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Sous l’arche

Sous l'arche
« Sous l’arche » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Sous l’arche
(Rêve de jeunesse)

 

Je me souviens du temps de ma jeunesse,
Où tout ce que je vivais m’était le coeur en liesse,
Je me promenais dans la forêt avec belle allégresse,
En cette forêt je fis la rencontre d’une véritable déesse.

 

Dans ce temps de beauté, de naïveté et de liberté,
Je m’y promenais nu sans aucunement me soucier,
De cette fausse-pudeur accompagnant la morosité,
De ce que pensèrent ces dames de la haute société.

 

Sous le soleil de l’été de mon innocence,
Je parcourais mon chemin en toute insouciance,
Tête libre de toutes pensées et coeur léger comme toujours,
J’entendis soudainement une voix légère me dire un petit bonjour.

 

Était-ce mon imagination fertile par mes pulsions viriles qui me jouait un vilain tour?
Était-ce plutôt mon bonheur de ressentir la chance de vivre sous un si beau jour?
Quoiqu’il en soit et malgré moi cette voix se fit entendre encore, encore et encore,
Pour m’apercevoir, ô mon Dieu, qu’elle provenait d’une femme ayant beau corps.

 

Sous l’arche, elle tenait son corps vers derrière légèrement penchée,
Sous l’arche, avec sa frêle main elle se tenait avec une impressionnante légèreté,
Sous l’arche, elle avait prestement deviné mes coquines pensées par ma hampe gonflée,
Sous l’arche, elle m’invita à aller la retrouver afin de combler nos désirs insoupçonnés.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les trois muses

Les trois muses
« Les trois muses » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Les trois muses

 

Me promenant dans la forêt,
J’y ai trouvé une agréable rivière,
Dans laquelle y coulait eau pure et claire,
Occasion si belle de m’y baigner comme il me plaisait.

 

Aussitôt chemise et pantalon retirés,
À la rivière, je m’y suis prestement jeté.
Ne me souciant guère que de vivre cette liberté,
Moi, un homme vivant dans la brume d’une grande cité.

 

Corps immergé à moitié,
Dans cette eau fraîche si appréciée,
Quelle sensation agréable avec dame nature,
De pouvoir communier à la fois de corps et d’esprit pur.

 

Je ne pensais à rien,
Encore moins à tous ces vauriens,
Qui polluent de leurs présences mon existence,
Et qui plus souvent qu’autrement jouent avec ma patience.

 

C’est alors qu’apparurent à quelques mètres de moi,
Dames à fières parures sous le soleil brillant de tous ses éclats,
Trois dames si belles que germèrent en moi des idées inavouables,
Sans pour autant malgré mon éducation rigide ressentir un sentiment coupable.

 

Elles me firent signe d’avancer,
Sans attendre de leurs vœux, j’ai acquiescé.
Ne me doutant jamais un seul instant de ma virilité,
Elles allèrent allégrement l’admirer voire la contempler.

 

Elles sourirent bien gentiment,
En me demandant de rester là calmement,
Ha ! Ce qu’elles étaient jolies ces mystérieuses muses.
À ce que j’ai pu comprendre, une partie de mon anatomie les amuse.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Perles

Perles
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Perles

 

En cette soirée spéciale,
Je suis allé à cet étrange bal,
Où les gens étaient peu vêtus,
Et même plusieurs étaient tout nus.

 

Modèle vivant, habitué d’être en costume d’Adam,
Arrivé en ces lieux, rapidement je me suis tout dévêtu,
Ayant conservé mes beaux souliers en guise d’un peu de retenu,
Me dirigeant au bar pour y découvrir boissons rafraichissantes assurément.

 

Ne me doutant pas un seul instant,
Que j’allais y trouver autant de plaisir,
Quand j’y repense, cela me fait un peu sourire,
Je parcourais la place à la recherche d’un peu de bon temps.

 

C’est alors que je découvris une piste de danse,
Où de jolies dames se déhanchèrent sur un air de romance,
Dames aux cheveurs d’or, aux cheveux de feu ou bien d’ébène,
À la peau de blanche neige ou bien des lointaines contrées africaines.

 

Une blonde me lança un regard coquin et d’invitation,
Dès ce moment mon coeur eut de brusques palpitations,
Comment pouvais-je résister en tant qu’homme à cette tentation ?
Mes pas glissèrent vers cette grande beauté qui me fit perdre la raison.

 

Son corps dénudé avait conservé sa pureté,
Par son collier de perles que j’ai tant regardé,
Elle s’approcha de moi à pas dansant à pas tout doux,
Pour m’enlacer en plaçant ce collier autour de mon cou.

 

Quelle sensation bien étrange,
D’être depuis peu si près d’un si bel ange,
J’étais si bien dans ses bras tout en l’embrassant tendrement,
Si heureux que je désirais plus que tout que cela dure éternellement.

 

Perles blanches ! Blanches perles !
Perles recouvrant d’un voile pudique ces seins,
Ces seins au goût délicieux au goût tellement divin,
Quel beau péché que d’avoir dansé avec une dame si belle.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Étirements

tirements
Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Étirements

 

Bonjour ! Bonjour mesdames !
Comment allez-vous jolies dames?
Pardonnez mon retard bien involontaire,
Car mon plus grand plaisir est de vous plaire.

 

J’ai rencontré hier soir,
Jeune dame aux cheveux noirs,
Après quelques verres de vin blanc,
Nous sommes allés chez moi bien gentiment.

 

Pour lui faire la cour et bien sûr l’amour,
Car je l’avoue elle avait de beaux atours,
Une bouche à embrasser passionnément,
Et un corps de rêve à dorloter allègrement.

 

Enivrés par nos suaves et tendres baisers,
Dans mon lit nous nous sommes allongés,
Enlacés dans nos bras en cet instant de bonheur,
Nous avons prolongé jusqu’aux petites heures.

 

Réveil-matin sitôt sonné,
Aussitôt je me suis rhabillé,
Quelques bouchées de croissants,
Accompagnés de gorgées de café brûlant.

 

Me voici donc sur pieds,
Pour cette séance de nudité,
Avec en prime quelques mouvements,
Afin d’éviter blessures, je ferai mes étirements.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Franchir cette porte

Franchir

Franchir cette porte

 

Franchir ou ne pas franchir ?
Telle est la question qui me fait tant sourire.
Un sourire pour ces dames aux doigts de fée et à la bouche d’or,
Qui savent si bien manipuler tant leurs lèvres que leurs corps.

 

En rêvant à toutes celles,
Qui peut être seront-elles encore pucelles,
Et qui chanteront devant mon membre viril une gaie ribambelle,
Un air joyeux que sauront manifester ces charmantes demoiselles.

 

Mesdemoiselles ! Venez ! Ne me faites pas languir !
Car mon seul souhait est de vous faire sans cesse jouir,
Jouir en cette triste nuit d’hiver ! En cette froide nuit d’Enfer !
Et de votre passion sensuelle, montrez-moi donc votre savoir-faire.

 

J’ai franchi le pas de cette interdite porte,
Et pour les sermons du curé? Que le diable l’emporte.
Car de tous les petits et grands plaisirs en cette vie,
Faire l’amour, rien ne peut en rassasier mon envie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada