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Le sens de ma vie

Sur le chemin de la vie 2

Le sens de ma vie

Le sens de ma vie

Bonjour tout le monde,

Je désire aujourd’hui discuter d’un sujet assez particulier. Un sujet qui, ma foi, m’interpelle énormément puisque tôt ou tard nous sommes confrontés à cette ultime question : Quel est le sens de la vie ? C’est là une question qui, semble-t-il, la réponse s’offrira à nous lorsque le temps de quitter cette vie sera venu. Ce qui ne nous empêche pas de tenter d’y répondre selon nos expériences. Une chose est sûre : Toutes les réponses sont plausibles étant donné qu’il y a autant de réponses qu’il y a d’expériences vécues. Certaines expériences de la vie sont extraordinaires tandis que d’autres le sont beaucoup moins. Notez bien que mon intention n’est nullement de vous faire la leçon mais plutôt de partager avec vous ma conception de la vie, de sa valeur et de sa sacralité. Pour se faire, j’e développerai le présent texte en ces trois points précis : La responsabilité personnelle, l’influence de la pensée grecque de ma conception de la vie et de l’apport de ma foi chrétienne sur le sens même de la vie.

En premier lieu, il faut être clair sur un point précis. Nous sommes tous responsables des choix que nous faisons au cours de notre vie. Des choix qui parfois peuvent avoir des conséquences importantes pour le restant de nos jours alors que bien plus souvent elles auront que peu d’importance. Nous avons rarement à blâmer le destin pour ce qui nous arrive car il n’est que le résultat de nos actes, nos décisions et de nos idées. Bon ! Je reconnais qu’il peut avoir des circonstances qui sont hors de notre contrôle telles que, à titre d’exemples, notre origine ethnique, notre lieu de naissance, notre milieu social lequel peut être un poids très lourd à supporter pour plusieurs individus. Mais, force est de constater que nous sommes les seuls maîtres de nos vies. À ce titre, je me rappelle d’une séquence du film intitulé Retour vers le Futur dans laquelle le professeur répondait à son ami une phrase qui m’a étonnamment surpris : Rien n’est écrit à l’avance.

En deuxième lieu, la pensée grecque a énormément influencé ma conception de la vie. En effet, aucune philosophie ne possède autant de richesse que celle que nous ont transmises les philosophes de la Grèce antique. Le philosophe Socrate occupe à mes yeux une place prépondérante puisque l’on surnomme être un chrétien avant son temps. Parmi ses idées, la conception même de l’immortalité de l’âme et, par conséquent, la croyance en une vie éternelle a joué un rôle fondamental chez les Pères de l’Église, c’est-à-dire ceux qui ont élaboré sur les fondements mêmes de la pensée et de la moralité judéo-chrétiennes. D’ailleurs, est-il utile de préciser que les Églises chrétiennes primitives, dont le catholicisme original, ont adopté les vertus cardinales dans leurs descriptions de ce que devait être un chrétien authentique ? Il faut savoir qu’il s’agit de la Sagesse, du Courage, de la Tempérance et de la Prudence. Quatre vertus qui, à mon grand regret, semblent reléguées aux oubliettes à notre époque. (Je reviendrai sur ces vertus lors d’une publication ultérieure.)

En dernier lieu, ma foi chrétienne de tradition dite Catholique romaine a joué et joue encore un rôle déterminant dans mon cheminement personnel. Attention ! Je ne dis pas posséder une foi aveugle, mais plutôt une foi éclairée par la raison. Comme il est nécessaire d’avoir deux jambes pour marcher, deux poumons pour respirer et a priori deux hémisphères pour avoir la capacité d’être conscient de ce que nous sommes et de ce qui nous entoure et, par conséquent de pouvoir interagir, il est tout aussi important d’accompagner la foi par la raison.

En effet, cette dernière peut être, à l’image de la photo présentée ci-dessus, un garde-fou l’empêchant de commettre des actes irréfléchis. Toutefois, la foi peut être elle aussi une aide inestimable lorsque la raison peut, parfois à tort, faire croire que rien est possible. Voilà pourquoi, il existe des passerelles à différents points de nos vies où nous pouvons passer par un autre chemin afin de réaliser ce que l’on croit être l’impossible.

En résumé, nous sommes tous tributaires de nos vies dans chacune de nos décisions et de nos actes. Rien ne se perd, rien ne se créer ! Disait Lavoisier. Moi j’ajouterais que rien n’existe à l’avance en nos vies puisque tout découle de nous-mêmes. Choisir le chemin de la vie ou celui de la mort relève exclusivement de nos choix personnels à chaque instant. Une fois encore, je reconnais qu’il peut y avoir des facteurs existants en dehors de notre volonté.

Est-ce que la vie aurait un sens si tout ce que nous sommes au plus profond de nous-mêmes cesserait d’exister? De mon point-de-vue, ce serait une aberration absolue si c’était le cas. Mais s’il y a une chose qui doit être retenue dans le présent texte, c’est qu’en dépit de mes imperfections, de mes doutes, de mes questionnements et de mes égarements, la foi chrétienne demeure la pierre d’assise de ma raison d’être. Autrement dit, cesser de croire équivaudrait pour votre humble serviteur à cesser de vivre.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La vie est belle

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Un épicurien à  l’état pur

La vie est belle

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que votre vie soit à la hauteur de vos attentes. Pour ma part, je dois dire que je suis comblé par la vie. En effet, je suis en ce moment dans la belle région du Saguenay plus précisément à Chicoutimi afin de réaliser ma seconde prestation de nudité artistique au sein d’un groupe d’étudiants et d’étudiantes en arts visuels de l’université du Québec à Chicoutimi. Une prestation qui aura lieu ce mercredi soir.

À vrai dire, je vis en ce moment même un retour extraordinaire dans ma passion en tant que modèle nu pour des écoles d’arts, des ateliers en arts et des artistes professionnels et amateurs. Un retour qui a lieu presque trois longs mois à la suite de mon accident vécu en Gaspésie un soir du mois de décembre 2018.

En effet, j’ai eu la chance de poser une journée complète pour deux groupes d’étudiantes au sein du C.ÉG.E.P. de Drummondville. Une telle opportunité m’a permis de rencontrer des gens possédant une ouverture d’esprit, une générosité et une grandeur d’âmes hors du commun. Veuillez noter que j’utiliserai plusieurs de leurs réalisations au cours de mes publications futures au sein de mon blogue artistique.

Mais, pour l’instant, j’entrevoie la séance de nudité artistique de demain avec positif tout en offrant aux personnes qui y seront présentes le meilleur de moi-même. Quoi de mieux que de s’offrir une vie de qualité afin de vivre pleinement une nudité saine tel que le vivrait un Adonis de la Grèce antique ?

Voilà pourquoi je profite chaque fois que l’occasion se présente pour me gâter au maximum lors de mes nombreux séjours en sol étranger. Je suis loin d’être un pèlerin de la vertu. Bien au contraire ! Je vis à fond l’instant présent car il est le plus beau cadeau que l’on peut s’offrir à soi-même.

Attention ! Profiter de l’instant présent ne signifie en aucune façon faire tout ce qui nous passe par la tête. À vrai dire, savoir doser le plaisir est gage d’une grande sagesse puisque, à l’image d’un pâtissier soucieux de réaliser un gâteau de noces, le secret est de prendre conscience que tout excès peut gâcher à tout jamais ce qui devait être à la base un pur délice. Autrement dit, savoir faire durer le plaisir est une question d’équilibre dans tous les éléments qui composent le bonheur dans la vie.

C’est un fait. La doctrine épicurienne constitue sans aucun doute le fondement moral de ma personne. Autrement dit, je cherche avant toute chose ce qui peut garantir un bonheur véritable à ma vie, et non pas un plaisir éphémère. Ceci concerne tous les aspects de ma vie.

Le catholicisme constitue un exemple parfait puisque d’une part, son ordre moral contenu dans les écrits tant des pères de l’Église que dans les récits évangéliques et, d’autre part, les textes philosophiques grecques forment un trésor inestimable dans lequel j’y puise un certain discernement entre ce qui m’est réellement utile et ce qui est superflu pour le bonheur authentique. C’est-à-dire celui qui perdure dans le temps et l’espace.

Bon ! Assez discuter pour cette nuit. Je vais me doucher et faire dodo afin d’être en pleine forme pour demain. Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un aspect historique peu développé

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Cacher ce sexe que je ne saurais voir

Un aspect historique peu développé

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, c’est sous une canicule incroyable que je parcours le web à la recherche de sujets susceptibles d’être repris, avec mention des sources, au sein de mon blogue artistique. Une telle recherche est utile pour deux aspects précis.

En premier lieu, rendre ce blogue aussi intéressant que possible en lui accordant une diversité dans ses publications. En second lieu, il s’agit aussi d’une question d’opportunité puisque de tels articles sur la nudité artistique ne sont pas légion en ce monde. Ce qui est déplorable tenant-compte de toute la pornographie qui pollue le web. Comme quoi la noblesse est chose de plus en plus rare en ce monde où le mal a remplacé le bien et la médiocrité prit la place de l’excellence.

Une telle réflexion m’est venue à l’esprit en lisant ce texte dont le sujet est, je l’écris avec un petit sourire aux lèvres, la vision du pénis dans l’art de la Grèce antique. Une Grèce qui a influencé de manière sans équivoque le monde occidental en lui inculquant ses plus belles lettres de noblesse. Une influence qui a aussi une importance plus que considérable dans l’élaboration de la théologie catholique laquelle demeure la pierre angulaire de toutes doctrines chrétiennes dignes de ce nom.

Je vous souhaite une agréable lecture.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi les héros des statues grecques ont-ils un si petit pénis ?

Par Marion Guyonvarch 

Source : https://www.beauxarts.com/grand-format/pourquoi-les-heros-des-statues-grecques-ont-ils-un-si-petit-penis/

Ce n’est pas la taille qui compte, certes. Il n’empêche que le contraste entre les corps musclés des héros grecs et leurs attributs nous a intrigués. Enquête, parmi les feuilles de vignes, sur une question bien plus profonde qu’il n’y paraît.

Ne mentez pas, vous vous êtes forcément déjà posé cette question. Alors que tous ces magnifiques éphèbes sculptés dans le marbre affichent une musculature impressionnante et des abdominaux en béton, alors qu’ils sont l’image même du corps parfait et de la virilité dans toute sa splendeur, ils ont tous un petit sexe (en tout cas plus petit que la moyenne). Oui tous : que ce soit le Kouros de Kroisos, qui date de l’époque archaïque vers –540, ou le Diadumène du sculpteur Polyclète réalisé au Ve siècle, les statues grecques – et leurs cousines romaines qui les ont prises pour modèle – sont invariablement dotées d’un petit zizi qui semble bien ridicule en comparaison avec leur stature d’Apollon. Aucune n’échappe à la règle. Mais pourquoi diable cette particularité physique ? Les Grecs avaient-ils alors un plus petit sexe qu’aujourd’hui ? Non, évidemment.

La réponse à cet étrange phénomène est bien plus simple : ces statues ne font qu’exprimer sous une forme idéalisée les canons de beauté de leur époque. Dans la civilisation grecque, la nudité est célébrée. « Elle est à la fois héroïque et athlétique », résume Flavien Villard, doctorant en histoire grecque à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et spécialiste des questions de sexualité dans la Grèce antique. Les Grecs font beaucoup de sport, s’entraînent nus, concourent nus. Le fait de se couvrir pour faire du sport est même vu comme une forme de barbarie. Les statues de nus, qui ne sont pas exposées dans les maisons mais en extérieur, ont vocation à célébrer ce culte du corps. « Elles montrent le corps masculin dans toute sa force et sa puissance », confirme Flavien Villard.

Le corps de ces statues est donc sublimé, idéalisé… quitte à tricher un peu ! « Si l’on observe attentivement ces sculptures, on voit par exemple qu’il y a plus d’abdominaux ou moins de côtes que dans l’anatomie réelle, poursuit Flavien Villard. C’est un corps idéal, pas réel qui est représenté. Pour le sexe, c’est la même chose, il est volontairement de plus petite taille que la moyenne et au repos. » Le petit zizi fait donc partie intégrante de l’idéal esthétique de l’époque.

Petit mais costaud

Ce goût pour les petits pénis s’explique par la vision qu’ont les Grecs de la virilité. Dans la civilisation grecque, l’homme doit être rationnel, intelligent, contrôlé, capable de dépasser son animalité. Il est la raison qui domine le désir. « Or, un pénis imposant est vu comme l’indice d’une sexualité exacerbée, d’une personnalité tournée vers le sexe, incapable de contrôler ses pulsions, raconte Flavien Villard. Pour les Grecs, cette frénésie sexuelle, cette dimension animale est un attribut féminin. L’homme, au contraire, doit être dans la maîtrise de soi. » Un sexe au repos, de petite taille, est donc le signe visible qu’on contrôle ses émotions et ses pulsions. Qu’on est un homme, un vrai, civilisé, rationnel, gouverné par son intelligence et sa sagesse et capable de s’investir pour la Cité.

À l’inverse, les gros pénis en érection – ceux-là même que notre société érigent en symbole de la puissance virile aujourd’hui – sont alors réservés aux satyres, aux créatures animales, aux barbares, aux esclaves… Bref, à tous ceux qui ne sont pas civilisés et sont gouvernés par la folie et la luxure.

Pour résumer, un petit pénis est un signe d’intelligence, de contrôle de soi et de virilité. Le dramaturge Aristophane le dit d’ailleurs sans ambages au Ve siècle avant J.-C. dans sa pièce Les Nuées : « Si tu fais ce que je te dis, et si tu y appliques ton intelligence, tu auras toujours la poitrine grasse, le teint clair, les épaules larges, la langue courte, les fesses charnues, le pénis petit. Mais si tu t’attaches à ceux du jour, tu auras tout de suite le teint pâle, les épaules petites, la poitrine resserrée, la langue longue, les fesses petites, les parties fortes, des décrets à n’en plus finir. »

Cet idéal du petit sexe va survivre aux Grecs. Exporté chez les Romains, on le retrouve ensuite à la Renaissance, quand les artistes remettent les canons de l’Antiquité au goût du jour et se réapproprient la nudité (qui avait quasiment disparue au Moyen Âge). Le célèbre David de Michel-Ange, réalisé au tout début du XVIe siècle, a lui aussi un tout petit zizi… Mais même riquiqui, pas question pour l’Église d’accepter de voir les sexes exposés. À partir de 1530, elle oblige à recouvrir d’un voile de pudeur – des feuilles de figuier ou de vigne, déjà utilisées au Moyen Âge dans certaines représentations d’Adam et Ève – les parties génitales des statues et des nus dans les tableaux. Cachez ce (petit) sexe que je ne saurais voir… 

La St-Valentin et le domaine de la nudité artistique

La St-Valentin et le domaine de la nudité artistique

Bien le bonjour tout le monde,

J’espère que vous passez une belle soirée en cette St-Valentin, et ce, que vous soyez amoureux ou bien célibataires. L’essentiel est d’être bien dans sa peau et heureux d’abord et avant tout avec soi-même. Comment peut-on aimer si on ne s’aime pas? Là est une question fort importante par les temps qui courent. De mon côté, tout va à merveille. Je remercie Dieu pour ses nombreux bienfaits qu’il m’accorde au quotidien. «Apprends à apprécier ce que tu as et tu seras riche. » Dit un vieux proverbe oriental.

Peinture impressionniste
Peinture impressionniste

Bref, je vous parle aujourd’hui de l’imagerie de la nudité artistique au sein de cette fête des amoureux qu’est la St-Valentin. Une fête sans aucune importance pour certains, trop commercialisée pour les autres et souvent galvaudée selon les modes passagères. Personnellement, la St-Valentin représente l’opportunité de revivre ne fut-ce qu’un seul instant l’amour que j’ai éprouvé envers trois femmes magnifiques. Des femmes qui ont su voir en moi l’homme bien avant l’handicap, l’être humain et non pas un objet de curiosité et, finalement, l’âme qui habite ce corps certes différent mais semblable, pour paraphraser le chanteur Claude Dubois, « par en-dedans ».

Je profite de cette unique tribune pour les remercier d’avoir partagé une parcelle de leurs vies avec la mienne. Oui, j’aurais bien aimé avoir été à la hauteur de leurs attentes et pouvoir leur rendre tout le bien qu’elles ont su manifester à mon égard. La vie en a voulu autrement. Trois femmes extraordinaires! Trois femmes au cœur d’or! Trois femmes pleinement féminines! Merci d’être entrées dans ma vie! Merci de m’avoir donné tout ce que vous pouviez! Merci de m’avoir présenté le monde à travers vos yeux! Et encore merci pour tout le reste!

Mais, revenons au sujet de cet article. La nudité artistique a sans aucun doute été la clé de voûte des plus grandes

Dis-moi tout!
Dis-moi tout!

réalisations en ce qui a trait au sentiment amoureux, à l’innocence entre deux êtres à la recherche puis à la découverte de leurs âmes sœurs et, ne l’oublions pas, à l’acte du don de soi envers l’autre. L’on a qu’à penser aux peintures de Michel-Ange, aux représentations d’Adam et d’Ève dans le jardin d’Éden sans omettre les œuvres d’arts de la Grèce antique. La nudité reflète bien à elle seule le sentiment amoureux. Bon! Je l’admet. Il n’y a pas que la nudité, mais sa place est tout de même très considérable.

Et que dire des chanson d’amour où le thème de la nudité est présenté avec brio et sans vulgarité? D’ailleurs, l’un des plus grands classiques de la chanson française est une création du regretté Serge Gainsbourg. Ladite chanson s’intitule  « Je t’aime, moi non plus. » Une chanson comme il s’en fait rarement de nos jours. Des jours où pullulent des crimes affreux, de la violence gratuite, de l’obscénité à profusion et tout ce qui détruit la valeur innée à l’Homme.* C’est bien dommage qu’une telle situation existe à notre époque où les communications n’ont jamais été si faciles entre les individus, surtout à l’ère des réseaux sociaux sur l’internet. Quoiqu’il en soit, je continue à croire en l’être humain certes du pire, mais aussi du meilleur. Tout est une question de rester positif.

La nudité n’a rien de mal en soi. Ceci est d’autant plus vrai dans le domaine artistique et à plus forte raison lorsqu’elle est l’expression du sentiment amoureux. Un tel sentiment peut parfois naitre d’un coup de foudre, d’une suite d’expériences vécues en commun ou tout simplement par le truchement du hasard ou encore le destin. Vivre amoureux, c’est vivre heureux avec l’autre. C’est accepter non seulement les faiblesses de l’autre, mais bien davantage les siennes. C’est ultimement avouer nos imperfections physiques dans notre plus simple apparat qui est la … nudité.

En résumé, je suis fier d’avoir connu l’amour même si cela m’a fait mal en certaines circonstances. C’est grâce à cette souffrance, mais aussi celle causée par les affres de la solitude, que l’on apprivoise la souffrance d’autrui, ses craintes face à la vieillesse inéluctable et ultimement face à la mort. Aimer, c’est vivre. Vivre, c’est être présent dans le cœur de l’être aimé.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

* J’utilise le terme «Homme» dans le sens d’humanité. Ce qui englobe bien entendu la femme et leurs progénitures.