Archives de tags | auteur

Grande harmonie

Grande harmonie
Grande harmonie Critique par RollandJr St-Gelais Photo par Maksim alias mchuprin Source : https://www.deviantart.com/mchuprin/art/5566-846527197

Grande harmonie

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien et que la saison estivale se poursuit allègrement selon vos désirs. Pour ma part, tout va pour le mieux et je profite du temps radieux pour me balader dans l’un des plus beaux parcs de la ville de Québec. Quoi de mieux pour se revigorer après ces quelques semaines de confinement?

Ceci n’empêche pas votre humble serviteur de publier des articles dans lesquels la beauté de la nudité artistique est présentée de manière à la fois respectueuse et noble. En effet, le respect et la noblesse sont les éléments de base au sein de mes publications. C’est d’ailleurs pourquoi je tente par tous les moyens mis à ma disposition de trouver l’œuvre, cette œuvre unique, qui à mes yeux mériterait de se retrouver au sein de mon blogue. Il va de soi que je demande toujours la permission de l’auteur avant de procéder à une publication et ce, en tenant compte de ses demandes avenant le cas où il accepte de répondre positivement à ma requête. Il s’agit là d’un respect à l’égard de son travail.

Or, c’est en parcourant le site DeviantArt que j’ai découvert une œuvre photographique tout à fait extraordinaire. En effet, je n’ai pas pu m’empêcher de demander la permission à son auteur d’utiliser celle-ci afin de rédiger un article, sous forme de critique artistique bien que je ne sois pas un critique d’art au sens propre du terme. Enfin bref, j’ai noté trois aspects qui m’ont incité dans mon choix d’écrire le présent article.

En premier lieu, l’angle d’approche d’une telle réalisation. En effet, il est tout à fait original que le modèle nu soit placé entre deux statues évoquant ainsi le côté artistique de cette forme de nudité. Bon ! Je reconnais que la beauté exceptionnelle du modèle en question est un élément important dans la présentation laquelle est, vous en conviendrez, réussie avec brio.

En deuxième lieu, la pose du modèle féminin démontre à la perfection un savoir-faire indéniable. Je dirais même un savoir digne digne des plus grands classiques dans le domaine du nu. En effet, plusieurs éléments corroborent mes propos. Je prends, à titre d’exemples, la manière dont elle se place notamment le bras gauche appuyé délicatement sur la statue, la main qui se laisse pendre dans le vide laissant deviner une maîtrise absolue de la situation, le bras droit qui semble posséder à son tour une telle maîtrise et le corps légèrement tourné et qui laisse admirer, admirer dans le sens de regarder avec admiration et loin de toutes idées malsaines, l’harmonie de sa féminité.

En dernier lieu, il se trouve des éléments qui laisse entrevoir certains clins d’œil face à notre époque. Je pense entre autres à deux éléments précis lesquels ne sont pas si visibles que ça si on n’y prête guère d’attention. Primo, les tatouages sur le corps de ce modèle trahissent l’époque dans laquelle cette femme fort jolie vit. Il est possible que je me trompe dans mes propos mais je ne crois pas qu’il était d’usage que les femmes qui posèrent nues dans les facultés d’arts ou chez des particuliers possédaient des tatouages. Secundo, le port du masque, qui est très joli soi-dit en passant, est-il un clin d’œil à ce qui se passe actuellement dans la grande majorité des pays? En effet, c’est la question que je me suis posé dès que je l’ai vu. Toutefois, et c’est là un point positif, un tel port a donné un cachet particulier au résultat final. J’ignore qui en a eu l’idée mais je le félicite d’y avoir pensé.

En résumé, une telle réalisation photographique mérite bien d’avoir un article le concernant non seulement pour l’excellence de cette présentation mais aussi pour l’agencement entre d’une part, le corps modèle et d’autre part, le cadre ambiant. Excellent travail !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Femme à la pierre noire

94785863_2625596051057158_6058038610660163584_o (1)
 » Femme à la pierre noire  » dessin réalisé par Gérard Teillot de la France

Femme à la pierre noire

Bonjour tout le monde,

Voici une excellente création artistique effectuée par Gérard Teillot de la France. Une création dans laquelle est présentée de manière à la fois sensible et raffinée le corps d’un modèle féminin. Une création, quelque dit par son auteur, faite à la pierre noire et qui, à sa façon, rend justice à la beauté exceptionnelle de cette femme. Mais, peut-on s’en étonner connaissant le talent du dessinateur ? Un artiste qui prend grand soin d’accorder à ses dessins une vision axée sur le bon goût.

Hourra à Gérard Teillot de la France.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Un peu de soleil

Un peu de soleil
Titre original de la photo : Orange Girl Good Avec la permission de spitting-to-windward https://www.deviantart.com/spitting-to-windward/art/orange-girl-good-830968183

Un peu de soleil

Bonjour tout le monde,

Il me fait plaisir de vous présenter une très belle photo d’un modèle nu féminin. Une photo qui m’a interpellé en cette journée d’hiver. Un hiver qui est tout de même assez tempéré pour ce qui est du climat hivernal typique dans la belle province qu’est le Québec. En effet, nous sommes plutôt habitués d’affronter des températures avoisinant les -30C en cette période de l’année alors que c’est plutôt assez doux. Soyez convaincus que je ne m’en plains pas.

Toutefois, cela ne m’empêche pas de songer à la beauté de l’été et de tout ce qu’il nous offre lorsque il arrive dans mon beau coin de pays. Je pense, entre autres, à la chaleur, aux paysages verdâtres, à la légèreté des vêtements et, bien entendu, aux magnifiques dames que je « caresserais avec mes yeux. » 1 Il est vrai que chaque saison possède des caractéristiques qui la rende à la fois unique et attachante. Unique par ses nombreux charmes et attachante puisque tôt ou tard, et qu’on le veuille ou non, on finit par y penser.

On y finit par y penser soit en écoutant une mélodie, soit à regarder des vieilles photos ou encore en se remémorant seul ou entre amis quelques-uns des souvenirs qui ont peuplé notre passé. En espérant qu’il s’agit de souvenirs heureux. En certaines occasions, et c’est notamment le cas, cela peut être en découvrant des réalisations photographiques à la fois simples et de bon goût. Ce qui est d’autant plus vrai lorsque il s’agit de réalisations où la nudité y est présente.

Voilà pourquoi j’ai décidé de présenter au sein de mon blogue artistique, il va de soi avec l’accord de l’auteur, cette superbe photo d’un modèle nu féminin. Une photo qui unit à la perfection la beauté de la femme, sa nudité, sa prestance tout en y incluant un léger soupçon d’exotisme. À vrai dire, j’ai tellement aimé ladite photo que je ne pouvais concevoir qu’elle ne soit pas suggérée parmi les plus belles photos dans ce blogue. Un blogue qui est devenu, vous en conviendrez, mon enfant chéri.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

  1. Expression utilisée dans la chanson « Cafe on the Left Bank » composée par l’ex-Beatles Paul McCartney dans l’album London Town de 1978.

Vraiment dommage

Vraiment dommage
Low and behind Par un auteur inconnu

Vraiment dommage

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la semaine ne s’annonce pas trop éprouvante pour vous en cette saison hivernale. Pour ma part, je dois avouer qu’elle s’annonce ardue étant donné les précipitations de neige et de verglas qui sont tombées dans la région de Québec. Qu’à cela ne tienne, c’est l’hiver avec ses plaisirs et ses désagréments. La seule chose que je regrette c’est de ne pas toujours pouvoir apprécier l’hiver autant qu’il le faudrait, non pas à cause du froid et de la neige, mais bien à cause de la glace qui rend mon parcours périlleux.

Ce qui m’amène à développer un autre point sur lequel j’éprouve une certaine tristesse face à une réalité quasi inhérente à la nudité artistique. Une réalité qui, vous conviendrez avec moi, touche exclusivement le modèle masculin. À vrai dire, je fais référence au sexe masculin proprement dit. Appelez-le comme vous le voulez : pénis, verge, phallus ou bien même hampe, il s’agit bel et bien d’une partie de l’anatomie de l’homme qui mérite autant de respect que les seins chez la femme. Élément qui, à ma grande surprise, semble passer sous silence dans le milieu artistique, et ce peu importe les médias visuels utilisés.

Bon! Je reconnais que la pornographie a apporté une contribution plus que malsaine de l’image de ce membre auprès de la population en général. À vrai dire, tout est fait dans le seul optique de rabaisser celui-ci comme un simple outil de performance sans égard à l’être humain qui le possède. Vous pouvez me répondre qu’il en est ainsi envers l’autre être humain qui est la femme et je vous donnerais entièrement raison. Or, ce n’est pas du tout le sujet de cet article.

En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de participer à une séance photo où une charmante dame de la région de St-Jérôme cherchait des modèles tant féminins que masculins afin de réaliser une série de photos tout à fait originales. Pour vous décrire en quelques mots ce qu’elle désirait accomplir, cela consistait tout simplement à prendre des clichés sur le corps nu où l’absence maquillage, de fard, d’ornement et de peinture serait de mise. Qui plus est! Un second objectif, abordé de manière subtile par la photographe en question, était de monter ultérieurement une exposition sur la présence de cicatrices sur le corps. Des cicatrices qui, comme l’affirme si bien dicton selon lequel une image vaut mille mots, témoignent souvent des parcours de vie quasi indescriptibles, voir incroyables.

C’est ainsi que de fil en aiguille, et par l’ambiance somme toute bien cordiale entre elle et moi, le second objectif est venu sur le tapis. Et, entre vous et moi, je vis avec des cicatrices bien visibles depuis mon tout jeune âge. C’est ainsi que j’accepta qu’elle puisse photographier les endroits de mon corps où la présence de mes cicatrices étaient visibles. La seule condition sine qua none était de respecter une vision artistique de la prise de photos. Une énigme philosophique me vient ici à l’esprit : Pourquoi existe-t-il une certaine gêne, pour ne pas dire une gêne certaine, lorsqu’il est question de présenter cette partie de l’anatomie de l’homme? Éprouve-t-on une telle gêne à l’égard de son équivalent, manière de parler dans le cas présent, chez l’anatomie de la femme? À la vue de mon expérience personnelle, il semblerait que ce ne soit pas le cas.

Alors pourquoi donc un tel phénomène? Comme je l’ai expliqué plus haut dans ce présent article, la pornographie y est sûrement pour quelque chose. À mon humble avis, c’est vraiment dommage puisque le caractère sacré du corps humain tel que défini dans l’antiquité fit place à son instrumentalisation et, par ricochet, à sa dégradation. C’est notamment le cas où l’érection y est présente.

Serait-il possible d’inverser la réalité, c’est-à-dire, de découvrir une noblesse chez le phallus en état de grâce ultime? Serait-il aussi possible de passer d’une image plus que négative à celle où la beauté y est réellement dévoilée? Serait-il tout aussi possible d’outrepasser, je m’inspire ici d’une discussion que j’ai jadis eu avec l’une des femmes présentes à la séance photo du début décembre sous la supervision de Phylactère, l’appréhension du sexe masculin en état d’érection non seulement à son acceptation mais presque à une confiance qu’une telle situation se réalise lors d’une séance de nudité artistique. Après tout, l’art renferme toutes les évidences en ce monde. N’est-ce pas?

Merci de m’avoir lu

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le tami de la patience

Le tami de la patience

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le début du mois de décembre soit agréable pour vous. De mon côté, je dois avouer que tout va au-delà de mes attentes. Des attentes en lien direct avec une séance photo de nudité artistique. Une séance qui  a eu lieu ici même à Québec, et ce dans mon appartement. Certes, ce n’était pas la première fois qu’une séance photo a eu lieu dans mon havre de paix. En effet, l’une de mes premières activités en tant que modèle nu pour des écoles d’arts, des ateliers en art et des photographes a bel et bien eu lieu entre les murs de mon appartement.

Pour se faire, toute une  équipe avait collaboré dans la réalisation d’une séance photo des plus originales dont quelques-unes d’entre elles sont plutôt réservées pour un public averti. Ce fut pour votre humble serviteur une expérience qui lui a permis d’aller de l’avant dans ce domaine. Se trouver nu devant une caméra est loin d’être évident pour le commun des mortels même si aucune photo à connotation sexuelle  s’y retrouve. Il en est de même pour l’auteur de ses lignes.

MariettePour ce qui est du déroulement de la séance photo en ce lundi 2 décembre 2019, je  peux vous jurer qu’elle a dépassé mes attentes. La chaleur humaine des personnnes présentes en ces lieux, l’harmonie qui  existait entre elles et le respect mutuel entre les parties ont fait de cette journée l’une de mes plus belles expériences vécues à ce jour. Tout a été impeccable du début jusqu’à la fin. Une fin heureuse puisqu’elle se termina par des accolades sincères. Cependant, il m’est impossible  d’en dire plus pour l’instant. En effet, trois modalités doivent être respectées avant la publication d’articles sous formes de proses ou bien de poésie. Deux types d’écriture qui font mon petit bonheur au quotidien. Il va de soi que bien d’autres passions enrichissent ma vie. Une vie qui, avec ses hauts et ses bas, est pour moi tout à fait formidable. 

La première modalité est de respecter un protocole de travail établi entre la photographe , qui est en l’occurence Phylactère, et votre humble serviteur. La seconde est d’être capable de trouver les fils conducteurs à partir des photos réalisées aujourd’hui. Il sera aisé de les définir mais beaucoup moins de faire un tri approprié de l’ensemble des photos tellement elles sont à la fois magnifiques et nombreuses. Il y en a pour tous les goûts. Croyez-moi sur parole! La dernière est tout simplement savoir quoi écrire et surtout comment l’écrire. En effet, les mots ressemblent  souvent à des gouttes de pluie qui ruissellent sur les parois de mon cerveau. Seule l’utilisation salvatrice du tami de la patience pourra arriver à purifier mon esprit  afin d’en faire sortir la justesse des mots, tels des diamants de grande valeur, qui feront sortir toute la beauté du travail accompli en ce lundi 2 décembre 2019. Ce qui ne m’empêche absolument pas de remercier Phylactère, sa mère qui a bien voulu l’accompagner et une amie de Québec qui a voulu assister à ladite séance. Et je nomme par son pseudonyme Viktoria.

Bref, soyez patients. Vous  ne le regretterez pas. Promis !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada