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Le soleil se pointe à l’horizon

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Séance photo avec Phylactère

Le soleil se pointe à l’horizon

Bien le bonjour tout le monde,

IMG_20181114_201609J’espère que vous, mes fidèles amis-es qui suivez le fil de mes publications, allez bien et que la vie soit belle et bonne pour vous. De mon côté, tout semble rentrer dans l’ordre tant au plan de la santé que celui de ma passion pour la nudité artistique. En effet, les derniers événements semblent indiquer que je suis sur la voie d’un rétablissement complet tout en ayant l’opportunité d’exercer ma passion de modèle vivant pour un collège d’enseignement situé dans la région des Bois-Francs au début du mois d’avril.

IMG_20190120_142959_502Je reconnais que de nombreuses questions émergèrent en mon esprit peu de temps après mon admission dans le centre où je suis traité depuis maintenant presque deux semaines. Qu’allais-je devenir suite à mon accident à mon bras gauche, celui qui est le plus utile dans mes activités quotidiennes ? Allais-je pouvoir vaquer à mes occupations ? Allais-je pouvoir rédiger mes articles de manière assidue comme je le faisais avant la date fatidique du 23 décembre où j’allais presque embrasser un trottoir suite à une chute causée par une plaque de glace qui avait échappé à ma vigilance ? Et, le plus important, allais-je pouvoir participer de nouveau à des séances en tant que modèle vivant (nu intégral) comme j’étais habitué de le faire ?

Ces quelques questions, comme bien d’autres, meIMG_20190203_095527 trottèrent en mon esprit lors de la première nuit de mon admission. Je l’avoue, sans aucune honte puisque je suis  qu’un simple être humain, qu’une réaction bien étrange avait surgi en mon fort intérieur et qui se traduit en cette toute petite interrogation :  » N’avais-je pas assez de ma situation physique à assumer sans avoir en plus vivre avec mon bras gauche hypothéqué ? Fort heureusement, la gentille infirmière m’a répondu avec une voix angélique : « Rolland, donne-toi une chance ! »

À bien y penser, elle avait bien raison dans son propos. Pourquoi n’aurais-je pas le droit de me donner la chance d’aller vers l’avant et ce, selon mon rythme ? Pourquoi devrais-je absolument être un surhomme alors que je le suis pas et ne le serai jamais ? Pourquoi n’aurais-je pas le droit de me sentir faible une fois 11235251_676422929152119_142811643_odans la vie ? Par ailleurs, cette faiblesse momentanée a permis à vote humble serviteur de prendre de nouveau conscience chaque être vivant est avant toute chose un être de faiblesse et que l’invincibilité est sans contredit l’une des pires chimères qui ont embrouillé la vision sur la nature même des êtres vivants, en particuliers les humains. D’ailleurs, le Christ n’avait-il pas vécu cet état de faiblesse sur la croix ? Et, pourtant, il est le Fils de Dieu.

Comme la nuit ne dure pas éternellement, les rayons du soleil pointeront à l’horizon au bon moment. Certes, les situations de vie varient au fil des jours, des mois et des années. Personne en ce monde est épargnée par la vieillesse. Toutefois, on peut accepter cet état de fait et l’adapter à notre avantage tout en continuant de s’accomplir dans ce que nous aimons le plus. En ce qui me concerne, je me promets de continuer ce que j’affectionne le plus en dépit des jugements de certaines personnes qui seraient potentiellement choquées par ma passion qu’est la nudité artistique.

Et pourquoi donc selon vous ? Tout simplement parce que le soleil brille pour tout le monde. Pour ma part, le soleil se pointe à l’horizon. Un horizon qui se veut prometteur. Pour se faire, je dois absolument me donner cette chance. Celle qui me permettra d’avancer un jour à la fois. À la grâce de Dieu !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Sans passion …

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Église St-Albert-le-Grand de Québec  9 juin 2018

« Une vie sans passion est pire que la Passion du Christ. »

RollandJr St-Gelais de Québec

Tels des stigmates

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Modèle vivant ? RollandJr St-Gelais La Factrie de Shawinigan

 

Tels des stigmates

 

Dans le brouillard du passé,

Où ces tendres souvenirs sont décédés,

De ces anciens amours disparurent dans le silence,

Et en la torture alimentée par le fer rouge de sa démence.

 

Il est devenu l’ombre de son corps nu,

Ne pouvant s’échapper à ces regards qui l’ont vu,

De ces yeux scrutateurs aux moindres parcelles de ses défauts,

Regardez-le bien, ô modeste peuple, puisqu’il le faut.

 

Profitez-en !

Son corps meurtri est là, maintenant.

Ces cicatrices témoignent de cette violence,

Tels des stigmates du Christ subissant le coup de lance.

 

Que voyez-vous vraiment ?

Un homme qui un jour mourra assurément.

Quelle sera, depuis ce jour fatidique, sa destinée ?

Certainement comme le vôtre depuis l’heure où vous êtes nés.

 

Et en lui point de honte futile,

D’être nu si cela peut vous être utile,

Si cela peut sembler pour certains une obsession,

En son for intérieur il en a fait un art, une véritable passion.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le fantôme

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Le fantôme

 

Qui es-tu? 

Toi qui nous tourmente,

Dans cette vie démente,

Toi qui nous vois quand nous sommes nus.

 

Voguant sur le Styx

Tu n’es guère comme le Christ

Scrutant nos fautes et nos faux-pas

En cette vie jusqu’à trépas.

 

Jadis être de chair

Maintenant tu n’es que souvenir

Que ces inassouvis et tristes désirs

Que donneras-tu pour revenir sur terre?

Va-t-en ! Je t’en conjure en Enfer.

Là où tu trouveras celles qui t’étaient chères.

 

Fantôme

Nous ne sommes point ton hôte

Laisse les vivants vivre leurs fautes

Car c’est ainsi qu’on apprend dès qu’on est môme.

 

De

 

Rollandjr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce Christ sans membres

Ce Christ sans membres

C’est bizarre mais ce Christ sans membres sur une croix invisible m’a beaucoup ému. En effet, cela me fait penser aux nombreuses victimes de la thalidomide qui sont nées sans bras ni jambes et qui ont, pour un grand nombre d’entre elles, connu une vie misérable. Oui, ce Christ représente bien toute la souffrance dont plusieurs de ces victimes ont subie au cours de leurs existences. Comme quoi l’art peut toucher bien des cœurs d’une manière ou d’une autre.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Ô toi, le Christ qui sera sur la croix !

 

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Poème dédié à mon ami J. Vaillancourt (moine)

Ô toi, le Christ qui sera sur la croix !

 

 

 

Ô toi, le Christ qui sera sur la croix,

Croix lourde de tes frères et sœurs en l’humanité,

Corps meurtri par les coups de fouets que l’on t’a donné,

Fais revivre en tes disciples leur foi qu’ils ont depuis la Galilée en toi.

 

 

 

Tu offriras bientôt ton corps nu,

Telle une offrande pure pour ceux qui en toi ont cru,

Heureux ceux qui croient en leurs cœurs sans jamais te voir,

Bienheureux ceux qui goûteront ton précieux sang dans le ciboire.

 

 

 

Divinité faite de chair et de sang,

Homme ayant connu amour fraternel pareillement,

Pleinement homme et tout autant Dieu ? Tel devait être ton tourment !

Bonne parole semée ! Sagesse prononcée ! Au gré du temps, au gré du vent.

 

 

 

Ta mission de sauver les hommes se fera,

En mourant tel un criminel sur une croix de bois,

Bois de chêne ! Arbre qui deviendra le nouvel arbre de vie,

Vie d’amour du Père et de son fils bien-aimé en communion de l’Esprit.

 

 

 

De

 

 

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Sacré cœur : Source de vie et d’espoir en chacun de nous ; un hommage à mon père ( Une analyse théologique )

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Sacré cœur :

Source de vie et d’espoir en chacun de nous ;

Un hommage à mon père

( Une analyse théologique )

 

Depuis la nuit des temps les hommes se sont questionnés sur les multiples facettes qui composent la vie. D’ailleurs, les expériences de l’existence humaine auxquelles nous sommes tous confrontés sont si nombreuses qu’il me paraît illusoire de tenter de les énumérer même si certaines d’entre elles peuvent sembler être d’une injustice flagrante à notre endroit. Je pense notamment à la maladie, à la pauvreté et à la perte de personnes chères à nos yeux. Qui d’entre nous n’a pas vécu à un moment donné de sa vie des situations où tout lui paraissait injuste, voire absurde, tellement sa souffrance l’accablait ? C’est un fait, aucun d’entre nous n’y échappe. C’est là le lot de l’humanité, et ce peu importe les époques.

Plusieurs questions apparaissent au fil des événements auxquels nous sommes confrontés. Parmi celles-ci ; devrions-nous nous révolter ou tout simplement abdiquer ? Serait-il plutôt à notre avantage de se relever et de porter sa croix de manière libre et pleinement conscients vis-à-vis à son propre destin ? C’est un fait indéniable ! Oui, nous avons le choix de parcourir ou non la route plus ou moins sinueuse qui se dresse devant nous. Oui, nous avons également l’option de se fermer les yeux et de faire comme si rien était. Or, dans ce cas-ci, le seul résultat possible est un appauvrissement au sein de son être, voire ici de son âme, qui l’amènera inexorablement dans les profondeurs de l’Enfer. Un Enfer où il nous sera impossible d’en sortir étant donné le vide qui nous entourera et qui nous étouffera sans ménagement. Est-il utile de vous rappeler qu’il n’y a pas pire vide que celui provoqué par l’absence d’amour ? Et où se trouve la véritable source d’Amour, basé sur une pureté sans égale et à peine concevable pour le commun des mortels, sinon en Dieu seul ?

Voilà pourquoi l’image dite « du Sacré-Cœur », une des images qui possèdent une sacralité hors du commun au sein même des grandes églises chrétiennes telles que l’église catholique, anglicane et les églises orthodoxes, revêt une importance indispensable auprès de votre humble serviteur. Et pour causes ! Prendre la position du Christ sur la croix, et de surcroit entièrement nu, ne se fait pas sans raison.

En effet, cela embrasse un symbolisme qui unit à la perfection l’être humain au caractère divin qui l’habite, lui octroyant ainsi un aspect sacré. Une sacralité qui nous rappelle que nous sommes tous et toutes sensibles face à la souffrance, la nôtre et celle que l’on éprouve par la compassion ou l’empathie à l’égard des gens que nous pouvons rencontrer dans nos vies. Est-il utile de vous dire que nos souffrances et nos limites peuvent en maintes occasions nous rapprocher de nos frères et de nos sœurs en cette humanité ? D’ailleurs, une telle photo renferme plusieurs caractères liés à la sacralité.

En premier lieu, la posture reflète en elle-même tout le respect dû à la fois à la nudité totale de mon corps, voire ici la partie dite « profane », et l’allusion directe du Christ mourant sur la croix afin de racheter, voire ici la partie « sacrée », l’humanité de ses péchés tel qu’enseigné selon la théologie chrétienne toutes dénominations confondues. Croyez-moi sur parole ! La décision de prendre une telle position est apparue en mon esprit aussi subitement, je dirais même un peu à la blague de manière presque miraculeuse, que la voix du Christ qui interpela l’apôtre Paul sur le chemin de Damas lors de ses démarches de persécutions contre les premiers chrétiens.

En deuxième lieu, une telle photo contient plusieurs éléments qui se rapportent au Christ souffrant sur la croix. Je pense, entre autres, aux quelques cicatrices qui se démarquent sur mon thorax. Cela ne vous rappelle-t-il pas cette grande et noble vérité : Qui d’entre nous n’a pas ses propres cicatrices, visibles ou non à l’œil nu, que l’existence lui a infligées suite à des expériences plus ou moins douloureuses lesquelles laissèrent des blessures au cours de la vie ? D’ailleurs, une de mes cicatrices se situe exactement au niveau de mon … cœur. Fait étonnant quand je pense au titre même de l’exposition tirée de cette photo : Sacré-Cœur.

En troisième lieu, la nudité qui y est présentée l’est tout de même de manière tout à fait sereine et dépourvue, Dieu merci, de fausse pudeur. Particularités que je qualifierais de rarissimes où la nudité est malheureusement exhibée sous forme de marchandise au sein de la grande majorité des médias de masse, en particuliers les sites pornographiques mais pas seulement. Une telle sérénité démontre une fois de plus qu’il ne peut y avoir, en aucun temps et en aucune façon, de honte à l’égard de ce que nous sommes au plus profond de soi. Voilà pourquoi, et c’est là mon opinion et rien d’autre, nous avons tous nos limites, nos barrières et nos infirmités parfois psychologiques et parfois physiques, qui peuvent se transformer en un catalyseur de force incroyable à la condition sine qua none que le désir de se surpasser est présent en soi. Quoi de plus fort que de voir au-delà de nos premiers regards sur soi ? Quoi de plus magnifique, voire extraordinaire et même parfois mystique, de faire la découverte d’une puissance insoupçonnée cachée au plus profond de nous ? C’est ainsi, prenez-le à titre d’un simple exemple, que l’absence de mes mains n’empêche pas de les imaginer clouées sur une croix. Il y en va de même pour le commun des mortels puisque voir au-delà du premier coup d’œil peut être le début d’une nouvelle vie, voire même d’une résurrection.

L’absence de fausse pudeur démontre aussi de manière claire et sans ambiguïté que la nudité possède également une sacralité qui lui est propre. Ma masculinité, admettons-le bien visible, nous rappelle que le Christ était avant toute chose un homme vivant dans un corps mortel au sein d’une communauté ayant ses règles et ses codes de conduites sans oublier sa foi en un livre où le récit d’Adam et d’Ève qui ont été créés nus occupe une place prépondérante dans le récit, avouons-le modestement, hautement symbolique du début de l’histoire de l’humanité. Là encore, la nudité des deux protagonistes est empreinte d’une grande pureté tout en reconnaissant de manière subtile, par le désir du Créateur de les voir féconds et prospères, que la sexualité leur est un droit inaliénable.

Enfin, le dernier point que je souhaite aborder dans ce texte concerne l’élément le plus crucial sur cette photo. Il s’agit de ne jamais craindre de tomber puisque cela est propre à chacun d’entre nous. Un vieil adage affirme avec raison que ce n’est pas le nombre de fois que nous tombons qui importe le plus mais bien celui où nous nous relevons afin de poursuivre notre route jour après jour jusqu’à la victoire finale, celle où nous allons découvrir le sens véritable de notre existence. Rien de plus facile que de tomber, mais rien de plus ardu de prendre sa croix et se relever !

Mon père m’a déjà raconté qu’il avait décidé de me montrer à marcher afin de faire mentir les plus sombres pronostics de certains médecins à mon endroit. C’est ainsi qu’il m’avait placé à l’extrémité du couloir de la maison familiale alors qu’il se tenait à l’autre extrémité. Il m’ordonna de venir vers lui debout et non pas à genoux comme j’étais habitué de le faire. C’est après ma troisième chute que j’ai eu assez de force pour me tenir debout et d’aller ainsi vers mon père et, fait intéressant, de n’avoir plus jamais rampé du reste de ma tendre enfance. Cela ne vous rappelle-t-il pas un certain récit des évangiles ? Le Christ a tombé trois fois avant d’être cloué sur la croix afin de revenir sous une forme totalement différente après sa résurrection. J’ai aussi tombé trois fois mais en bout de ligne cela a permis à mon père de m’aider à découvrir le monde qui s’ouvrait désormais devant moi. Or, un tel événement a eu lieu à la même heure où la célébration eucharistique était célébrée en ce dimanche. Comme quoi la foi transporte des montagnes. Merci papa ! Merci mon Dieu !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Envers et contre tout

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Envers et contre tout

 

Envers et contre tout,

Je me tiendrai toujours debout,

Contre vents violents et marées sombres,

Je saurai garder vives les mémoires de tous ces hommes.

 

Défendre leurs honneurs,

D’avoir sacrifié leurs vies en ces heures,

Pour leur foi en Christ leur unique Sauveur,

Et de mettre leur espoir en un monde toujours meilleur.

 

Levons l’étendard contre les tyrannies,

Qui de nos existences avec cruauté le nient,

Offrons nos bras meurtris aux indigents de cette terre,

Sur cette terre où tant de gens ignorent que Dieu est le Père.

 

Protégeons en tous temps nos valeurs,

Celles que transmirent nos ancêtres de bon cœur,

Sur ces quelques arpents de neige d’une blancheur si pure,

Et de ces arbres d’automne tellement fiers de leur si belle parure.

 

Pays du nord si froid en hiver,

Contrées sauvages si chaudes en été,

Patrie émerveillée par son automne coloré,

Terroir de mes aïeux dont éternellement j’en serai fier.

 

Héritage à nos futurs descendants,

Sans oublier à tous leurs précieux enfants,

Souvenez-vous de ceux qui plantèrent une croix,

En ce sol destiné à perpétuer notre sang et garantir notre foi.

 

Se souvenir de tous nos nombreux frères morts au combat,

Rien de plus valeureux pour la liberté que de passer de vie à trépas,

Déposons ces gerbes de fleurs sur ces pierres témoins de leur courage,

Afin de perpétuer en souvenir leurs noms maintenant et d’âge en âge.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Croix de bois !

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Croix de bois !

 

Croix de bois !

Symbole de ma foi !

De celle de mes ancêtres,

Et de tout ce qui m’a fait vivre et être.

 

Croix de vie !

Symbole d’un peuple pour sa survie !

Qui compte en ton Amour et en ton indulgence

Car force est de constater que notre misère est depuis notre enfance.

 

Croix d’espérance !

Symbole de tant de persévérance !

Et d’abnégation devant tant d’adversité,

Fortifie ceux qui te portent en nombreuses cités.

 

Croix d’Amour !

Symbole dès notre baptême et pour toujours !

Mets-en nous le désir si mystérieux de te suivre,

Car c’est par le sang précieux du Christ que nous ne pourrions vivre.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je vais à la montagne

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Je vais à la montagne

 

À la montagne, je vais le cœur léger,
Pour y retrouver ma tendre bien-aimée,
Avec sourire aux lèvres et une rose à la main,
Car je sais que loin de moi est cet passé incertain.

J’y vais de ce pas,
Marchant dans cette neige,
Maintenant de qui aurais-je craindre?
Puisque l’amour de ma vie tout là-haut y sera!

Montagne fière,
Témoin de ces guerres,
Montre-moi le bon chemin,
Envois-moi tes farfadets et autres lutins.

Qu’ils me guident à travers les bois,
Là où pureté et beauté sont de bon aloi,
Malgré violence pour la survie quelle est la loi,
Loi des Cieux? Loi des dieux ? Dites-le moi!

Je vais sur cette longue et sinueuse route,
Et, je vous le jure, peu importe ce que cela me coûte,
Ce n’est pas le calvaire du Christ recouvert d’un modeste pagne,
Aujourd’hui, c’est avec courage que je vais tout là-haut à la montagne.

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada