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Que vous êtes bonne maîtresse

Dessin par Juste Angèle de la France

Dessin par Juste Angèle de la France

Que vous êtes bonne maîtresse

 

En cette fraîche soirée,

De vous rencontrer, ardemment, j’ai désiré.

Pour ressentir de nouveau ce si suave plaisir,

D’être entre vos mains votre jouet et en souffrir.

 

Avec attention, vous vouliez savoir.

Quelle punition devais-je selon mon désir recevoir.

Vous savouriez chacune de mes paroles pour bien comprendre,

Pour bien me punir d’avoir admiré ces dames sans me faire prendre.

 

Me préparant à recevoir cette correction,

Cette inoubliable et ô combien tendre punition,

Je me souvenais en compagnie d’une belle dame cette humiliation,

Où me tenant en laisse cette beauté me fit faire le tour de la maison.

 

Ô quel sublime délice, ce fut.

Ô quel divin châtiment, je m’en suis repu.

Deux maîtresses ! L’enseignante qui montra à son élève.

À devenir grande perverse ! Être si cruelle ! Une bien étrange Ève.

 

Puis, j’entendis ouvrir la porte des Enfers.

Où apparue dame de noir vêtue à la main de velours,

M’annonçant sans dire un mot que châtiment j’aurais en ce jour

Tout en manipulant avec grand soin son gant de fer.

 

Tout y passa !

Cordes, fouet, glace et tout le tralala.

Ô tendre maîtresse ! Que vous étiez bonne pour moi.

Ô divine tortionnaire ! Vous m’avez appris que je ne serai jamais roi.

 

Et sachant surmonter mes craintes et mes peurs,

Je désirais avec humilité recevoir sur ma peau de satin,

Cette peau que me légua avec amour un quelconque être divin,

Ce que vous y avez incrusté avec passion dans ma chair, tous ces cœurs.

 

Que cet instant de tourments,

Jamais ne pouvait se terminer tellement,

Tellement je ressentais en mon âme tout le bienfait,

Cette sensation bizarre où entre vos mains, je n’étais qu’un jouet.

 

Un jouet consentant,

Qui devint entre vos mains expérimentées,

Instrument tel un passe-temps de son corps si usé,

Un outil qui n’a connu que le sentiment d’avoir toujours été exploité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Femmes de bois

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Photo prise à la basilique Notre-Dame de Montréal

 

Femme de bois

 

Dans le silence de ces lieux,

Je suis venu me questionner,

Sur le sens de ma modeste destiné,

Quelle en a voulu ce Dieu dans les cieux.

 

Né sans langue mais avec la parole facile,

Me taire fut parfois tellement difficile,

Né sans avoir mes deux mains,

Pourtant jamais je n’ai craint.

 

Né avec une seule jambe,

Et un seul pied pour lui tenir compagnie,

Jamais je n’ai eu peur de me faire des amis,

Et de mes obstacles, avec sourire je les enjambe.

 

J’ai mes yeux pour admirer la beauté de ces dames,

Celles qui ont mis en moi cette magnifique flamme.

Que parfois on nomme amour et que moi j’appelle passion,

Passion de vivre! Passion de la chair! Passion d’une sainte union!

 

Et que dire de mon cœur?

Parfois, il a connu la joie et parfois la peur.

Joie simple d’aimer et de librement me donner.

Mais grande tristesse d’avoir blessé celles qui m’ont aimé.

 

Ainsi va la vie sous les cieux étoilés,

Ainsi sera le chemin de tous ces nouveaux-nés.

Parcourant ce vaste monde avec ses nombreux joyaux,

Combien de fois je m’exclama comme je le trouvais beau?

 

De ces gens riches et adorés,

De ces gens pauvres et souvent mal-aimés,

J’en ai tellement rencontrés sans avoir connus,

Car semblables ils sont devant Dieu et entièrement nus.

 

Je n’ai peut-être pas votre sainteté,

Car je sais trop bien nombreux sont mes péchés.

Cependant je vous en prie: À ma question, répondez-moi.

Que voyez-vous de ce monde là où vous êtes? Femme de bois!

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mon corps, c’est mon histoire.

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Mon corps, c’est mon histoire.

 

Corps de sang et de chair

Qui connu amour et guerre,

Qui vécu bonheur et parfois malheur,

En cette vie ! En ces jours ! En ces nuits ! En ces heures !

 

C’est le mien.

Sera-t-il un jour le tiens?

Pourquoi pas ?! Si tu sais l’apprivoiser.

Avec tendresse et soumission et de suaves baisers.

 

C’est mon humble corps,

Crois-moi qu’il vaut son pesant d’or.

Blessures et force en ont fait arme redoutable,

Mais expérience de vie lui confère âme vénérable.

 

C’est mon histoire.

Récit d’un homme qui veut voir,

Admirer dames blanches nues aux dents d’ivoire,

Les emporter aux pays merveilleux et des mille espoirs.

 

Leur faire l’amour en les entendant gémir,

Gémir de plaisir ! Gémir de jouir à en plus finir.

De les satisfaire en parcourant cet endroit interdit,

Tant adulé par Marquis de Sade et ces grands génies.

 

C’est ma chair et mon sang,

Qui sera de ce monde encore longtemps,

Il est le temps de le découvrir de l’immortaliser,

À coups de pinceaux ou  à coups de crayons aiguisés.

 

Devenir immortel !

Tel est son seul désir !

Sur vierge papier il le deviendra,

Pour la postérité, peut-être il le sera.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le vieil homme…

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« Le vieil homme… »

 

Montant les marches péniblement,

Le dos courbé tourné de tous ces gens,

Se remémorant du temps de ses tendres amours,

Qui lui donnaient raisons de vivre et joies à chaque jour.

 

N’ayant point honte de sa nudité,

Témoin de sa lointaine et noble virilité,

Qu’il partagea avec dames en leurs contant fleurette,

Ha! Ce qu’il aime se souvenir comment elles étaient si coquettes.

 

Regardant de ses yeux fatigués,

L’eau de ce bassin brassée par tant de gens agités.

Ne sachant que faire de bien de cette seconde d’accalmie,

Brisée par quelques rires de ses rares et imaginaires amis.

 

Se souvenant de ses vacances d’autrefois,

Où tout était possible ! Où tous avaient la foi !

De son enfance mystérieuse et de sa  jeunesse brumeuse,

Qui firent place à la fleur de l’âge éphémère en sa mémoire ténébreuse.

 

S’appuyant sur la rampe,

En guise de canne, en guise jambe.

Affrontera-t-il cette eau qui lui glacera les os ?

De ses os jadis couverts d’une peau caressée en des temps plus beaux.

 

De cette main maternelle,

Qui fut remplacée par celles plus sensuelles,

Jours s’écoulant sans cesse amenèrent inlassablement,

Son cortège de rides et de cheveux perdus inévitablement.

 

Allons ! Se dit-il alors.

Je suis bien vivant. Voilà mon trésor !

Que cet instant soit celui du plus grand plaisir,

Car, bien que je sois vieil homme, je désire encore vivre.

 

Poème de RollandJr St-Gelais
Dessin de Eri Kel

Devant vous

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La Factrie : 29 novembre 2017 Lieu ? Shawinigan au Québec

Devant vous

 

Chères dames,

Belles comme une flamme,

Ce jour est certes très précieux,

Car vous avez ouvert grand les yeux.

 

Sans gêne ni fausse-pudeur,

Je n’ai éprouvé aucune crainte ni peur,

Car j’étais dans ma nudité en cette heure,

Me dévoilant sans maquillage et sans leurres.

 

Sur cette balustrade,

J’ai fait quelques bravades,

Pour alimenter votre désir de création,

Pendant que vous aiguisiez vos précieux crayons.

 

De ma nudité en toute simplicité,

Vous avez pu l’admirer et la contempler,

Pour l’immortaliser sur votre blanc parchemin,

En manipulant avec soin et précision vos agiles mains.

 

Toucher mes chères mon corps !

Allez-y ô mes chéries car il est fait fort.

Que vos yeux avec joie et délice y découvrent,

Toute la virilité de cet homme qui à vous s’ouvre.

 

Oui, j’ai mis à terre un genou.

Oui, je n’ai rien à cacher de ma nudité,

Car les êtres humains naissent ainsi depuis l’éternité,

C’est pourquoi en cet instant je me suis dévoilé nu devant vous.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Entendez-vous le vent souffler ?

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Entendez-vous le vent souffler ?

 

En cette nuit froide d’un hiver canadien,
Je me questionne sur le sens véritable de ma vie,
Qui aurais-je pu devenir ? De quoi dépend ma survie ?
Donnant le meilleur de moi-même, je suis loin d’être un vaurien.

 

Souffle ! Encore et encore !
L’entendre me rappelle mes souvenirs,
Ceux de mes amours, ceux de ces dames et leurs sourires
De leurs caresses sur ma peau et de leurs baisers précieux comme de l’or.

 

Sentir dans un élan d’amour nos corps s’unir,
Le temps d’un long soupir, l’instant d’un bref désir,
Ressentir la force de ma verge découvrir les jardins du plaisir,
Et de mon laisser-aller je les amenais avec tendresse et passion à jouir.

 

Percevez-vous cet haleine ?
Ce rappel langoureux qui coule dans mes veines ?
En ce moment de solitude où brille la glace au clair de lune,
De ces hurlements de loup appelant son seul amour sur la dune.

 

En cette noirceur où apparaissent mes fantômes,
Ne serait-il pas le temps d’arracher les mauvais tomes ?
De clore tendrement mes yeux pour partir vers le monde des rêves ?
De voyager vers l’orient jusqu’au jardin d’Éden, là où sont Adam et Ève ?

 

De grâce, écoutez-le, saisissez-le !
Chut ! Faites grand silence et repérez -le !
Car dehors, Borée déchaine sans relâche sa fureur.
Entendez-vous le vent souffler ? Non ? J’en ai bien peur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Des yeux pour te caresser

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Des yeux pour te caresser

 

Au crépuscule de la vie,
Là où tout devient gris,
De mes souvenirs de mon enfance,
Viennent ceux où je n’ai point d’errance.

 

Blottis dans les bras de ma mère,
Protégé par ceux de mon père,
Aucun souci vient troubler mes rêves,
Rêves de tomber amoureux d’une Eve.

 

Vieillissant malgré moi au gré du temps,
Je ne pouvais y échapper malencontreusement,
Adolescence où j’y découvris des amours perdus,
J’y fis bien des expériences et aventures farfelues.

 

Puis vint le temps où il faut être homme un vrai,
Et à la guerre, de nos illusions, y faire les frais,
Tant d’amis tués, de rêves brisés et d’espoirs détruits,
Pour quelques tyrans à la cupidité inassouvie.

 

De ce temps révolu jamais je ne me suis lassé,
De ces dames connues au fil des années d’aimer,
Épouse j’ai prise car à mes yeux elle était de grand prix,
Et de sa beauté de corps et d’esprit j’en étais épris.

 

Famille fondée et maintenant enfants dispersés,
Que puis je encore depuis ton départ vers l’Au-delà espérer?,
Au seuil de ce voyage vers l’inconnu pour enfin te retrouver,
Mon désir est de pouvoir avec mes yeux te caresser.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Ce que l’amour peut faire mal

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Ce que l’amour peut faire mal

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que la vie soit belle pour vous. J’annonce mes couleurs dès le début11143308_1647660978798339_5956195307206311201_o cet article. En effet, il est tout à fait différent de ce que vous avez probablement lu jusqu’à maintenant puisque le sujet est nul autre que ce qu’est l’amour pour moi. Oui, il est vrai que bon nombre de mes poèmes ont l’amour pour inspiration. Or, la différence entre des mots sur l’amour et des maux d’amour est comparable entre celle qui existe entre le ciel et la terre. Les mots sur l’amour peuvent nous transporter vers les plus hauts sommets de notre âme, nous faire ressentir des moments d’extase, des instants qui semblent être les prémisses du Paradis et même, plus souvent que l’on croit, nous faire perdre la notion du temps. En contrepartie, l’amour peut faire connaitre les pires tortures à notre âme laquelle en sortira parfois meurtrie pour le reste de ses jours. Si ce n’est d’amener celui dont le cœur est épris à poser le geste fatal, celui du non-retour. Oui, ce sont-là deux extrêmes auxquels bien des gens sont confrontés au plus profond de leurs existences ici-bas.

Vous savez! J’ai connu trois amours véritables dans ma vie. Trois femmes magnifiques envers lesquelles j’éprouverai un respect énorme même si elles sont toutes les trois de styles totalement au diapason l’une de l’autre. Chacune m’a donné de belles leçons de vie, m’ont fait vivre des expériences extraordinaires et m’ont apporté des richesses incroyables. Oui, l’amour que j’ai éprouvé à leur égard a été d’une sincérité incommensurable. Elles m’ont permis de vivre dans tous les sens du terme. Que de beaux souvenirs!

plumeToutefois,  si il y a une chose que l’amour m’a fait découvrir, c’est de prendre conscience de toute la souffrance que l’on inflige à la personne que l’on aime, et ce même si loin de moi a été mon intention. Aimer fait vivre! Aimer nous fait grandir! Aimer nous ouvre les portes sur nous-mêmes! Aimer nous fait souffrir! Vivre avec authenticité même si la crainte peut sournoisement s’installer en nous. Suis-je digne de cette femme? Suis-je vraiment prêt pour cette aventure? Ai-je droit d’aimer et d’être aimé? Que puis-je réellement lui offrir. Nos valeurs sont-elles si différentes? Que de questions à choix multiples. Aimer nous fait grandir souvent au prix d’un effort, de tâtonnements et d’erreurs. Grandir jusqu’à prendre conscience de qui nous sommes, de notre passé, de notre présent et de ce que notre avenir pourrait devenir. Grandir sur la voie du1918166_1750892318475204_5194615352835956236_n bonheur car, nous l’oublions pas, le bonheur est le chemin qui nous mène vers la Sérénité. Aimer nous ouvre les portes sur nous-mêmes. Portes que l’on a longtemps désiré laisser fermer pour éviter de découvrir des blessures profondément enfouies en nous. Aimer nous fait souffrir car souffrir fait partie de l’existence propre à chacun. Voilà pourquoi souffrir rime avec vivre.

Mais, que c’est beau d’aimer. De voir la douceur dans les yeux d’une femme, de l’écouter tout simplement, de poser des gestes galants sans arrière-pensée, de vouloir son bien parce que notre âme et notre cœur le désirent plus que tout. De prendre de ses nouvelles à chaque réveil, de lui demander si il y a aujourd’hui quelqu’un qui lui a dit qu’il l’aimait et de lui dire que nous l’aimons avant même qu’elle répond. Quel est le plus grand trésor que la vie nous ai donné si ce n’est d’aimer?

12523981_10154793086353378_8210139808197149158_nOui, j’ai véritablement aimé. Aimer au point de vouloir en finir avec la vie lorsque j’ai pris conscience d’avoir blessé, bien malgré moi, celle qui est et qui sera pour toujours dans mon cœur. Dieu merci! Deux dames ont vu ma détresse et m’ont porté secours. Deux dames? Deux anges plutôt qui m’ont empêché de poser ce geste, c’est-à-dire LE geste fatal. Aujourd’hui, un autre chemin s’ouvre devant moi qui est celui de prendre conscience de qui je suis et ce qui me convient réellement. C’est-là un chance inouïe que Dieu, la vie, le destin, appeler cela comme bon vous semble, m’offre presque sur un plateau d’argent. Être en vie? Vivre? Savez-vous ce que cela signifie? C’est de pouvoir s’améliorer, de prendre une nouvelle route, d’être ce que l’on est réellement et de s’accomplir au plus haut de ce que l’on peut.

Néanmoins, mes nombreux souvenirs vécus dernièrement m’ont fait comprendre d’une chose fondamentale et qui est d’être capable de faire plaisir à celle que j’aime tout simplement parce qu’il en est ainsi. C’est çà le vrai amour. Être aux côtés de celle que l’on aime lorsqu’elle en a besoin, de l’écouter, de poser sa main, même si je n’en ai pas, sur elle afin de la rassurer lors de la traversée sur l’océan en colère. De l’admirer en secret! D’être là tout simplement. Et, de la savoir … heureuse.

Je tiens, en terminant ce présent article, à remercier les trois femmes qui sont entrées dans ma vie. Je vous ai aimées tendrement, malgré mes défauts et, je l’espère bien avec quelques qualités. Vous m’avez apporté beaucoup de bonheur et je souhaite vous en avoir rendu à mon tour. Grâce à vous, j’ai appris que oui l’amour peut faire mal. Mais, il vaut la peine d’aimer car c’est ce qui nous rend digne d’être appelé enfant de l’humanité.

Merci! Merci! Et, encore, merci!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Abusez de mon corps!

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Abusez de mon corps!

 

Ô dames prudes, qui du fond de vos lits, ne savez que faire de vos dix doigts.

J’attends de vous extirper de vos rêves interdits mises à l’index par un sournois clergé.

Qui de sa chair malfamée dicta une vile sexualité à des gens maintenant trop âgés,

Pour connaitre à profusion les délices d’une jeunesse de jadis comme il se doit.

 

Abusez de mon corps! N’ayez crainte gentes dames esseulées par ces crépuscules.

Abusez de mon corps! Il est là que pour vous qui languissez au sein de vos couchettes.

Savourez mon corps! Tel un copieux repas dans une modeste assiette.

Savourez-le! Dégustez-le! Allez-y! Goûtez-y! Et ce, sans gêne ni scrupule.

 

Grande vérité que le corps et l’esprit sont les deux voulus par le Créateur,

Ainsi aux délices de la bonne lecture qui vont de pairs avec l’esprit,

S’accompagnent les plaisirs de la chair, c’est moi qui vous le dis.

Alors, faisons l’amour sans reproche et aucune peur.

 

Abusez de mon corps, ô oui mes chéries!

Mais, permettez-moi une humble faveur, si j’ose.

Une toute petite grâce et qui serait la moindre des choses.

C’est qu’entre vos mains vous puissiez me faire découvrir votre Paradis.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Depuis…

Depuis…

 

Depuis que tu es parti vers un lointain pays,

Mon âme, en pensant sans cesse à toi, languit.

Je rêve de toi jour et nuit, et ce, sans aucun répit.

Je revois dans mes pensées ton beau visage qui me sourit.

 

Voilà quelques jours déjà que tu n’es plus dans notre froid pays,

Et je pries pour toi afin que mon ange gardien te protège en te survolant.

J’envie cette chaude contrée qui t’a en son sein accueillie,

Et où tu y découvriras, j’en suis sur, des endroits mirobolants.

 

Depuis que tu n’es plus là, mon ciel est devenu gris.

Toutefois, ce qui console mon tendre cœur et lui redonne vie

C’est de savoir qu’au de-là cet horizon sur une mer calme,

Se trouve la plus magnifique des dames.

 

de

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada