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L’importance de la verge dans le domaine de la nudité artistique

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L’importance de la verge dans le domaine de la nudité artistique

Bonjour tout le monde,

18685527_10154922784478462_810170271_nIl me fait plaisir aujourd’hui d’un sujet quelque peu spécial puisqu’il existe un grand tabou en ce qui le concerne. À vrai dire, c’est un sujet qui relève d’une perspective tant à la sexualité qu’à la masculinité au sens global. En effet, nul n’est sensible à ce que l’on peut trouver sur le web et qui, force est d’admettre, est loin d’être honorable. Bref, le sujet de cet article est nul que le sexe masculin communément pénis, verge et autres mots plutôt vulgaires auxquels je me refuse de nommer par respect pour mon blogue artistique.

J’ai décidé, pour ce faire, de republier un texte trouvé via le réseau social Facebook plus précisément sur l’un des groupes dont je suis membre. Vous noterez que ledit texte est ré écrit en noir et blanc et qu’un lien menant vers la source se trouve en annexe. Bien entendu, tout ceci est pour respecter le droit d’auteurs en matière légale.

Je vous souhaite une agréable lecture et vous remercie pour votre assiduité.

Sincèrement vôtre

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi les statues antiques ont souvent des petits sexes ?

Vous l’avez surement remarqué lors de votre dernière visite au Louvre, les statues des sections grecques et romaines ont plus l’air de sortir d’une baignade dans la Manche au mois de février que de Rocco Siffredi.

Mais comment expliquer cette passion antique pour les petits sexes ? Une vidéo du NYMag.com publiée sur Facebook donne des éléments de réponse. Selon l’historienne de l’art Ellen Oredsson: “Dans la Grèce antique, les gros sexes étaient associés à la bêtise, la lubricité et la laideur. Plus le pénis était petit, plus son propriétaire était considéré comme rationnel et intellectuel. Ils pensaient qu’un homme avec un sexe plus petit allait être moins enclin à s’en servir en lieu et place de son cerveau.”

Dans une interview réalisée par Rue 89 en 2012, l’historien Thierry Eloi explique le rapport au sexe dans la Rome antique. Selon lui, dire “Ce type a une grosse bite” est une insulte. Un gros pénis était perçu comme une disproportion du corps, un canon de beauté bien éloigné de ceux d’aujourd’hui et de la sempiternelle question “est-ce que la taille compte?”

Une approche différente du sexe

Toujours dans cette interview, Thierry Eloi détaille une sexualité antique, bien différente de la nôtre. A Rome, le plaisir ne passe pas par la pénétration de “l’intérieur du corps“, considéré comme quelque chose de sale, mais par « ce qui fait la beauté décente du corps : la peau ». Le plaisir réside dans le fait d’embrasser quelqu’un, dans “l’échange de souffle” et non dans l’éjaculation. Une recherche de jouissance qui se pratique entre hommes libres et esclaves lors des banquets.

L’historien ne parle quasiment que des hommes, car une femme qui n’est pas esclave n’est pas censée ressentir de plaisir. « Elle est éduquée à ne pas en avoir », en effet, à Rome, la femme est là pour la reproduction. Le sympathique synonyme de femme libre étant « le ventre ». Cela est vrai au point que des hommes sont passés devant un tribunal pour trop aimer « le corps de leur femme ». On leur conseille donc d’aller voir des prostituées, une activité considérée comme beaucoup plus saine que de faire l’amour avec celle que l’on a épousée. « Le lupanar sert à réguler le déversement du sperme et des humeurs » auprès d’hommes ou de femmes non libres, le faire avec son épouse serait  la considérer « comme une esclave ».

Le seul moment ou il est acceptable de le faire avec sa femme est pour procréer dans un rapport se limitant à un simple « déversement spermatique ». Le sexe en couple est une pratique civique destinée à créer de nouveaux citoyens, souvent assimilée à une corvée donnant « mal au dos » et « des boutons ». Une approche différente on vous disait.

Par Anne-Charlotte Dancourt

Source : http://mobile.lesinrocks.com/2016/07/news/statues-ont-souvent-petits-sexes/

Un domaine difficile à exploiter ? La nudité érotique

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Un domaine difficile à exploiter ? La nudité érotique

Bonjour tout le monde,

000000810010J’ignore si c’est la chaleur qui ne cesse de grimper ou bien le fait que les femmes se pavoisent allègrement en vêtements d’été, mais j’ai depuis mon réveil l’envie folle d’élaborer sur une thématique qui, fort malencontreusement pour mon blogue artistique, est passée presque inaperçue au fil de mes publications. Il est question ici du domaine de la nudité érotique ou plutôt de la difficulté inhérente à développer sur une telle thématique. Difficulté qui trouve son origine sur trois aspects précis liés au monde du nu, de la lutte bien légitime des femmes pour le respect envers leurs corps et de la sexualité proprement dite.

À ces éléments vient s’y ajouter un autre élément du fait qu’il y a au sein de857518 notre société une fausse image de l’être humain vivant avec un handicap physique visible à l’égard de la sexualité. Un homme ou une femme vivant avec un handicap physique peut-il, ou peut-elle si il s’agit d’une femme, éprouver un attrait physique pour une tierce-personne ? Et même, est-il ou est-elle en droit d’espérer être désirée, voire désirable, par cet autre qui croise sa route ?

Ce sont-là des pistes de réflexion auxquelles je vous convies à réfléchir avec moi au sein de cet article. Un article qui se veut être une tentative de réparer une telle lacune dans mes publications même si certaines pages ont été réalisées lors d’une séance de nudité érotique avec une jeune modèle de Montréal dans un hôtel du centre-ville de la métropole du Québec voilà déjà quelques années.(1) Il est à noter que le respect entre les participants a été présent tout au long de la séance. Vous pouvez en être convaincus.

Force est de constater que l’érotisme a occupé une place très ambigüe857513 dans le monde du nu. Oui, la place de l’homme et de la femme existe bel et bien mais d’une manière assez étrange. Je fais référence notamment à l’image de l’union charnelle entre les « amants » (2). D’ailleurs, il est assez rare que l’homme soit peint ou bien photographié lorsqu’il est en érection. Un peu comme si, et c’est là mon humble opinion, le sexe en érection serait un signe de pathologie. Pourtant, les grecs ont compris depuis belle lurette que la beauté masculine peut aussi être définie, mais pas seulement, par le phallus présenté dans toute sa splendeur. Il en est de même de la nudité de la femme qui peut également être montrée dans des poses suggestives certes, mais empreintes de respect à son égard.

DSCN0013_thumb.jpgLa lutte, bien légitime faut-il le rappeler, des femmes pour le droit au respect à leur endroit et au refus de voir leur corps comme de la simple viande à consommer est un facteur non négligeable dans mon analyse au sein de cet article. En effet, serait-ce par la crainte d’être mis à l’index ou bien de se voir condamnés injustement comme des pornographes auprès du grand public?, la nudité féminine est souvent représentée sous une forme d’autosatisfaction où l’homme aurait perdu son rôle d’amant auparavant voué à procurer le plaisir charnel à sa partenaire. Vient s’ajouter à cela l’influence désastreuse, c’est le moins que l’on puisse dire, de la pornographie au sein de la société actuelle entre autres chez une clientèle de plus en plus jeune à la recherche de sensations fortes et de défis extrêmes. Il serait grand temps que l’on prenne, permettez-moi cette expression, les choses en mains surtout devant l’accessibilité sans cesse accrue de l’internet rendant la diffusion de sites pornographiques, que je qualifierais pour la bonne compréhension de mes propos de bas de gamme, des plus facile.(3)

Retenons bien ceci: La nudité est belle en toutes circonstancesbody_painting__by_roxor13-d3gtw2h_thumb.jpg lorsqu’elle est vécue, représentée et interprétée dans le respect absolu. D’ailleurs, n’est-ce pas là la volonté du Créateur lors de la création de l’Homme et de la Femme et qui leur ordonna d’être prospère et féconds ? Voilà pourquoi un tel respect a toujours été la pierre d’angle lors de mes séances érotiques. Et il en sera ainsi avenant le cas où de telles séances auraient lieu dans le futur. Sait-on jamais?

En ce qui concerne la problématique de la sexualité, versus la nudité, des personnes vivant avec un handicap physique, je peux vous dire sans gêne aucune que mon désir de vivre une telle séance avait longuement mijoté en mon esprit. D’ailleurs, et je le dis en tant que modèle vivant, je me fais un devoir de présenter une toute autre image de la nudité versus le handicap physique, et de surcroît, la sexualité, à chacune des séances auxquelles je participe. À vrai dire, j’en fais mon devoir de briser les nombreux tabous encore présents à notre époque tout en mettant l’accent sur les lettres de noblesse de ma profession. Une profession millénaire et qui y sera encore pour les générations à venir. Je vous remercie de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

(1) https://modelevivantaquebec.com/seance-de-nudite-erotique-se-decouvrir-cest-saimer/ 

(2) J’utilise ce terme au plan purement symbolique pour décrire les personnes qui posent dans une scène que je qualifierais à juste titre de très intime vu les circonstances.

(3) Il n’est pas question pour moi de condamner les sites pornographiques lorsque leur accessibilité est restreinte à des adultes ni lorsque les « participants » sont d’âge légale et pleinement consentants. Comme on dit si bien, 95% des gens se masturbent tandis que les autres 5% ne font que mentir.

Les plus belles œuvres de nudité

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Œuvre d’Auguste Rodin prise en Suisse juin 2017

Les plus belles œuvres de nudité artistique

Les plus belles œuvres de nudité artistique ont souvent eu pour thème la sexualité. Une sexualité saine et empreinte de respect entre les partenaires. Quoi de plus beau que les étreintes amoureux pour donner à la nudité ses lettres de noblesse ? Les œuvres d’Auguste Rodin en sont de parfaits exemples.

Il faut tout de même être capable de rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu, ce qui est à Dieu. N’est-ce pas ?

RollandJr St-Gelais de Québec

Sacré cœur : Source de vie et d’espoir en chacun de nous ; un hommage à mon père ( Une analyse théologique )

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Sacré cœur :

Source de vie et d’espoir en chacun de nous ;

Un hommage à mon père

( Une analyse théologique )

 

Depuis la nuit des temps les hommes se sont questionnés sur les multiples facettes qui composent la vie. D’ailleurs, les expériences de l’existence humaine auxquelles nous sommes tous confrontés sont si nombreuses qu’il me paraît illusoire de tenter de les énumérer même si certaines d’entre elles peuvent sembler être d’une injustice flagrante à notre endroit. Je pense notamment à la maladie, à la pauvreté et à la perte de personnes chères à nos yeux. Qui d’entre nous n’a pas vécu à un moment donné de sa vie des situations où tout lui paraissait injuste, voire absurde, tellement sa souffrance l’accablait ? C’est un fait, aucun d’entre nous n’y échappe. C’est là le lot de l’humanité, et ce peu importe les époques.

Plusieurs questions apparaissent au fil des événements auxquels nous sommes confrontés. Parmi celles-ci ; devrions-nous nous révolter ou tout simplement abdiquer ? Serait-il plutôt à notre avantage de se relever et de porter sa croix de manière libre et pleinement conscients vis-à-vis à son propre destin ? C’est un fait indéniable ! Oui, nous avons le choix de parcourir ou non la route plus ou moins sinueuse qui se dresse devant nous. Oui, nous avons également l’option de se fermer les yeux et de faire comme si rien était. Or, dans ce cas-ci, le seul résultat possible est un appauvrissement au sein de son être, voire ici de son âme, qui l’amènera inexorablement dans les profondeurs de l’Enfer. Un Enfer où il nous sera impossible d’en sortir étant donné le vide qui nous entourera et qui nous étouffera sans ménagement. Est-il utile de vous rappeler qu’il n’y a pas pire vide que celui provoqué par l’absence d’amour ? Et où se trouve la véritable source d’Amour, basé sur une pureté sans égale et à peine concevable pour le commun des mortels, sinon en Dieu seul ?

Voilà pourquoi l’image dite « du Sacré-Cœur », une des images qui possèdent une sacralité hors du commun au sein même des grandes églises chrétiennes telles que l’église catholique, anglicane et les églises orthodoxes, revêt une importance indispensable auprès de votre humble serviteur. Et pour causes ! Prendre la position du Christ sur la croix, et de surcroit entièrement nu, ne se fait pas sans raison.

En effet, cela embrasse un symbolisme qui unit à la perfection l’être humain au caractère divin qui l’habite, lui octroyant ainsi un aspect sacré. Une sacralité qui nous rappelle que nous sommes tous et toutes sensibles face à la souffrance, la nôtre et celle que l’on éprouve par la compassion ou l’empathie à l’égard des gens que nous pouvons rencontrer dans nos vies. Est-il utile de vous dire que nos souffrances et nos limites peuvent en maintes occasions nous rapprocher de nos frères et de nos sœurs en cette humanité ? D’ailleurs, une telle photo renferme plusieurs caractères liés à la sacralité.

En premier lieu, la posture reflète en elle-même tout le respect dû à la fois à la nudité totale de mon corps, voire ici la partie dite « profane », et l’allusion directe du Christ mourant sur la croix afin de racheter, voire ici la partie « sacrée », l’humanité de ses péchés tel qu’enseigné selon la théologie chrétienne toutes dénominations confondues. Croyez-moi sur parole ! La décision de prendre une telle position est apparue en mon esprit aussi subitement, je dirais même un peu à la blague de manière presque miraculeuse, que la voix du Christ qui interpela l’apôtre Paul sur le chemin de Damas lors de ses démarches de persécutions contre les premiers chrétiens.

En deuxième lieu, une telle photo contient plusieurs éléments qui se rapportent au Christ souffrant sur la croix. Je pense, entre autres, aux quelques cicatrices qui se démarquent sur mon thorax. Cela ne vous rappelle-t-il pas cette grande et noble vérité : Qui d’entre nous n’a pas ses propres cicatrices, visibles ou non à l’œil nu, que l’existence lui a infligées suite à des expériences plus ou moins douloureuses lesquelles laissèrent des blessures au cours de la vie ? D’ailleurs, une de mes cicatrices se situe exactement au niveau de mon … cœur. Fait étonnant quand je pense au titre même de l’exposition tirée de cette photo : Sacré-Cœur.

En troisième lieu, la nudité qui y est présentée l’est tout de même de manière tout à fait sereine et dépourvue, Dieu merci, de fausse pudeur. Particularités que je qualifierais de rarissimes où la nudité est malheureusement exhibée sous forme de marchandise au sein de la grande majorité des médias de masse, en particuliers les sites pornographiques mais pas seulement. Une telle sérénité démontre une fois de plus qu’il ne peut y avoir, en aucun temps et en aucune façon, de honte à l’égard de ce que nous sommes au plus profond de soi. Voilà pourquoi, et c’est là mon opinion et rien d’autre, nous avons tous nos limites, nos barrières et nos infirmités parfois psychologiques et parfois physiques, qui peuvent se transformer en un catalyseur de force incroyable à la condition sine qua none que le désir de se surpasser est présent en soi. Quoi de plus fort que de voir au-delà de nos premiers regards sur soi ? Quoi de plus magnifique, voire extraordinaire et même parfois mystique, de faire la découverte d’une puissance insoupçonnée cachée au plus profond de nous ? C’est ainsi, prenez-le à titre d’un simple exemple, que l’absence de mes mains n’empêche pas de les imaginer clouées sur une croix. Il y en va de même pour le commun des mortels puisque voir au-delà du premier coup d’œil peut être le début d’une nouvelle vie, voire même d’une résurrection.

L’absence de fausse pudeur démontre aussi de manière claire et sans ambiguïté que la nudité possède également une sacralité qui lui est propre. Ma masculinité, admettons-le bien visible, nous rappelle que le Christ était avant toute chose un homme vivant dans un corps mortel au sein d’une communauté ayant ses règles et ses codes de conduites sans oublier sa foi en un livre où le récit d’Adam et d’Ève qui ont été créés nus occupe une place prépondérante dans le récit, avouons-le modestement, hautement symbolique du début de l’histoire de l’humanité. Là encore, la nudité des deux protagonistes est empreinte d’une grande pureté tout en reconnaissant de manière subtile, par le désir du Créateur de les voir féconds et prospères, que la sexualité leur est un droit inaliénable.

Enfin, le dernier point que je souhaite aborder dans ce texte concerne l’élément le plus crucial sur cette photo. Il s’agit de ne jamais craindre de tomber puisque cela est propre à chacun d’entre nous. Un vieil adage affirme avec raison que ce n’est pas le nombre de fois que nous tombons qui importe le plus mais bien celui où nous nous relevons afin de poursuivre notre route jour après jour jusqu’à la victoire finale, celle où nous allons découvrir le sens véritable de notre existence. Rien de plus facile que de tomber, mais rien de plus ardu de prendre sa croix et se relever !

Mon père m’a déjà raconté qu’il avait décidé de me montrer à marcher afin de faire mentir les plus sombres pronostics de certains médecins à mon endroit. C’est ainsi qu’il m’avait placé à l’extrémité du couloir de la maison familiale alors qu’il se tenait à l’autre extrémité. Il m’ordonna de venir vers lui debout et non pas à genoux comme j’étais habitué de le faire. C’est après ma troisième chute que j’ai eu assez de force pour me tenir debout et d’aller ainsi vers mon père et, fait intéressant, de n’avoir plus jamais rampé du reste de ma tendre enfance. Cela ne vous rappelle-t-il pas un certain récit des évangiles ? Le Christ a tombé trois fois avant d’être cloué sur la croix afin de revenir sous une forme totalement différente après sa résurrection. J’ai aussi tombé trois fois mais en bout de ligne cela a permis à mon père de m’aider à découvrir le monde qui s’ouvrait désormais devant moi. Or, un tel événement a eu lieu à la même heure où la célébration eucharistique était célébrée en ce dimanche. Comme quoi la foi transporte des montagnes. Merci papa ! Merci mon Dieu !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le nu et la religion ? Un débat sans fin …

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Le nu et la religion ? Un débat sans fin …

Aujourd’hui, il sera question d’une problématique qui a longtemps trotté dans la tête de votre humble serviteur. Une telle problématique se pose d’autant plus que je suis profondément catholique et que j’adore plus que tout au monde poser nu pour des écoles d’arts et des ateliers à l’intention d’artistes professionnels ou amateurs. Une passion qui n’a jamais cessé de grandir au fil des années et de mes expériences lesquelles ont été jalonné de moments extraordinaires et de rencontres avec des gens merveilleux.

new-image98Toutefois, il me semble impératif d’apporter mon grain de sel dans l’éternel débat qui sévit sur le lien entre d’un côté, le nu artistique et d’un autre côté, celui du domaine religion. Autrement dit, existe-t-il un quelconque lien entre ces deux composantes qui forment une partie importante de l’être humain ? Est-il nécessaire de vous rappeler que nous naissons tous entièrement nus et que l’aspect religieux fait partie inhérente des êtres humains ? Bref, la nudité et l’esprit forment un tout en chacun d’entre nous. Nul d’entre vous ne peut le nier.

Il est vrai, et je le rappelle par un souci d’honnêteté intellectuelle, qu’un article ayant pour thème ma foi à l’égard de ma profession en tant que modèle nu a déjà été publié au sein de mon blogue artistique. Cependant, il s’agit dans le cas présent de ma vision personnelle sur la notion même de la nudité à travers les yeux de la religion qu’est la mienne, c’est-à-dire le catholicisme. Je vous le dis d’emblée, ma formation universitaire en théologie a eu une grande influence dans la rédaction du présent article. Ce qui est encore plus le cas si on se souvient que ma volonté de devenir modèle nu a surgi au sein de mon esprit suite à une recherche sur l’eugénisme dans le cadre d’un exposé écrit de longue haleine.

Soyons d’accord sur certains points précis concernant la nudité et la religion. Tout new-image5d’abord, la nudité fait partie de l’être humain de notre naissance jusqu’au moment où l’âme quitte son enveloppe corporelle. Il n’y a pas de mal propre à cet aspect de l’existence humaine. Qui d’entre nous n’a pas déjà lu le récit du jardin d’Éden où Adam et Ève vécurent entièrement nus et en n’avaient point honte ?[i]  L’élément à retenir ici est bel et bien de ne pas avoir ressenti une honte face à la nudité laquelle était saine et loin de toutes formes de perversité.[ii] Ensuite, il est possible de transposer cette vision de la nudité au domaine artistique car tout ce qui y recherché relève davantage d’une vision où la pureté du regard se situe aux antipodes de la pornographie.[iii] Enfin, et contrairement à la croyance populaire, il n’existe aucun dogme concernant la sexualité au sein même des nombreuses proclamations faites par les souverains pontifes comme il n’a pas non plus de théologiens dignes de ce nom qui auraient pu élaborer sur la notion même de la nudité.

cropped-st-jc3a9rc3b4me-1.pngNon, la nudité est loin d’être un péché. Il s’agit plutôt de son instrumentalisation afin de satisfaire une mainmise par des tierces-personnes. Ce qui est d’autant plus grave au cas où l’exploitation sexuelle, notamment de mineurs, y est présente. Oui, la nudité peut être utilisée afin d’y découvrir toute la beauté qui s’y dégage. D’ailleurs, plusieurs des œuvres des plus remarquables se trouvent au sein même du berceau de la chrétienté, c’est-à-dire le Vatican.[iv]

Je termine mon propos sur cette petite réflexion : « Il sera impossible aux hommes, malgré toute leur bonne volonté, de vivre en harmonie avec leur être le plus profond, voire ici leurs âmes, tant et aussi longtemps qu’ils porteront un regard réprobateur sur leur propre nudité. Cette dernière nous rappelle que notre nature véritable est fondamentalement bonne et féconde. » Il est dommage de constater qu’une telle réalité ne sera certes pas pour bientôt. D’où l’existence d’un débat sans fin… Et vous ? Qu’en pensez-vous ?! Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

[i] Genèse 2.4-25

[ii] Genèse 2.25

[iii] Personnellement, et pour avoir jadis réalisé une séance de nudité érotique en compagnie d’une charmante dame et sous l’œil chevronné d’un photographe extraordinaire, je dois reconnaître qu’une certaine pornographie peut aussi être qualifiée de réalisation artistique. Toutefois, il est triste de constater que c’est loin d’être la majorité des cas.

[iv] L’impérialisme romain, de par sa Pax Romana, a favorisé la diffusion de cette nouvelle branche du judaïsme, laquelle fut tirée de l’enseignement d’un certain Jésus de Nazareth, par le biais de ses nombreuses routes qui ont jalonné cet empire. Ceci est tout de même cocasse si on pense aux récits des persécutions que les premiers chrétiens ont dû subir au début de l’ère chrétienne.

L’érotisme : mon point de vue

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L’érotisme : mon point de vue

Bonjour tout le monde,

J’espère que mes dernières publications vous plaisent à lire autant que j’en ai eu à les rédiger. Il faut avouer que l’expérience vécue voilà déjà quelques semaines à Montréal a été plus que bénéfique dans l’obtention de photos de très bonne qualité. Toutes les photos qui ont été prises durant cette séance me seront d’une aide précieuse pour les semaines à venir. En effet, le thème central de l’ensemble des publications futures portera sur un sujet précis et qui est: l’érotisme vu par votre humble serviteur.

Toutefois, il me semble plus que nécessaire de décrire d’une part, en quoi consiste 000000820032l’érotisme proprement dit et d’autre part, d’expliquer les raisons incitatives qui ont été à l’origine d’une telle orientation au sein de mon blogue artistique concernant mon expérience vécue en tant que modèle nu pour des écoles d’arts et des artistes professionnels ou amateurs. Une fois que ces questions fondamentales ont été résolues, j’expliquerai ma démarche dans l’élaboration des articles en lien avec ma démarche que je qualifierais de passionnelle.

Qu’est-ce donc que l’érotisme ? Pour moi, il s’agit de toutes formes de représentation où la nudité et la sensualité sont décrites avec un respect absolu entre deux êtres humains dans un rapport où l’intimité fait place à une ouverture limitée par le bon goût envers un public averti. Une ouverture où les regards portent sur la tendresse, la chaleur, la passion et la complémentarité entre deux êtres humains. Deux êtres humains qui sont certes différents dans leurs chairs mais semblables dans leurs cœurs. Voilà pourquoi il ne faut en aucun temps mélanger l’érotisme avec la pornographie. Le premier élève l’âme tandis que la seconde rabaisse l’individu au rang du plus vil animal.

En ce qui concerne les questions qui m’ont incité à prendre une telle orientation, sans omettre le caractère fondamental de ce blogue qui est la nudité artistique, elles se retrouvent toutes dans mon expérience personnelle face à la vie. Soyez convaincus que ma vie a été vraiment extraordinaire malgré certains événements douloureux. Entre vous et moi, qui en a pas?!

000000810019La première question se rapporte à l’image de la non -sexualité des personnes handicapées physiques. À cette question cruciale, je peux vous répondre que la sexualité fait aussi partie de la vie de toute personne qu’elle soit ou non handicapée. Qui plus est! Une personne qui vit avec un handicap physique apparent a aussi des fantasmes, des rêves et des désirs comme n’importe quel autre individu.

La deuxième question se rapporte à l’image profondément ancrée dans la mentalité populaire selon laquelle les hommes vivant avec un handicap physique apparent doivent absolument avoir des relations amoureuses avec des femmes qui se retrouvent dans une situation similaire. Autrement dit, ces personnes sont en quelque sorte condamnées à vivre dans un ghetto imposé de manière plus ou moins subtile par la société. Mais, est-ce le cas ? Je vous réponds à cela par un non catégorique. Attention ! Je ne dis pas que cela soit le cas pour la grande majorité des personnes handicapées, mais il y en a tout de même plus qu’on le pense.

Et, dernière question, et peut-être même la plus importante, un homme avec un handicap 000000820019physique apparent a t’il le droit d’apprécier la beauté féminine pour ce qu’elle est ? Autrement dit, peut-il aimer, apprécier, contempler et admirer la beauté féminine tout simplement pour ce qu’elle est ? Je vous réponds avec un oui nuancé. Il va de soi que chaque homme peut ressentir de l’attirance devant tel ou bien tel type de femmes mais il faut, comme le sexe opposé, savoir aller plus loin que l’attrait physique. Aimer la beauté du corps est une chose et aimer l’autre pour son intérieur en est une autre. Ici, je suis plus que persuadé que la très grande majorité d’entre vous êtes d’accord avec mon raisonnement.

Bref, vous avez sans doute deviné la raison fondamentale de ma démarche artistique. Une démarche qui se veut être de briser les tabous face à la nudité, face à la sexualité, face à la beauté et ce, tout en démontrant de la façon la plus noble possible que l’harmonie entre deux êtres humains avec un corps totalement différents l’un de l’autre peut-être possible. Quoi de mieux que de présenter l’érotisme afin de détruire efficacement de tels préjugés au sein de la société ? Posez la question, c’est aussi y répondre. Voilà pourquoi l’érotisme est, selon moi, un excellent moyen d’éducation de masse. Qu’en pensez-vous?!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La crainte de la nudité au sein de la société

Réalisation de l'artiste Jérôme Bertrand

Réalisation de l’artiste Jérôme Bertrand, Montréal, Qc, Canada

La crainte de la nudité au sein de la société,

Bonjour tout le monde,

J’espère que le début de mois de septembre vous soit propice dans la reprise de vos diverses activités qu’elles soient de travail, de loisir, familiales ou autres. La vie est faite pour être vécues selon nos capacités propres à chacun et selon nos valeurs personnelles. Pour ma part, ma destinée poursuit son « petit bonhomme de chemin » en reprenant notamment la publication de mes articles au sein de mon blogue artistique et en participant à quelques activités artistiques qui auront lieu cette automne à Québec. Je pense, entre autre, à mon tout premier abonnement à un théâtre situé tout près de chez-moi, connu sous le vocable de « La Bordée ». Je suis persuadé que le fait d’ajouter quelques critiques personnelles sur les pièces que je verrai dans les prochains mois pourrait rendre la lecture de mon blogue, principalement axé, mais pas de manière exclusive, sur la nudité artistique davantage intéressante. Bref, la nouvelle saison qui frappe à nos portes promet d’être haut en couleur.

Ceci écrit, il m’est venu en tête, et ce suite à certains commentaires au sein de quelques réseaux sociaux, de rédiger le présent article où mon intention est de faire la lumière, du moins un certain éclairage, sur la crainte de la société face à la nudité notamment celle ayant trait à la sexualité. N’ayez craintes! Je fais bien entendu référence à une sexualité et une nudité saines et dénuées de toutes formes d’exploitation d’autrui. Loin de moi l’idée de glorifier les sites pornos de tout acabit. Que Dieu m’en garde de le faire. Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Quelles sont mes intentions? Et, surtout, quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Voilà les questions auxquelles je désire répondre de manière franche et sans aucune ambiguïté.

La crainte de la nudité

La crainte de la nudité

La première question que je dois d’abord répondre est la plus importante des trois : Quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Ma réflexion sur un tel article débuta, en premier lieu, par certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel sur un article publié dans le magazine Huffington Post-Québec. Cet homme avait critiqué de façon assez virulente la publication d’un article où l’on y parlait de la sexualité, et par ricochet de la nudité, chez les personnes du troisième âge, en y incluant, même si cela n’avait strictement rien à voir avec ledit article, des propos sur la perversion et en maudissant de manière sans équivoque la vieillesse et la mort. À la lumière de ses propos, seules les personnes ayant une bonne santé, ayant un physique de rêve et possédant la beauté de la jeunesse sont dignes d’être en amour et de vivre pleinement leur sexualité et leur nudité. Or, je m’objecte à une telle vision non seulement parce que je la juge discriminatoire à l’égard d’une partie non négligeable de la population, mais également parce qu’elle m’apparaître être dépourvue de réalisme, surtout en ce qui a trait à la nudité dénuée de toutes formes de vulgarité. En second lieu, ce qui m’a amené à réfléchir sur une telle problématique concerne l’intransigeance des réseaux sociaux, je pense ici à Facebook, envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Ce que je trouve déplorable ici c’est de constater avec dépit que l‘on y tolère plusieurs publications morbides, voir choquantes, mais que l’on y bannit des publications de nudité faites avec bon goût et avec classe. À croire que la nudité soit un crime au sein de notre société actuelle. Si cela est vrai, je ne peux que de la plaindre. La pauvre!

Quelles sont donc mes intentions? Tout d’abord, et vous l’aurez sans doute deviné, mon objectif est justement de

Sommes-nous prisonniers de la société?

Sommes-nous prisonniers de la vision société sur la nudité?

dénoncer cet amalgame que la plupart d’entre nous faisons entre d’une part, la fausse image de la nudité au sein de notre société actuelle et, d’autre part, la sexualité. L’une comme l’autre est respectable puisqu’elles sont à la fois inter reliée et complémentaire. Interrelation et complémentarité qui ont pour fondement une humanité pleine et entière à laquelle aucun être un tant soit peu intelligent sait faire la part des choses entre l’obscénité et le raffinement. Ensuite, mon vœux est, et sera en tout temps, de faire la promotion de la beauté de la nudité artistique non seulement à travers mes nombreuses publications mais aussi en condamnant toute velléité à l’égard de ce noble art. Enfin, le dernier mais non le moins important, c’est, pour reprendre les paroles du Christ, de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu ». Il faut savoir reconnaître à la fois la volonté de l’artiste de transmettre un message par le biais de son art et de posséder une critique constructive à l’égard de son œuvre. Critiquer une œuvre pour le simple plaisir de le détruire n’apporte strictement rien ni à la société, ni à  l’artiste et encore moins à la personne qui prend un malin plaisir de le faire. Critiquons pour apporter un regard nouveau sur l’œuvre qui nous est présentée, pour suggérer des pistes de réflexion sur tout ce qu’il a été vu jusqu’à maintenant ou encore pour amener les personnes intéressées à s’interroger sur leur propre conception de la nudité artistique. Je suis persuadé que tout le monde en sortira gagnant. C’est là mon humble opinion.

Une simple utopie?

Une simple utopie?

Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Tout simplement pour la raison que je suis révolté de constater jusqu’à tel point la nudité est bafouée non seulement au sein de la société mais aussi dans les réseaux sociaux. Ces derniers semblent encourager la publication d’articles où la violence est à peine voilée, mais jouent la vierge offensée dès qu’une image de nudité de bon goût y est présentée. Une telle situation est tout à fait déplorable surtout si on tient compte des nombreuses éditions où la vulgarité, l’obscénité et la grossièreté ont le haut du podium. Sans oublier, comme je vous l’avais mentionné auparavant, l’amalgame que certains gens font de la nudité artistique et la pornographie. À voir tout ce qui se passe au sein de notre société, ce n’est pas demain que les choses vont changer. Toutefois, c’est à nous tous, c’est-à-dire les amants de la nudité artistique à qui revient la tâche de relever les manches et de mettre l’épaule à la roue afin qu’un jour un tel amalgame soit chose du passé. Est-ce une pure utopie? Seul l’avenir nous le dira.

Vous l’avez sans doute noté que j’ai choisi un mode inversé dans le choix de mes réponses en passant de la dernière question à la première. Cette façon de procéder m’a permis de clarifier mes idées, un peu à l’image d’un sablier renversé, passant de la plus importante entre les trois : ce qui m’a incité à vouloir absolument rédiger un tel article? Ma réflexion à la suite de certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel au sein du Huffington Post Québec. Tout le monde peut se prétendre intellectuel, mais seuls(es) ceux et celles qui ont fait leurs preuves peuvent aspirer à une telle prétention. À cela vient s’ajouter l’intransigeance des réseaux sociaux envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Il y a aussi le fait de vouloir dénoncer l’assimilation entre l’image erronée de la nudité au sein de notre société actuelle et la sexualité. Les deux sont à la fois complémentaires et inter dépendantes. Enfin, un dernier élément que je voulais impérativement réaliser accuser dans l’ensemble de mes propos, c’est d’accuser tous les bigots de ce monde qui tirent une jouissance quasi obsessionnelle à détruire de manière systématique les réalisations d’artistes chevronnés ou du moins bien de bonne volonté.

Ai-je le droit d’espérer en un monde où la nudité sera perçue dans toute sa noblesse? Qu’en pensez-vous? J’attends vos réponses avec impatience. D’ici-là, je vous remercie de m’avoir lu. Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des photos: http://nifmagazine.com/breaking-kismet-barbed-wire-censorship-by-tuck-chaylor/