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Il faut parfois de l’audace

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« Marmor, tu es si magnifique. » Toutes les photos présentées dans cet article sont de mon ami et collaborateur RickB. photographe. Lien DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Livre portfolio de Marmor : https://www.deviantart.com/tag/marmorbook?offset=2

 

Avis aux intéressés ! Pour acheter un exemplaire du livre de Marmor, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de 

 

Il faut parfois de l’audace

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout va bien pour vous en ce début de semaine. Pour ma part, je dois dire que la vie est magnifique surtout que nous avons enfin une réelle température digne du printemps et ce, après avoir connu quelques jours de grand froid. Fait intéressant à noter ! La ville de Sept-Îles située sur la côte-nord, où naquit votre humble serviteur le 24 mai 1962, a reçu des précipitations sous forme de neige ce samedi 5 mai. Fort heureusement que les gens de l’endroit y sont habitués. Et oui ! Il faut parfois que mère Nature ait de l’audace pour nous faire découvrir, ou redécouvrir selon le cas échéant, les merveilles de notre hiver tout blanc même si on y s’attendait pas.

marmor___the_book_by_rickb500-d8gos78En parlant d’audace, je tiens à rendre hommage au sein de ce présent article à la fois au photographe et à son modèle, tous les deux vivant en Allemagne, avec qui je communique de manière assidue depuis maintenant plusieurs années. À vrai dire je suis littéralement tombé en amour avec l’immense talent que Rick B. et son modèle connu sous le pseudonyme de Marmor, possèdent dans le domaine de la nudité artistique avec parfois un soupçon d’érotisme lequel n’a strictement rien de pornographique. Je suis impressionné par l’aisance avec laquelle le photographe manipule sa caméra afin d’une part, de saisir l’instantanéité du moment et d’autre part, les différents angles avec lesquels la modèle nue est découverte.

Ici deux aspects doivent être expliqués pourun peu daudace 1 comprendre l’importance de tels clichés. En premier lieu, l’instantanéité est le facteur fondamental de la réussite d’une telle prise photographique. On peut prendre n’importe quelle position, en n’importe quel lieu et n’importe quand, cela ne servira à rien si la volonté de trouver le moment précis où l’âme se manifeste par une quelconque expression tant faciale que corporelle, et même les deux à la fois si cela s’avère être possible. Ici, la manifestation est la pierre d’angle sur laquelle se base toute la séance de nudité artistique voir érotique dans certains cas. En second lieu, la découverte du modèle nue doit se faire de manière à la fois provocante et avec une certaine pudeur. C’est là tout un défi pour le photographe, vous en conviendrez. N’est-ce pas ?!

2014_11_01_martyna_p2809_02_bw_by_rickb500-dcaohf1Mais, par quels moyens un photographe peut-il accomplir un tel exploit ? Voici une question qui mérite une réponse claire et précise. C’est justement par l’utilisation d’un jeu d’ombre et de lumière qu’il est tout à fait possible, et parfois contre toute attente, que provocation et pudeur, deux réalités que nous pouvons placées au diapason l’une de l’autre, puissent se joindre en un point précis appelé l’excellence. Dans le cas qui m’intéresse, force est d’admettre que l’utilisation d’ombre et de lumière favorise une harmonie entre les différents angles à laquelle la magnifique modèle nue, la charmante Marmor, nous est présentée.

Un fait demeure et que je ne peux nier : cette photo est très explicite car une partie de son anatomie est dévoilée sans ambiguïté. Or, la primauté du noir & blanc dans un tel type de photo favorise davantage l’importance du jeu de l’ombre et de lumière. Ce qui rend toutes les lettres de noblesse à cette photo.

Cela aurait-il été envisageable dans le cas où elle aurait été réalisée en format couleurs ? Peut-être bien que si comme peut-être bien que non. Personnellement, j’opterais pour le second choix vu le caractère hautement explicite de la photo. Un caractère qui n’enlève rien au professionnalisme tant du photographe qu’à son modèle. Bien au contraire ! Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada 

Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

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Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien.

Pour ma part, j’ai passé une agréable journée où la réflexion était à l’honneur. En effet, j’ai cru bon de publier quelques articles concernant un sujet rarement abordé au sein de mon blogue artistique. Un sujet qui suscitera un débat dans les années à venir voyant le choc de deux cultures différentes. Inutiles de vous expliquer de quoi il s’agit puisque vous le devinerez par vous-mêmes.

Une chose doit être clarifiée une fois pour toutes. Mon blogue se veut être apolitique et libre de toutes formes de propagande. La beauté n’a ni religion, ni politique, ni ethnie. Elle est ce qu’elle sera toujours, c’est-à-dire celle du cœur. Cependant comme je ne suis pas, et croyez-moi sur parole, vraiment pas un expert dans le domaine de l’Islam et du monde arabe, j’ai cru bon de republier un article concernant la nudité et l’art dans l’islam. Par un souci de respect du droit d’auteurs, un lien se trouve en annexe du présent texte afin de vous diriger vers le texte original.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

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Le corps mis à nu dans l’art arabe

L’IMA présente une exposition sur la représentation du corps, et en particulier du nu, chez les artistes arabes modernes et contemporains.

Par Sabrina DUFOURMONT

Voilà une exposition qui va bousculer bien plus d’une idée reçue. Non, le corps n’est pas un sujet tabou chez les artistes arabes. Non, le nu n’est pas interdit. Bien au contraire. Il est exploité, mis en scène, parfois avec bien plus d’audace que chez les artistes occidentaux et un sujet masculin plus présent. L’exposition Le corps découvert lève le voile sur un univers méconnu du public.


La première partie évoque les prémices de ce courant dans l’art arabe. À la fin du XIXe siècle, de jeunes peintres – le plus souvent libanais (Habib Sour, Gibran Khalil Gibran, Georges Daoud Corm) et égyptiens (Georges Hanna Sabbagh, Mahmoud Saïd) – entreprennent ce que l’on appelait à l’époque le « Grand Tour », qui les mène en Italie et en France, parfois même en Espagne et en Angleterre, et au cours duquel ils s’initient aux arcanes des beaux-arts, notamment à l’étude du nu.


Stéréotypes


De retour dans son pays d’origine, cette génération pionnière fait de la représentation du corps un motif récurrent de son oeuvre et décide d’enseigner cet art avec la volonté de se détacher d’une formation jugée trop académique, d’inventer son propre mode d’expression. Lors de ces séjours, ils ont également découvert les clichés orientalistes en cours en Europe. Des clichés qui perdurent – hélas ! – aujourd’hui, transmis comme un héritage. Des clichés que la nouvelle génération d’artistes entend bien s’approprier pour, parfois, les tourner à la dérision. Les commissaires de l’exposition, Philippe Cardinal et Hoda Makram-Ebeid, ont ainsi eu la bonne idée de confronter ces deux regards au sein de cette première partie.


Puis l’on monte à l’étage pour se plonger dans un propos plus thématique où toute la place est donnée aux oeuvres contemporaines, notamment d’artistes féminines. Le corps y est présenté sous tous les aspects : sublimé dans les photographies en noir et blanc des années 1950, meurtri et vieillissant à travers le regard du photographe marocain Touhami Ennadre… À travers la question du voile aussi dans un jeu avec la nudité dans les photos de Majida Khattari ou dans une interrogation sur la maternité avec Sama Alshaïbi, qui photographie des corps voilés montrant seulement un ventre rond dénudé. Mais le corps dévoilé est très souvent masculin. L’Irakienne Tamara Abdul Hadi a voulu briser les stéréotypes de l’image de l’homme arabe dans le monde occidental, livrant des portraits très sensuels.

Source : http://www.lepoint.fr/arts/le-corps-mis-a-nu-dans-l-art-arabe-31-03-2012-1447060_36.php