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Promenons-nous !

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Magnifique dessin réalisé par Eri Kel de la France

Promenons-nous !

 

 

Chérie ! As-tu vu le ciel bleu ? 

Qui rend mon cœur si heureux, 

En ce jour où je dois te dire un secret, 

Une vérité qui devra rester entre nous à jamais.

 

 

Que je suis bien avec toi, 

Loin des tourments de la vie des cités, 

Et à l’abri de ces bruits et des mensonges colportés, 

Cela fait longtemps que je rêvais que tu sois avec moi.

 

 

Tu sais sûrement, 

Que notre destiné est limitée, 

Que nos jours sont depuis toujours comptés, 

C’est là un fait avoué par les sages des anciens temps.

 

 

Mais avant de tout te dire, 

Avant d’exprimer ce qui me ferait plaisir, 

Il serait plus prudent de nous éloigner de ces fous, 

Alors viens avec moi dans les bois ! Promenons-nous !

 

 

De

 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Dans un monde si seul

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Dans un monde si seul

 

Où est donc passée la foule?

Que sont devenus les admirateurs?

Pourquoi tant de voleurs d’âmes et de vulgaires menteurs?

Est-ce là ce qui de notre pauvre société en constitue le moule?

 

Dans le fond de nos multiples réalités,

Celles qu’on nous a depuis notre naissance imposées,

Des mensonges cousues allègrement de fil blanc,

Mais qui nous ont si bien arrangé avec le temps.

 

Avec le temps vient cette découverte si terrible,

Une condamnation maintes fois relevée dans le sainte Bible,

Que malgré sa grande richesse ou son extrême pauvreté,

L’homme ne connaîtra qu’un seul chemin et unique destiné.

 

Voilà pourquoi je n’ai fait qu’un choix,

Un choix qui est devenu au fil des jours ma force de loi,

Celui d’être en tous temps et contre vent un de ces épicuriens,

Afin d’échapper à ces donneurs de leçons hypocrites et à ces vauriens.

 

Oui, je suis tellement bien dans la nature et nu.

Car cela me rappelle qu’il n’est pas nécessaire de toujours être vu,

Être vu pour se sentir exister par une société qui en a rien à faire de nous,

Une société violentée par tant de futilités et brassée par de nombreux remous.

 

Oui, je suis parti en ce lieu lointain.

Pour me reprendre longuement en main,

Sur le bord d’une rivière si belle et si vivante,

En cette forêt boréale aux milles odeurs enivrantes.

 

Reconnaissons-le d’emblée,

Clameurs du peuple et éphémère popularité,

Ne nous feront pas échapper à cet ultime moment où nous serons seuls,

Seuls et bien seuls dès l’instant où l’on nous mettra dans un linceul.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pour admirer …

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Pour admirer…

 

Souris, mon ami !

Pendant que tu es encore en vie,

Car la vie est sans contredit si courte,

Et que tes dernières pensées te mettront en déroute.

 

Ne me crains pas !

T’immortaliser, je ne veux que çà.

Saisir ta beauté si unique et si authentique

Au milieu de tous ces gens vivant en terre d’Amérique.

 

Regarde par ici,

Oui, comme cela, c’est bien ainsi.

Que restera gravé en mon cœur pour l’éternité,

Ce doux instant où je t’ai photographié en toute amitié.

 

Souris à belles dents,

Car du lointain passé provient le vent,

Et de demain ne résident que chimères et mensonges,

Alors qu’aujourd’hui sont repoussés bien de vilains songes.

 

Regarde !

Et surtout prend bien garde,

Au petit oiseau qui va bientôt sortir,

Pour admirer ton tendre et magnifique sourire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Dame Lune!

No-NamE

No-NamE

 

Dame Lune!

 

Ô dame Lune qui reluit en cette sombre nuit,

Je vous offre mon corps en guise de présent.

Prenez-le tout doucement!

C’est à vous que je le confie.

 

Ô dame Lune qui vogue là-haut dans le ciel,

Caressez-moi de votre lueur douce comme le miel.

Inondez-moi de votre suave lumière,

Je vous en supplie, écoutez ma prière.

 

Refusant sans détour toute fausse-pudeur,

Devant votre regard, j’ai ôté mes vêtements sans peur.

Loin de tous ces yeux malsains,

Je vous tends humblement la main.

 

Ne conservant qu’un modeste voile,

C’est à vous que je me dévoile.

Vous offrant ma chair nue,

Telle une offrande vers les nues.

 

Ô dame Lune qui naviguez dans le firmament étoilé,

Vous qui êtes une véritable beauté.

Jetez votre regard sur votre modeste servante,

Une simple pensée qui lui sera réconfortante.

 

Dans la fraîcheur de ce crépuscule où tout est silencieux,

Je vous présente le fruit de mes aïeux.

Une âme dans le corps d’une femme,

Où réside un cœur vivant telle une flamme.

 

Que vous êtes admirable chère reine des songes,

Et en dire le contraire serait qu’un vilain mensonge.

Emmenez-moi au pays des rêves et des anges,

Que je puisse embrasser Michel Archange.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada