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Un peu de soleil

Un peu de soleil
Titre original de la photo : Orange Girl Good Avec la permission de spitting-to-windward https://www.deviantart.com/spitting-to-windward/art/orange-girl-good-830968183

Un peu de soleil

Bonjour tout le monde,

Il me fait plaisir de vous présenter une très belle photo d’un modèle nu féminin. Une photo qui m’a interpellé en cette journée d’hiver. Un hiver qui est tout de même assez tempéré pour ce qui est du climat hivernal typique dans la belle province qu’est le Québec. En effet, nous sommes plutôt habitués d’affronter des températures avoisinant les -30C en cette période de l’année alors que c’est plutôt assez doux. Soyez convaincus que je ne m’en plains pas.

Toutefois, cela ne m’empêche pas de songer à la beauté de l’été et de tout ce qu’il nous offre lorsque il arrive dans mon beau coin de pays. Je pense, entre autres, à la chaleur, aux paysages verdâtres, à la légèreté des vêtements et, bien entendu, aux magnifiques dames que je « caresserais avec mes yeux. » 1 Il est vrai que chaque saison possède des caractéristiques qui la rende à la fois unique et attachante. Unique par ses nombreux charmes et attachante puisque tôt ou tard, et qu’on le veuille ou non, on finit par y penser.

On y finit par y penser soit en écoutant une mélodie, soit à regarder des vieilles photos ou encore en se remémorant seul ou entre amis quelques-uns des souvenirs qui ont peuplé notre passé. En espérant qu’il s’agit de souvenirs heureux. En certaines occasions, et c’est notamment le cas, cela peut être en découvrant des réalisations photographiques à la fois simples et de bon goût. Ce qui est d’autant plus vrai lorsque il s’agit de réalisations où la nudité y est présente.

Voilà pourquoi j’ai décidé de présenter au sein de mon blogue artistique, il va de soi avec l’accord de l’auteur, cette superbe photo d’un modèle nu féminin. Une photo qui unit à la perfection la beauté de la femme, sa nudité, sa prestance tout en y incluant un léger soupçon d’exotisme. À vrai dire, j’ai tellement aimé ladite photo que je ne pouvais concevoir qu’elle ne soit pas suggérée parmi les plus belles photos dans ce blogue. Un blogue qui est devenu, vous en conviendrez, mon enfant chéri.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

  1. Expression utilisée dans la chanson « Cafe on the Left Bank » composée par l’ex-Beatles Paul McCartney dans l’album London Town de 1978.

Vraiment dommage

Vraiment dommage
Low and behind Par un auteur inconnu

Vraiment dommage

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la semaine ne s’annonce pas trop éprouvante pour vous en cette saison hivernale. Pour ma part, je dois avouer qu’elle s’annonce ardue étant donné les précipitations de neige et de verglas qui sont tombées dans la région de Québec. Qu’à cela ne tienne, c’est l’hiver avec ses plaisirs et ses désagréments. La seule chose que je regrette c’est de ne pas toujours pouvoir apprécier l’hiver autant qu’il le faudrait, non pas à cause du froid et de la neige, mais bien à cause de la glace qui rend mon parcours périlleux.

Ce qui m’amène à développer un autre point sur lequel j’éprouve une certaine tristesse face à une réalité quasi inhérente à la nudité artistique. Une réalité qui, vous conviendrez avec moi, touche exclusivement le modèle masculin. À vrai dire, je fais référence au sexe masculin proprement dit. Appelez-le comme vous le voulez : pénis, verge, phallus ou bien même hampe, il s’agit bel et bien d’une partie de l’anatomie de l’homme qui mérite autant de respect que les seins chez la femme. Élément qui, à ma grande surprise, semble passer sous silence dans le milieu artistique, et ce peu importe les médias visuels utilisés.

Bon! Je reconnais que la pornographie a apporté une contribution plus que malsaine de l’image de ce membre auprès de la population en général. À vrai dire, tout est fait dans le seul optique de rabaisser celui-ci comme un simple outil de performance sans égard à l’être humain qui le possède. Vous pouvez me répondre qu’il en est ainsi envers l’autre être humain qui est la femme et je vous donnerais entièrement raison. Or, ce n’est pas du tout le sujet de cet article.

En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de participer à une séance photo où une charmante dame de la région de St-Jérôme cherchait des modèles tant féminins que masculins afin de réaliser une série de photos tout à fait originales. Pour vous décrire en quelques mots ce qu’elle désirait accomplir, cela consistait tout simplement à prendre des clichés sur le corps nu où l’absence maquillage, de fard, d’ornement et de peinture serait de mise. Qui plus est! Un second objectif, abordé de manière subtile par la photographe en question, était de monter ultérieurement une exposition sur la présence de cicatrices sur le corps. Des cicatrices qui, comme l’affirme si bien dicton selon lequel une image vaut mille mots, témoignent souvent des parcours de vie quasi indescriptibles, voir incroyables.

C’est ainsi que de fil en aiguille, et par l’ambiance somme toute bien cordiale entre elle et moi, le second objectif est venu sur le tapis. Et, entre vous et moi, je vis avec des cicatrices bien visibles depuis mon tout jeune âge. C’est ainsi que j’accepta qu’elle puisse photographier les endroits de mon corps où la présence de mes cicatrices étaient visibles. La seule condition sine qua none était de respecter une vision artistique de la prise de photos. Une énigme philosophique me vient ici à l’esprit : Pourquoi existe-t-il une certaine gêne, pour ne pas dire une gêne certaine, lorsqu’il est question de présenter cette partie de l’anatomie de l’homme? Éprouve-t-on une telle gêne à l’égard de son équivalent, manière de parler dans le cas présent, chez l’anatomie de la femme? À la vue de mon expérience personnelle, il semblerait que ce ne soit pas le cas.

Alors pourquoi donc un tel phénomène? Comme je l’ai expliqué plus haut dans ce présent article, la pornographie y est sûrement pour quelque chose. À mon humble avis, c’est vraiment dommage puisque le caractère sacré du corps humain tel que défini dans l’antiquité fit place à son instrumentalisation et, par ricochet, à sa dégradation. C’est notamment le cas où l’érection y est présente.

Serait-il possible d’inverser la réalité, c’est-à-dire, de découvrir une noblesse chez le phallus en état de grâce ultime? Serait-il aussi possible de passer d’une image plus que négative à celle où la beauté y est réellement dévoilée? Serait-il tout aussi possible d’outrepasser, je m’inspire ici d’une discussion que j’ai jadis eu avec l’une des femmes présentes à la séance photo du début décembre sous la supervision de Phylactère, l’appréhension du sexe masculin en état d’érection non seulement à son acceptation mais presque à une confiance qu’une telle situation se réalise lors d’une séance de nudité artistique. Après tout, l’art renferme toutes les évidences en ce monde. N’est-ce pas?

Merci de m’avoir lu

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le tami de la patience

Le tami de la patience

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le début du mois de décembre soit agréable pour vous. De mon côté, je dois avouer que tout va au-delà de mes attentes. Des attentes en lien direct avec une séance photo de nudité artistique. Une séance qui  a eu lieu ici même à Québec, et ce dans mon appartement. Certes, ce n’était pas la première fois qu’une séance photo a eu lieu dans mon havre de paix. En effet, l’une de mes premières activités en tant que modèle nu pour des écoles d’arts, des ateliers en art et des photographes a bel et bien eu lieu entre les murs de mon appartement.

Pour se faire, toute une  équipe avait collaboré dans la réalisation d’une séance photo des plus originales dont quelques-unes d’entre elles sont plutôt réservées pour un public averti. Ce fut pour votre humble serviteur une expérience qui lui a permis d’aller de l’avant dans ce domaine. Se trouver nu devant une caméra est loin d’être évident pour le commun des mortels même si aucune photo à connotation sexuelle  s’y retrouve. Il en est de même pour l’auteur de ses lignes.

MariettePour ce qui est du déroulement de la séance photo en ce lundi 2 décembre 2019, je  peux vous jurer qu’elle a dépassé mes attentes. La chaleur humaine des personnnes présentes en ces lieux, l’harmonie qui  existait entre elles et le respect mutuel entre les parties ont fait de cette journée l’une de mes plus belles expériences vécues à ce jour. Tout a été impeccable du début jusqu’à la fin. Une fin heureuse puisqu’elle se termina par des accolades sincères. Cependant, il m’est impossible  d’en dire plus pour l’instant. En effet, trois modalités doivent être respectées avant la publication d’articles sous formes de proses ou bien de poésie. Deux types d’écriture qui font mon petit bonheur au quotidien. Il va de soi que bien d’autres passions enrichissent ma vie. Une vie qui, avec ses hauts et ses bas, est pour moi tout à fait formidable. 

La première modalité est de respecter un protocole de travail établi entre la photographe , qui est en l’occurence Phylactère, et votre humble serviteur. La seconde est d’être capable de trouver les fils conducteurs à partir des photos réalisées aujourd’hui. Il sera aisé de les définir mais beaucoup moins de faire un tri approprié de l’ensemble des photos tellement elles sont à la fois magnifiques et nombreuses. Il y en a pour tous les goûts. Croyez-moi sur parole! La dernière est tout simplement savoir quoi écrire et surtout comment l’écrire. En effet, les mots ressemblent  souvent à des gouttes de pluie qui ruissellent sur les parois de mon cerveau. Seule l’utilisation salvatrice du tami de la patience pourra arriver à purifier mon esprit  afin d’en faire sortir la justesse des mots, tels des diamants de grande valeur, qui feront sortir toute la beauté du travail accompli en ce lundi 2 décembre 2019. Ce qui ne m’empêche absolument pas de remercier Phylactère, sa mère qui a bien voulu l’accompagner et une amie de Québec qui a voulu assister à ladite séance. Et je nomme par son pseudonyme Viktoria.

Bref, soyez patients. Vous  ne le regretterez pas. Promis !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Derrière

Derrière
Avec la permission de mic-ardant de la France

Derrière

Bonjour tout le monde,

Parmi les nombreuses poses qui me fascinent, non seulement en tant que modèle nu pour des ateliers et des écoles d’arts, concerne celle où l’accent visuel est mis sur le « derrière » du modèle photographié. Cela peut vous paraître invraisemblable à première vue, mais il s’agit d’un véritable tour de force chez le photographe surtout dans le cadre d’une séance de nudité artistique. N’oublions pas que le caractère pornographique est proscrit dans le cadre d’une telle activité.

Toutefois, la recherche d’une certaine sensualité est tout de même permise en respectant certains critères spécifiques. Je pense, à titre d’exemples, à éviter toute formes de vulgarité et à faire en sorte que le résultat final peut être inclus dans une thématique développée par l’auteur. Ce qui est amusant de retenir c’est l’infini des thématiques pouvant être explorées dans le domaine de la photographie. Ce qui est d’autant plus vrai dans le cas où la nudité, qu’elle soit totale ou partielle, y est présente.

Attention ! Et, c’est mon humble opinion, on ne peut pas photographier une quelconque partie du corps humain par le simple plaisir de le faire. Agir ainsi risquerait d’être perçu comme du voyeurisme. Caractère hautement péjoratif que tout photographe digne de ce nom, qu’il soit professionnel ou amateur, évite d’être affublé. On peut photographier n’importe quelle partie du corps humain mais que cela soit fait pour un motif bien précis. Omettre un tel élément peut faire perdre toute crédibilité chez les personnes concernées. Et quand je dis personnes, je fais référence autant au photographe qu’au modèle vivant.

Cependant, il n’est pas nécessaire d’élaborer longuement sur une thématique pour rendre la photo conforme aux normes artistiques. Parfois, un simple titre suffit à donner à une photo assez provocante toutes ses lettres de noblesse. Souvent, je m’inspire autant du titre que de la photo soit pour rédiger mes articles soit pour composer mes poèmes. Savez-vous quoi ? Les résultats dépassent souvent mes espérances.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Poses suggestives

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Photo par Phylactère Raina

Poses suggestives

Bonjour tout le monde,

J’ai remarqué que certaines personnes abonnées à mon blogue artistique consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie se questionnent sur certaines poses que j’ai jadis réalisées dans le cadre de mes activités de modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers en arts. Des poses qui, selon ces personnes, seraient quelque peu suggestives. Après de bons moments de réflexion, il m’est apparu utile de rédiger un article afin d’expliquer dans la mesure du possible ce qui en est réellement et ce, dans le but de dissiper toutes possibilités de malentendus.

Poses suggestives 1Tout d’abord, chaque activité artistique est en soi suggestive puisqu’une part, elle relève à la fois de l’imagination de son auteur et de l’interprétation du spectateur une fois le résultat terminé et présenté. En effet, l’œuvre trouve son origine souvent au plus profond de son auteur. L’œuvre n’est pas un phénomène spontané tiré du néant. Il existe déjà chez l’auteur qui devient en quelque sorte le premier instrument servant à la créer. Une telle œuvre peut être, et vous en conviendrez avec moi, présentée sous différentes formes telles que des écrits, des productions visuelles, sonores, musicales et sous différents supports tels que le papier, les films photographiques et bien d’autres. Ici, c’est l’auteur qui est le maitre d’œuvre. Un maître qui sert de canalisation à sa production. Que va-t-il réalisé ? Avec quoi va-t-il le réalisé ? Et, la question la plus importante ; comment va-t-il faire ? Ici, tout est à priori une question de suggestivité. (1)

Ensuite, il y a autant d’interprétations possibles d’unePoses suggestives 2 œuvre finale qu’il peut y avoir de spectateurs. C’est ainsi qu’une œuvre peut paraître grandiose chez l’un tandis qu’elle peut paraitre tout à fait banale chez l’autre, voir horrible chez un autre. Là encore, tout est relié au caractère émotionnel chez l’individu. Or qui dit caractère émotionnel dit aussi expériences de vie. Ce qui est encore plus vrai en ce qui a trait au domaine de la nudité artistique. En effet, pour bon nombre de gens éduqués dans la tradition judéo chrétienne, avec ses bons et moins bons côtés, la nudité est explicitement reliée à la sexualité. Or, ceci est loin d’être le cas dans le domaine du nu. Sans occulter le fait que la sexualité est quasi omniprésente dans la société, avec ces nombreuses dérives que cela implique malheureusement, il n’en demeure pas moins qu’elle est une composante que je qualifierais de minimaliste dans le nu. Ceci permet fort heureusement au nu de garder ses lettres de noblesse.

Certes, il existe bien des dessinateurs qui se spécialisent dans le domaine de l’érotisme et ce, avec un talent indéniable. Mais, ils constituent à eux seuls une branche bien à part dans le nu. Il m’a paru bon ici de le spécifier.

Enfin, l’apport du modèle nu est un élément plus que considérable lors de la réalisation d’une œuvre d’art. Il va de soi que les attentes d’un modèle qui débute dans ce domaine est loin d’être les mêmes que ce qu’on a envers un autre ayant déjà quelques années d’expérience. Ce qui est tout à fait normal. C’est là un élément d’une importance capitale à retenir dans mon propos. En effet, un modèle nu ayant une expérience a une capacité, voire ici une aisance, de prendre des poses qui sembleraient être très suggestives à première vue. Ici, tout est une question de perception.

IMG_20171007_005922_146D’ailleurs, j’ai à ce sujet une anecdote fort intéressante. Je me rappelle à l’occasion d’une séance au C.E.G.E.P. de Sept-Îles à laquelle j’ai participé, en deux cours consécutifs, que j’avais réalisé une pose qui pour un œil non averti aurait pu être dérangeante. Mon désir était de permettre aux élèves présents en classe de pouvoir dessiner mes jambes, c’est-à-dire celle dite normale et ma jambe artificielle d’une manière moins conventionnelle. Mais, à ma grande surprise, une des élèves avait dessiné cette dernière sans qu’elle ait ajouté ma prothèse, et ce simplement à partir de son imagination.

Croyez-moi sur parole qu’elle a eu de ma part une tonne de louanges tellement le résultat était fabuleux. Veuillez noter, en terminant ce récit, que ladite pose a été faite longtemps après avoir brisé la glace entre les élèves et votre humble serviteur. C’est une question de gros bon sens et de respect mutuel.

En résumé, tout est sujet à interprétation dans le monde des arts. Ce qui est plus particulièrement vrai si la nudité y est présente. Ici, tout est lié à un bon dosage à la fois dans la réalisation de l’œuvre et sa présentation au grand public. Comme dit si bien le proverbe : La modération a bien meilleur goût.

Merci de m’avoir lu !
Rolland St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

(1) Avec la permission de Gteillot