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Poses tes lèvres

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Poses tes lèvres

 

Ô ma chérie,
Ce que tu me donnes envie,
Envie de te sentir pleine de vie,
Car tes yeux sont avides de ce fruit.

 

Fruit de l’arbre défendu,
Qui grossit en te regardant nue,
Te léchant les lèvres gourmandes,
Tu veux savoir si il goûte les amandes.

 

Vas-y ! Ne te gêne pas !
Dressé droit devant toi il est là.
Embrasse le bout d’où jaillit ma semence,
Allez ! Je n’en peux plus de lutter contre cette démence.

 

Mon amour ! Je n’attends que cela,
Qu’en cette nuit commencent nos ébats,
Tu ne cesses de rêver de savourer ma douce crème,
Fais-le ! Si tu en le veux ! Car moi, en mon cœur je t’aime.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Attends-moi !

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Photo : Rick B. from Germany http://rickb500.deviantart.com/art/Getting-a-hot-night-tonight-695334663 et livret artistique :  http://rickb500.deviantart.com/art/Marmor-The-Book-511759556

Attends-moi !

 

Ô ma chérie,

Ce que tu es belle,

Tu es cette merveille,

Quand gentiment tu souries.

 

Ô mon amour,

J’ai tellement envie de toi,

Te faire l’amour met mon cœur en émoi,

En toi je veux être ! En toi, je veux connaître ce jour.

 

Un, deux, trois…

Et quatre, j’arrive ma chérie !

Cinq, six, sept… je reprends enfin vie

Dans ce lit interdit je veux être ton valet et ton roi.

 

T’offrir ma semence,

M’amène au seuil de la démence,

Être dans tes reins ! Voilà les portes de la folie.

Dis-moi oui ! Dis-moi oui ! Je t’en conjure, je t’en supplie.

 

T’attendre !

Est un véritable calvaire !

Un supplice digne de tous les enfers,

Laisse-moi te caresser la peau de ta joue si tendre.

 

Ô ma beauté, aie pitié !

Être avec toi dans ce lit nuptial,

C’est le rêve qui hante mes nuits brutales,

Te rendre hommage ! C’est ce que je désire pour l’éternité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Telle est sa destinée !

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Photo : Jérôme Bertrand

Telle est sa destinée !

 

En ce temps de violence,
En ce temps où l’on brise l’enfance,
En ce temps où le désespoir est à l’adolescence,
En ce temps où l’incertitude plante en terre sa semence.

 

Gardons mes frères la foi en la vie,
Gardons mes sœurs le goût à l’amour infini,
Gardons vivace notre désir de la découverte d’autrui,
Gardons ferme le souhait de s’en faire pour toujours un ami.

 

Offrons nos mains aux démunis,
Offrons nos cœurs à ceux venus de lointains pays,
Offrons la bonté pure et sans attente aux malaimés de la terre,
Offrons notre présence secourable aux victimes de toutes ces guerres.

 

Ne laissons pas s’éteindre cette flamme,
Ne laissons pas disparaître le combat de ces âmes,
Ne laissons pas mourir la joie de vivre pour les générations futures,
Ne laissons pas passer la chance incroyable de détruire tous ces murs.

 

Crois-moi! Il n’en tient qu’à toi,
De faire le premier pas qui que tu sois,
Car devant la grandeur incommensurable de l’éternité,
L’humanité devra apprendre à s’unir pour sa survie telle est sa destinée.

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je donne la vie.

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Je donne la vie.

 

Je suis nue et pourtant,
Vous avez peur de moi tellement,
Serait-ce ce privilège fait par les dieux,
Qui vous rendent tel un enfant si peureux?

 

Je suis celle qui a doucement recueilli,
Votre douce et onctueuse semence blanchie,
Dans le creux de mon ventre telle une caverne,
Et devant tout ce peuple je me foutais de leurs balivernes.

 

J’ai senti au plus profond de moi,
Alors que je me suis offerte en toute bonne foi,
Sans crainte j’ai accepté de porter ce tendre enfant,
Et jamais je ne l’ai regretté ni maintenant et pour tout le temps.

 

Je suis celle qui prouve aux hommes,
Une telle vérité qui vous effraie lorsqu’on la nomme,
Je suis semblable à un calice sacré où l’on verse le vin béni,
Car de mon sang je vous donne mon enfant, je vous donne la vie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse

 

Source photographique: http://halfford.deviantart.com/

Ô belles muses de ces bois !!!

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Crédit artistique: Ed Freeman Photography

Ô belles muses de ces bois !!!

 

Me promenant près d’une rivière,

Accompagné de pensées à mon cœur si chères,

À mes souvenirs de ces chaudes nuits d’été australes,

Et être en paix avec moi-même et loin de tous ces vandales.

 

Respirant cette fraîcheur automnale,

Regardant couler l’eau pure tel un conte proverbial,

Ne me souciant pas un seul instant j’allais y découvrir,

De ces beautés mirifiques j’ai vues dès que mes yeux s’ouvrir.

 

Trois dames nues,

Aux corps si fragiles et si menus,

Et que par crainte de les voir loin de moi s’enfuir,

Point de mes mots si futiles de ma bouche ne purent sortir.

 

Femmes de toute beauté,

Vous m’avez exposé votre tendre nudité,

Sans gêne aucune et sans cette fausse pudeur,

Avec une pleine confiance envers moi votre humble serviteur.

 

Ô belles muses de ces bois !!!

Ce que j’aimerais vos seins caresser, croyez-moi.

Que dis-je ? Les embrasser et les cajoler jusqu’à perdre la raison.

Mais, qui suis-je pour vous parler ô grandes rêveuses de ma passion ?

 

De vos corps élancés,

Ce que j’aimerais doucement les enlacer,

M’unir à vous en me laissant transporter par le courant,

Accomplir les actes d’amour loin de ce monde tellement répugnant.

 

Tour à tour et pour toujours,

Vous offrir plaisir tel un troubadour,

Vous donner ma riche et onctueuse semence,

Afin qu’à partir de ce jour, je sois libéré de ma démence.

 

Attendez-moi, Ô dames mystérieuses !

Tendez vos bras de soie vous qui semblez si heureuses,

Que je puisse de ce bonheur enfin y goûter et à mon tour en vivre,

Engouffrez en cette eau limpide mon être dénudé même au risque d’en mourir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source photographique: http://www.edfreeman.com/

La sieste

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Artiste-peintre: Isabelle Gourvil de France

La sieste

 

Me promenant dans la claire forêt,

J’entendis une jeune dame qui haletait,

D’une respiration saccadée en témoignait,

Et de son plaisir coupable mon désir naissait.

 

M’approchant tout doucement à travers les branches,

Je contemple avec délice son corps qui se déhanche,

Voyant ses tendres mains qui allégrement la caressent,

De ses fesses rondes jusqu’aux seins dignes d’une déesse.

 

M’ayant aperçu  non loin d’elle avec le souhait de la combler,

Elle m’invita par un sourire de venir avec délicatesse la trouver,

Quelques modestes pas vers elle suffirent pour lui prouver ma virilité,

Elle me fit signe de baisser pantalon afin de montrer ma masculinité.

 

Appréciant la droiture de mon phallus en léchant ses lèvres desséchées ,

Fixant avec convoitise ce membre dressé devant ses yeux alléchés,

Elle ouvrit ses jambes me laissant entrevoir son merveilleux jardin,

Succombant avec passion je lui rendis hommage avec joie et entrain.

 

Sentant la suavité de nos peaux collées par la moiteur,

Nous menions les coups de nos bassins avec force et ardeur,

De ses lèvres inférieures, je grimpais le mont de la déesse Vénus,

Et de mes mains, je palpais ce corps entièrement nu.

 

Mille baisers, sans jamais dire un mot,

De crainte d’être découverts par ces dieux là-haut,

Étreintes sans fin et volupté pécheresse,

Mais point de honte, je vous le confesse!

 

 « Encore! Encore! » Me lança-t-elle,

De sa voix chantant telle une hirondelle,

Augmentant avec puissance et fougue la cadence,

Je sentis sortir de moi ma chaude et onctueuse semence.

 

C’est alors qu’elle décida simplement sans m’en avertir,

De prendre avec précaution la chose en main, si j’ose dire,

Et de sa bouche épicurienne, elle engloba mon sexe circoncis,

De mon gland jusqu’à sa base, croyez-moi, je vous le dis.

 

Mes jets puissants, je les sentais frapper les joues de mon hôtesse,

Voulant me savourer telle un dessert mérité, elle me pompa sans cesse,

Puis, s’efforçant de garder sur mon membre ses lèvres bien serrées,

Elle avala chacune des gouttes afin de les retenir telles des sœurs cloîtrées.

 

Que pouvait-elle faire de plus pour combler l’homme que je suis?

Que pouvais-je faire pour la remercier? Dites-moi le je vous supplies.

C’est ainsi qu’avec une complicité assouvie, nous étions en liesse,

Et nous terminâmes notre aventure interdite par la sieste.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

La chaleur de ta peau

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Poème dédié à la modèle nu:

Sandrine C.

La chaleur de ta peau

 

Me glissant tendrement sans faire de bruit sous les draps de satin,
Espérant que tu me diras ce « oui » qui fera notre bonheur jusqu’au petit matin,
Je respirais avec sensibilité l’arôme de ton suave et irrésistible parfum,
En admirant la grâce de ton corps blotti dans ce lit où nous serons bientôt qu’un.

Je caressais chaque parcelle de ton corps tellement fragile, si précieux et nu,
Trouvant les mots pour t’inoculer ce désir de faire ces péchés le moment venu,
Te disant ces secrets fantasmatiques semblables aux chansons de jadis,
De ce temps où les amoureux pouvaient exaucer leurs milles caprices.

 

Tu te retournas pour m’offrir tel un divin présent ta généreuse poitrine,
À tes yeux j’étais Napoléon et aux miens tu étais belle comme Joséphine,
Ouvrant nos bras avec une grande spontanéité nous nous sommes enlacés,
Pour finir dans une étreinte sans fin tellement nous nous sommes aimés.

 

Avec un sourire magnifique, tu m’invites à découvrir ton jardin secret,
Que j’explorais avec grand soin tel que ferait un artiste avec une craie,
Sentant monter en moi ce liquide se manifester dans la puissance de ma hampe,
Cette hampe qui témoigna que tu brillas de mille feux sur une seule lampe.

 

Te pénétrant avec force selon ton souhait en oubliant cette nuit ou ce jour,
Je sentais venir en moi ce sublime moment, tel un jet, ce point de non retour,
Dès cet instant où par un moment de piété j’ai remercié les divinités là-haut,
Que giclait en toi ma semence tout en humant la chaleur de ta peau.

De

RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada