Archives de tags | présence

Mots inutiles

Mots inutiles

Modèles : Phylactère et RollandJr St-Gelais

Bonjour tout le monde,

Je désire en cette journée du mois d’octobre m’entretenir sur un sujet qui semble être tabou au sein de la société actuelle. Une société pour laquelle tout doit s’exprimer par des mots. Des mots qui, à force d’être utilisés à tors et à travers, en arrivent à perdre leurs sens premiers. Des mots qui sont galvaudés à tous vents et qui sont corrodés par des gens se voulant se donner une certaine importance auprès de leurs pairs.

L’on a qu’à prendre, à titre d’exemple, les mots utilisés par quelques personnages politiques en ayant pour optique la déformation de la réalité. Il en est de même de quelques chroniqueurs peu soucieux de donner un minimum de crédibilité dans leurs propos. Et que puis-je affirmer du manque flagrant de respectabilité du français tant écrits que parlé dans le monde de la francophonie ? À vrai dire, je n’ose pas l’imaginer. Seule consolation ? Un tel phénomène se trouve également tant anglophone que germanophone. Quel en est l’ampleur ? Excellente question à laquelle je n’ai point de réponse.

Toutefois, un aspect fondamental semble échapper à notre époque et qui est l’inutilité des mots. En effet, bien que vivre c’est avant toute chose communiquer, il ne suffit guère de le faire par des mots. Souvent, un regard prolongé, un geste fait de manière brève ou bien tout en douceur ou bien encore la promiscuité de deux corps peuvent en dire plus qu’un long discours. D’ailleurs, ne dit-on pas qu’une image vaut mille mots ? À cela viennent s’ajouter les émotions auxquelles chacun d’entre nous ont eu à expérimenter au cours de son existence. Certes, on peut décrire telle ou telle émotion à l’aide de mots. Mais aucun d’entre eux ne pourra faire vivre ladite émotion. Pourquoi donc ? Une émotion se vit avant toute chose.

La plus belle expérience qui démontre hors de tout doute l’inutilité des mots est bien les sentiments amoureux. Combien de mots peuvent expliquer la joie d’être en présence de la personne aimée ? Combien de mots peuvent faire vibrer un coeur lors d’un échange de baisers ? Combien de mots peuvent décrire la douceur d’une caresse tant reçue que donnée lors d’une relation intime ? La liste peut être quasi infinie.

Je dois reconnaître, lorsque je relis le présent texte, que cela peut paraître contradictoire de développer un tel sujet en utilisant autant de mots. Et pourtant, il m’est si souvent arrivé de vivre des émotions fortes que je n’arrivais pas à les décrire tellement la tempête me charroyait sur les vagues profondes de mon âme. Était-il utile d’écrire un tel texte ? Pas vraiment ! Car je peux aisément deviner qu’en votre fort intérieur, vous y avez déjà longuement réfléchi sans dire un mot.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dame Blanche

Inspiration
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dame Blanche

 

Depuis que tu es apparue,
À mes yeux si belle et nue,
Toi, une succube qui est venue,
À ma demande au moment voulu.

 

À cet instant ou je jouais un air de Mozart,
Essayant de maitriser ma passion pour cet art,
Je pensais à toi ma belle Monika, esprit errant les nuits,
Qui recherche celui que tu as si aimé mais perdu dans ta triste vie.

 

Assise devant mon visage me présentant ainsi ta douce intimité,
Offrant à mon regard un paysage si joli de ta divine féminité,
Levant les yeux sur l’ensemble de ton corps avec rapidité,
Afin de ne pas me tromper sur les notes que j’ai jouées.

 

Monika ! Je t’en pries, ne me quitte pas.
Car tout ce que je suis est maintenant à toi.
Écoute cette mélodie que pour toi je joue avec bonheur,
Un air de piano caressé par mes mains épuisées en cette heure.

 

Je t’ai appelée en cette nuit étrange,
À toi belle succube qui désire ce mélange,
Mélange de ma semence et du jus de ta fontaine,
Lorsque nos corps s’uniront sous la couverture de laine.

 

Mais en entendant de voir les étoiles au clair de lune,
Je jouerai les notes sur mon piano paternel une à une,
En rêvant de satisfaire celle que j’ai invoquée avec mon coeur,
Inspiration qui ravive le sang de mes veines par cette douce chaleur.

 

Dame Blanche m’a rendu heureux,
Avec ta présence près de moi tel un jeu,
M’aimeras-tu, dis-moi le, beaucoup ou juste un peu?
Ensemble nous serons si bien pour toujours tous les deux.

 

Blonde d’Alsace me parlant à un accent si germain,
Langoureuse d’une passion envers mes imaginaires mains,
Attends la fin de cette suave mélodie qu’avec soin je te dédies
Ne crains pas de venir en ma chambre car te faire l’amour déjà j’en jouis.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Crucifiée

Crucifiée
« Croix de femme » Poème de RollandJr St-Gelais Magnifique photo par Emilie alias Tokatun sur DeviantArt

Crucifiée

 

Être égale de l’homme?
Quand on y pense, est-ce vrai?
Car combien de maux on lui a fait?
Je ne le crois pas à bien y penser en somme.

 

Être si souvent martyrisée,
Sans oublier tant de fois abusée et violée,
L’histoire regorge de ces femmes au courage remarquable,
Condamnées aux bûchers par des inquisiteurs à la foi indéniable.

 

À leur foi en leurs privilèges,
Qui craignirent quelconques sortilèges,
Pouvant amenant la justice de l’humble raison,
Au sein d’une innocente et tellement pauvre population.

 

On oublie trop souvent,
Et parfois avec le clergé son assentiment,
Que la femme a été voulue par cet être suprême,
Loin des hommes vivant en un lieu ressemblant à la Bohème.

 

Sans sa présence à ces côtés,
Homme seul n’aurait pu réaliser l’humanité,
Être deux pour affronter les chemins de la destinée,
Voilà qu’elle était l’unique but du Créateur sa seule volonté.

 

Mais, qu’en avons-nous fait?
Que peut-on l’accuser et quel est son méfait?
Elle a été tirée de notre chair pour être choyée et aimée,
Pourquoi donc dans de méchanceté? Pourquoi l’avoir crucifiée?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Laisse-moi monter

Laisse--moi monter
« Laisse-moi monter » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Laisse-moi monter

 

Laisse-moi chérie, monter,
Laisse-moi, beauté, te trouver,
Pour tranquillement te savourer,
Savourer te lèvres et tendrement les déguster.

 

Par cette journée si chaude et si ensoleillée,
J’aimerais t’offrir un présent que tu ne peux oublier,
Un souvenir qui restera à jamais graver dans ton cœur,
Et que tu te rappellera le reste de ta vie à chaque heure.

 

Laisse-moi te rejoindre sur cette pierre,
Écoute ! Je te le demande telle une humble prière,
Une requête qui provient du plus profond de mon être,
Car sans ta présence, ma vie n’est que désespoir et mal-être.

 

De ta douce main, fais-moi signe.
Et j’irai te rejoindre avec la grâce du cygne,
Je ne dirai point mot de crainte de te blesser,
Si ce n’est que déposer sur ta joue un doux baiser.

 

Laisse-moi être à tes côtés,
Laisse-moi simplement te montrer,
Comme toujours je n’ai fait que t’aimer,
vivre sans toi, loin de moi serait ma raison d’exister.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une de ces chaudes journées

Une de ces chaudes journées
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Une de ces chaudes journées

 

Un de ces jours,
Je te ferai l’amour,
Un jour qui durera toujours,
Afin de te combler, ô mon amour.

 

Jamais tu n’en reviendras,
Jamais de mes talents tu ne le croiras,
Jamais tu ne pourras trouver autre amant tel que moi,
Jamais aucun homme ne saura te satisfaire comme un roi.

 

En une journée de juin,
Je ferais avec grande joie le malin,
Pour te courtiser avec un bel entrain,
En te cajolant avec douceur tes délicates mains.

 

Je te chanterais une chanson de Gainsbourg,
Dès que le soleil se pointera le nez au petit-jour.
Une de ses chansons interdites par ses mots inédits,
Car moi aussi je ferai bien en toi ce va-et-vient jamais assouvi.

 

En une journée de juillet,
Dès l’aube où la beauté renait,
Je te fredonnerais un air de Queen,
Afin de te donner un air joyeux, une bonne mine.

 

Sans faire de pression,
Car je veux vivre avec toi à l’unisson,
Ce jour de péché mortel me menant dans les flammes,
Dans les flammes de l’enfer où se trouvent jolies jeunes dames.

 

En un jour du mois d’août,
Peu importe lequel je m’en fou,
Je te couvrirai de baisers à rendre jaloux,
Bien des hommes en pensant bien sûr à ton époux.

 

De mes bras tu seras tendrement serrée,
De ma poitrine tu entendras mon cœur t’aimer,
De nos corps enlacés tu ressentiras la chaleur y monter,
De ma verge gonflée du désir de te posséder en toi tu la sentiras pénétrer.

 

Avant que l’été prenne fin,
Que nous puissions satisfaire notre faim,
Avant le retour fatidique de la morte saison,
Mon seul souhait est de te faire l’amour à en perdre la raison.

 

Avant que n’arrive l’automne,
Et que cesse en moi l’envie d’être ton homme,
Avant que viennent les nuits si froides de l’hiver,
Et que ma vie sans ta présence devienne en mon âme un calvaire.

 

Avant que mon heure de quitter ce monde arrive,
C’est seulement avec toi qu’en chaque instant je désire vivre,
Sentir à jamais nos corps s’unir en une ultime étreinte,
Avant que mon âme quitte mon corps et qu’en moi la vie s’éteint.

 

Une journée pas comme les autres,
Où dans ton lit de concubine je me vautre,
Une journée qui me précipitera vers ma destinée,
C’est d’être avec celle que mon cœur en secret a tant aimée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Juste un fantasme

Juste un fantasme

« Juste un fantasme » par mon ami Joël Pèlerin Poème par RollandJr St-Gelais

Juste un fantasme

 

Aux coups de sept heures,
Je me suis réveillé en sueur,
Car mon être fut envahi par un leurre,
Quel a été ce rêve sinon une grave erreur ?

 

M’étant endormi dans mes draps chauds,
Où tout était bien, tout était pur, tout était beau.
Sentant le silence m’envahir le long de mon corps,
Et le poids de la fatigue jusqu’à ce que je m’endors.

 

Une présence se fit entendre,
Un goût de menthe à mes lèvres,
Coula doucement telle une fraîche sève,
Une sève qui explora ma bouche sans attendre.

 

Survolant mon corps qui semblait être inerte,
Mais ne craignant point de la vie avoir sa perte,
Tu étais couchée bien fragile et nue à mes côtés,
Toi qui en secret j’avais tendrement plus que tout aimée.

 

Nous nous sommes rencontrés sur une île lointaine,
Où les gens fredonnèrent des paroles d’une même rengaine,
Des gens heureux qui ne se soucièrent guère de leurs lendemains,
Des gens riches d’amour et de temps qu’ils offrirent avec des pures mains.

 

Je sentais surgir en moi cette grande force,
Qui fit grandir mon arbre intime libre de sa belle écorce,
De cet arbre qui fait ma fierté depuis qu’un homme je suis devenu,
De cet homme qui est demandé par les plus grandes écoles afin d’y poser nu.

 

De cet homme au corps certes différent,
Mais qui de la vie en apprend encore pour longtemps,
Homme qui aurait tant voulu présenter devant ces artistes sa virilité,
Mais qui devait des règles établies par les us et coutumes les respecter.

 

Mais toi, je te retrouvais là dans mon lit.
Dans ce lieu où dans la noirceur de la nuit,
Revoyant mes amours de jeunesse, je m’ennuie.
Et, contre toutes attentes tu me regardes et me souries.

 

Descendants alors du plafond de ma chambre,
Tel un fantôme revêtu d’un châle à la couleur d’ambre,
Car mon désir était de te faire l’amour dès l’instant que je t’ai vue,
En cette classe où m’y voir poser nu laquelle d’entre vous y aurait crû ?

 

Ouvrant les yeux dès le chant du coq à l’aube,
Qui me faisait penser à un chant semblable à des laudes,
Juste encore un petit moment de joie de te sentir près de moi,
Juste un fantasme qui disparaît telle une brume à l’orée des bois.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les lambeaux de mon coeur

a_girl_tired_in_an_elevator_by_rickb500_dd4r12y-pre
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Les lambeaux de mon cœur

 

Voilà maintenant trois mois,
Que tu es parti étudier loin de moi,
Une langue étrangère sur une terre inconnue,
En nous jurant fidélité tel que nous en avions convenu.

 

Chaque nuit, je pensais sans cesse à toi.
Dans tes lettres, tu jurais de vivre pour moi.
J’attendais avec grande fébrilité tes rares appels,
Car tu me disais souvent à tel point à tes yeux j’étais belle.

 

Puis un jour, une folle idée m’a prise.
Car de toi, je te le jure, follement j’étais éprise.
De prendre le train pour te faire une surprise, j’en avais décidé
En fantasmant que nous aurions fait l’amour avec passion dès mon arrivé.

 

Parvenue sur le seuil de ton appartement,
Je sentais mon cœur saisi de tant de battements,
Espérant te rendre heureux par ma présence inattendue,
Mais en ouvrant la porte, des cris de femme en jouissance, j’ai entendus.

 

Me dirigeant irrésistiblement vers cette porte,
Cette porte de bois qui alla me mener vers l’enfer,
Te voyant ainsi nu sur cette étrangère, je ne savais que faire.
Mes rêves de mariage et d’une famille nombreuse s’envolèrent.

 

Je n’en veux pas à cette beauté radieuse,
Même si, en plus, qu’elle soit très gracieuse.
Avec ses cheveux roux et sa peau blanche comme tu lait,
Car elle n’est en rien responsable de tout le mal que tu m’as fait.

 

Quelles belles paroles lui as-tu dites ?
Quelles formules magiques as-tu prononcées ?
Pour l’amener dans ton lit bien que nous fussions fiancés ?
En un seul instant, je me suis sentie trahie et tout autant maudite.

 

Tu avais bien fait de ne point dire un mot,
En t’apercevant de ce que tu as fait comme maux,
Tout le mal a été fait et maintenant c’est hélas trop tard,
Car aucun geste, aucune excuse, ni aucune parole ne saurait réparer ce tort.

 

Retournant alors sur mes pas pour me diriger vers l’ascenseur,
Évitant de tourner vers toi mon regard de femme trahie et blessée,
En souhaitant ardemment qu’un jour peut-être je pourrai enfin t’oublier,
Dans le silence, je m’y suis engloutie afin d’y ramasser les lambeaux de mon cœur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Libération

Libération
Superbe dessin réalisé par Juste Angèle de la France

Libération

 

 

Journée de travail
Où rien de bon ne vaille
De tous ces gens vides de sens
Je me passerais bien de leur présence

 

Heureusement, je suis enfin chez-moi
Où m’attend mon matou et un peu mon roi
Ce gros matou au pelage tellement doux
Qui vient me saluer avec son poil roux

 

J’ai pris mes appels du jour
Il n’y avait rien comme toujours
Prenant mon repas du soir seule dans le noir
Avant que je sois trop fatiguée ou
bien trop tard

 

M’ayant fait couler un bon bain
Je caresses mes précieuses mains
En m’en allant dans ma chambre, mon repaire.
Où avec des amants choisis je m’envois en l’air

 

J’enlève mes vêtements du haut
Comme je trouve mes seins fermes et beaux
De mes seins qui font le désir de mes amants dans leurs soupirs
Que j’entends à chaque fois qu’ils les titillent avec de langoureux respires

 

Puis vinrent les vêtements du bas
Qui me révèlent un chemin caché mais bien là
De ma culotte que je retire avec grand plaisir
Car de son oppression, j’en ai assez de tant souffrir

 

Ah je me sens vivre un moment digne d’une publication
De ce moment écrit dans la France libérée
Et avec elle une grande partie de l’humanité
C’est à mon tour de vivre une véritable Libération.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pour Rosalie

Pour Rosalie
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pour Rosalie

 

Je ne savais que faire,
J’ignorais comment agir pour te plaire,
J’aurais pu passer outre et continuer mon chemin,
Mais cela aurait été un peu enfantin voire pas très malin.

 

J’ai donc décidé de te dédier ce poème,
En espérant que tu l’adores que tu l’aimes,
Venant de la part d’un homme blessé par une chute,
Un homme au cœur si sensible et loin d’être une brute.

 

À chaque matin, tu venais me saluer.
Avec un sourire dont mon âme s’en était irradiée.
Quelques mots pour bien commencer ma journée,
Afin de mon parcours de combattant je poursuivrai.

 

Pendant mes moments de douleurs,
Tu as su calmer mes peurs,
Tu m’as tendu la main,
En espérant en demain.

 

Peu à peu au fil de nos discussions,
Nous nous sommes ouverts sans prétention,
Répondant à nos questions tel le feraient des confidents,
Et de mes blagues sans méchanceté tu riais à pleines dents.

 

J’aurais aimé être cette femme,
Qui aurait pu être ta flamme,
Qui aurait pu être ton âme-sœur,
Qui aurait pu atteindre ton cœur.

 

Mais la vie en a voulu autrement,
Toi dans le corps d’une femme jolie.
Moi dans celui d’un homme au corps meurtri,
Nous nous reverrons dans une autre vie assurément.

 

Tu seras peut-être mon amour,
Et moi, peut-être une simple amie,
Quoiqu’il en soit, tu seras toujours jolie,
Et, qui sait ? Je t’embrasserai dans mon lit.

 

Dans ce rêve d’un tendre baiser,
Je te dédie ce petit sonnet,
Écris par un homme sans main,
En sifflotant un doux refrain.

 

Pour toi, jolie Rosalie !
Pour te remercier de ta présence,
En guise de gratitude malgré mon absence,
Ces quelques strophes pour simplement te dire merci.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Obéissante

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Obéissante

 

Ô maître adoré

À quel point je vous ai aimé

À chaque seconde pour vous étaient mes pensées

Car sans vous, bien triste serait ma destinée.

 

Maître à qui je dois tout

Que pourrais-je faire sans vous ?

Mes respirations vous reviennent

Votre amour coule dans mes veines.

 

Le soleil disparaît en votre absence

Le souffle de vie s’envole sans votre présence

Mais tendez-moi votre main secourable

De ma torpeur en sortir j’en serais enfin capable.

 

Ramenez-moi vers votre demeure

Avant que quitte mon âme et je ne meurs

Voilà vraiment le seul souhait qui me hante

Et je vous promets que je vous serai toujours obéissante.

 

De

 

RollandJr St Gelais de Québec