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Ô toi, le Christ qui sera sur la croix !

 

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Poème dédié à mon ami J. Vaillancourt (moine)

Ô toi, le Christ qui sera sur la croix !

 

 

 

Ô toi, le Christ qui sera sur la croix,

Croix lourde de tes frères et sœurs en l’humanité,

Corps meurtri par les coups de fouets que l’on t’a donné,

Fais revivre en tes disciples leur foi qu’ils ont depuis la Galilée en toi.

 

 

 

Tu offriras bientôt ton corps nu,

Telle une offrande pure pour ceux qui en toi ont cru,

Heureux ceux qui croient en leurs cœurs sans jamais te voir,

Bienheureux ceux qui goûteront ton précieux sang dans le ciboire.

 

 

 

Divinité faite de chair et de sang,

Homme ayant connu amour fraternel pareillement,

Pleinement homme et tout autant Dieu ? Tel devait être ton tourment !

Bonne parole semée ! Sagesse prononcée ! Au gré du temps, au gré du vent.

 

 

 

Ta mission de sauver les hommes se fera,

En mourant tel un criminel sur une croix de bois,

Bois de chêne ! Arbre qui deviendra le nouvel arbre de vie,

Vie d’amour du Père et de son fils bien-aimé en communion de l’Esprit.

 

 

 

De

 

 

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Telle est sa destinée !

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Photo : Jérôme Bertrand

Telle est sa destinée !

 

En ce temps de violence,
En ce temps où l’on brise l’enfance,
En ce temps où le désespoir est à l’adolescence,
En ce temps où l’incertitude plante en terre sa semence.

 

Gardons mes frères la foi en la vie,
Gardons mes sœurs le goût à l’amour infini,
Gardons vivace notre désir de la découverte d’autrui,
Gardons ferme le souhait de s’en faire pour toujours un ami.

 

Offrons nos mains aux démunis,
Offrons nos cœurs à ceux venus de lointains pays,
Offrons la bonté pure et sans attente aux malaimés de la terre,
Offrons notre présence secourable aux victimes de toutes ces guerres.

 

Ne laissons pas s’éteindre cette flamme,
Ne laissons pas disparaître le combat de ces âmes,
Ne laissons pas mourir la joie de vivre pour les générations futures,
Ne laissons pas passer la chance incroyable de détruire tous ces murs.

 

Crois-moi! Il n’en tient qu’à toi,
De faire le premier pas qui que tu sois,
Car devant la grandeur incommensurable de l’éternité,
L’humanité devra apprendre à s’unir pour sa survie telle est sa destinée.

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Regard de l’ombre

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Regard de l’ombre

 

Regard !

Tel un dard,

Peut vous transpercer,

Afin de vos cœurs les éprouver.

 

Regard d’un homme,

D’un frère, d’un père ou d’un inconnu,

Celui parti de loin jusqu’au nouveau venu,

Œil vivace pénétrant vos secrets les plus sombres.

 

Regard parfois de tendresse,

Malgré toutes les fois où ma bouche blesse,

Pourquoi ? Voilà bien la question aux milles réponses,

Qui devant les inquiétudes valent bien peu, même pas une once.

 

Regard d’aujourd’hui,

Qui se sauva des ravages de la nuit,

Cherchant l’aube nouvelle où la lumière reluit,

Afin d’y trouver toute la douceur en mon humble esprit.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Hé ! Camarades !

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(Un petit élan de patriotisme depuis un certain temps)

Hé ! Camarades !

 

Camarades,

Entendez-vous notre patrie,

Se faire piétiner par nos ennemis,

Allons mes frères, faisons-leur payer cette bravade.

 

Que les précieux noms de nos aïeux,

Continuent de briller dans nos cœurs et dans les cieux,

Puissions-nous tendre la main aux plus faibles devant Dieu,

Sans jamais renoncer à défendre nos terres au loin de nos yeux.

 

Hé toi, mon ami !

Que fais-tu en ce moment-ci ?

Ne vois-tu pas l’ennemi fouler notre sol si sain ?

Prends ton courage et combat pour la gloire contre le Malin.

 

Il en va de l’avenir de ta patrie,

Il en va du futur de ta bien-aimée fratrie,

Que le sang de tes ancêtres ne disparait pas dans le néant,

Lèves-toi mon frère, car de toi dépend l’avenir de tes enfants.

 

Hé toi, ma valeureuse sœur !

Rejoins-nous pour ne former qu’un seul cœur,

Ensemble, nous vaincrons fièrement contre l’ennemi,

Et de notre fidèle témoignage notre peuple en sera épris.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce pays

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Ce pays

 

Ce pays, c’est le nôtre !

Celui bâti par nos ancêtres,

Sur des terres d’érables et de hêtres,

Pays de nos précurseurs et de leurs hôtes.

 

Ce pays où règne un long hiver !

En des lieux arides tels de véritables calvaires,

Ils affrontèrent leurs destinées avec foi et détermination,

Levant les bras pour défricher sols ingrats avec résignation.

 

Ce pays où chaleur du printemps !

Ravive les cœurs esseulés en un rien de temps,

De par l’amour de gens vaillants et aux cœurs aguerris,

Fut construit avec un tel courage et un attachement tout aussi épris.

 

Ce pays où coulent rivières et ruisseaux !

En nos étés parfois si courts mais tellement beaux,

De ce peuple que l’on a souvent voulu reléguer au néant,

Et qui a, au gré des quatre saisons, lutté ardemment contre des géants.

 

Ce pays où l’automne agrémente denses forêts !

De part vives couleurs que mirent espiègles farfadets,

De ces forêts peuplées de tant de chants magnifiques,

Interprétés par des oiseaux aux teintes tellement mirifiques.

 

Ce pays où chaque ancêtre y trouva sa source.

Afin d’en faire pour ses descendants leur souche,

Et dans nos veines coule un sang d’une vraie noblesse,

Qui a pour divine origine la douce France avec ses richesses.

 

Ce pays fait toute notre fierté,

Les gens ont pour y survivre sans cesse lutté.

Apprivoiser contrées sauvages et mers déchainées

Ce pays, je l’aime plus que tout car c’est là où je suis né.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Ouvre-nous ta porte, Seigneur!

 

Ouvre-nous ta porte, Seigneur!

 

Ouvre-nous ta porte, Seigneur!
Éloigne de nous nos craintes et nos peurs,
Que nous sachions enlever les pleurs et les douleurs,
Montre-nous comment ouvrir nos bras à nos frères et à nos sœurs.

 

Ô Seigneur ! Toi qui est là-haut dans nos cœurs,
Enseignes-nous comment nous aimer en ces sombres heures,
Que devant ceux qui veuillent détruire notre foi en toi et en l’humanité,
Nous sachions leur répondre avec le sourire rempli d’amour et de fraternité.

 

Ouvre-nous ta porte, Ô mon Dieu!
Que devant tant de haine, nous ne fermions pas nos yeux.
Que nous répondons avec douceur et bonté à ceux qui veuillent nous nuire,
Car toi-même Seigneur, malgré tes larmes, tu as résisté à  la tentation de t’enfuir.

 

Amen

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse

Verdure qui passe!

Verdure d'été!
Verdure qui passe!

Verdure qui passe!

 

Ô parents et amis des saisons de jadis,

Je vous le jure et à jamais je vous le redis;

Chose est certaine en ce monde que la douceur de l’été n’a pas son pareil.

Et ses couleurs si bigarrées sont à mes yeux de pures merveilles.

 

Admirer les diverses formes de la grâce propres à la féminité,

En secret, bien entendu, afin de ne point les offenser.

Car un chaste regard est toujours pour toutes ces dames,

Au plus haut point apprécié tant par leurs cœurs que par leurs âmes.

 

Ô verdure incommensurable de ce bel été!

Toi qui défiles au gré du temps et qui pourtant sans répit revient,

Tu nous rappelles certes notre funeste destiné,

Que de notre naissance, hélas un jour, notre mort survient.

 

Mais, d’ici-là, inutile de songer ne serait-ce qu’un seul instant,

À ce triste moment de notre trépas qui nous fait faux bond,

Profitons dès maintenant chers comparses de ce soleil resplendissant,

Et délectons-nous de ce plaisir si délicieux tel un simple bonbon.

 

Oui, je vous le redirai sans cesse quitte à en perdre la voix.

Que nous sommes, au cas où vous l’ignoriez, des enfants de la lumière,

Et dire le contraire, vous pouvez en être convaincus, n’est que des chimères.

Ceci dit ! Marcher sous l’astre du jour, telle est notre ultime voie.

 

Le royaume d’Hadès envie les mortels que nous sommes depuis l’éternité.

Tandis les dieux de l’Olympe, de leurs trônes imposants, redoutent notre science,

Laquelle ils le craignent fort assurément dans un profond silence,

Nous permettra peut-être de leur dérober le secret de l’immortalité.

 

Ne cessons pas de bénir la vie pour ce qu’elle nous donne,

Et faisons l’amour avec fougue et grand plaisir,

Et festoyons gaiement avec une chanson que l’on fredonne,

Sans oublier de partager avec les démunis afin de leur donner un sourire.

 

Ô verdure d’un bel été!

Tu me rappelles avec délicatesse ma destinée,

Qui est d’une étonnante frivolité:

C’est d’aimer et d’être aimé.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada