Archives de tags | crime

Dans la noirceur

Dans la noirceur

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ 
Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans la noirceur 

 

Il est tard et je me sens abandonnée, 

J’ai froid et je me suis perdue dans ce lieu, 

Serais-je en un endroit maudit par les dieux, 

Dont son existence est ignorée depuis que je suis née ? 

 

Non mais, que suis-je venue y faire ? 

Serait-ce l’entrée des enfers ? 

Serait-ce un lieu de damnation ? 

Pour les âmes des nations ? 

 

J’entends les voix des damnés, 

À moins que je sois devenue folle à lier, 

De ces voix qui vous glacent le sang, 

Vous rappelant vos fautes pour longtemps. 

 

Je ferme les yeux pour m’y échapper, 

Car je suis fatiguée de pleurer, 

J’aimerais simplement retrouver, 

Celui que j’ai tant en secret aimé. 

 

Où est le soleil et ses mille merveilles ? 

Sortez-moi de ce cauchemar que je me réveille, 

Où sont ceux qui étaient si chers à mes yeux ? 

Que sont devenus les gens heureux ? 

 

Où suis-je à jamais rendue ? 

Quel est dont le crime que j’ai commis ? 

Malgré mes erreurs je vous ai aimé mes amis, 

Je vous dis la vérité, celle qui est comme moi toute nue. 

 

J’ai tellement peur, 

Je ne sais pas quelle est heure, 

Où je sortirai de ce mensonge, de ce leurre. 

Méritais-je de me retrouver dans cette noirceur ? 

 

Dans cette lugubre obscurité, 

Ma peau y est brisée par la froideur, 

Maintenant et à jamais détruit est mon cœur, 

Car j’y retrouve la racine de mes craintes sans cesse dévoilée. 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

L’envol

38435569_10156744481838919_1042324924208775168_o

Dessin fort inspirant par mon ami Eri Kel

L’envol

 

Ce soir m’est venue cette envie

D’être devant vous mes tendres chéris

Simplement remplie de bonheur et de vie

Car j’ai rendez-vous avec un homme cette nuit.

 

Et pour me faire une idée

Nouvelles poses nues je ferai

Car je me sens tellement joyeuse

Que je voudrais rendre mes amies heureuses.

 

Malgré que je sois avancée en âge

J’aimerais encore vivre en filles pas très sages

Pendant qu’il en est encore le temps et le bon moment

Avant de quitter ce monde merveilleux que j’aime tant.

 

Oui, je sais! Oui, maintenant je sais!

Comme fredonnait si bien Jean Gabin.

Dans sa douce chanson mais un triste refrain

Aujourd’hui est et demain ne sera peut être pas, c’est un fait.

 

Voilà la raison de mon désir

D’être dans les bras d’un homme

De sentir en moi sa virilité en somme

Et puis d’entendre après son doux soupir.

Voilà pourquoi je peux vous paraître un peu folle

De vous raconter quelques folies quelques farandoles

Et puis? Ai-je commis un crime? Ai-je fait un meurtre ou un vol?

Je désire simplement pour une dernière nuit, une dernière fois prendre cet envol.

 

De

 

Rolland St Gelais

Québec (Québec)

Canada

À cette beauté française

35812685_10156630653923919_4484520034021933056_o

Superbe dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

À cette beauté française

 

Oser être soi,

Oser ne pas être autre,

Être des vôtres, être des nôtres.

Et accepter d’être fragile comme de la soie.

 

Voilà l’ultime défi,

De poser nu une fois dans sa vie.

Une vie riche en émotions de toutes sortes,

Car seule la pauvreté en esprit est chose sotte.

 

Être de marbre,

Transformée en un arbre,

Arbre de ce pays où coule cette sève,

Cette sève que m’ont transmis Adam et Ève.

 

Laissant tomber sur mes frêles épaules,

Cette soyeuse chevelure léguée par ma tante Paule,

Et que dire de mes seins à la fois si beaux et si fermes ?

Allez-y mes amis! Admirez de vos yeux tel que ferait Hermès.

 

Est-ce un crime de posséder un tel corps ?

Pour lequel jeunes pucelles offriraient tout leur or.

Et que dire de ma bouche et de mes lèvres pulpeuses ?

Si ce n’est de leur texture qui les rendent au combien délicieuses.

 

Inutile de donner à vos toiles un titre,

Ni même songer un seul instant à un sous-titre.

Car est-il vraiment nécessaire de donner un nom ?

À cette beauté française digne du plus grand renom.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Dans le silence de cette nuit

000000810012

Dans le silence de cette nuit

 

Ô mon amour !

En cette nuit de velours,

Où tout était tellement calme,

Que nous entendions souffler nos flammes.

 

Nos flammes de passion immortelle,

Ah ! Ce que tu étais dans ta nudité si belle,

Belle aux bois dormant ! Belle comme Cendrillon !

Et de nos corps mortels, nos âmes s’aimèrent à l’unisson.

 

Je t’ai offert ma chaude semence,

Que mon plaisir je te donna dans ma démence,

Oui, j’étais fou de toi comme il se doit, Ô ma bien-aimée !

Dès cet instant , nous crions à pleins poumons tels des nouveaux-nés.

 

Quel crime affreux avons-nous commis ?

Serons-nous damnés pour le reste de nos vies ?

De notre adultère ! De nos mots et de nos gestes interdits !

Où tout se fit avec délice et volupté dans le silence de cette nuit.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Inspiré de la chanson « Silent Tears » de BlutEngel.

Ce n’est point un crime.

New Image21

Ce n’est point un crime.

« Être fier de ce que nous sommes n’est point un crime. C’est de le renier qui est un blasphème. »

de RollandJr de Québec au Canada

Leçon patriotique !

DSCN0344.jpg

Leçon patriotique !

« Être fier de ce que nous sommes n’est point un crime. C’est de le renier qui est un blasphème. »

de

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Résurrection!

Résurrection
Résurrection

Résurrection!

Pauvre être humain que je suis,
Chaque fois que mes yeux te contemplent,
Mon cœur pourtant rempli d’amour languit,
Car j’aimerais t’ouvrir mes bras tel un temple.

Aussi radieuse qu’un ange descendu du Ciel,
Tes lèvres me font penser à la douceur du miel.
Et tes yeux mirifiques telles des émeraudes,
Me rappellent la grâce de l’aube.

Nul besoin de me regarder,
Et encore moins ton attention me donner,
Puisque ta présence près de moi me suffit,
Pour faire le bonheur à l’homme que je suis.

Non! Je t’en pries ne dis point un mot.
Car dans ton regard je vois bien,
Que je suis, hélas!, le dernier des vauriens,
Et pourtant, de ton âme j’aimerais tant en extirper les maux.

Quel crime impardonnable ai-je commis?
Dis-le moi, je t’en supplies, à tête baissée.
Pour me refuser ce tendre baiser,
Qui seul saura apporter un répit à mon corps meurtri.

Ce que tu es belle, Ô ma bien-aimée!
Admirer un instant ta beauté en toute simplicité,
A changé à tout jamais le restant de mes jours,
Puisqu’en moi est enfin ressuscité le grand Amour.

de

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

inspiré.

Dis-moi tout

Dis-moi tout!
Dis-moi tout!
Dis-moi tout!
Parle-moi ô ma chérie adorée, à genoux je t’en supplie.
Quel crime si horrible aurais-je commis qui t’incite à garder ce silence ?
À  toi, que Dieu m’en soit témoin, nul sourire ne te fut interdit.
Ta tristesse me transperce corps et âme telle une lance.
Tu sais bien que de mon entière fidélité, je te le jure, tu en as l’exclusivité
N’imite pas la femme de Lot qui détourna son regard d’un avenir prometteur,
Et qui se transforma, trois fois hélas, en une vulgaire statue de sel pour l’éternité.
Nulle prétention d’être sans défauts, mais de mon amour véritable, je ne suis point menteur.
Je combattrai tous les minotaures de ce monde pour te prouver mon hardiesse,
Je voguerai même vers l’Hadès en parcourant le fameux Styx.
Pour y détruire tout ce qui alimente de notre amour sa faiblesse,
Ô mon admirable beauté, mon supplice est pour moi pire qu’une silice.
Aucun peuple n’a de son histoire créé de mots qui décrivent pour toi ma passion.
Aucune langue d’hommes n’est digne, ne fut-ce qu’un instant, de prononcer ton nom.
Aurais-je trahi ta confiance d’un seul secret né de nos relations intimes?
De ma langue, que l’on m’en prive si cela peut dissiper tes doutes bien légitimes.
Mon Dieu ! Je vois une larme ruisseler sur ta joue de soie.
Comment puis-je la faire disparaître car de t’avoir blessée j’en ai peur ?
Quels mots pourraient te redonner à la fois ton bonheur et ta joie ?
Tu le sais autant que moi qu’il n’y a pas dans la vie que tromperie et l’heur.
Tends-moi la main et raconte-moi ce qu’il ne va pas.
Jamais de jugements sur toi je ne ferai.
Qui suis-je pour rejeter celle qui de la mort me sauva ?
Dans un mutisme absolu je serai tenu pour davantage t’écouter.
Dis-moi tout, ô mon adorée, dans le creux de mon oreille attentive.
Ne sais-tu pas que dès mon réveil mes pensées ne sont que pour toi ?
Et que mon amour fait en ma volonté profonde force de loi ?
Viens près de moi, colle–toi sur ma poitrine qui recueillera tes larmes divines.
J’entends battre ton cœur avec un rythme que rien de bon ne m’inspire.
De mes bras musclés, je t’enlace avec une précaution infinie afin de te protéger de ces démons.
Que je projetterais loin dans les profondeurs de tous les enfers et en particulier les pires.
Si tel est ton vœu, pour te prouver que tu es l’élue de ma vie, je gravirai les plus hauts des monts.
Les aurores sans ta présence à mes côtés ne sont que des crépuscules lugubres.
Mais, mon sommeil en ta compagnie devient un doux parcours rempli de vie.
Les saisons, aussi belles soient-elles, ne sont en ton absence que pâle mois de novembre.
Par ton incomparable perfection, le ciel d’un bleu tout limpide se remplit.
Dis-moi tout ma chérie, je t’en prie au nom de notre jeunesse d’autrefois.
Une époque où l’on se moquait de tous ces mots sur nous qui courraient.
Nous n’avions que faire de leur fausse morale et de leur vaine foi.
Et de faire l’amour sans relâche, nous le faisions avec un plaisir qui jamais ne mentait.
Chaque jour n’est que douce romance dès le moment où mes yeux ont croisé les tiens.
Et du premier baiser, tu m’as ouvert toutes grandes les portes du jardin d’Éden.
De tes suaves paroles, tu as fait de tes rêves, les miens.
Ma vie avait enfin trouvé un sens, je ne vivais plus tel un bohème.
Oui, devant les Dieux de l’Olympe et les simples assises humaines, j’avoue ce crime parfait.
Et, le refaire encore et encore, je suis prêt car je n’en éprouve aucun regrets ni remords.
Coupable et cent fois coupable, je plaide ma cause devant la justice des hommes imparfaits.
C’est de ne t’avoir jamais cessé de t’aimer sur le chemin de notre vie que je voulais tant être parsemé de feuilles d’or.
De
Rolland St-Gelais
Québec (Québec)
Canada