Archives de tags | spiritualité

Quelle merveille est le corps humain

Quelle merveille est le corps humain Texte de RollandJr St-Gelais Photo par FantasyArtReference Modèle : Catalina Source : https://www.deviantart.com/fantasyartreference/art/Cat-6845-2-861747598

Quelle merveille est le corps humain

Bonjour tout le monde,

Vous savez probablement que cela fait plusieurs années que je publie des articles presque de manière quotidienne au sein de mon blogue consacré à la nudité artistique, à la photographie, à ma passion en tant que modèle vivant et à la poésie ainsi qu’à des réflexions sur la vie. Ces dernières ont pris une place de plus en plus importante au fil du temps. Il est vrai que ce blogue est devenu un peu mon enfant chéri tellement j’y ai consacré d’heures et d’énergie afin de l’enrichir, lui donnant ainsi ses lettres de noblesse.

Or, après avoir longuement réfléchi, je me suis rendu-compte qu’une telle noblesse réside avant tout chez celle que l’on retrouve chez le corps humain. En effet, le corps humain est en soi un pur chef d’œuvre liant à la fois force et agilité, sexualité et pudeur, matérialité et spiritualité ainsi que fermeté et fragilité. Le corps humain témoigne à lui seul le caractère sacré de la vie. Je l’admets avec humilité qu’un tel caractère se trouve également chez tous les êtres vivants sur terre. Néanmoins, le corps humain possède à lui seul une beauté que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. 

Une beauté que plusieurs artistes ont cherché à immortaliser, notamment chez les peuples helléniques. Une recherche qui est reprise, quelques fois de manière particulièrement bien réussie telle que cette photo l’illustre à la perfection, par certains artistes de notre époque. Des artistes qui utilisent divers supports pour réaliser leurs œuvres. Or, semblerait-il, l’utilisation de la photo est l’outil par excellence chez plusieurs d’entre eux. Un outil qui, lorsqu’il est manipulé avec soin et attention, donne des résultats spectaculaires démontrant une fois de plus que le corps humain est véritablement une pure merveille.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

L’ignorance est le bonheur

L’ignorance est le bonheur Réflexion de RollandJr St-Gelais Photo par Gfreidberg Source : https://www.deviantart.com/gfriedberg/art/Ignorance-is-bliss-860799874

L’ignorance est le bonheur

Bonjour tout le monde,

J’aimerais vous poser une question bien simple mais qui touche chacun d’entre nous à un moment de sa vie. Une question que bien des philosophes ont essayé d’y répondre en s’appuyant sur leurs savoirs et en utilisant de beaux discours dans le but, très souvent caché, d’épater la plèbe. Ne le cachons pas ! Bouches d’or apportent renommée et parfois richesse à ceux qui en sont fortunés.

En quoi consiste le bonheur ? Voilà la question qui préoccupe tôt ou tard nos esprits. Bien malin est celui qui trouvera la réponse qui satisfera le commun des mortels. En effet, il y a presque autant de réponses qu’il y a de gens vivant sur la terre. Ce qui incite davantage votre humble serviteur à réfléchir sur deux aspects précis de la question. Des aspects que je qualifierais de sous-questions tellement elles découlent de la question principale.

En premier lieu, que doit-on comprendre par le bonheur? C’est une vérité que l’on ne doit jamais amalgamer la joie, l’extase et le plaisir avec ce que l’on devrait concevoir du bonheur même si de tels moments sont fort agréables à vivre. En second lieu, le bonheur relève-t-il davantage de la spiritualité, à ne pas confondre avec le phénomène religieux, que de la philosophie? Certes, plusieurs personnes ont développé au cours de leurs existences une spiritualité florissante laquelle a influencé de manière souvent positive un nombre impressionnant d’individus de tous les âges, de conditions sociales différentes et vivant en des régions éloignées les unes des autres. Comme quoi, la recherche du bonheur est inscrite dans le cœur de l’être humain.

Il est intéressant de poursuivre le présent article en analysant le mot bonheur par les deux mots qui le composent et ce, dans le but d’aider votre humble serviteur à définir dans la mesure du possible en quoi consiste l’objet de cette réflexion. En effet, le mot bonheur renferme le mot bon et celui d’heure. Autrement dit, vivre à l’heure bonne. C’est-à-dire celle où tout notre être est en harmonie tant avec notre conscience qu’avec ce qui nous convient pour notre épanouissement.

Il est donc primordial d’être conscient du caractère sacré de ce que nous sommes et de ce que nous devons faire ou non pour le préserver. Certains vont axer leur épanouissement via la richesse matérielle ou sur la renommée. Choses qui peuvent disparaître en un claquement de doigts. Certes, ces deux réalités peuvent apporter certaines joies lesquelles sont bien passagères. Par exemple, la richesse peut être le moyen de fonder une demeure, entreprendre des projets et bien d’autres choses. En ce qui concerne la renommée, elle peut être garante de rencontres fort utiles dans les hautes sphères de la société. Néanmoins, rien ne garantit à ces gens d’être totalement à l’abri des soubresauts susceptibles de mettre leur situation en péril.

Mais qu’est-ce donc que le bonheur? Pour ma part, c’est la capacité d’accepter d’ignorer ce qui peut arriver dans la vie. Je ne dis pas d’être imprudent, ni d’agir à l’aveugle et encore moins d’être irresponsable à l’égard de soi et d’autrui. Mais simplement d’admettre que nous ne sommes pas maîtres de tout ce qui se passe dans le monde. Oui, nous sommes responsables de nos décisions et de nos actions mais elles ont souvent qu’une portée assez minime sur l’ensemble des événements actuels. Bref, il faut savoir faire la part des choses entre ce que nous pouvons prévoir et ce qui est hors de notre contrôle.

À la limite, c’est l’ignorance pure. Celle de l’enfant qui vit chaque seconde sans se préoccuper de son environnement. Il me vient à l’esprit une scène à laquelle j’assiste de temps à autres lorsque je me promène dans le quartier Limoilou situé tout près de chez-moi. En effet, il m’arrive de rencontrer des couples qui transportent leurs bambins dans une poussette lorsque le temps est propice pour une telle activité. Je ne peux m’empêcher d’admirer toute la quiétude qui se dégage du visage de leur bambin. Une quiétude qui témoigne de leur bonheur lié à l’ignorance propre à l’enfance.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Certaines personnes trouvent leur religion au-delà des églises

Certaines personnes trouvent leur religion au-delà d'une église
Certaines personnes trouvent leur religion au-delà d’une église Texte par RollandJr St-Gelais Réalisation photo par David Hobbs Photography Modèle : JenovaxLilith Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/Some-find-their-religion-outside-of-a-church-634483278

Certaines personnes trouvent leur religion au-delà des églises

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vous avez pu trouver des activités qui vous plaisent en vu du déconfinement graduel mis-en-place par les instances gouvernementales respectives. Pour ma part tout va bien. Chose étrange ! Le seul aspect négatif lié à cette période de confinement a été l’interdiction de se rassembler dans des lieux de culte. Vous le savez sûrement déjà mais j’avais pour habitude d’aller chaque dimanche à la célébration eucharistique à l’église catholique de mon quartier à Québec pour, ensuite, aller prendre un bon petit-déjeuner dans l’un des nombreux petits restaurants situés près de l’église. Une habitude que j’ai prise dès mon arrivé dans la capitale de la province du Québec.

Oui, je suis croyant, catholique et pratiquant et grand amateur de la bonne bouffe. Il n’y a aucun mal à cela. N’est-ce pas? Le fait d’agir ainsi à chaque dimanche me permettait de couper le lien, de manière symbolique, avec la semaine précédente pour débuter une nouvelle du bon pied. Ne dit-on pas que le dimanche est une commémoration de la résurrection du Christ par laquelle tout est renouvelé? Or, une telle pratique a été interdite par les instances gouvernementales afin de freiner la propagation d’un certain virus parmi la population et ainsi de protéger les gens ayant une santé précaire. 

Vous pouvez aisément imaginer la carence qu’une telle interdiction a amené chez votre humble serviteur. Or, ceci m’a amené à réfléchir sur un aspect de la foi. La foi se résume telle à se réunir une fois par semaine dans un édifice religieux aussi majestueux puisse-t-il l’être? Bien sûr que non. Pas plus qu’elle se résume à la récitation de milliers de prières et encore moins à porter des, permettez-moi cette expression, bondieuseries. Le fait de porter une croix autour de son cou ne fait pas de nous une meilleure personne. Mais, comment peut-on vivre la foi ou du moins une certaine forme de spiritualité? Voilà bien une question qui est la suite logique de la question posée précédemment.

Il est un fait intéressant à retenir que certaines personnes, dont le nombre est plus important que l’on pourrait même l’imaginer, trouvent leur religion bien au-delà des religions institutionnalisées et ce, peu importe leurs genres. Certes, bon nombre d’entre elles ont une connaissance limitée des ouvrages écrits par des êtres que l’on nomme des  »saints », tout en ayant adopté des règles morales fort louables. Tout comme de très nombreux individus qui se réclament être de grands croyants mais qui pourtant ont une ligne de conduite aux diapasons de la morale. Comme on dit au Québec, les bottines ne suivent pas toujours les babines. 

Toutefois, il existe en ce monde une cathédrale bâtie par nul autre que le créateur. Oui, j’utilise un langage d’un croyant en un Dieu ou si vous préférez en un être suprême dans le présent texte et c’est mon droit le plus stricte. Une telle cathédrale ne se trouve guère dans les grands centres urbains là où les gens sont souvent davantage préoccupés à suivre la cadence de la vie de consommation et même de surconsommation. C’est dans la nature qu’une telle cathédrale se trouve.

Une cathédrale dans laquelle nous pouvons nous recueillir et prier dans le plus profond de notre être. Prier sans dire un mot. Prier sans s’agenouiller. Prier sans la nécessité de porter un signe religieux de manière ostentatoire. Prier simplement en écoutant, en marchant et en profitant de l’instant présent. Cela ne coûte rien et nous apporte tellement de riches leçons de vie. Leçons de vie qui se retrouvent dans les livres saints de toutes les religions confondues depuis l’aube de l’humanité. Une humanité qui a vu en son sein de nombreux saints. Or, d’où ont-ils tiré leurs enseignements si ce n’est qu’au sein même de la nature, la cathédrale par excellence? Poser la question, c’est y répondre.

Je vous remercie pour votre attention.

RollandJr St-Gelais de la ville de Québec Canada

Silence

Silence
Photographer: Matt McGee Model is JenovaxLilith on DeviantArt Avec la permission de JenovaxLilith. https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/silent-816327603

Silence

Parfois, il ne suffit de pas grand-chose. Un moment de solitude, d’être avec soi-même, d’être ici et maintenant. Autrement dit tout simplement être. Être pour soi et en soi.

Chose certes de plus en plus difficile à réaliser de nos jours où le temps file et défile tel un tapis roulant nous amenant vers un lieu inconnu. Un tapis roulant d’où l’on voit passer à grande vitesse les étapes de la vie. Celles que la vie elle-même nous a imposées, celles que la société a exigées à chacun d’entre nous et celles, plus rarement, que nous avons choisies. Que nous avons choisies selon notre connaissance du moment et que nous aurions choisies autrement en d’autres circonstances.

Être pour soi est devenu synonyme de tares, d’insanités, nous condamnant de manière quasi automatique aux portes des enfers. Et pourtant, qui n’a jamais ressenti le besoin de se retrouver en lui-même? C’est-à-dire de se trouver de nouveau et ce, bien au de-là de ce que les normes sociales lui ont imposées et qui ont contribué de manière insidieuse à effacer son individualité en l’agglomérant dans un tout informe, inodore et sans saveur.

Certains vont choisir la fuite dans des plaisirs à la fois éphémères et potentiellement destructeurs. Et le choix de tels plaisirs est fort étonnant. L’on a qu’à penser à la consommation effrénée de l’alcool, à la drogue laquelle est de plus en plus forte comme bien d’autres substances plus ou moins illicites afin de camoufler le mal-être qui est de plus en plus présent chez eux qui sont devenus leurs esclaves. Je pourrais davantage élaborer sur tout ce qui touche aux dépendances plus subtiles mais de plus en plus présentes au sein de la société. La dépendance au travail, à l’amour et au sexe en sont des exemples parfaits.

Pourtant, il suffirait d’un peu de silence à la fois autour de nous et en nous. Un silence qui jouerait le rôle de bouclier face à toutes les lances qui nous assaillent tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de nous-mêmes. Oui, toutes les lances qui transpercent inlassablement parfois jusqu’au plus profond de notre être nous laissant à peine respirer et qui, une fois après que nous ayons repris conscience, recommencent leur jeu avec un plaisir malicieux indescriptible.

Nous sommes tous des humains et par le fait même nous avons tous besoin de connaître, de ressentir et d’expérimenter le silence à des moments propres à chacun d’entre nous. L’enfant à naître n’a-t-il pas connu le silence dans le sein de sa mère lorsqu’il était qu’aux stades de sa formation? Et c’est seulement qu’une fois qu’il est formé qu’il devient apte, j’en conviens de manière graduelle, à affronter le monde lequel lui brise le silence authentique et ce à tout jamais. Un silence dont bien des sages et des êtres ayant une grande spiritualité tentent avec plus ou moins de succès de retrouver à des instants bien spécifiques de leurs existences terrestres.

Bienheureux sont ceux qui ont su communier avec un tel silence même si cela a eu lieu pour un bref moment. Un moment qui les a incités à aller au-devant leurs contemporains afin de les inviter à communier à leur tour avec une telle lumière susceptible d’éclairer toute la noirceur qui assombrisse leur univers. Je souhaite ardemment que vous aviez lu cet article avec un silence bienfaiteur dans les trois sphères qui composent votre être que sont l’âme, l’esprit et le corps.

Merci pour votre lecture !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La spiritualité

IMG_20191209_161857_395
Icône de Notre-Dame en l’église St-Fidèle de limoilou de Québec

La spiritualité

Bonne fin d’année tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vos vacances de fin d’année 2019 se passent tel que vous le souhaitez. Pour ma part, la seule chose que je puisse affirmer c’est que je me rends compte de la chance que j’ai de simplement vivre. Une constatation qui m’est venue à l’esprit pas plus tard qu’à mon réveil en cette journée du 28 décembre. Pourquoi donc? La raison est que cela fait exactement un an où je me suis réveillé dans une chambre d’hôpital après avoir subi une opération majeure à mon bras gauche des suites de mon accident vécu lors de mon séjour dans la belle ville de Matane en Gaspésie.

cropped-DANS2379-Modifier.jpgC’est un fait indéniable, j’adore la vie et je ne manque en aucun temps de remercier Dieu d’avoir fait mentir les médecins dans leurs sombres pronostics à mon endroit peu de temps après ma naissance. Voilà pourquoi je désire m’entretenir avec vous d’un sujet qui a été effleuré à quelques reprises dans quelques-uns de mes précédents articles au sein de mon blogue artistique. Un sujet qui, chez certaines personnes ayant envers toutes formes de religiosité des symptômes quasi pathologiques, fait redresser le poil des jambes et j’ai nommé la spiritualité.

Oui je le sais bien et inutile de me le répéter, la pratiqueScreenshot_20190823-170943 religieuse est très différente de la spiritualité. Une telle affirmation est en vraie mais pas entièrement. En effet, la véracité d’une telle affirmation réside en la capacité qu’il y a chez chaque être humain de rechercher ce qui peut l’élever, voir le transcender, face au monde matériel qui l’entoure. Bien des philosophes et des maîtres-penseurs ont du fait de leurs œuvres enrichi la vision de l’être humain à la fois face à ce qu’il est, ce qu’il devrait aspirer à devenir et ultimement face à son destin.

IMG_20191228_043748Encore là, bon nombre d’entre eux n’ont jamais professé, ni pratiqué une quelconque religion. Cependant, et c’est pour moi un élément important dans ma démarche de foi, la pratique d’une religion selon le niveau d’intégration de la personne demeure souvent le meilleur garde-fou qui est à sa portée. Qui plus est! Qui dit pratique assidue d’une religion sans pour autant verser dans l’extrémisme dit aussi le maintien d’une base morale. Certes, vous pouvez vous objecter à une telle affirmation en me disant qu’il y a une différence énorme entre la moralité religieuse et la moralité laïque et je vous donnerai entièrement raison. Mais, il s’agit là d’un autre sujet pour lequel je ne souhaite pas entrer dans le débat.

En ce qui me concerne, je vous dirais que je suisEn mémoire de (2) davantage porter à exprimer ma foi chrétienne par un catholicisme que mes parents ont bien daigné me transmettre à la fois selon leurs connaissances et leurs capacités. Un catholicisme issu de la révolution telle que Sa Sainteté Jean XXIII avait voulu insuffler à la suite du Second Concile du Vatican, mais que certains membres du haut-clergé ont malheureusement combattu et ce, jusqu’à l’avènement à la papauté d’un jésuite d’Amérique latine qui, semble-t-il, a repris le flambeau. Pour moi, être catholique et vivre d’une telle foi est à la fois témoigner de ceux et de celles qui ont sacrifié leurs vies afin que leurs descendants puissent à leurs tours expérimenter toute la richesse qui se trouve dans l’enseignement du catholicisme.

IMG_20191211_185208Acquiescer au catholicisme est aussi pour votre humble serviteur une marque de reconnaissance envers ceux et celles qui ont construit le monde occidental dans lequel je prospère. N’oublions pas qui dit catholicisme dit inconsciemment ou non la prédominance de la philosophie grecque dans les écrits théologiques. Et, justement, c’est là où se trouve ce qui pourrait ressembler à la spiritualité qui m’anime au plus profond de mon être. Je ne suis pas dupe : le catholicisme est tributaire de deux entités majeures à travers ses enseignements. En effet, bien que sa source de foi soit celle de la religion juive par les écrits de l’Ancien Testament, son fondement théologique réside d’une part, par l’apport des philosophes grecques lesquels ont grandement influencé les Pères de l’Église et, d’autre part, les écrits néotestamentaires lesquels ont été rédigé dans la langue de Socrate et de Platon, c’est-à-dire en grec.

Voilà pourquoi cela me fait sourire lorsque je pose laDANS2465 question suivante à une personne qui, sûrement avec de bonnes intentions, désire me convertir à sa religion laquelle est diamétralement opposée au catholicisme : Qu’est-ce qu’un chrétien? C’est tout simplement un juif qui pense comme un grec. Autrement dit, soustrayez l’apport de la philosophie grecque dans l’enseignement du catholicisme, et par ricochet de l’ensemble des églises tant orientales que celles de la Réforme protestante, la foi chrétienne aurait bien du mal à s’en remettre.

MVIMG_20191206_120058En résumé, j’affirme sans aucune gêne ma foi chrétienne quelque mes parents m’ont transmise tout en pratiquant le rite catholique selon mes capacités et mes limites. Et pour l’instant, cela me suffit amplement. En effet, c’est par et au travers du catholicisme que je trouve la spiritualité qui enrichi mon existence terrestre. Une spiritualité dont les Pères de l’Église eurent la sagesse d’approfondir par les écrits des philosophes grecs et les écrits néotestamentaires afin d’entrevoir, tel le ferait un tamis entre les mains d’un chercheur d’or, toute la grandeur de Dieu et par conséquent de l’Homme fait à son image et à sa ressemblance.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada