mon amant bien-aimé
Que j’appellerai simplement Tim.

 

Parties qui sont un peu cachées
Car je ne veux pas que vous en abusiez
Parties qui relient deux espaces tellement gracieux
Aussi utiles que merveilleux en tout temps sous les cieux.

 

Parties intimes souvent condamnées par la morale
Par la morale des gens sans scrupules et de vie amorale.
Parties de la femme que je suis à chaque instant de ma vie,
Et que je dévoile à vos yeux émerveillés et aguerris.

 

Gardez le silence, je vous en prie
Pour cette séance de nudité garantie
Car seul mon tendre amant a eu cette chance inouïe
D’admirer mon entre-jambe toujours caché pourtant si joli.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une question d’équité

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Dessin d’un modèle masculin par Gérard Teillot 

Une question d’équité

Enfin, un dessin de nu masculin où le sexe de l’homme est présenté avec respect comme toutes autres parties de son anatomie. Bravo pour le dessin!

RollandJr St-Gelais de Québec

Une opinion fort intéressante

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Une opinion fort intéressante Sujet :

Un modèle nu en érection

Bonjour tout le monde,

Voici un petit textes qu’une gentille dame et elle-même modèle vivant a eu l’amabilité de m’envoyer concernant un questionnement bien précis dans le domaine que j’affectionne, c’est-à-dire la nudité artistique. Une telle question relève de ma dernière séance vécue avec la photographe de Ste-Thérèse. Une expérience que j’ai vraiment adoré vivre.

Veuillez prendre notre que par souci de respecter son anonymat, j’ai retranscrit uniquement ses initiales.

Bonjour Rolland,

Nous sommes tous très différents dans notre approche du modèle. Je pense qu’en art tout est permis dans la mesure du respect de chacun. Quand on pose pour un atelier avec des élèves c’est bien différent que lorsque l’on pose en privé. L’érection est plutôt mal vu en atelier « public » car ça dérange certains élèves. Nous avons eu le cas d’un non renouvellement d’inscription d’un modèle des ateliers beaux-arts de Paris du fait qu’il bandait à chaque fois. Même si je connais certaines personnes qui aimait « l’animalité » qui se dégageait de ses poses, ça ne faisait pas l’unanimité…

Dans le cadre d’un travail en privé en tête à tête avec un artiste, chacun fait comme il veut! De mon point de vue, il n’y a pas de limite si les 2 personnes (ou plus) concernées sont « consentantes »: il existe de bien belles œuvres érotiques grâce à ça! ou qui sortent des sentiers battus. Et si la thématique que vous avez explorée avec la photographe sont les cicatrices et bien pourquoi cacher une partie de son corps plutôt qu’une autre?

Quand à ton érection libre à toi d’aller dans ce sens dans ce contexte-là…

J’ajouterai juste que la question de la limite est très subjective… tes limites à toi (et de ton rapport au corps qui a subi maintes opérations) n’ont rien à voir avec les miennes (moi qui n’ ai subi qu’une seule petite intervention au pied de rien du tout)…

La limite dépend tellement de l’histoire et de la culture de chacun…

Bien à toi,

M.C. de Paris (France)

Fragilité du modèle vivant dans la nudité artistique

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Fragilité du modèle vivant dans la nudité artistique

( Photos publiées avec la permission de Sandrine C. )

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous entretenir d’un sujet très peu abordé au sein de monIMAG0574 1 blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Pourtant, s’il y a un sujet qui aurait mérité d’être abordé dans le présent blogue, c’est bien celui de la fragilité du modèle vivant dans ce domaine. C’est un fait ! Vous avez certainement été étonnés de la diversité des sujets que je traite au fil de mes publications. Cependant, et à mon regret, je ne crois pas avoir écrit quoique ce soit, du moins en profondeur, sur la fragilité inhérente au modèle vivant.

234knn5zioD’ailleurs, quelles en seraient les raisons incitatives ? Je peux en citer trois qui ressortent d’un grand nombre, et ce dans un souci de rendre votre lecture davantage légère et ainsi plus agréable. Est-il utile de vous rappeler que ledit blogue se veut être pour le commun des lecteurs tout en ayant une qualité du français écrit tout à fait respectable ? Trois raisons inter reliées les unes aux autres lesquelles peuvent être formulées ainsi : Primo, la certitude que votre humble avait qu’un tel sujet apparaissait au sein de mes articles. Secundo, que chacune des photos, du moins une bonne proportion d’entre elles, dégageait à elles seules une réalité propre au modèle vivant. Et, tertio, c’est au cours d’une réflexion lors d’un bon repas que j’ai constaté l’existence d’une telle carence au sein de mes écrits. Voilà pourquoi il m’a semblé plus que nécessaire de corriger le tir le plus rapidement possible.

Ce blogue contient, croyez-le ou non, plus de 1103 articles et plus de 48 pages surlbvqfdm2p5 les trois thèmes précédemment nommés ci-dessus. Or, s’il y a un élément qui se rapporte à l’ensemble des photos ou encore aux dessins où la nudité artistique est à l’honneur, c’est bien celui de la fragilité du modèle vivant. En effet, tout bon modèle vivant se doit d’être apte à dépasser une forme de pudeur, je fais référence ici à celle qui est imposée par la moralité judéo-chrétienne dans la société occidentale, afin d’en arriver à offrir son intimité aux artistes tant professionnels que amateurs. C’est souvent plus facile à dire qu’à faire.

En ce qui concerne chacune des photos qui dégageait une telle réalité propre auas1fy31hvw modèle vivant, force m’a été de constater que ce n’est pas donné à tout le monde de la percevoir du premier coup d’œil. Ceci est loin d’être un reproche, mais tout simplement une constatation. Plusieurs seront plus portés à regarder certaines parties du modèle vivant tout en se laissant imprégnés par les émotions recherchées par son auteur tandis que d’autres porteront fort probablement leurs attentions sur le choix de la pose, du noir & blanc au lieu d’être en couleurs ou encore de l’orientation qu’a voulu prendre son auteur pour le produit final. Soyez rassurés ! Tout cela m’arrive également. Après tout, nous sommes tous des êtres humains avec tout ce que cela implique. La vie est ainsi faite.

3icxpvtj93Hé oui ! C’est au cours d’une réflexion lors d’un bon repas à l’un de mes restaurants favoris que j’ai constaté l’existence d’une telle carence au sein de mes écrits. Je désire donc corriger une telle erreur de ma part en vous présentant au fil de cet article quelques-unes des photos qui démontrent hors de tout doute raisonnable que la fragilité est quasi omniprésente chez le modèle nu. Donc j’ai choisi les photos où ma fidèle amie a servi de modèle nu pour des séances allant de simplement artistiques à celles que l’on pourrait qualifier de « soft-porn ». Une chose est à noter : Son sens professionnel est tout à fait remarquable dans chacune des séries où elle apparait. La sensualité, la volupté et une certaine dose de provocation y sont certes présentes mais la vulgarité n’y a jamais eu droit de cité. C’est, reconnaissons-le, tout à son honneur. Cela aurait-il été rendu possible sans la présence, il faut le spécifier, d’une fragilité chez la modèle nue qui est, rappelons-le, l’extraordinaire Sandrine C. ? On peut légitimement en douter.

 Merci infiniment de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada