Archives de tags | civilisation

Perdu dans la forêt

IMG_9823_edited

Photo par Mélanie Dufresne Modèle : RollandJr St-Gelais

Perdu dans la forêt

 

Où suis-je en cet instant ? 

Qui suis-je en ce moment ? 

D’où viens-je ? Voilà ma question! 

Où vais-je ? Voilà que j’en perds la raison.

 

Où est passée celle que l’on appelle civilisation ? 

Peuplée de gens semblables à des moutons ! 

Qui suivent les langues aux belles paroles, 

Qui se coiffent de belles auréoles.

 

Je regarde autour de moi, 

Et je ne t’y vois pas. 

Où es-tu mon amour, ma chérie ? 

Sans toi ma vie est simplement finie.

 

Assis dans l’herbe fraîche en écoutant, 

Les mélodies des oiseaux chantant, 

Me rappelant la musique de ma jeunesse, 

Qui donne un peu de réconfort à ma vieillesse.

 

Je me sens tellement seul sans toi, 

Car nul royaume ne peut exister dans le cœur d’un roi, 

Un roi qui n’a point de reine pour l’appuyer dans ses décisions, 

Une reine qui lui fera vivre d’inavouables sensations.

 

Je suis égaré dans cette forêt étrangère, 

Qui sait ? Est-elle remplie de farfadets et de sorcières ?

En me réchauffant par les chauds rayons du soleil, 

Je revois la grâce de ta beauté qui à chaque fois m’émerveille.

 

Je suis perdu dans ce labyrinthe d’arbres géants, 

Où le ciel est atteint par la cime de ces légendes d’antan.

Mais l’essentiel est d’avoir conservé, 

Une mèche de tes cheveux si parfumés.

 

Me souvenant la raison d’être de ma destinée, 

Qui est sans cesse de toujours et à jamais t’aimer, 

De mon amour pour toi, voilà pourquoi je vivrai, 

Car sans ta présence à mes côtés, je mourrai.

 

De

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Pour bien débuter la semaine

Pour bien débuter la semaine :

le rosaire chanté en grégorien

Bon début de semaine tout le monde,

22853288_2020246764873090_4666011950016209162_nJ’espère de tout mon coeur que vous allez bien et que la vie soit bonne et belle pour vous. De mon côté, j’ai passé une journée dominicale réellement divine. En effet, comme à l’habitude, je suis allé à la célébration eucharistique en l’église St-Roch de Québec afin d’assister à ladite cérémonie comme je le fais depuis l’âge de mes 15 ans.

Fait étonnant ! N’oublions pas qu’à cet âge, nous avons tendance à se révolter de tout et de rien. Que voulez-vous ? C’est la période des remises en questions de la plupart des valeurs, des principes et du mode de vie inculqués par nos parents et ce, avec la meilleure volonté qu’ils eurent. De mon côté, ma foi chrétienne de tradition catholique a été jusqu’à maintenant plus que salutaire sur le chemin de ma vie.

Il va sans dire que ma passion pour le domaine18787894_10154940127833462_1862696579_n artistique m’a amené dernièrement à m’interroger sur la beauté des chants grégoriens. Ces chants dont les moines et les religieuses psalmodièrent en choeur dans leurs monastères, un peu comme pour protéger leurs contrées contre toutes formes de menaces tant intérieures qu’extérieures. Je me suis questionné durant la célébration eucharistique de ce dimanche à savoir : pourquoi n’y aurait-il pas quelques articles sur ce domaine musical que sont les chants grégoriens au sein de mon blogue artistique ? Après tout, notre civilisation est plus que tributaire du rôle qu’a joué le catholicisme dans l’émergence des arts. Est-il utile de vous rappeler que la cité du Vatican regorge de trésors d’une valeur inestimable ?

18763185_10154940138013462_1152071160_nBref, c’est afin de palier à cette lacune que j’ai décidé de publier au fil des semaines à venir des articles sur l’art religieux dont l’église catholique s’est servi pour d’une part, évangéliser l’Europe et, d’autre part, être garante des valeurs fondamentales qui servirent de tremplin à la plupart de nos institutions d’enseignement, de charité et d’hospitalité, voire ici les premiers asiles et hôpitaux dédiés aux moins nantis et des rejetés.

Oui, les chants grégoriens méritent de manière indéniable d’occuper une place hautement digne afin de reconnaître tant leur beauté que leur sacralité dans le domaine artistique. Les ignorer consisterait à les envoyer dans les limbes de l’histoire, de notre histoire. Ne l’oublions jamais.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La beauté de Rome

Ce diaporama nécessite JavaScript.

La beauté de Rome

Bonjour tout le monde,

Je me suis permis de vous présenter ces quelques photos de la belle ville de Rome où l’histoire et la culture se côtoient allègrement depuis des millénaires. Certes, il existe aussi plusieurs villes qui possèdent une richesse à la fois culturelle et historique en leurs seins. Toutefois, Rome a ce privilège d’être tout simplement le reflet d’une langue majestueuse c’est-à-dire le latin.

« Une image vaut milles mots ?! »  me diriez-vous? Et vous avez bien raison. Maintenant imaginez un carrousel ! Allez-y ! Admirez ! Bonne visite ! Au revoir ! Arriverdeci !

Je vous aime beaucoup. Ti amo molto !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La nudité de la femme dans la nature

uta_4_by_ubufoto-dakzw36

Modèle? Uta Permission spéciale de R. de la Suisse

La nudité de la femme dans la nature

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé de rédiger un article sur un sujet quelque peu passé sous silence au sein de mon blogue artistique. Et pourtant, si il y a un sujet qui aurait dû ne point passer inaperçu c’est bien la place de la nudité de la femme dans la nature, plus précisément la représentation photographique. C’est un fait, la nudité et la beauté féminine semblent aller de pairs dans le domaine de la nudité artistique. D’ailleurs, bon nombre des réalisations les plus remarquables concernent un tel sujet surtout, élément intéressant à noter, dans l’art sacré. L’on a qu’à penser aux nombreuses représentations d’Eve dans le jardin d’Éden pour s’en convaincre.

Mais, pourquoi le corps nu féminin épouse si bien la candeur de la nature? J’ose dans le présent article vous présenter ma propre théorie sur une telle problématique et ce, sous trois volets interchangeables. Le volet dit « de la mère-nature », celui de « la vierge à protéger » et, celui de « l’épouse à fertiliser ». Désolé pour les termes choisis mais, avant de me lancer la première pierre, lisez bien ce qui suit et vous comprendrez, enfin je le souhaite de tout mon cœur, tout le respect manifesté envers celles avec qui nous, les hommes, partageons la destiné de l’humanité. Trois volets, trois façons d’expliquer une seule réalité qui est simplement que la beauté de la nature n’a d’égale que celle de la femme.

Le volet dit de «la mère-nature» occupe une place particulière au sein de l’imaginaire populaire. En effet, cette dernière a été alimentée par plusieurs mouvements écologistes. Et pour cause puisque nous en sommes tributaires depuis la nuit des temps. C’est un fait indéniable que les êtres humains ont tiré de la nature leurs subsistances que ce soit pour se loger, se protéger et se nourrir. C’est pourtant les rôles innés au corps de la femme; loger l’humanité en son sein dès le tout début de la conception, protéger son rejeton en le tenant avec douceur dans ses bras et, enfin, nourrir l’enfant naissant grâce à son lait quitte à le sevrer pour lui permettre graduellement de devenir un être à part entière.

L’image de la « vierge à protéger » est relativement ardue à expliquer.  Comme le corps nu de la femme peut être perçu comme un vase où l’homme y trouvera sa raison d’être, la nature doit être préservée de toute souillure pouvant compromettre son existence future. C’est ainsi que la nudité de la femme représente à la perfection toute la fragilité de la nature. Une fragilité sans cesse menacée par des gens sans scrupule voulant exploiter au maximum ses richesses loin d’être inépuisables. En résumé, je pourrais conclure par cette simple pensée: «Protège la femme que tu aimes si tu veux avoir bonheur et joie en ton cœur car elle te sera toujours reconnaissante.»

Enfin, le terme de «l’épouse à fertiliser» se réfère à l’acte d’aimer pleinement la nature. L’aimer pour ce qu’elle est, c’est-à-dire précieuse, irremplaçable et d’une valeur inestimable. Oui, la femme est précieuse car sans elle l’homme n’aurait point connu la grandeur de la civilisation. Je me réfère ici au récit légendaire de Gilgamesh où l’homme a été dans l’obligation de se civiliser afin de pouvoir courtiser la femme convoitée. La nudité de la femme démontre aussi son caractère irremplaçable car rien en ce monde, est-ce voulu par le Créateur? c’est fort possible, ne pourra égaler l’aide qu’elle a apporté à l’homme. Sa nudité est pure comme l’est la nature et c’est à l’homme d’entretenir cette pureté pour son bien-être actuel et futur. Elle est également d’une valeur inestimable car, malgré toute la richesse que les hommes peuvent acquérir durant leurs vies bien éphémères, seul l’amour véritable d’une femme peut donner sens à leurs existences.

Il s’agit ici de mes interprétations tout à fait personnelles de la place de la nudité de la femme au sein de la nature. Une place qui reflète à la perfection le respect que l’on se doit de manifester à la fois à la femme et à la nature. Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source artistique: http://ubufoto.deviantart.com/

Le fruit défendu et la nudité féminine

fruits-defendus-par-rick

Le fruit défendu et la nudité féminine (Permis accordé par le photographe Rick B.)

Le fruit défendu et la nudité féminine

Bonjour tout le monde,

C’est avec une joie immense que je vous présente une oeuvre plus que magnifique réalisée par un photographe allemand lequel publie régulièrement au sein du site artistique connu sous le vocable de devianArt. Un site dont votre humble serviteur est lui-même membre depuis maintenant cinq ans. Et, à ce titre, il m’arrive parfois d’y découvrir des oeuvres tout à fait remarquables et dignes d’être connues au sein de mon blogue. Il va de soi que par un souci d’honnêteté intellectuelle, je ne publie pas d’oeuvre sans avoir au préalable obtenu la permission de son auteur. C’est ici une question de gros bon sens.

Force est d’admettre que l’émotivité ressentie par votre humble serviteur en admirant une oeuvre est la pierre angulaire de mon choix d’en rédiger un article. Une émotivité qui doit venir au plus profond de mon être, tel un gisement de larve expulsé par un volcan en furie. Une furie de vivre! Une furie de beauté! Une furie tirée de la force vitale qui anime chaque être vivant! Oui, c’est exactement ce à quoi cette oeuvre a suscité en moi dès l’instant où mes yeux se posèrent. J’oserais même écrire « se reposèrent » tellement la douceur se dégage de chaque fibre qui émane de la nudité de ces femmes. Une nudité qui m’incite à élaborer, et c’est une simple dissertation que je qualifierais de non-scientifique mais qui pourrait susciter un débat auprès de mes abonnés-es, sur la juxtaposition entre le fruit défendu et la nudité féminine. Ah! La fameuse nudité féminine! Ce fameux fruit tant convoité par les hommes depuis la nuit des temps.

Que pouvons-nous dire exactement du fruit défendu? Absolument rien sinon qu’il est défendu, soit parce qu’il détiendrait les clés de l’intelligence, alors-là permettez-moi d’en douter lorsque je vois comment l’humanité a évolué au sein de son histoire vu le nombre de bêtises catastrophiques que l’on a pas cessé de répéter, soit parce qu’il serait la source de l’immortalité tel que rapporté dans le récit de Gilgamesh lequel est à l’origine de l’histoire biblique du jardin d’Eden dans l’Ancien Testament. Toutefois, les concepts de l’intelligence et d’immortalité se retrouvent de manière subtile dans la représentation de la femme, plus particulièrement dans sa nudité. N’oublions pas que c’est la femme qui a apporté à l’homme la conception de la civilisation, qui lui a amené l’amour de la culture, la douceur de la poésie, l’importance de la musique et bien d’autres aspects qui distinguent les hommes des animaux. Une distinction qui trouve sa source de l’importance de la femme aux yeux de l’homme.

D’ailleurs, la nudité de la femme a été, et l’est encore dans de nombreuses cultures et ce même à notre époque, un fruit défendu, voire proscrit soit par la moralité populaire, soit par une religion omniprésente au sein de certaines sociétés actuelles. « Cacher ce sein que je ne saurai voir, mais montrez-moi les innocents tués en mon Nom » pourrait être le leitmotiv de cette intolérance basée à la fois sur la superstition et l’ignorance. Or, la femme est foncièrement belle et sans sa beauté, l’homme ne serait pas la moitié de ce qu’il est. Aimer la nudité féminine, c’est savoir en respecter ses nombreuses facettes allant de sa fragilité inscrite dans la moindre parcelle de sa peau et dans son regard jusqu’à la capacité incroyable de donner la vie et même d’être la rivière qui  la désaltère et qui la nourrie. Ce qui est, c’est le moins que l’on peut dire, aux antipodes de la pornographie. N’est-ce pas?!

En conclusion, on peut reconnaître une certaine volonté de la part du photographe allemand du nom de Rick B., de dévoiler de tels aspects au sein de cette oeuvre que je qualifie volontiers de grandiose. En effet, le geste que pose la jeune dame, c’est-à-dire de faire goûter un fruit quelconque, serait-ce le fruit défendu tant décrié dans les saintes écritures?, à son aînée est une transposition moderne du récit de Gilgamesh où la femme et de sa nudité prennent la place qui leur reviennent. Une place hautement honorable!

Merci sincèrement à Rick B. d’Allemagne pour sa permission de m’être inspiré de son oeuvre dans la rédaction du présent article!

Merci infiniment de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Liens des publications de Rick B. sur deviantArt:

http://rickb500.deviantart.com/

http://rickb500.deviantart.com/art/Nastya-The-Book-Just-a-few-copies-left-566315428

http://rickb500.deviantart.com/art/Marmor-The-Book-511759556