Archives de tags | physique

Réflexions en ce mardi 5 mars 2019

IMG_20190302_171732
Maître-autel de l’église St-Dominique de Québec dimanche le 3 mars 2019

Réflexions en ce mardi 5 mars 2019

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien pour vous. De mon côté, je dois avouer que le temps, à l’image d’une rivière en cette saison hivernale, coule bien lentement. Ce qui favorise une pleine et entière guérison tant sur le plan physique que spirituel. En effet, le début d’année a été quelque peu pénible pour votre humble serviteur du fait de mon accident, disons-le, de parcours pendant mon séjour en Gaspésie. Toutefois, je reprends des forces tout en poursuivant mon rétablissement.

Sur le plan spirituel, force est d’admettre que j’ai été choqué par l’ampleur des révélations concernant les faits et gestes reprochés par certains membres du haut clergé catholique.

Devant toutes ces allégations, deux choix s’imposèrent devant moi. Soit de mettre un terme à ma foi catholique ou bien de poursuivre sur le chemin de cette foi mais en l’adaptant à mon cheminement personnel. N’oublions pas que la foi relève d’abord et avant tout de la vision que chaque personne face à la vie.

Pour ma part, j’ai choisi de rester fidèle à ma foi catholique et apostolique. « Pourquoi donc ? » Me demandez-vous et ce, avec raison. J’ai choisi après mûres réflexions de rester fidèle à ma foi catholique pour les raisons suivantes :

Je reste fidèle à ma foi catholique en hommage pour ces gens qui ont témoigné de façon parfois courageuse, parfois héroïque, parfois par pur altruisme à l’égard des plus démunis de la terre.

En mémoire de (2)Je reste fidèle à ma foi catholique en hommage à ces prêtres, à ces religieux et à ces religieuses qui ont été tués-es pour le simple fait d’avoir été des témoins de la Parole du Christ. Je reste fidèle à ma foi catholique en hommage aux martyres qui ont sacrifié leurs vies afin de permettre à d’autres de vivre. Je pense notamment au père Maximilien Kolbe qui s’est offert en échange d’un prisonnier condamné à mourir dans le bunker de la mort à Treblinka sous le régime nazi. Un bunker où les prisonniers périrent de la soif, de la faim et dans des conditions dignes des enfers.

Je reste fidèle à ma foi catholique en hommage à ces prêtres qui, de manière très humble et sans panache, ont vécu leurs ministères de façon irréprochable. C’est là un élément qui semble être trop souvent passé sous silence.

Et, le plus important, je reste fidèle à ma foi catholique pour cette ultime raison : J’ai été baptisé catholique à l’hôpital de Baie-St-Paul par une communauté de religieuse dont les membres se sont sans cesse relayés afin de me sauver la vie. Et savez-vous quoi ? Je suis heureux de pouvoir entrer dans une église et d’y faire une prière, ou bien même un simple signe de croix, car j’apprécie la chance de vivre chaque jour que Dieu me donne.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

IMG_20180815_173933_548

Votre humble serviteur: RollandJr St-Gelais de Québec

 

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

Bonjour tout le monde,

IMG_20180816_154012_529J’espère que vous passez un bel été. Pour ma part, je dois dire que ce fut vraiment très bien. En effet, j’ai eu la chance d’aller voir mon père qui vit dans la belle ville de Matane en Gaspésie, de visiter différents lieux de ma belle province qu’est le Québec, notamment la Montérégie et voir un lieu de culte d’une importance plus que considérable dans l’histoire du premier peuple fondateur du Canada, c’est-à-dire les Canadiens français. Vous avez sans aucun doute deviné qu’il s’agit de la basilique Notre-Dame de Montréal. Une question m’est venue à l’esprit en visitant ce haut lieu de pèlerinage du catholicisme : « Pourquoi un tel endroit suscite-t-il tant d’émotions chez les visiteurs, qu’ils soient de simples touristes ou bien des catholiques voulant faire un acte de dévotion à Notre-Dame? »

Personnellement, j’opterais pour trois causes possibles  qui doivent être présentées en interrelation avec ma  passion de modèle vivant pour des écoles d’arts. Soyez rassurés! Nulle est mon intention de me comparer, ne fut-ce qu’une seconde, avec la splendeur des lieux et encore moins avec la notion de sainteté qui s’y rattache. C’est à mon avis faire preuve de modestie que d’éviter une quelconque comparaison entre mon travail de modèle vivant et l’art présenté en cet endroit. J’oserai pourtant cette comparaison. C’est ce que je vous invite à découvrir maintenant.

En effet, il y a trois causes qui peuvent être mises enIMG_20180817_181059_552 interrelation avec ma passion de modèle vivant. La première étant tout d’abord, l’intention de faire vivre des émotions chez le spectateur. C’est d’ailleurs la principale caractéristique du domaine des arts. Faire vivre des émotions parce que l’être humain vit avant toute chose à la fois grâce et par celles-ci. L’amour, la crainte, l’envie, la peur et bien d’autres font de celui-ci un être doué de raison et qui dépend fondamentalement de ses émotions. De telles émotions si elles ne sont pas analysées, à l’image du tamis qui retient l’ivraie du bon grain de manière à lui éviter tout débordement, risquent tôt ou tard de projeter l’individu vers le côté sombre de son âme. Il peut s’agir d’un individu seul ou d’une collectivité. L’histoire regorge d’exemples qui démontrent la véracité de mes propos.

IMG_20180816_153940_712En ce qui me concerne, l’objectif fondamental recherché est de réussir à faire ressortir une émotion lors de chacune de mes poses réalisées en classe. Une émotion qui se retrouve tant chez votre humble serviteur que chez les étudiantes et les étudiants en arts. Il en est de même pour toutes les personnes avec qui je travaille. Certes, mon corps est loin d’être celui d’un Apollon mais, c’est là où réside sa principale qualité, il possède une histoire qui lui est propre. Une histoire que je tente par tous les moyens mis à ma disposition par les responsables des groupes, de transmettre de façon à la fois humaine et positive. Parfois, certaines occasions suscitent le fou rire au sein des groupes. Ce qui prouve que l’objectif recherché a été atteint.

Ensuite, l’ambiance qui émane des lieux saints estIMG_20180817_180936_371 d’une importance indéniable. Une telle ambiance peut amener le spectateur à se recentrer sur lui-même. N’est-ce pas le rôle des lieux de culte? Amener le pèlerin à faire une introspection avant de poursuivre son chemin? Par ailleurs, le chemin qui se trouve en chacun de nous est souvent jalonné de détours sinueux, parfois cruels, quelques fois agréables et bien souvent insoupçonnés. C’est la rançon de la vie.

Il en est de même de l’endroit où se déroule une séance de nu artistique. C’est-à-dire que l’ambiance doit amener à la réflexion. Un peu comme si les artistes présents, qu’ils soient professionnels ou amateurs, transcendent l’endroit pour se réfugier au plus profond d’eux-mêmes. Quelle est donc leur réflexion? Quelles pensées ont-ils? Que vivent-ils en parcourant leur chemin intérieur? Quel est donc leur jardin secret? Des questions pour lesquelles seuls les artistes possèdent la réponse. Et, croyez-moi sur parole, il est bien qu’il en soit ainsi.

Je me rappelle une anecdote à ce sujet. Voilà plusieurs années, j’ai participé en tant que modèle vivant à un atelier libre. Une participation non planifiée puisque la  modèle qui devait se présenter avait eu un empêchement majeur. Voyant l’occasion et voulant bien faire, j’ai proposé à la responsable mes services. Elle a donc demandé aux artistes présents si cela les dérangerait de prendre pour modèle un homme vivant avec un handicap physique apparent. Ils lui répondirent par la négative. Bon! Je reconnais qu’une telle question m’avait quelque peu indisposé surtout si l’on pense à l’image de tolérance que véhicule le milieu artistique. Cependant, j’ai préféré ne pas en faire un plat puisque ma candidature impromptue a été acceptée.

L’ambiance qui a régné tout au long de ladite séance fut extraordinaire. Je voyais bien par les regards des artistes sur mon corps nu et fragilisé une série de questions, une curiosité légitime et la recherche d’un je-ne-sais-quoi, qu’il y avait un effort de concentration au plus profond d’eux. Une telle concentration fut facilitée par la diffusion d’une douce mélodie durant la séance. Oui, je me suis laisser aller sans aucune retenue.

Oui, j’ai laissé libre court à ma créativité. Oui, j’ai assumé pleinement ma virilité sans gêne mais aussi sans la rechercher. Oui, j’ai été l’être que je suis: un être humain à la fois physique et spirituel. Chose étrange! J’ai ressenti la même ambiance lors de ma visite en ce lieu extraordinaire qu’est Notre-Dame de Montréal et ce, dès les premières notes de la cinquième symphonie de Jean-Sébastien Bach jouée à l’orgue. Ce fut tout simplement angélique.

Enfin, réaliser une pose c’est entreprendre l’émotion vécue dans son instantanéité. Être émotionnellement présent afin de transmettre au spectateur ce que l’on désire donner. Ne l’oublions pas, il s’agit de donner un peu de soi, parfois même de se donner bien au-delà de ce que l’on voulait à première vue. Pour se faire, une intériorisation de nos sentiments est fortement efficace surtout lorsqu’un jeu de mouvements est envisagé particulièrement lors de séances photos.

Ce fut notamment le cas lors de ma dernière séance vécue avec la formidable Phylactère Raina de Montréal.* En effet, la mise en place de mouvements plus ou moins rythmés, coordonnés ou bien recherchés est un élément fort apprécié dans la réalisation des photos. Or, et c’est intéressant à retenir, le résultat final a été tout à fait exceptionnel. Comme quoi, vivre ses émotions sans nécessairement les rechercher est un facteur important dans le domaine du nu artistique. En était-il ainsi lors de la réalisation des œuvres d’arts religieux? J’en suis plus que convaincu. Et vous? Qu’en pensez-vous?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

* Des articles concernant la séance vécue le 14 août dernier avec Phylactère Raina seront publiés prochainement. C’est à ne pas manquer.

Prendre pause dans la pose

33407485_10156558610128919_9043354822014664704_o

Excellent dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Prendre pause dans la pose

Une des particularités la plus appréciée du modèle nu est certainement la capacité à prendre un moment de méditation face aux gens qui l’entourent. Ces gens peuvent être peu nombreux comme ils peuvent composer une véritable foule. Cela semble être facile pour le commun des mortels, mais en réalité il s’agit là d’une qualité exceptionnelle que tout modèle nu se doit de développer au fil de son expérience.

Pour ma part, je profite du temps de pose nu pour devenir ce que je suis vraiment. En effet, le fait de poser nu sans avoir à porter ma jambe artificielle, ni mon orthèse et sans vêtements favorise mon plein épanouissement physique, psychique et spirituel.

Épanouissement physique puisque les barrières imposées par la société face à la masculinité sont mises au rencard de manière momentanée. Épanouissement psychique puisque les frontières entre la réalité et l’imagination sont levées permettant ainsi la créativité des poses réalisées devant un groupe de personnes ayant une passion commune qui est le nu artistique. Épanouissement spirituel puisque la liberté des entraves liées au port des vêtements favorise d’une manière sans équivoque le rapprochement avec l’être divin. J’attends ici par être divin l’esprit qui habite en chacun de nous et qui nous pousse vers le bien, le bon et le beau.

Cela est mon humble opinion sur le sujet. Merci de m’avoir donné la chance de m’exprimer sur un sujet qui m’intéresse au plus haut point.

RollandJr St Gelais

Matane (Québec)

Canada

Un sujet tout à fait spécial : Être une strip-teaseuse

31773173_1621564814624923_4346547624136933376_n

 

Avec la permission de Sugar Pamela de la France

 

Un sujet tout à fait spécial : Être une strip-teaseuse

Bonjour tout le monde,

31403703_10155647224112523_8906807323364687872_oJ’espère de tout mon cœur que vous allez bien et que les jours printaniers vous réchauffent après avoir passé les longs mois d’hiver. De mon côté, je ne peux pas dire que le temps est au beau fixe puisque dame nature semble vouloir nous faire vivre milles caprices. En effet, après quelques jours de répit où le soleil se pointa le bout de son nez bien timidement, nous voilà au prise avec une vague de froid quasi-sibérien. C’est du jamais vu depuis que votre humble serviteur vit dans la belle ville de Québec. Ce qui fera exactement 20 ans le 1er juillet prochain.

Une telle situation ne m’empêche aucunement de rédiger des articlesIMG_20180419_093920 que ce soit sous formes de poésie ou bien d’essai au sein de mon blogue. Toutefois, force est d’admettre que les entrevues ont été jusqu’à maintenant rarissimes tout au long de mes publications. Quelles en seraient les raisons ? Peur du refus ? Crainte de voir le nom des personnes interviewées terni à jamais ? Un tel élément est très important surtout si l’on tient compte de toutes les fausses images véhiculées dans nos sociétés actuelles à l’égard de la nudité artistique ou érotique. Comment allais-je réussir à dénicher cette perle rare qui accepterait, sans pression de ma part, de collaborer à une entrevue sur le monde d’une nudité à mi-chemin entre l’art et l’érotisme ? Or, c’est avec une chance inouïe et avec de la persévérance que votre humble serviteur a pu trouver une telle perle au sein même de mes amies et modèles nues sur le réseau social Facebook.

C’est ainsi qu’une amie sur Facebook elle-même strip-teaseuse a accepté de répondre à l’ensemble de mes questions lesquelles furent longuement analysées afin de garder une ligne de conduite propre à la nudité de manière saine et honorable. En effet, la ligne est d’une extrême minceur entre la présentation noble et un voyeurisme. Il n’était pas question d’entrer dans ce jeu afin de préserver la pureté artistique si particulier à mon blogue artistique qui est, selon bien des personnes, un véritable joyau sur le web.

31681598_1618648754916529_8395882510663286784_nVoilà que Sugar Pamela, son nom d’artiste, se prêta avec une amabilité à mon endroit. Tout d’abord, je vous dirais qu’elle a su garder une articulation très prononcée sur chacun des thèmes que nous avons discutés. Une articulation qui prouve de manière indéniable qu’elle est à la fois une femme très intelligente et qui sait ce qu’elle fait et surtout qu’elle sait ce qu’elle ne fera jamais dans un corps de métier où abondent les pires préjugés envers ceux et celles qui le pratiquent. C’est ainsi qu’il est impératif à ses yeux de garder un contrôle absolu sur tout ce qu’elle fait lors de ses prestations. Il n’est nullement question pour elle de se laisser prendre en photos pendant qu’elle pose nue sur scène. D’autant plus que tout peut arriver dans ce milieu et que, fait important à retenir, sa mère est la seule à connaître sa véritable profession.

Ensuite, rien est laissé au hasard pour élaborer ses nombreuses31789479_1621564811291590_6668655751809990656_n chorégraphiques sur la balustrade. Voilà pourquoi il lui est impératif de posséder une santé quasi à toute épreuve pour éviter l’apparition de blessures causées par des accidents. De plus, elle met en pratique ce dicton “un esprit sain dans un corps sain.” Drogue ? Alcool ? Produits néfastes pour la santé tant de l’âme que du physique ? Elle leur a fermé la porte depuis belle lurette. Enfin, tout ce qui doit être fait pour conserver une bonne santé corporelle est réalisé de manière méticuleuse. C’est ainsi que manger sereinement va de soi tout en ayant un souci de son hygiène personnel. Ce qui inclus dans le cas présent épilation et douches régulières.

N’allez pas croire qu’elle ignore ce qu’est la pudeur. En effet, ce n’est pas le fait d’être nue qui lui importe vraiment mais davantage cette sensation de liberté inhérente à la danse mais avec ce petit cachet propre à la nudité. Elle sait très bien de quoi elle parle puisqu’elle danse nue depuis maintenant six ans alors qu’elle avait auparavant débuté dans le domaine du modèle. Par ailleurs, et je peux très bien comprendre son point-de-vue, il lui a été aisé de percer dans le domaine du nu puisqu’une fois la barrière détruite, le reste vient tout seul. Attention ! Il s’agit ici de la recherche de l’excellence en tout temps et en chaque prestation. Autrement dit, la gêne et le manque de pudeur n’ont pas de place dans un tel milieu.

31900462_1621566714624733_961865528031313920_nElle m’a avoué que son plus grand désir serait de rencontrer d’autres strip-teaseuses afin d’une part, se familiariser avec ce que l’on nomme dans le jargon du milieu de “Dance Pole” qui est loin d’être une pratique facile pour toute néophyte et, d’autre part, de trouver des trucs pour se perfectionner sur scène.  Hé oui ! Le sérieux est sans aucun doute une pierre angulaire si on souhaite faire sa marque dans ce domaine. Il va de soi qu’elle a au plus profond d’elle-même de nombreux rêves qu’elle souhaite réaliser au cours de sa vie. Des rêves dont elle désire garder le tout dans le secret de son coeur. Choix que je respecte avec grand plaisir. C’est la moindre des choses. N’est-ce pas ?!

Je termine le présent article en offrant un sincère remerciement à Sugar Pamela pour avoir accepté de collaborer en répondant si généreusement à mes questions. Et merci à chacun et chacune d’entre vous de suivre mon blogue de manière assidue.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Le bon déroulement d’une séance

Le bon déroulement d’une séance

Bonjour de nouveau tout le monde,

J’espère  que le cours de votre semaine se passe bien. Pour ma part, il me semble d’être dans un état de grâce depuis quelques temps. En effet, je sens en moi un bien-être intérieur rarement vécu ces dernières années. Un bien-être qui tire son origine par une remise en question de mes valeurs, de mes attentes face à la vie et, surtout, à ce que je désire réellement tout en mettant l’accent sur ce que j’ai besoin pour m’accomplir.

12202353_10208456182267118_843604177_nChose étonnante, je ressens un tel bien-être à chacune de mes séances de nudité artistique. Pourquoi donc ? Me direz-vous ? Quels seraient les éléments qui procurent une telle quiétude lorsque je pose nu, et ce que ce soit dans un cadre d’un atelier en arts ou bien pendant une session en classe face à des étudiants et des étudiantes ? Je vous répondrai qu’il s’agit pour votre humble serviteur d’une part, d’un instant où l’harmonie entre mon esprit et mon corps est, à l’image du soleil à son zenith, à son maximum. Rien ne vient interférer dans la communion entre ces deux composantes de mon être que sont mon physique et mon corps astral. Et, d’autre part, il m’est loisible de réaliser les positions où la beauté, il est vrai si particulière, de mon physique sera mise en avant-plan. Chose pas toujours évidente à faire lorsque je fis mes premiers pas dans ce domaine.

Toutefois, je ne  me rappelle pas de vous avoir décrit à quoi consiste le bon20171110_101223 déroulement d’une séance de nudité artistique. Comment je fais mon entrée ? Que puis-je réaliser ou non devant une classe d’étudiants et d’étudiantes en arts ? Quelles sont les limites que je m’impose pendant lesdites poses, et surtout pourquoi je me les impose ? Quelles sont les étapes d’une séance de nudité artistique pour qu’on puisse la qualifier de réellement académique ? Et, c’est possiblement la question la plus importante entre toutes, quelles sont les poses choisies pendant une telle séance ? Des questions que je me dois de répondre de manière franche et en toute honnêteté. Puisque j’ai décidé de réaliser quelques vidéos explicatives au sein de mon blogue artistique afin d’un côté, agrémenter mes publications et, d’un autre côté, offrir une interaction plus conviviale entre vous et votre humble serviteur, voici donc la troisième vidéo.

N’hésitez pas à écrire des commentaires ou encore à communiquer avec moi à mon adresse email professionnelle que voici : modelevivantaquec@live.ca Je vous répondrai dans les plus brefs délais.

Sur ce, je vous souhaite une bonne écoute !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Quelle règle s’applique en ce qui concerne la vulgarité ?

20171122_182248 (2)

Modèle nu ? RollandJr St-Gelais au LiveArt de Montréal

Quelle règle s’applique en ce qui concerne la vulgarité ?

Toute vulgarité est à proscrire lors d’une séance de nudité artistique. Cela inclus, à titre d’exemples, les blagues grivoises, les propos à connotations sexuelles ou bien les commentaires sur le physique de tel ou tel modèle vivant. D’ailleurs, il est impératif de garder un minimum de sérieux de la part des personnes présentes.

Une telle faute peut amener soit à l’expulsion immédiate du modèle nu ou encore à son bannissement à vie des écoles d’art et des ateliers. Il en est de même des artistes venus à un tel événement. Cependant, l’on doit retenir qu’une telle situation est plutôt rare au Québec.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Des mains féminines

 

20171122_210430

 

Modèle nu ? RollandJr St-Gelais  Lieu ? Liveart de Montréal

 

 

Des mains féminines

Bonjour tout le monde,

Comment se passe votre dernière semaine de novembre ? Pour ma20171122_202348 part, je dois reconnaître que tout va à merveille. En effet, je constate avec un immense plaisir que ce mois a été rempli de belles expériences vécues en tant modèle nu pour des écoles d’arts tant sur la lointaine côte-nord, plus précisément à Sept-Îles, que dans la métropole du Québec, c’est-à-dire Montréal. Un des éléments qui a rendu mes séjours réellement satisfaisant est sans contredit la rencontre de gens extraordinaires. Des gens avec qui j’ai pu partager des idées sur de nombreux sujets et qui sont souvent originaires de pays où la culture y occupe une place centrale.

Toutefois, un autre élément qui m’a agréablement étonné, c’est de constater jusqu’à tel point mon physique, lequel est loin de constituer un handicap quelconque à mes yeux, semble être perçu de manière fort éloquente de la part des artistes féminines. Une perception de la réalité qui est vécue avec une touche qui m’est tout particulièrement satisfaisante. En effet, la vision semble non pas sublimer mon handicap mais plutôt à le juxtaposer de façon à y trouver une harmonie.

20171122_210257Ceci peut vous paraître étrange, mais j’ai vraiment aimé vivre cette expérience de modèle nu devant un groupe composé presque exclusivement de femmes, de surcroît fort jolies, qui ont su apprivoiser leurs regards face à un homme possédant des attributs physiques quelque peu hors de l’ordinaire. Qui plus est ! Le dialogue qu’elles et votre humble serviteur avions eu a favorisé une compréhension mutuelle de nos attentes. À cela vient s’ajouter la participation active d’une amie, une femme de grande beauté, non seulement en tant qu’aide personnelle, et photographe attitrée pour les photos qui agrémentent les articles concernant ladite séance, mais aussi en tant que modèle nue à l’occasion de certaines poses réalisées en duo.

Bref, le mois de novembre est jusqu’à maintenant l’un des plus productifs de l’année en cours. Mais, ce n’est pas terminé puisque je serai à Trois-Rivières ce mercredi pour une autre séance de nudité artistique. Là aussi, je serai accompagné par une charmante jeune dame.

C’est à suivre …

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Une beauté du cinéma

Une beauté du cinéma

Bonjour tout le monde,

LUI4J’espère que vous allez bien. Pour ma part, la vie est belle. En effet, la température estivale semble vouloir rester plus longtemps que prévu dans la belle province qu’est le Québec. Cela fait du bien tant au moral que pour le physique. Se promener dans les rues de Québec, voir les sourires dans les visages des gens rencontrés, humer la bonne odeur du gazon et ressentir le soleil caresser ma peau sont sans contredit des éléments, aussi simples soient-ils, qui ont fait le bonheur de votre humble serviteur. Il va de soi que mes inspirations pour d’éventuels articles sont décuplées devant tant de lumière, tant de variétés et tant de vies. Vies, variétés et lumière doivent faire qu’un dans mon esprit puisqu’ils sont intimement liées.

Bien entendu, cela ne m’a pas empêcher de songer à trouver des sujetsLUI2 dignes d’intérêts pour mon blogue artistique consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. D’ailleurs, c’est en parcourant les articles de ma correspondante de la France qu’est venue en mon esprit de publier un article afin de rendre hommage à l’une des plus belles actrices de tous les temps. Et j’ai nommé madame Romy Schneider. Une beauté toute féminine ! Une féminité de toute beauté ! C’est le moins que je puisse dire. Les nombreuses photos d’elle en tenue d’Ève, et exemptes de toute vulgarité, réalisées lors des tournages de film sont incontestablement des preuves irréfutables de mes propos. La photo ci-jointe démontre la véracité de ce que j’avance. Par exemple, le style « noir et blanc » respecte d’emblée la nature même de la nudité artistique. À cela s’ajoute la recherche de l’émotion au sein même de la photo. Ici, la tendresse du regard est tout à fait exceptionnelle. Il en est de même pour la pose choisie où les courbes tant du dos que celles des fesses, lesquelles me plaisent énormément, témoignent du sens professionnel indéniable du photographe. 

LUI3Cette grande actrice a tourné certaines des scènes de nudité que l’on pourrait qualifier de véritables chefs -d’oeuvres. Et pour cause ! Car sa grande beauté, son charme féminin lequel ferait l’envie de biens des nymphes et ses nombreux talents d’actrice ont fait d’elle une réelle icône du cinéma français.  Certes, elle possédait un corps qui captivait le moindre regard d’un public averti. Tout sur son corps était parfait pour l’œil d’une caméra. Pourtant, rien de scandaleux, à moins que je me trompe, n’est ressorti de sa carrière. Devrais-je m’en étonner ? Absolument pas car le cinéma français est sans contredit, du moins à l’époque de l’âge d’or du cinéma, une véritable perle. Ce qui n’est plus le cas devant l’industrie du cinéma où toute production semble être du fastfood. C’est là mon humble opinion. Comme disent si bien les Suisses : « Je dis ça ou je ne dis rien. »

En terminant cet article dédié à cette femme extraordinaire, je dois vous informer que mes prochaines publications seront un peu plus espacées étant donné des absences momentanées. En effet, je serai modèle nu pour diverses activités artistiques au courant de cette semaine. Et l’une de ces activités aura lieu à un endroit vraiment inusité. Croyez-moi sur parole ! Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’importance des témoignages

12592502_10208135093027439_3300622695860644662_n

L’importance des témoignages

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, il m’arrive souvent d’être à la recherche d’articles publiés sur le web où le sujet central est nul autre que la nudité artistique. C’est ainsi que je passer des heures, parfois des journées entières, à essayer de dénicher des articles sur ce sujet. Un de mes sujets de prédilection au sein de mon blogue. Parfois, je découvre des témoignages de modèles nus sur leurs parcours professionnels et, d’autrefois, des annonces d’évènements qui auront lieu à tels ou tels endroits. Bien entendu qu’il m’est un devoir de mettre en annexe les liens d’où les articles originaux sont tirés afin de respecter le droit d’auteur. C’est d’ailleurs la moindre des choses.

C’est ainsi qu’il me fait plaisir de vous présenter un texte fort intéressant où plusieurs modèles nus ont accepté de donner un aperçu de leur travail et de leur cheminent dans une voie où peu sont appelés et qu’encore très peu acceptent d’y mettre les pieds à nu. C’est là une expression fort appropriée au sein d’un tel article.

Je vous souhaite une bonne lecture !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La nuit des corps vivants

Dites «je suis modèle vivant pour des artistes», et vous aurez aussitôt une flambée de regards plus ou moins égrillards, plus ou moins perplexes, subordonnés aux clichés suivants : «Le modèle couche-t-il avec son artiste ?» «Le modèle est quand même tout nu devant tout le monde, faut pas être bien pudique.» «Faire modèle, c’est pas compliqué, tu fais tas de viande devant une classe ou un peintre-photographe-sculpteur, pas besoin de talents particuliers.» Voire pire, comme cette jeune femme que sa mère, apparemment bloquée sur le puritain XIXe siècle, traite limite de prostituée et se garde bien de dire à son entourage ce que fait sa fille dans la vie. On serait tenté de les comparer à des mannequins qui, eux aussi, vendent et donnent à voir leur image. Erreur : le modèle propose une pose et, à travers elle, une interprétation du corps, pas sa beauté ou uniquement sa plastique. Pour un tarif oscillant entre 15 et 25 euros de l’heure – pas tout à fait les prix des tops.

«Tout le monde peut être modèle, ça n’est pas comme mannequin, tous les corps sont intéressants, c’est hétérogène, ouvert à tous», explique Claire de Colombel qui gagne sa vie avec cette activité depuis trois ans, et vient de sortir un livre sur cette nudité associée à un autre regard, «très particulier, qu’on ne retrouve pas ailleurs : ni sexuel, ni dans le jugement, ni curieux, ni exhibitionniste». Un travail en fait très physique, à la fois sportif, méditatif – essayez de tenir la même pose pendant trente minutes et on en reparle – et artistique. Et qui n’est pas reconnue comme profession, malgré des manifestations de la corporation en 2008 et en 2014 pour obtenir un statut, au même titre que danseur ou comédien. Ce vendredi, jusqu’à samedi tard dans la nuit, se tient le premier marathon de dessin d’après des modèles vivants, organisé par la galerie itinérante Agnez Art Gallery et Maria Kuzma-Kuzniarska, la créatrice de Life Drawing Montmartre (des cours de dessin sans professeur, ouverts à tous les publics). Quatre modèles nous détaillent les grandeurs et misères de leur art.

«A deux, c’est magique»

Patrick Berton, 56 ans, pose aux Beaux-Arts

«Ce que j’aime dans ce métier, c’est son éternité : me dire qu’ici, aux Beaux-Arts, il y a cent ans, un modèle a vécu et ressenti les mêmes choses que moi en posant. Je suis un maillon de plus de cette même chaîne, sensible à la mémoire des lieux. L’intensité avec laquelle les gens dessinent me porte et m’inspire aussi. N’importe quel corps peut l’être, les corps ronds plus facilement. Ils peuvent se voir comme des paysages. Au total, entre les Beaux-Arts et le reste, je pose entre cinq et huit fois trois heures par semaine, debout, assis, allongé, cinq à vingt minutes, parfois quarante-cinq minutes. Il faut supporter les douleurs physiques dues à l’immobilité.

«Je m’adapte aux besoins pédagogiques des profs et des élèves, en choisissant mes poses en fonction de ce que je ressens, de mon humeur. On est créatif de manière éphémère et dans l’instant présent. Parfois on pose à deux, c’est magique : on partage le regard des dessinateurs et cela devient plus facile, léger. Il se passe tout de suite un truc, une histoire. Aujourd’hui, poser me correspond totalement, bien que l’on vive dans la précarité. Mais si on organisait trop ce métier, il perdrait cet aspect bohème, ce côté artistique. C’est cette grande liberté qui m’est précieuse.»

«On ne cherche pas à être jolie»

Florence Rivières, 25 ans, modèle pour photographes

«C’est aujourd’hui mon activité principale. Je travaille pour une trentaine de photographes, trois séances photos par semaine d’une heure à quatre heures. Au début, j’ai fait ça pour gagner de la confiance en moi, ensuite je me suis rendu compte que ça pouvait être un projet artistique.

«C’est différent avec un photographe d’avec une classe de 30 élèves : eux ne bougent pas, vous non plus. Avec le photographe, si. Il y a une communication constante, c’est un échange d’énergie ; on n’a pas à tenir les poses quinze minutes et il faut savoir trouver la lumière, l’angle, comprendre ce que veut l’autre. On ne cherche pas le beau, on ne cherche pas à être jolie, on se détache de sa propre apparence. Parfois je me dis, « je suis horrible mais la photo est géniale ». A force d’en jouer, de poser pour tellement de regards différents, ça désacralise le corps : mon image n’est pas ma personne. Ce n’est pas dans le regard du photographe qu’on valide son être ou son image. Quand je suis nue, c’est comme une tenue : la nudité c’est une autre façon d’habiller son corps.»

«Poser, c’est se poser»

Claire de Colombel, 31 ans, modèle d’écoles d’art

«On travaille dans des endroits très variés, il y a un grand nombre d’institutions ou d’associations qui ont besoin de modèles : écoles d’art, ateliers privés, cours pour adultes. Le vivant, c’est la base de l’apprentissage du dessin. Le corps est observé de manière sensible et technique, le regard n’a rien de voyeur. On choisit nos propres poses en fonction des temps annoncés. Elles vont de cinq à quarante-cinq minutes, parfois plus, mais il y a un repos indispensable de quinze minutes tous les trois quarts d’heure. Je travaille de quinze à trente heures par semaines, pour un taux horaire entre 15 et 25 euros. Immobile et silencieux, c’est pourtant un travail très physique qui demande beaucoup de concentration et de créativité. Il faut habiter son corps, être là.

Je cours souvent d’un atelier à un autre, c’est drôle quand on y pense : courir pour aller arrêter le mouvement. Poser, c’est se poser. Dans l’atelier, on entre dans une autre temporalité, il n’est plus question d’efficacité, de productivité. Rester immobile, c’est aller à contre-courant. Et c’est un véritable engagement, il y a les douleurs musculaires, articulaires, les problèmes de circulation du sang. Je m’aide de techniques de visualisation et de méditation pour soulager les tensions, c’est beaucoup d’énergie à fournir, tout le temps, comme un athlète, mais sans bouger d’un iota. Puis on pose avec sa forme ou sa fatigue du jour, sans artifices, sans Photoshop.»

«Nus par – 5°C dans la cour de la Drac»

Maria Clarck, 40 ans, fondatrice de l’association «Modèles d’art»

«Etre modèle est un état d’être qui implique une réelle qualité de présence, un engagement philosophique. C’est un métier très exigeant, physiquement et mentalement, à la croisée de la méditation et des arts martiaux. Savoir respirer est la clé. Mais contrairement aux danseurs par exemple, rien n’est prévu pour la santé des modèles vivants. Nous sommes salariés vacataires. Donc pas mal de paperasse, parfois difficile à obtenir. En 2008, il y a eu la manif des modèles, nus par – 5°C dans la cour de la Direction régionale des affaires culturelles [Drac] de Paris. La mairie avait supprimé le cornet, c’est-à-dire une vieille pratique qui consiste à faire passer une feuille de papier roulée pour récolter de l’argent complémentaire, ce qui correspondait quand même à 20 % de mes revenus. C’est à ce moment-là que les modèles se sont regroupés et mis en réseau. Au sein de notre association, nous œuvrons pour que notre activité soit mieux reconnue. Idéalement, il faudrait prendre place dans une convention collective et être dissocié des mannequins. Poser, c’est accompagner le processus artistique, c’est une histoire de rencontre et de générosité.»

Source : http://next.liberation.fr/arts/2016/04/28/la-nuit-des-corps-vivants_1449230

Un principe fondamental : Le respect envers le modèle!

18685527_10154922784478462_810170271_n

Un principe fondamental :

Le respect envers le modèle vivant !

 

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous avez passé une belle journée en ce 1er juillet 2017, date de la fête du Canada. Mon pays que j’aime tant et que je souhaite à ceux et celles qui sont venus s’y établir d’y trouver un hâvre de paix et de justice. En parlant de justice, un fait assez troublant est survenu au sein d’une polémique entourant la photographie d’une femme, un modèle féminin ayant visiblement un surplus de poids, qui est publiée dans un magazine. La polémique réside dans certains commentaires qu’une chroniqueuse a écrits concernant le physique du modèle nu.

New Image 43Je vais mettre les choses au clair afin de bien faire comprendre le fondement même de mon article : La liberté d’expression est, et doit demeurer, la pierre angulaire de la démocratie car sans une telle liberté toute société dite « démocratique » est vouée à une disparition, laissant ainsi la place au despotisme en tous genres. Oui, le droit de critiquer existe et doit continuer d’exister. Ce qui est notamment le cas, pour faire le pont avec mon sujet, à l’égard du domaine artistique.

Or, il y a une distinction à faire entre d’une part, critiquer la créationNew Image 90 artistique en tant que tel et, d’autre part, chercher à rabaisser le modèle vivant pour son physique. On peut être en désaccord total avec le concept en soi et la manière dont il a été présenté au grand public par l’artiste. C’est le cas, pour le sujet qui nous intéresse, d’un modèle vivant avec un surplus de poids très visible. À la limite, il serait même de notre devoir de fustiger l’auteur(e) de photos lesquelles dénoteraient un manque de respect envers ledit modèle. Un manque de jugement est toujours possible chez l’être humain aussi noble son intention puisse-t-elle être. Il en va de même dans toutes les professions y incluant le domaine du nu artistique.

En terminant cette missive, il est à retenir qu’en règle générale, les modèles vivants ne voient pas toujours le résultat final des réalisations pour lesquelles ils ont posées nus. Qui plus est, la vision varie d’un artiste à l’autre sans oublier que le manque d’expérience peut devenir un facteur déterminant dans la réussite, ou dans le cas présent l’échec, d’une photo. Croyez-moi sur parole ! J’en sais quelque chose.

Mais de grâce, si il y des critiques à formuler, faites-les sur la présentation, la vision et la recherche de l’artiste. Ne les faites pas sur le physique du modèle vivant. On peut être en total désaccord avec l’objectif du photographe, du moins sa façon de l’avoir fait. D’ailleurs, une critique de la vision, surtout si elle est plus que « douteuse », est toujours appropriée. Dans un tel cas, je donnerai raison sur ce point, mais en aucun cas on peut se permettre de s’attaquer au physique du modèle vivant, voire ici une femme atteinte d’obésité. La raison en est fort simple: Ne dit-on pas que nul ne connait de quoi son avenir sera fait? C’est une question de principe.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada