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Une des raisons d’aimer Nadeshicon

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Une des raisons d’aimer Nadeshicon

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous en cette journée ? Quelles sont vos occupations ? Pour ma part, je vais merveilleusement bien. En effet, le weekend dernier a été l’occasion de rencontrer des gens fort sympathiques durant la convention du Nadeshicon. Une convention riche en couleurs et en créativités.

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YIl va de soi, et vous le savez déjà, qu’un tel événement a pour thème principal les arts japonais. Des arts qui remontent à des temps fort anciens, ayant traversé bien des époques, mais qui sont aussi présents à l’aube du XXIIe siècle. Oui, j’ai assisté à de multiples représentations à chacune de mes présences sur les lieux. Je pense notamment aux démonstrations de danses traditionnelles et aux pratiques d’arts martiaux du pays du soleil levant. C’est un fait. J’ai adoré mon weekend.

Toutefois, quel est donc l’élément principal qui m’a leMaker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-Y plus surpris tout au long de cette convention ? Voilà une interrogation qui mérite une réponse claire et précise. J’attends par l’expression « le plus surpris » ce qui est le plus susceptible d’être retenu d’un tel événement. Et pour être franc avec vous, c’est la beauté authentique de la jeunesse qui m’a le plus étonné. Une beauté non pas axée sur des frivolités, sur une mode passagère mais sur la fierté que les participants pouvaient ressentir à l’égard du résultat de leur travail sur la conception, la réalisation et l’originalité de leurs costumes. Et ils ont bien raisons d’en être fiers.

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YÀ cela vient s’ajouter un aspect qui me turlupine quelque peu l’esprit. À vrai dire, je me demande souvent pour quelles raisons accuse-t-on la jeunesse de tous les maux de la société ? La jeunesse, surtout celle de nos jours, est fondamentalement belle, bonne et riche. Elle est belle parce qu’elle ne craint pas de s’affirmer dans tous les aspects de la vie, notamment dans le monde des arts. Elle est bonne parce qu’elle est moins portée à juger la différence de l’autre pour la simple raison qu’elle sait que la richesse tire sa source dans la diversité, la pluralité et le respect de ce qui n’est pas comme « nous ». Et, finalement, elle est riche parce qu’elle ne craint pas de s’ouvrir et de faire reculer les barrières de l’ignorance. Soyons heureux qu’une telle jeunesse puisse exister de nos jours.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Voici une amie et une artiste formidable : Sonia Bertrand de Québec

Voici une amie et une artiste formidable :

Sonia Bertrand de Québec

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense et un grand honneur que je vous présente une vidéo réalisée à l’occasion d’un spectacle offert par une amie et une artiste formidable de Québec. En effet, Sonia Bertrand est parmi mes plus fidèles amis-es de Québec, ville où je réside depuis maintenant 20 ans.

21369618_10208884505895543_4228600685995986447_nSonia Bertrand est une passionnée de la chanson française, notamment de Charles Aznavour, des arts et de la vie. Des passions qu’elle transmet à chacune de nos rencontres. Voilà pourquoi il m’a semblé bon de lui faire une place particulière au sein de mon blogue en lui dédiant cet article. Sonia Bertrand sera en spectacle le 6 octobre 2018.

Vous trouverez toutes les informations sur son site qui se trouve ici : http://soniabertrand.com/

Bon succès à toi, chère amie !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec Canada

Un article à lire absolument !

Un article à lire absolument !

Bonjour tout le monde,

19601516_1964311793799921_4920796799856431853_nJ’espère que vous allez bien et que la chaleur estivale ne vaut accable pas trop. Ici, au Québec, il fait un temps tout à fait magnifique depuis maintenant plusieurs jours. Que cela fait du bien au moral de pouvoir admirer la beauté de la nature durant les chaudes journées d’été. Bien entendu que mon désir de poursuivre mes publications d’articles concernant mes passions de la nudité artistique, la photographie et la poésie se poursuit de plus belle. Quoi de mieux de profiter d’un peu de fraîcheur tout en poursuivant la rédaction d’articles au sein de mon blogue ? Est-il nécessaire de vous dire que ce dernier est devenu au fil du temps mon enfant chéri ?

Ceci écrit, je vous présente la retranscription d’un article paru au sein d’un magazine français. Un tel article porte justement sur la passion de poser nu dans le cadre d’activités culturelles et artistiques. J’ai cru bon pour mes fidels lecteurs et fidèles lectrices de retranscrire ledit texte afin de partager avec vous le point-de-vue d’un modèle vivant, de surcroît féminin, sur la noblesse de sa profession. Veuillez noter qu’un lien menant à la source est mis en annexe de cet article. Ceci est évidemment pour respecter le droit d’auteur.

Capture 1En terminant cette introduction, j’ai l’honneur de vous informer que mes services en tant que modèle nu ont été requis par un prestigieux département d’enseignement de l’art au Québec, et ce pour les quatre prochains mois. Il s’agit d’un département d’enseignement de niveau universitaire. J’ai eu la confirmation aujourd’hui même. Il va de soi que mes services seront aussi mis à la disposition d’autres écoles d’arts selon leurs besoins.

Ce qui ne m’empêchera guère de m’impliquer au sein de divers associations lesquelles sont soit politiques ou bien caritatives auxquelles je suis membre. En effet, j’ignore si vous le saviez, mais je suis très politisé, et ce depuis mon adolescence. Bref, vous verrez au cours des prochains mois certaines publications en lien direct avec les séances de nudité artistique qui auront lieu devant des étudiants et étudiantes en arts. Les mois à venir seront fort probablement très enrichissants en activités.

Sur ce, je vous souhaite une agréable lecture.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

“Poser nue, c’est mieux qu’une crème de beauté”

Selon Stéphanie Laurent

Que se passe-t-il dans la tête et dans le corps d’un modèle lorsqu’il pose nu devant un peintre, un photographe, un sculpteur ou un dessinateur ? Le métier de modèle de nu est-il aussi simple que l’idée véhiculée par certains magazines féminins ? Modèle vivant, le spectacle seule-en scène de Stéphanie Mathieu aborde ces questions sans fard.
Créé il y a un an, il se joue au Théâtre de Dix-Heures. L’auteure et interprète de 50 ans, blonde aux cheveux longs et élégante, a voulu partager son expérience depuis quatorze ans, en décrivant « l’état méditatif dans lequel on rentre naturellement pendant les séances de pose ». Celle qui est aussi une ancienne danseuse de revue espère contribuer à en finir avec les idées préconçues autour du métier de modèle de nu.

Quel souvenir gardez-vous de votre expérience de modèle ?

J’ai commencé à poser pour des raisons financières, histoire d’arrondir mes fins de mois de comédienne. La première fois, c’était il y a quatorze ans et j’avais 36 ans. Je me suis retrouvée dans la fermette du Jardin d’acclimatation au milieu des poules, des canards et des oies à poser pour un atelier associatif de dessin composé de dames élégantes de la bonne société. J’y suis allée avec tous les complexes que j’avais par rapport à mon corps et je me suis demandé si j’en serais vraiment capable. Depuis que je fais ce métier, je n’ai connu que des moments heureux. Car le regard de la personne qui dessine est toujours bienveillant et rassurant. Il n’y a aucun jugement, juste l’envie de retranscrire une forme de grâce, de valoriser son modèle… Aujourd’hui poser nue, c’est beaucoup mieux qu’une crème de beauté.

Quelles sont les contraintes liées à ce métier ?

Il me semble qu’elles sont essentiellement physiques : par exemple, le plus compliqué est souvent de gérer la douleur liée à l’immobilité. Selon les poses, cela peut être très pénible de rester sans bouger. Et puis, il y a la contrainte du temps, il faut être disponible.

Comment se gère la nudité, au départ ?

Il y a juste une forme de curiosité à avoir, comme un espèce de défi à vouloir relever. La société interdit de se mettre nu devant les gens, surtout si ça doit rapporter de l’argent. C’est très vite associé à de la prostitution. Donc tout est dans le désir de briser une forme de tabou.

Après, les choses se font naturellement pendant la pose, on finit par oublier qu’on est nue, la gêne du début se dissipe… Car, en face, vous avez des gens qui ne font que dessiner et qui rament d’ailleurs, parce que c’est très difficile de dessiner un être humain. Les tracas de l’autre vous désexualise et cela protège tout le monde. A la fin de la séance, le dessinateur peut être aussi fatigué que le modèle.

Bizarrement, c’est en société que c’est plus compliqué à gérer. Les gens détournent du regard quand le sujet est abordé. Contrairement à l’idée qui est véhiculée dans les magazines féminins, on passe toujours un peu pour une pauvre fille quand on veut parler de son métier de modèle de nu. Pourtant, il s’agit d’un formidable espace de liberté. Je vis ce travail comme une forme de thérapie. J’ai pu me débarrasser d’un grand nombre de mes complexes. La nudité m‘a donné de la force et de la confiance, et m’a davantage ouverte sur l’humain.

Peut-on vivre de ce métier ?

Pour moi, c’est plus un complément à mon travail de comédienne. Les salaires ne sont certes pas énormes, en moyenne 20 euros de l’heure. Mais beaucoup parviennent à en vivre, notamment ceux qui ne font que ça. Il y a d’ailleurs de plus en plus de modèles de nu à Paris :  je suppose que c’est parce qu’on peut arriver à y trouver son compte.

Pourquoi partager votre expérience de modèle à travers un spectacle ?

Je considère ce show comme militant et féministe. J’ai voulu que mon écriture corresponde à mes pensées, à mes sensations physiques, mentales pendant les poses, à mes souvenirs. En creux, il encourage à se débarrasser des carcans qu’impose la dictature de la minceur. On est superbe telle que l’on est.

Source : http://www.telerama.fr/sortir/poser-nue-c-est-mieux-qu-une-creme-de-beaute,161208.php

 

Une soirée au concert … fin

 

Une soirée au concert … fin

Bonjour de nouveau,

Il est plutôt rare que je publie deux vidéos de suite sur mon blogue artistique. À vrai dire, c’est aussi très rarissime que je réalise des vidéos sur des prestations musicales tout comme cela n’est pas dans mes habitudes d’assister à un concert en plein cœur d’une cathédrale. Mais, force est de reconnaître que de pouvoir assister à un tel concert n’est pas donner à tout le monde. À vrai dire, votre humble serviteur peut se considérer chanceux d’avoir vécu une si belle soirée.

DSCN3297Une soirée où l’harmonie, la douceur et la tranquillité des lieux contrastent avec tout ce que notre société moderne semble faire vivre à bon nombre de citadins. Qui plus est ! La spiritualité semble, c’est mon avis tout simplement, avoir été bannie de la sphère publique. Oui, être croyant et vivre sa foi au quotidien, en respectant la laïcité des lieux communs, relèvent être un non-sens pour plusieurs de nos pairs . Et pourtant, c’est justement grâce et par l’entremise de la spiritualité que les plus belles œuvres musicales ont été composées.

Bien entendu, et je ne le nierai jamais, que bien des œuvres musicales grandioses furent aussi composées sous les thèmes de l’amour, du patriotisme et la beauté de la nature ainsi que plusieurs autres. Quoiqu’il en soit, on peut dire avec raison que la musique est la langage de l’âme. Puisse votre âme être illuminée par la lumière divine et la splendeur de la Création ! Je vous le souhaite de tout mon cœur.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Nudité? Vous avez dit nudité?

Nudité? Vous avez dit nudité?

Bonjour tout le monde,

new-image28Nudité? Vous avez dit nudité? Voilà la thématique de cet article et il m’a semblé être de plus haute importance de l’aborder dès les premières lignes écrites par votre humble serviteur devant son clavier d’ordinateur. Pourquoi vouloir rédiger un tel article après plus de 900 publications et de 14 pages de présentation sur des thèmes allant sur certains aspects de ma vie, dans un souci de transparence, et sur certains éléments, disons-le franchement, plus corsés? D’ailleurs, force est de constater que l’unanimité est loin de faire légion en ce monde et si cela arrive, en de rares occasions, elle est souvent la cause de bien des tourments au sein des sociétés, surtout lorsque la moralité semble être un vecteur des forces en présence. Comme disait si bien un sage: « Souviens-toi mon enfant que les pires atrocités commises par les hommes l’ont été faites au nom de la vertu. »

C’est là une question à laquelle je suis obligé d’y répondre sous trois volets distincts qui se résument simplement  en ceci: En premier lieu, ce que ce blogue n’est pas et New Image5ne sera jamais. En second lieu, les triples objectifs visés par votre humble serviteur. Et, en dernier lieu, vous l’avez sans doute deviné, de décrire en quelques mots qui est celui qui se cache derrière son clavier, et ce peu importe l’heure de la journée ou de la soirée, et même dans certains cas, durant la nuit, peaufinant dans le mesure de ses capacités la rédaction de ses publications. Trois volets, certes distincts, mais tellement complémentaires qu’en l’absence d’un seul des trois, toute logique démontrant la nécessité de l’existence même de ce blogue serait remise en question. Et, croyez-moi sur parole, je me battrai bec et ongles pour  le conserver tel qu’il est puisqu’il signifie à mes yeux la plus belle preuve de cette liberté d’expression, en l’occurrence la mienne, si malmenée par des gens avides de pouvoir sous le couvert de la moralité et, surtout d’une conception erronée de la grandeur divine.

Ce que ce blogue n’est pas et ne sera jamais

Une chose doit être dite une fois pour toutes: Ce blogue n’est pas et ne sera jamais dédié à une quelconque forme de vulgarité, d’obscénité, de mauvais goût et de grossièreté. Dès le début de la création de ce blogue, votre humble serviteur a tenté par tous les moyens mis à sa disposition, et parfois avec des balbutiements  vu son caractère profane dans les premiers temps, d’éviter d’offusquer qui que ce soit au sein de son blogue.

Qui plus est! Lorsque l’occasion se présente, il me fait plaisir de corriger le tir en publiant une nouvelle version d’un tel ou tel article ou tout simplement en y modifiant quelques parties. Ce blogue n’est pas non plus un site dédié à la 000000810002pornographie où l’image de la nudité est galvaudée de manière irrespectueuse tant pour les hommes que pour les femmes, dans son ensemble. Oui, certaines publications peuvent posséder une connotation d’érotisme, mais quand cela a lieu, c’est fait avec un soin méticuleux. C’est le cas notamment des séries intitulées «Séance de nudité érotique» et de sa suite sous-titrée «Se connaître, c’est s’aimer.» Une séance qui a été tournée dans une chambre d’hôtel de Montréal et ce, avec la collaboration spéciale d’une modèle nue extraordinaire et d’un photographe hors-pairs. Rien ne fut laissé au hasard afin de respecter d’abord et avant toute chose la charmante jeune dame qui avait accepté de participer. C’est bien la moindre des choses. N’est-ce pas?!

Ce blogue ne peut pas exister sans la recherche de l’excellence d’un français écrit et de mots choisis afin de respecter la langue de Molière. La plus belle langue au monde! Voilà pourquoi j’essaye de publier mes articles avec un grand souci de respect envers cette langue noble et digne des dieux. Oui, j’adore plus que tout ma langue car c’est avec elle que j’ai appris à dire la plus belle phrase pouvant être dite en ce monde: Je t’aime.

Les triples objectifs visés par votre humble serviteur

Il est important de retenir que l’idée de réaliser et d’entretenir, ce sont là deux réalités aux antipodes l’une de l’autre, ce blogue est venue en mon esprit à la suite new-image26d’un exposé écrit en théologie dont le sujet portait sur l’eugénisme sous le régime nazi et la participation plus ou moins imposée par les pseudo scientifiques du IIIe Reich auprès des artistes dans les pays occupés. En ce contexte, tout était axé sur la glorification du corps parfait et l’exclusion, voir l’élimination purement et simplement physique, des individus ne cadrant pas dans les critères de perfection préconisés par les nazis.

12675129_10154724094679657_765136332_oMa réponse personnelle a été de faire, permettez-moi cette expression, un pied-de-nez à cette période sombre de l’histoire. À cela s’ajoute le fait que la thalidomide a été découverte et fabriquée au sein de la Wehrmacht par un chimiste allemand qui alla devenir le fondateur de l’entreprise pharmaceutique tristement célèbre Grünenthal Chemical. Être un modèle nu était le chemin tout indiqué pour faire contrepoids à cette période qui menace de manière plus ou moins subtile de refaire surface. Souvenez-vous que l’histoire a tendance à se répéter et que la prudence est l’une des quatre vertus cardinales. Bref, restons prudents en tout temps.

Le second objectif de votre humble serviteur réside à transmettre sa passion pour la beauté auprès des visiteurs. Je fais bien entendu référence à la beauté sous toutes ses formes, mais en particulier le nu, la poésie et la photographie. Trois domaines qui, à ma grande surprise, m’ont permis de faire la rencontre de gens extraordinaires. Dans le domaine du nu, j’ai eu la chance de faire les manchettes en quelques occasions tant en Europe qu’au Québec et même au sein d’un magazine britannique, via une publication sur la modèle nue connue sous son nom d’artiste de Phylactère.

new-image16Pour ce qui est de la poésie, elle reflète ma passion pour le français. Jouer avec les mots! En faire vibrer chaque expression! Ressentir le plaisir ou la douleur évoqués dans une phrase! Remémorer des instants de bonheur ou de tristesse! Caresser chacune des lettres comme on titille le clitoris d’une femme pour lui procurer un plaisir parfois coupable, mais plus souvent tellement agréable qu’on ne peut s’empêcher de répondre favorablement à sa demande de recommencer encore et encore. Oui, la poésie est pour moi la nudité de mon âme. Une nudité que je dévoile au gré des mots, parfois pour apaiser, je le concède, bien des maux. Des maux de mon enfance!

Et que puis-je affirmer de ma passion pour la photographie? Certes, les artistes me11235251_676422929152119_142811643_o_thumb.jpg voient entièrement nu. Une nudité qui me comble de bonheur et de sérénité. Pour sa part, la poésie sert à transmettre mes sensations les plus profondes chez mon être. Toutefois, c’est par la photographie que je capte la beauté éphémère du monde qui m’entoure. Une beauté condamnée non pas par sa propre disparition, mais bien par la mienne. En effet, je serai déjà disparu depuis fort longtemps lorsque la terre arrêtera de tourner. Le reconnaître, c’est faire preuve d’humilité.

Capter chaque instant de vie! La vie en tant que modèle nu et pleinement sexué! La vie présente en chacun de mes poèmes! La vie saisie dès le moment où j’appuie sur le bouton de mon appareil-photo. Trois visions de la vie, mais une seule vie, c’est-à-dire celle que je partage avec le microcosme qui m’enveloppe, lui-même englobé par le macrocosme, et ce jusqu’à l’infini. Cet infini qui rejoint ce Dieu invisible.

Qui est celui qui se cache derrière son clavier?

Je suis simplement un être humain comme chaque personne vivant sur cette belle planète que l’on appelle communément la terre. Je respire comme toutes les personnes qui lisent ce blogue. J’aspire à rendre ce monde meilleur en tenant compte de mes forces et de mes faiblesses. Et, surtout, loin est de moi l’idée que je sois parfait.

Je cherche à publier des articles qui soient dignes d’intérêt pour chaque lecteur potentiel. Souvent, mon but semble être atteint tandis qu’en d’autres circonstances je passe à côté de la cible. Qu’à cela ne tienne! Je recommence avec la même passion, et même dans certains cas, avec un degré de minutie plus élevé rendant le résultat sensiblement amélioré. « À chaque fois, remets-toi à la tâche si tu veux bien travailler. » Telle pourrait bien être mon leitmotiv lors de mes rédactions. 

En terminant cette missive, je tiens à préciser une dernière chose. Une chose qui doit être comprise une bonne fois pour toutes. Mon intention qui se trouve dans chacune de mes publications est d’abord et avant tout dénuée de méchanceté envers qui que ce soit. Bien au contraire! Tout est fait avec une bonté d’âme et en tenant compte de mes dispositions du moment présent lesquelles sont tournées vers un seul objectif, la recherche de l’excellence. Soyez, je vous en pries, indulgents envers votre serviteur si cela ne soit pas toujours le cas.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quel beau spectacle !

Quel beau spectacle !

Bonjour tout le monde,

14344071_1822910314606737_5061034904394578690_nJ’ai décidé de vous présenter une vidéo que j’ai réalisée au cours de la prestation artistique que mon cousin a offerte lors d’une soirée-spectacle à la salle Sylvain-Lelièvre du C.É.G.E.P. de limoilou dans la belle ville de Québec. À titre informatif, mon cousin qui s’appelle Mathieu Gauthier est professeur à l’École de cirque de Québec maintenant plusieurs années. Il pratique plus particulièrement la jonglerie auprès d’une clientèle d’élèves âgés de sept à soixante-dix-sept ans, pour reprendre un slogan d’une bande dessinée célèbre.

Natif de Drummondville mais vivant dans la ville de Québec depuis son entrée à l’École de cirque de Québec, Mathieu Gauthier est à la fois un artiste chevronné, un amant de la jonglerie, un professeur attentionné auprès de ses élèves et, avant toute chose, un homme tout à fait sympathique. Il possède un répertoire fort varié dans son domaine. Bref, sa personnalité est d’une grande richesse. Toutefois, ce fut la première fois où j’ai eu l’opportunité d’assister à l’une de ses démonstrations artistiques, et ce sur une scène qui porte un nom emblématique dans l’histoire du quartier limoilou de Québec. En effet, c’est dans ce quartier que naquit le chanteur-compositeur Sylvain Lelièvre.

Quelques mots doivent être dits concernant mon appréciation personnelle de l’ensemble de la soirée où plusieurs artistes ont présenté quelques-uns de leurs numéros tirés de 14102690_663246693850826_6660855768575567485_nleurs répertoires à l’occasion d’un concours intitulé « Québec en scène ». Un concours, croyez-moi sur parole mes amis et amies, haut en couleurs et riche en variété. À vrai dire, j’ai été agréablement surpris par les talents de chacun(e) des artistes sur la scène. Des artistes qui, pour certains d’entre eux, ont réussi à faire monter une larme, tandis que pour d’autres m’ont coupé le souffle alors que dans certains cas un sourire sur mon visage a agrémenté ma soirée. Que d’émotions ! D’ailleurs, les arts ne possèdent-ils pas le don transmis par les dieux de faire vibrer les âmes de ceux et de celles qui ouvrent leurs cœurs même l’instant d’un soupir ?

En résumé, je vous présente ci-bas ma vidéo que j’ai réalisée durant la prestation offerte par mon cher cousin Mathieu Gauthier. J’espère que cela vous plaira de le visionner autant que j’ai eu du plaisir à assister à cette soirée. Bon visionnement !

En passant, je dois vous expliquer deux points essentiels dans ce présent article. En premier lieu, j’ai pour éthique de travail de ne jamais photographier de personnes susceptibles d’être d’âge mineure. C’est pour moi un pré requis démontrant le sérieux de mon travail lors de la rédaction et de la publication d’articles au sein de mon blogue artistique. En second lieu, une autre de mes prérogatives consiste à avoir la permission tacite de la personne que je pose ou que je filme lors d’une séance artistique quelconque. Voilà pourquoi, je me suis limité à filmer mon cousin Mathieu Gauthier pendant la soirée. Une soirée vraiment très palpitante !

Merci de m’avoir lu.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

En cette dernière journée de août 2016

En cette dernière journée de août 2016

Bonjour tout le monde,

En cette dernière journée de août 2016, j’ai eu l’idée de vous présenter ce petit bijou vidéo dans lequel figure plusieurs modèles vivants lors d’une interprétation théâtrale de grande envergure. Hé oui, vous le savez probablement déjà que je parcours souvent le web à la recherche d’articles pouvant servir à enrichir mon blogue artistique. Ce qui est tout à fait normal puisqu’il est devenu au fil des années mon enfant chéri.

Ceci écrit, je suis tombé tout à fait par hasard sur ce véritable petit chef-d’oeuvre où la diversité des modèles vivants, qu’ils soient ou non nus, se juxtaposent à la perfection avec la profondeur de leurs interprétations. Une oeuvre qui peut paraître anodine pour le commun des mortels mais, j’en suis persuadé, elle renferme possiblement un nombre incalculable d’heures de répétitions assidues, de rencontres entre les participants et de préparation dans la moindre parcelle de la pièce.

Pour ma part, ce qui m’a particulièrement plu c’est la qualité musicale interprétée au sein de cette pièce sans omettre le sérieux des acteurs. J’aime beaucoup la douceur qui se trouve tant dans la musique que dans les gestes des personnes qui se trouvent sur la scène. Interpréter une pièce devant un groupe nest pas nécessairement une chose facile même si l’on est habillé. Imaginer alors une seule seconde de le faire entièrement nu. Il faut ici une dose de courage, voir de témérité, pour le faire. J’en sais quelque chose.

En effet, j’ai eu la chance, certains dirons la folie, de vivre une telle expérience au cours de cet été. C’est le 8 juillet où j’ai récité quelques-uns de mes poèmes inspirés de la séance de nudité artistique vécue à Chicoutimi deux semaines avant cette soirée-poésie. Ce fut-là l’unique récitation de mes poèmes en tenu d’Adam. Oui, j’ai adoré pouvoir repousser mes limites dans ce domaine que j’affectionne plus que tout. Mais, avoir pu le faire en récitant devant un public déjà conquis à l’avance est vraiment haut de-là de ce que j’aurais pu espérer dans ma vie d’artiste, aussi modeste soit-elle.

Je vous retranscris ici même, et pour votre plaisir un de mes poèmes récités lors de la soirée-poésie qui a eu lieu à Chicoutimi.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec

 

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Joie de vivre

 

Vivre ! Exister ! Aimer !

Vivre de cette terre ensemencée,

Exister tant de notre sang que par ce sol labouré,

Aimer sur un air de java que  fredonnèrent oiseaux égayés.

 

Faire confiance à ce futur inconnu !

Comme cet homme dépourvu et entièrement nu,

Tel un ascèse de l’Inde mystique récitant avec piété ses mantras,

Maximes sans âges et ces proverbes dans un silence qu’il médita.

 

Que peut-il nous apprendre?

Que voulons-nous simplement lui prendre?

Une parole léguée par un ange lui vient alors en son esprit,

Que nulle richesse vaut gaité de cœur offert par amour à la terre épris,

 

Terre ! Mères ! Pères !

De cette terre ancestrale, nous en vivons comme des frères,

De nos mères à la peau délicate, nous sommes tirés du profond néant,

Et de nos pères si épuisés, nous apprenons à labourer nos champs.

 

Souffrir ! Mourir! Ressusciter !

Souffrir pour offrir à nos descendants abondance et riches cités,

Mourir sans chagrin d’avoir connu labeur du matin jusqu’au soir,

Ressusciter par la semence donnée en ce sol avec un si grand espoir.

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

N.B. Désolé, mais il faut absolument cliquer sur le lien suivant afin de pouvoir contempler cette vidéo.

https://youtu.be/eKoaH3Ef800?list=PLngcPcWhyRIgxz5ypdyMeiSZqJUWF9GFS

 

Soirée de poésie

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Soirée de poésie

« Air pur et verdure »

 

Mesdames et messieurs,

Amis de la terre et passionnés de poésie,

New Image12Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement madame Tamara Anna Koziej d’avoir eu la gentillesse de m’inviter en tant que « invité surprise » à l’occasion de cette soirée consacrée à la poésie dont le terme est « Air pur et verdure ». C’est là un hommage qui me touche profondément.

Ensuite, j’exprime par la présente toute ma gratitude à notre hôtesse deNew Image11 m’avoir donné la chance de vivre une expérience unique en tant que modèle nu sur sa terre. Je devrais plutôt dire sur notre terre puisqu’elle ne se limite guère à un lopin mais bien à la planète entière. En effet, c’est par le biais de mes différentes poses réalisées en cette occasion que m’est venue l’idée de rédiger les poèmes qui vous seront lus par votre humble serviteur.

Enfin, la raison d’être de mon entière nudité devant vous, amis de la terre et passionnés de poésie, réside dans ces deux points essentiels. En premier lieu, mon désir de vous faire vivre par l’entremise de mon corps nu qui vous est offert comme un gage de confiance ce que moi-même j’ai ressenti tout au long de mes poses. Je peux vous assurer que j’ai vécu une communion extraordinaire avec chacune des parcelles de terre touchées par mon corps à chacune desdites poses. C’est cette communion que je souhaite vous transmettre à mon tour en étant nu devant vous.

New Image13En second lieu, et possiblement le plus notable dans la présente démarche, il s’agit tout de prôner par l’exemple. Comment pourrais-je réciter mes poèmes inspirés par cette expérience formidable où la nudité était mise de l’avant tout en portant des vêtements, symboles par excellence de barrières sociales et, plus souvent que vous pouvez y penser, d’oppression ? Voilà donc les raisons qui m’ont incité de m’ouvrir à vous entièrement nu. Nu de corps et âme libre.

Bonne soirée à vous !

RollandJr St-Gelais de Québec

P.S. Il s’agit ici de mon texte de présentation que j’ai lu en tout début de la soirée.

 

 

Une pièce théâtrale qui a marqué l’histoire artistique du Québec: « Les fées ont soif »

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Une pièce théâtrale qui a marqué l’histoire artistique du Québec: « Les fées ont soif »

N.B. Cet article est une reprise d’une publication parue dans le quotidien « Le Soleil » de Québec. Tout le mérite revient à madame Isabelle Houde.

(Québec) C’était il y a 35 ans, presque jour pour jour. Le 20 septembre 1979, devant le Palais Montcalm, «une trentaine de manifestants catholiques, chapelets en main», font les cent pas. C’est la première de la pièce Les fées ont soif à Québec. Elle met en scène dans un langage poétique et parfois cru trois archétypes de femme – la statue, la putain et la mère – qui essaient de se libérer de leur carcan.

Précédée de sa réputation sulfureuse, l’oeuvre de Denise Boucher sillonne le Québec. Comme à Montréal un an plus tôt, les Jeunes Canadiens pour une civilisation chrétienne ont rallié des fidèles pour protester contre «la présentation de cette pièce qu’ils jugent scandaleuse et impie», raconte la journaliste du Soleil Elyette Curvalle. Ils en ont particulièrement contre l’image de la Vierge Marie projetée par la pièce.

Le texte du Soleil, titré «Un succès dans la salle, et des prières au dehors», met en lumière la dualité qui caractérise la production des Fées ont soif. La pièce a fait salle comble partout en province, et ce, malgré les manifestations et les poursuites judiciaires. 

«Au fond, on les remercie, les Jeunes Canadiens pour une civilisation chrétienne, parce que même si c’était un très bon spectacle, je ne sais pas si on aurait eu ce succès-là sans la polémique», observe aujourd’hui Michèle Magny, l’une des fées de la distribution originale. «Ça nous a inspirées encore plus, on avait conscience qu’on touchait à quelque chose», ajoute-t-elle. 

«Et il ne faut pas oublier le rôle important de Jean-Louis Roux, le directeur artistique du Théâtre du Nouveau Monde à cette époque. Il est allé au front, il nous a défendues pendant que nous étions en train de répéter», continue celle qui incarnait la mère. 

L’atmosphère tendue entourant la création de la pièce a plongé les trois comédiennes d’origine dans une expérience unique de théâtre. «C’était très intense. C’est drôle quand on y repense aujourd’hui, mais on nous faisait sortir par des portes dérobées…», se remémore Michèle Magny.  «C’était tellement étrange et incompréhensible», explique de son côté Sophie Clément, qui incarnait Madeleine dans la distribution d’origine. «On recevait du courrier de menace. C’était inquiétant quand même, il y avait du fanatisme là-dedans.» 

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Les fées d’hier…

Malgré toute l’encre qu’elle a fait couler, la pièce Les fées ont soif n’a pas été créée dans le but de choquer ou de provoquer. C’est d’abord l’histoire de deux comédiennes, Michèle Magny et Sophie Clément, qui avaient envie de travailler ensemble. Et il leur fallait un texte.

«Denise Boucher venait de publier Retailles, un livre extraordinaire. C’était un coup de poing. Elle avait une voix théâtrale, c’était incroyable», raconte Michèle Magny. Elle en parle à Sophie Clément, qui a aussi lu l’ouvrage. Les deux comédiennes entrent en contact avec l’auteure, et au fil des rencontres, la chimie opère. «On voulait dire des choses sur les femmes, et Denise a été tout de suite emballée», poursuit-elle. Le trio s’adjoint Louisette Dussault comme troisième actrice.

Jean-Louis Roux, le directeur artistique du Théâtre du Nouveau Monde (TNM), décide de leur faire confiance et les programme à l’automne. La décision du conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal de réduire la subvention du TNM s’il ne retire pas la pièce de la programmation tombe le 16 mai 1978, entraînant toute la troupe dans un tourbillon médiatique avant même que la pièce ne soit créée.

Plus une célébration 

«On ne s’attendait pas à ça. On ne trouvait pas qu’on était si mordantes que ça», lance Michèle Magny, l’interprète de la mère dans la mouture originale. En fait, pour elle, la pièce était beaucoup plus une célébration qu’une dénonciation. «Le langage de Denise était formidable. C’était une fête, même si je faisais la mère qui pleurait, qui se plaignait. Il y avait un côté sombre, mais il y avait aussi une renaissance», explique la comédienne.

Sophie Clément abonde. «Ce n’était pas notre but de provoquer. On voulait parler des archétypes et des stéréotypes, et on se disait que ce serait plaisant d’imaginer une société où on serait égaux de toutes parts avec les hommes. Ce message n’est jamais passé parce que tout a été axé sur le fameux scandale religieux», constate-t-elle.

Les deux comédiennes se disent heureuses que les mots de Denise Boucher retrouvent une place sur scène en 2014. «Les mots restent percutants, même si on a fait beaucoup de chemin», pense Michèle Magny.

Sophie Clément, de son côté, trouve que le monde n’a pas tant changé. «Le discours est toujours pertinent. On a besoin d’entendre les mots de gens avisés. On est dans la langue de bois à l’année. Il n’y a plus personne qui se prononce sur rien, à part pour dire des niaiseries comme le ministre Bolduc dernièrement», lance la comédienne. «Je pense que les fées ont encore soif aujourd’hui», tranche Michèle Magny.

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Et les fées d’aujourd’hui

Par un drôle de hasard, la nouvelle production des Fées ont soif qui prendra l’affiche de la Bordée mardi s’est enclenchée d’une façon semblable à celle de 1978. C’est Jacques Leblanc, le directeur artistique du théâtre, qui a rassemblé Lise Castonguay, Marie-Ginette Guay et Lorraine Côté pour un souper, sans les avertir de la présence des autres. Il leur a présenté le projet, elles ont embarqué.

Trois comédiennes d’une même génération ayant fréquenté le Conservatoire de Québec ensemble, comme les trois fées d’origine, qui avaient fréquenté l’École nationale de théâtre du Canada en même temps.

Et comme le trio original, qui avait travaillé avec Jean-Luc Bastien, c’est à un homme, Alexandre Fecteau, qu’elles ont confié la mise en scène. Pas que le sexe ait été déterminant dans le choix des fées d’aujourd’hui. «Il y a une intuition qui nous dit que c’est important de remonter la pièce, et ce n’est pas juste dans un désir historique de témoigner du passé. On veut parler du présent, c’est ça qui nous a amenées à Alexandre comme metteur en scène. Il est arrivé devant cette pièce avec une sensibilité et une objectivité dont on avait besoin», justifie Lise Castonguay.

Toujours pertinent 

Et les fées, ont-elles encore soif de nos jours? Pour Alexandre Fecteau et Lise Castonguay, ça ne fait aucun doute. «On s’est posé beaucoup de questions, à savoir si le texte avait vieilli, si c’était toujours pertinent. On est vite venu à la conclusion que oui, bien sûr, c’est toujours pertinent. Il y a un momentum», estime Lise Castonguay. «Sur le plan de la société civile, des droits, de l’équité salariale – même s’il reste encore du chemin à faire -, la situation des femmes a quand même évolué, mais dans la psyché, ça n’a pas beaucoup changé», poursuit-elle.

Au rayon des choses qui clochent toujours, l’exploitation du corps des femmes, bien souvent par elles-mêmes. «Il y a des discours contradictoires», analyse Alexandre Fecteau. «Comme cette fille qui a décidé de faire son boule-o-thon, à Gatineau, pour payer ses implants mammaires. Il y a des filles qui se définissent comme féministes et qui vont la défendre. On vit dans un monde extrêmement complexe», estime le metteur en scène.

Droit à l’avortement, chirurgie plastique, idoles provocantes, pornographie, mères porteuses… Le texte de Denise Boucher, lu dans notre société contemporaine, porte amplement à réfléchir. «On aurait pu passer nos journées à en parler, et j’espère que c’est ce que ça fera comme effet au public, qu’il va en parler pendant longtemps», souhaite Alexandre Fecteau.

Source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/theatre/201409/13/01-4799814-les-fees-ont-soif-levolution-dune-piece-marquante.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_theatre_330_section_POS1

La nudité artistique féminine

Bonjour tout le monde,

Je désire maintenant partager mon point-de-vue sur un élément important dans le domaine de la nudité artistique. Vous avez sans aucun doute remarqué que tout ce qui regarde, sans faire de jeu de mots, la nudité m’intéresse grandement. Un intérêt lié de près à la fois à ma « différence physique », à ma masculinité et à ma spiritualité.

Opinion personnelle

Opinion personnelle

En effet, je ne peux nier mon physique sans pour autant m’apitoyer sur mon sort. J’ai appris depuis belle lurette à accepter ce qu’est ma vie et elle me le rend bien. Pour ce qui est de ma masculinité, elle fait partie intégrante de ma personnalité puisqu’elle m’a permis d’aller vers cet autre, parfois accessible et, parfois, inaccessible. Il va sans dire que je dois m’adapter à chacune des situations qui se présentent devant moi. Pour ce qui est de ma spiritualité, elle favorise en moi une prise de conscience de la valeur humaine et de tout ce qui m’entoure. Je suis ce que je suis, avec mes forces, mes faiblesses, mes réussites et mes échecs. Autrement dit, je suis comme vous et vous êtes comme moi.

Je dirais plutôt que je ne suis peut-être pas tout-à-fait comme vous si, et seulement si, vous êtes de sexe féminin. Le genre masculin et le genre féminin sont des réalités dont il est impératif d’en tenir compte. Renier ce fait serait d’un illogisme absolu. Mon regard est tout autre quand j’admire une femme nue de celui d’un homme nu. Bien entendu, je fais ici référence au plan artistique. Certains

Une agilité étonnante. Non?!

Une agilité étonnante. Non?!

éléments doivent être élaborés pour expliquer ma vision des choses. Tout d’abord, il m’arrive souvent de me projeter dans le corps d’un homme nu en me posant ces quelques questions aussi étonnantes que légitimes: Quel physique aurais-je eu si j’étais né avec un corps dit « différent »? Aurais-je eu le même désir de l’apprivoiser au point de posséder une aisance physique assez remarquable étant donné ma situation? Quels sont les points communs entre mon corps nu et celui de ce modèle au corps parfait? Et bien, il y en a beaucoup plus de ce que l’on pourrait le croire. Ensuite, comme ledit modèle nu masculin, je possède à la fois une aisance physique, une acceptation de mes défauts et une fierté liée à mon bien-être tant physiologique que psychologique. Enfin, je reconnais d’emblée que les regards que les « autres » portent sur mes caractéristiques physiques peuvent susciter diverses émotions. C’est-là le lot de notre existence pleinement humaine.

Nudité artistique

Nudité artistique

Toutefois, la nudité féminine et de surcroît artistique m’interpelle davantage. Une interpellation basée sur l’interdit social. La beauté féminine suscite en moi des passions, de l’admiration, parfois des rêveries où je me vois danser avec une femme au corps de déesse et un désir de pouvoir faire un retour en arrière de ma vie. Je me dois de vous expliquer par ce que j’entends par ces derniers termes afin de dissiper tout malentendu.

Primo, les passions que je ressens en regardant un modèle nu féminin sont empreintes d’un profond respect puisque d’une part, il s’agit d’une personne à part entière qui ressent elle aussi des émotions et qui fort probablement accepte de passer-outre aux jugements d’autrui à l’égard de ses imperfections physiques. Ce point est fondamental étant donné que les femmes ont souvent un jugement très sévère envers leurs physiques. Secundo, je suis ébahi par la beauté du

Nudité artistique

Nudité artistique

corps nu féminin. Bien des fois, je me dis à la blague que si Dieu existe réellement, il doit plutôt être une femme car il n’y a rien de si beau, de si noble, de si parfait et pourtant de si fragile que le corps nu féminin. Et, tertio, il est sain de voir la nudité féminine avec des yeux remplis d’un certain désir de sensualité laquelle est permissive mais en aucune façon immorale. D’ailleurs la sensualité de la femme est à maintes reprises présentée au sein des plus grands classiques de la littérature. « Les contes des milles et une nuit » de Sherazade en est l’exemple parfait. N’est-ce pas?!

Un autre trait spécifique à la nudité féminine est qu’elle a été souvent utilisée pour décrire l’image que les religions, en particuliers les religions judéo-chrétiennes, se font des anges. À cela s’ajoute l’harmonie visuelle que procure un corps nu féminin. La vidéo présentée ci-dessus prouve de manière absolue la véracité de mon affirmation. En effet, chaque mouvement de la jeune dame est en parfaite synchronisation avec les notes du piano.  Découvrir le corps nu féminin avec un regard pleinement artistique donc pleinement humain, est un peu à l’image de lui faire l’amour puisqu’il s’agit, manière de parler bien sûr, d’un chemin que l’on découvre en parcourant tout en douceur les recoins de nos âmes démontrant ainsi la sérénité qui nous habite.

J’aimerais avoir votre opinion sur le sujet. Que pensez-vous de la différence de la nudité masculine et féminine d’un point-de-vue artistique? Que ressentez-vous lorsque vous regardez un corps nu du même sexe que le vôtre? Quelles émotions vivez-vous au plus profond de votre être quand vous comparez votre corps avec celui que vous voyez? Ce sont-là des questions bien légitimes.

J’attends vos réponses.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada