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À travers les yeux d’une artiste : Amani Lizah Glaise

Beau dessin
Dessin réalisé par Amani Lizah Glaise

À travers les yeux d’une artiste : Amani Lizah Glaise

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le début du mois de septembre vous soit propice, et ce tant pour les membres de votre entourage que pour vous-mêmes. De mon côté, la vie poursuit son petit train-train quotidien avec ses hauts et ses bas ainsi que ses surprises en tous genres. À part ça ? Rien de nouveau si ce n’est que la possibilité de contrats en tant que modèle nu pour une nouvelle école d’arts qui ouvrira ses portes dans la région de l’Estrie. Soyez rassurés, je vous tiendrai au courant de l’endroit et de la date exacte de ladite séance. Il est vrai que je reconnais que cela me manque énormément de ne pas avoir pratiqué mon art, croyez-le ou non, il s’agit bel et bien d’un art en tant que tel, depuis le début de l’été. Mais là encore, il suffit d’être patient car comme dit si bien le proverbe : « tout vient à point à qui sait attendre ».

Ceci ne m’empêche pas de dialoguer avec des artistes œuvrant dans le même domaine que le mien même si ceux-ci sont plutôt derrière leurs chevalets que devant. Il faut bien reconnaître que la pose nue est un travail entre au minimum deux personnes et sans l’apport de l’une, l’autre ne peut strictement rien accomplir. Ce qui plus particulièrement le cas du modèle nu car on peut le qualifier, permettez-moi l’expression, « d’outil de travail » dans les mains de l’artiste. Je dirais même un prolongement du crayon ou du pinceau manié par l’artiste.

C’est ainsi que, par l’entremise d’un groupe d’artistes sur le réseau social Facebook, j’ai eu la chance de dialoguer avec une artiste de la France qui s’intéresse notamment à l’art du nu. Il faut retenir que ses dessins m’ont interpelé d’une manière étonnante puisque d’une part, elle ne cache pas le sexe du modèle masculin et d’autre part, elle travaille à partir de photos de modèles des deux sexes. Deux éléments qui, il me semble, sont très rarissimes dans ce domaine.

Après lui avoir présenté mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie, elle prit connaissances de quelques-unes des particularités de mon cheminement en tant que modèle nu. Des particularités qui m’ont aidé à briser bien des tabous tout en essayant de préserver un œil artistique à ma passion. Chose plus facile à dire qu’à faire, croyez-moi sur parole.

À la suite d’un dialogue fort intéressant, et une publication de ladite particularité au sein même de son blogue artistique, nous nous sommes entendus pour qu’elle puisse réaliser quelques dessins de votre humble serviteur en s’inspirant de photos présentées dans mon blogue mais aussi au sein de mon compte DeviantArt. Question de s’enrichir mutuellement au plan d’expérience tant personnelle qu’artistique.

Je vous présente donc le premier dessin réalisé par une artiste de la France. Je devrais plutôt écrire, un dessin réalisé à travers les yeux d’une artiste féminine, en l’occurrence ceux de Amani Lizah Glaise. Veuillez noter l’excellence de son travail dans sa recherche de rendre vivante un être se trouvant immortaliser sur une simple photo prise lors d’une des nombreuses séances de nudité artistique auxquelles votre humble serviteur a eu la chance de participer.

Merci infiniment de votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Blogue de madame Amani Lizah Glaise :

https://amani-lizah-glaise.blogspot.com/

Invitation

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Invitation

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien. De monIMG_20180721_103726 côté, la vie est tout simplement magnifique. En effet, de nombreux projets sont en cours de réalisation non seulement pour le mois d’août mais aussi pour le mois de septembre. Comme vous le savez déjà, il y aura deux séances de nudité artistique pour le mois d’août. La première aura lieu à Montréal avec la participation de l’illustre photographe Phylactère, elle-même modèle nue. La seconde se déroulera à Thedford Mines sous la supervision de Richard Nantais, photographe émérite dans l’art du nu. Mais, au grande surprise, une dernière séance aura lieu à St-Jérôme avec la participation d’une amie et correspondante de longue date via le réseau social Facebook. Cela fait très longtemps que nous planifions un tel projet sans pouvoir le concrétiser. Chose qui semble sur le point de se réaliser le mois prochain.

20180225_090840-ANIMATIONToutefois, et c’est là une des plus belles surprises pour le mois de septembre, des pourparlers sont en cours de route entre la photographe Phylactère et une modèle nue de renommée internationale dans l’optique d’une réalisation en duo avec votre humble serviteur. Wow! Jamais je n’aurais pensé, ne fut-ce qu’une seconde, qu’une telle opportunité se présente pour un proche avenir. Soyez rassurés! Des photos prises à l’occasion dudit événement seront publiées au sein même de mon blogue dédié à la nudité artistique, la poésie et la photographie et, dans une moindre mesure, au partage de mes opinions, aussi modestes soient-ils, sur divers sujets liés de près ou de loin aux trois sujets cités précédemment.

Quoi de plus noble de projeter de faire la rencontre20180225_113053.jpg avec l’une des première personne qui ont cru en mon potentiel de modèle nu? Hé bien oui, j’aurai la chance inouïe de discuter avec madame France Beaulieu à l’occasion d’un vernissage, suivi d’une exposition, qui aura lieu dans la magnifique région de St-Jérôme. Une région où j’y suis déjà allé pour ma participation en tant que modèle nu. D’ailleurs, ce fut là une de mes participations que j’ai particulièrement apprécies depuis ma carrière de modèle vivant.

Je termine cet article en vous invitant tous et toutes à venir assister soit au vernissage ou encore à l’exposition. Cette dernière se déroulera du 1er au 30 septembre inclusivement. Pour sa part, le vernissage aura lieu jeudi le 6 septembre 2018 à partir de 17h00 au 375 rue Lamontagne à St-Jérôme. Ladite exposition sera sous la supervision de madame France Beaulieu.

Bienvenue à tout le monde.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pour bien débuter la semaine

 

Quiétude transalpine II par Eri Kel de la France

Réalisation de Eri Kel de la France

 

Pour bien débuter la semaine

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien pour vous et que la grisaille de l’automne ne vous accable par trop. Pour ma part, je vais bien même si la carence de soleil se fait quelque peu sentir. Fort heureusement, la période des fêtes se pointe le bout de son nez et que bien des projets de nudité artistique auront lieu dans les prochains jours. Ces projets auront lieu respectivement à Montréal le 22 et à Shawinigan le 29 de ce mois. Qui plus est ! Un projet de grande envergure est en cours de développement pour 2018. Un projet qui risque d’être quelque peu différent de ce que l’on est habitué de voir ou de découvrir depuis le tout début de ce blogue consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie.

Sous un autre ordre d’idée, j’ai décidé de vous présenter un magnifique dessin réalisé par mon ami Eri Kel, artiste de la France, qui ne cesse de m’émouvoir à chaque fois où il publie ses oeuvres au sein du groupe Facebook intitulé  » Le nu en dessin … et autres ». Personnellement, ses réalisations démontrent à la perfection que l’art du nu s’harmonise de manière fort judicieuse avec l’art de la simplicité. Rien de superflu ! Tout est clair et limpide ! Quelques coups de crayons faits ici et là, puis là et encore ici. Et puis ? Hop ! Le tour est joué.

Le résultat est dans son ensemble tout à fait exceptionnel. En effet, on peut entrevoir le coup d’œil de l’artiste à chaque fois qu’il glissa son crayon sur la toile. Un crayon qui transposa la silhouette de cette femme favorisant ainsi la découverte qu’en a l’auteur. N’oublions pas que l’oeuvre finale est justement ce que l’auteur voit, ressent, explore lorsqu’il pose son regard sur la nudité du modèle. En effet, un modèle peut poser pour une multitude d’artistes, que ce soit en groupe ou lors de séances privées, et aucun d’entre eux aura la même vision de la réalité. Ce qui donne en partie raison à un certain procurateur romain lorsqu’il répondit à un judéen originaire de Nazareth il y a de cela très longtemps : « Qu’est-ce que la vérité ? »

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Provoquer le regard !

 

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Réalisé par Eri Kel 

 

Provoquer le regard !

Voici une oeuvre qui démontre à la perfection ce qu’est l’art du nu: Provoquer le regard sans vulgarité et avec naturel. Merci à Eri Kel pour sa permission.

RollandJr St-Gelais de Québec

En ce temps-là !

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© Mireille Darc

 

En ce temps-là !

Bonjour tout le monde,

06_Mireille_Darc_GaliaJe profite de mon retour à la maison, suite à une panne de courant, pour publier un article à saveur philosophique. Comme quoi avoir une panne de courant chez-soi ne signifie pas être en panne d’inspiration pour une éventuelle publication au sein de mon blogue consacré à la grâce de la nudité artistique, à la photographie et à la poésie. Vous savez fort probablement que la magnifique actrice Mireille Darc nous a quitté voilà déjà quelques jours. Elle a été, c’est le moins que l’on puisse dire, une actrice hors pairs jouissant d’une beauté exquise et apte à évoluer avec les aléas du temps.

© Mireille DarcOr, parmi son cheminement professionnel, elle a su se trouver une place non négligeable au sein du monde élitiste de la documentation. J’ai bien écrit « élitiste » étant donné le fait que plusieurs cinéastes ont tenté à maintes occasions de réaliser des documentaires sur divers sujets sans pour autant atteindre un minimum de professionnalisme digne de ce nom. Comme l’affirme si bien le proverbe :  » Beaucoup d’appelés, peu d’élus.  » Ce qui est d’autant plus vrai lorsque la nudité est de mise lors d’une recherche documentaire. Pourquoi donc ? Serait-ce un relent d’une pseudo moralité trouvant sa source au sein d’une religion où la recherche de la beauté, du plaisir et de la joie dans le sens le plus simple a été condamnée aux feux de l’Enfer ? C’est possible.

Toutefois, force est d’admettre que la France est et continue d’être à l’avant-garde de l’art du nu. Un art qui serait, et c’est mon humble opinion, l’apanage des dieux. Heureusement qu’il y a dans le monde de la francophonie des créateurs artistiques pour qui la nudité, travaillée de manière noble et présentée avec le plus grand des respects, est un outil de travail tout à fait unique. Mais attention ! Je ne parle pas ici d’une réalisation au sens religieux du terme, bien que le Vatican, chose étrange d’ailleurs, regorge de tableaux et de peintures relatant la nudité de nos premiers ancêtres, au sens imagé, que sont Adam et Ève. Chose assez étonnante dans le monde du nu, ou si vous préférez, de la nudité purement et simplement, c’est qu’il est rarissime de pouvoir contempler une oeuvre quelconque sans y voir une facette liée de près ou de loin à la pornographie. Pourtant, la nudité artistique n’a rien en commun avec cette dernière. Bien entendu qu’une certaine volupté, voir une sensualité, peut être perceptible au sein de diverses présentations. là-encore, tout est une question de goût personnel.

Ceci écrit, je ne pouvais guère passer sous silence le travail accompli par notre chère disparue, madame Mireille Darc, qui a su avec habileté vivre de sa passion mais, encore plus important, de vivre pour celle-ci. Oui, c’est un fait. La nudité n’était point un péché, ni un crime … en ce temps-là. Encore une fois, je lui souhaite paix à son âme !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. Un sincère remerciement à ma collègue Idéelle pour sa permission d’utiliser ses photos de nus.

Son site est : https://ideelle.wordpress.com/2017/08/29/de-lautre-cote-de-lobjectif/

 

 

Un modèle féminin remarquable: Stefanie

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Modèle féminin: Stefanie Photographe: R. de la Suisse alémanique Source: http://ubufoto.deviantart.com/

Un modèle féminin remarquable: Stefanie

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que tout se passe bien dans votre vie. Pour ma part, jecropped-cropped-mariette-raina-1.png suis comblé par la vie. En effet, j’ai la chance de vivre au sein de mes nombreuses passions qui rendent ma vie tellement magnifique. Des passions telles que d’écouter de la belle musique, de pouvoir rédiger des articles sur mon blogue artistique avec la collaboration de photographes professionnels ayant une expertise dans le monde du nu fort remarquable, sans oublier ma minette qui se porte à merveille et la douceur de vivre ainsi qu’avoir renoué en toute amitié avec une femme extraordinaire laquelle aura toujours une place unique en mon cœur et, ce qui est le plus important, d’être en parfaite santé. Que puis-je demander de plus dans la vie? Merci mon Dieu! Merci la vie!

new-image28Ceci écrit, l’idée de rédiger un article portant sur un modèle nu féminin a jailli au fil de mes réflexions sur de potentiels articles au sein de mon blogue artistique portant sur ma passion sur le nu artistique, la poésie et la photographie. Il va de soi qu’une réflexion approfondie ait lieu de temps à autres afin de donner à mon blogue tout le sérieux qu’il mérite. Oui, j’adore écrire mais dans une optique où le bon goût et le respect soient toujours de mise, en tout temps et en tout lieu. Noblesse, recherche de l’excellence et diversité sont incontestablement les fils conducteurs de ce blogue, et ce depuis le tout début de sa parution en janvier 2013.

C’est un fait indéniable que l’apport de certains photographes au sein de mon 12669301_10154724094614657_436185335_oblogue artistique m’est d’une grande aide dans la rédaction de quelques-uns de mes articles. Une aide qui m’est précieuse puisque d’une part, cela me donne l’occasion de connaitre davantage l’autre côté de la lentille, surtout que votre humble serviteur s’est trouvé plus souvent qu’autrement devant celle-ci et que d’autre part, de pouvoir apprécier l’œil avec lequel le photographe découvre, ressente et présente ledit modèle. Il s’agit, et veuillez pardonner cette comparaison un peu cocasse, d’un véritable travail de moine. Encore-là, je doute qu’un moine ait eu l’opportunité de travailler sur une telle œuvre au sein de son monastère. Mais, sait-on jamais?! Bref, être modèle vivant est une chose et être le photographe qui tente d’en extirper une beauté insoupçonnée en est une autre.

stefanie_15_by_ubufoto-dalmzsgParmi les modèles vivants féminins qui m’ont le plus impressionné, il y en a une qui ressorte du lot. Et pour cause! En effet, elle possède une aisance peu commune à dévoiler la nudité de son corps afin de permettre au photographe d’y trouver à la fois une certaine cohésion entre d’un côté, une sensualité que je qualifierais d’assez provocante sans pour cela verser dans la vulgarité et, d’un autre côté, une beauté féminine tout à fait étonnante. Une beauté simple, sans artifice, ni de fausse pudeur. Oui, Stefanie est sans contredit un modèle vivant vraiment hors de l’ordinaire. Qui plus est! Force est de constater qu’elle sait mettre en valeur la beauté de son physique permettant ainsi au photographe de réaliser un travail de grande qualité, comme en témoigne la photo ci-dessus.

Or, qui dit beauté féminine, dit aussi beauté dans sa plus simple expression. C’est un fait que Stefanie possède un corps qui sait mettre en valeur le milieu environnant où a lieu la séance de nudité artistique à laquelle elle participe. À vrai dire, elle a tout pour être un modèle vivant. Je prend à titre d’exemple la modele-stefanie-by-ubufotophoto ci-contre où son corps s’harmonise à merveille avec la douceur qui s’en dégage. Comme la photo précédente, elle sait se mettre en valeur et ce tant dans les photos réalisées en couleurs que celles faites en noir et blanc. Il faut tout de même reconnaître que le photographe a su exploiter, prendre ce verbe comme un travail d’introspection et non pas dans un sens péjoratif quelconque à l’égard de la femme, les diverses composantes physiques du modèle. Ce qui est tout aussi le cas dans les deux photos présentées. À cela s’ajoute les différentes teintes d’ombrage qui se trouvent sur chaque photo.

stefanie_16_by_ubufoto-dalqimdOui, elle possède un corps de rêve et nul ne peut le nier. Tout sur elle est parfait. Attention! Nul n’est mon intention de verser dans le voyeurisme. Bien au contraire! Toutefois, il m’est permis d’expliquer en quoi son corps est si spécial pour un photographe, ou tout autre artiste, voulant travailler avec elle. Personnellement, elle sait mettre en valeur son corps. Par exemple, sa chevelure abondante est sans contredit un élément indéniable dans sa capacité de charmer sans omettre la douceur, que je qualifierais volontiers d’angélique, de son visage et la perfection de son physique sont des pièces maitresses qui donnent une potentialité extraordinaire à toutes les séances de nudité artistique futures. Je ne peux que lui lever mon chapeau, sans oublier le photographe R. de la Suisse alémanique lequel m’a gentiment donné sa permission d’utiliser ces photos mettant en valeur la magnifique Stefanie, et je leur souhaite à tous les deux de poursuivre leur travail. Un travail digne d’un grand respect de la part des passionnés par l’art du nu.

Merci de m’avoir lu ! Passez un bon weekend.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’érotisme: un sujet à débat

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L’érotisme: un sujet à débat

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous? Que se passe-t’il d’intéressant dan vos vies 1398297_10151750808722523_1908020753_orespectives? Quelles sont vos récentes découvertes au sein de la nudité artistique ou tout simplement dans l’un des champs que vous privilégiez dans le domaine de l’art? Avez-vous des projets auxquels vous vous impliquez? Bref, qu’y a-t-il de nouveau?

De mon côté, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. En effet, mes investigations dans le domaine de la nudité artistique va bon train, surtout depuis mon adhésion au sein d’un groupe Facebook dédié au monde de l’art du nu. À cela s’ajoute la mise-sur-pied d’un projet de grande envergure qui aura lieu au courant de l’année 2016, sans oublier bien d’autres qui se concrétiseront au fil du temps. En résumé, ma vie semble être prometteuse en rebondissements  fort positifs pour les douze prochains mois. Passer ma vie sans rien faire? Il n’en est pas question. D’ailleurs, et c’est tout à leur honneur, mes parents n’auraient jamais toléré que je passe ma vie dans l’oisiveté.

12227630_10205298220672171_3539287540373751545_nIl est maintenant plus que nécessaire d’entrer dans le vif du sujet, surtout que ce dernier a de tous temps fait polémique au sein de la communauté artistique, un sujet qui suscitera, j’en suis plus que convaincu, une profonde réflexion parmi vous chers lecteur et chères lectrices de ce blogue. Un blogue dédié en premier lieu, à mon expérience personnelle en tant que modèle nu et en second lieu, à la poésie puisque la recherche d’un sain équilibre entre le corps et l’esprit est un pré requis pour qui veut offrir le meilleur de soi-même à toutes personnes qui désirent connaitre ce qui lui a été caché, c’est-à-dire une nudité saine laquelle est inhérente à l’art du nu. Reconnaissons-le! L’absence d’une nudité saine et équilibrée ne peut qu’aboutir à de la vulgarité dans le monde du nu.

Toutefois, comment peut-on séparer ce qui est purement érotique de ce11b que l’on pourrait qualifier de pornographique? C’est-là la problématique au cœur du présent article. Vous le savez probablement aussi bien que moi que l’art est le domaine par excellence où domine le regard subjectif lequel est influencé à son tour par, d’une part, le milieu socio-culturel dans lequel baigne littéralement la personne et d’autre part, par son expérience de vie qui lui appartient en propre. Il s’agit bien d’éléments qui nous seraient difficiles, voire impossibles, de nier tellement cela est une évidence. L’érotisme dans le domaine artistique peut définir tels aspects précis pour quelques-uns et peut tout aussi bien définir tels autres aspects pour d’autres.

Pour ma part, je qualifierais l’érotisme par ces quatre critères que sont:

Un ange a dansé

Un ange a dansé

l’attention recherchée, la pose présentée et la mise-en-valeur du modèle nu ainsi que la suggestivité proprement dite du résultat final. Vous noterez que ces quatre éléments sont imbriqués les uns dans les autres rendant ainsi un décorticage plus que nécessaire. Chaque décorticage nous permettra, je l’espère, de mieux saisir les facettes qui composent l’érotisme. Un thème que l’on retrouve au sein de nombreux œuvres d’art, et ce depuis que l’homme, voire ici l’humanité, ait pris conscience de ses caractéristiques tant divines qu’animales. Oui, l’être humain est une créature certes divine mais qui a besoin du corps, un corps sexué, pour entrer en relation avec l’autre afin de s’accomplir de manière à la fois satisfaisante et totale. L’homme n’est pas voué à vivre tel un ermite, sauf à quelques rares exceptions près.

daniele_standing_nude_3___giovanni_dall_orto__2014_by_giovannidallorto-d83ovivQuelle peut bien être l’attention recherchée lors d’une réalisation dite « érotique ».1 En ce qui me concerne, l’attention recherchée est bel et bien de provoquer un regard complaisant envers ce qui est dénué de tout puritanisme hypocrite sans toutefois verser dans la vulgarité. Il s’agit donc de présenter la sensualité au sein de la nudité, et ce telle qu’elle est. Ni plus, ni moins. Ceci peut se réaliser pleinement autant avec un modèle nu masculin que féminin ou bien par la participation de deux modèles de sexe opposé ou non. Ici, l’objectif est de briser ce que l’on voit dans la plupart des présentations de nudité artistique. Autrement dit, il s’agit de donner une touche subtile de la sexualité au résultat final. C’est-là un travail des plus délicats à réaliser et que peu d’entre nous réussit à accomplir avec brio. Il est à noter que j’ai eu la chance de participer à une séance de nudité érotique en janvier 2012 où j’ai été entouré par une équipe formidable.

La pose présentée et la mise-en-valeur du modèle nu constituent sans aucun doute deux éléments interdépendants puisque l’un ne va pas sans l’autre. En effet, qui veut exploiter, dans un sens positif, l’érotisme du modèle nu doit d’abord et avant tout chercher les poses où il sera mis en valeur, évitant ainsi de présenter ledit modèle nu comme une vulgaire marchandise. Tenter de dénicher ce qui rend le modèle nu agréable à regarder, à le convoiter d’une certaine manière, à vouloir partager sa nudité et même, pourquoi pas?, son intimité. Le rendre désirable en tant qu’être humain, et pleinement humain, pour ceux et celles qui auront la chance d’admirer l’oeuvre sur lequel le modèle nu est présenté.

Je me permets de vous citer en exemple mon expérience que j’ai eu l’opportunité de vivre au mois de mai de cette année. En effet, ce fut lors d’une séance de nudité artistique réalisée en compagnie du talentueux photographe du nom de Jérôme Bertrand où l’une des plus belles photos de toute ma carrière en tant que modèle nu a été réalisée. Or, cette photo n’avait rien d’érotique en tant que tel. Et pourtant, nous pouvons y dénicher une certaine forme d’érotisme puisque d’une part, rien de mon caractère sexué y est caché et que d’autre part, le fait d’avoir les bras ouverts envers cette autre potentielle dénote de manière sans équivoque ma disponibilité à entrer en relation intime avec cette autre qui serait prête à m’accepter tel que je suis. Quoi de plus intime que l’érotisme dans les rapports humains? Poser la question, c’est aussi y répondre un peu. N’est-ce pas?

Enfin, la suggestivité du résultat final est probablement ce qui rend FB_IMG_1449239194123ce travail le plus difficile à réaliser. La raison réside justement, au risque de me répéter, à la subjectivité propre au domaine artistique. Prenons, à titre d’exemple l’oeuvre présentée en début du présent article lequel a été publiée au sein du groupe Facebook intitulé « l’art du nu » auquel je suis moi-même l’un des plus fidèles amateurs. Plusieurs des membres dudit groupe ne semblèrent guère apprécier une telle réalisation. C’est, j’en conviens, leur droit le plus stricte.

Toutefois, je trouve cette réalisation comme étant l’une des mieux réussies au plan de l’érotisme. En effet, tout y est présenté de manière conforme au bon goût. Deux femmes nues ayant chacune leur beauté propre, à cela vint s’y ajouter une harmonie corporelle agrémentée par quelques tatouages parsemés à des endroits où la sensualité y est sans équivoque tout en étant exempte de vulgarité. Qui plus est, le lieu où se trouvent ces deux modèles remarquablement belles est bien l’endroit le plus usuel où se célèbre l’amour, ou si vous préférez la passion charnelle, entre deux âmes. Que peut-on alors reprocher sur le résultat final? Strictement rien.

En conclusion, l’érotisme est loin de faire consensus au sein de la communauté artistique, surtout si on se réfère à la manière de travailler des artistes avec leurs modèles nus. Ces derniers ont bien sûr leur mot à dire durant la prestation artistique. Car, ne l’oublions jamais, une séance de nudité artistique est d’abord et avant toute chose un travail d’équipe où chaque partie est responsable du produit final. Il en est de même dans le domaine de l’érotisme. C’est à méditer.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

1. Il est important d’éviter de faire tout amalgame avec la pornographie bien que certaines personnes y verront une certaines formes artistiques. encore-là, ce n’est pas la raison d’être de cet article.

Une belle soirée de nudité artistique

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Une belle soirée de nudité artistique

Bonjour tout le monde,

Je crois bien qu’il est plus que temps de vous raconter la belle soirée de nudité artistique qui a eu lieu à l’université du Québec à Montréal, le célèbre U.Q.A.M. qui est souvent en avant de la scène politique québécoise lors des revendications sociales. Une université qui a toujours été un pilier majeur dans les revendications, entre autres, sociales et de l’égalité des sexes au Québec. Une université qui a laissé sa marque au sein de l’évolution politique durant la période post-révolution révolution tranquille (1960-1965).

1610989_10205298132069956_4197438738542814198_nBref, j’ai eu la chance d’être modèle nu à l’occasion d’une séance où plusieurs artistes tant professionnels qu’amateurs et, bien entendu, des étudiants-es en arts ont participé. Une séance qui m’a permis non seulement de donner le meilleur de moi-même, comme je le fais à chacune des séances auxquelles je participe, mais de rencontrer une amie que je n’avais pas revue depuis mon adolescence, à l’époque où elle et moi vivions sur la rue Iberville à Sept-Îles. Une séance qui mérite d’être racontée pour votre plus grand bonheur et… le mien.

Bien que j’adore ma ville d’adoption qu’est Québec, je trouve que Montréal possède un cachet qui lui est particulier. Serait-ce parce que j’y ai vécu à l’occasion de mes nombreux traitements médicaux ou bien parce que j’y retrouve une population cosmopolite qui enrichisse l’ensemble de la collectivité québécoise ou bien encore pour la simple raison qu’on y déniche des centres culturels extraordinaires? Je vous répondrai que ces trois éléments constituent sans aucun doute un bon mixage de ma passion envers Montréal. Attention! J’aime Montréal, mais mon cœur est à Québec.

Il va de soi que j’ai profité de ma journée libre de jeudi afin de me reposer et d’être frais et disponible pour la12191440_10205298118789624_5571968595294666484_n séance de nudité artistique qui était prévue dans l’un des locaux de l’U.Q.A.M. et ce, en début de soirée. Me promener sur la rue Ste-Catherine, bouquiner quelques livres aux nombreuses librairies qui s’y trouvent, prendre un bon café à l’un des restaurants haut de gamme, admirer les beautés féminines propres aux Montréalaises, voilà ce qui fait mon plus grand bonheur. Un bonheur auquel j’y ai droit comme tout bon citoyen.

Après avoir pris une bonne douche et un léger repas, propreté et être bien dans sa peau sont les pierres angulaires de tout bon modèle nu, je me suis dirigé au pavillon Judith-Jasmin de l’U.Q.A.M. qui se trouve à quelques minutes de marche de mon hôtel. Ayant un peu de temps devant moi, j’en ai profité pour visiter un peu cette université qui m’a paru fort plaisant. J’ai adoré regarder, sans vouloir être accaparent, les quelques étudiants-es qui attendirent que commencent leurs cours. Mon regard m’a fait vivre une émotion qui était jusqu’à lors ancrée au plus profond de votre humble serviteur. Une émotion qui m’a incité à rédiger une missive adressée à une femme que j’ai jadis aimée et dont mon amour envers elle restera gravé dans mon cœur pour toujours. Ladite missive est le sujet de mon dernier article d’une série de quatre sur mon expérience vécue en tant que modèle nu dans la semaine du 2 au 6 novembre 2015.

11041578_10205298090708922_3154034221553164060_nLa séance a donc eu lieu au septième étage du pavillon Judith-Jasmin de l’U.Q.A.M. Ledit étage semble être consacré au domaine de l’enseignement des arts puisque l’on y retrouve plusieurs ateliers dédiés à cet effet. Pour sa part, le local où avait lieu cette séance était énorme et l’on y retrouvait l’essentiel pour une séance de nudité artistique : chevalets et tables prévus pour le dessin, lumières éclairantes qui étaient aussi, croyez-moi, une bonne source de chaleur, et même un coin prévu pour le modèle. Le tout était aménagé de manière à rendre la soirée impeccable à ma plus grande satisfaction. J’ai même eu droit à ma photographe attitrée pour réaliser des photos de bonne qualité afin d’enrichir mon portfolio artistique. Je tiens, ici, à la remercier chaleureusement pour sa grande gentillesse et sa disponibilité à mon endroit.

Comment allais-je procéder pour rendre cette séance spéciale? Après tout, cela fait maintenant plus de trois ans que je pose nu et que bien des aspects ont été travaillés et présentés au fil des séances passées. J’ai opté pour une thématique bien précise. Quoi de plus humain que le fait de traverser les sept étapes de la vie que sont la gestation, la naissance, l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte sans oublier la vieillesse et puis, c’est hélas inévitable, la mort? Ce sont-là les sujets, reliés à la thématique de l’existence humaine, de l’ensemble des poses principales sur lesquelles j’ai mis l’accent dans ce que l’on appelle communément dans le jardon artistique «les poses longues».

En effet, qui dit modèle nu dit, par extension, modèle vivant et corolairement modèle qui présente la vie sous12187896_10205298628202359_1321551331066787914_n toutes ses formes. Chacun d’entre nous a traversé, ou traverserons, ces étapes auxquelles nul ne peut échapper. C’est un fait qu’il nous est impossible de nier. Il est aussi à noter que j’ai délibérément commencé cette liste par la gestation car, que l’on veuille ou non, notre existence en tant qu’être vivant commence dès notre tout premier battement de cœur dans le sein maternel. Pour ma part, c’est à cette période où mon corps a subi les conséquences des quelques comprimés de la thalidomide ingurgités par ma mère. Conséquences qui me suivront toute ma vie. Soyez rassurés! Je ne me plains pas de mon sort. Je dis simplement ce qu’il en est. Un point, c’est tout.

12219632_10205298624362263_6978186665519282824_nPour ce qui est de la naissance, c’est à ce moment-là où tout se joue. Serons-nous acceptés, aimés, protégés par nos proches ou bien rejetés pour le motif que notre physique ne cadrait pas à ce qu’ils voulurent? Une bonne partie de notre destinée se joue dès cet instant précis. Oui, je le sais fort trop bien. J’ai eu la chance d’être né au sein d’une bonne famille même si le début de mon existence allait être ponctuée de soubresauts, disons-le franchement, extrêmes. Chaque personne a un chemin à accomplir, une destinée à poursuivre et des décisions à prendre face aux différentes situations qui se présenteront devant elle. Ces prises de décisions face à de telles situations forment au fil du compte ce que les sages de la Grèce antique ont appelé le «libre-arbitre».

L’enfance est cette période où nous sont inculquées la plupart des valeurs que nous ont transmises nos parents, notre famille et les premières personnes avec qui nous sommes entrés en relation. Certaines de ces relations ne durent pas plus longtemps qu’une brise d’été alors que d’autres resteront gravées au plus profond de nous. Il est intéressant de noter que mon père, un homme extraordinaire, m’a avoué qu’il est heureux que je puisse m’accomplir en tant que modèle nu puisque cela lui démontre que son épouse, ma défunte mère, et lui-même avaient réussi à m’inculquer la fierté de mon corps et de ne jamais vouloir le soustraire aux regards de l’autre. Quelle belle ouverture d’esprit! N’est-ce pas?!

L’adolescence! Cette sacrée période de la vie où nous remettons en question tout, ou presque, ce que nos12191650_10205298603281736_109947331189460114_n pairs nous avaient jusqu’alors inculqué, transmis et enseigné. C’est aussi à cette étape importante de notre vie où la transformation tant physique que psychologique s’opère de manière plus ou moins graduelle et où les questions, pas toujours saugrenues, se pointent à l’horizon. Est-il utile de vous rappeler que c’est aussi à ce moment que nous aimons défier l’autorité parentale? Et ce, au grand désespoir des parents.

La vie adulte est certes celle où tout semble être accessible, du moins pour bon nombre d’entre nous, et où les expériences forgeront notre caractère au fil des années. Il va de soi qu’un jeune adulte de vingt ans ne peut penser comme un autre de trente, quarante et de cinquante ans. Chaque décennie aura son lot de réussites et d’échecs, d’accomplissements et de frustrations. Le plus important est d’assumer nos actes et nos décisions passées en espérant qu’il y ait plus de positif que de négatif. Peut-on revenir en arrière? Bien sûr que non! Raison de plus pour aller toujours de l’avant. N’est-ce pas?!

12239933_10205298667643345_4765154498627760885_nQue puis-je dire de la vieillesse? Période de la vie qui de manière graduelle est devenue un sujet de plus en plus tabou au sein de notre société où la beauté, l’effervescence et l’élégance de la jeunesse comptent plus que tout. Toutefois, elle constitue un moment privilégié pour faire une mise-au-point sur l’existence humaine, sur ce que l’on souhaite transmettre aux générations suivantes et sur ce que notre vie a été. En sommes-nous satisfaits? Si oui, tant mieux. Dans le cas contraire, rien nous empêche d’améliorer un tant soit peu notre chemin de vie avant que celui –ci ne s’arrête pour de bon.

Si il y a une étape de la vie qui nous rebute vraiment, c’est bien celle de la mort. Personnellement, je partage l’avis du chanteur-compositeur Félix Leclerc qui avait jadis affirmé une parole de grande sagesse selon laquelle « la mort, c’est immense puisqu’elle est remplie de vie. ». Une telle affirmation peut sembler contradictoire à première vue, mais il en est rien. En effet, et c’est la raison d’être de mon choix de pose nu dite longue, nous offrons à ceux et celles qui nous survivront un témoignage de vie. Un témoignage leur rappelant que ceux et celles qui les ont précédé ont eux aussi affronté des situations qui étaient, pour un bon nombre d’entre eux, quasi insurmontables voire désespérées. Oui, nous devons affronter des crises en tous genres telles que les guerres, les maladies et autres fléaux. Mais, nous devons sans cesse nous rappeler que ceux qui ont été là avant nous ont eux aussi vécue des choses semblables, et parfois pires, et qu’ils ont su se relever les manches et affronter leur réalité, pas toujours rose, avec honneur. Je ne peux que leur lever mon chapeau.

12219447_10205298640042655_4279729120567580191_nEn résumé, j’ai voulu présenter une série de poses de nudité artistique tout à fait originale. Mon objectif était simplement de démontrer que poser nu c’est d’abord et avant tout rendre témoignage à la vie. Un témoignage qui se transpose de mon corps nu présenté sans fausse pudeur et sans vulgarité aux coups de crayon ou de fusain que fait chaque artiste présent en salle. Un tel témoignage a été rendu possible que par une confiance absolue entre les participants venus à cet atelier tenu dans l’u des locaux de l’université du Québec à Montréal.

Je tiens, en terminant cet article, à remercier monsieur David Chait pour son accueil cordial envers votre humble serviteur. Je désire également offrir mes remerciements à madame Brenda Girard pour sa collaboration et son aide précieuse tout au long de ladite séance. Je t’en serai toujours reconnaissant.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pleinement humain

« Bravo Rolland! Vous êtes généreux et courageux, un vrai artiste comprenant les artistes. »

Samuelle Ducrocq-Henry Prof. d’arts U.Q.A.T.-satellite Montréal

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Pleinement humain

Bonjour tout le monde,

Vous savez aussi bien que moi qu’il existe au cours de nos vies des évènements qui nous marquent pour longtemps, et dans certains cas pour toujours. En ce qui me concerne, plusieurs évènements de ma vie ont été, vous en doutez certainement, loin d’être rigolos. Je pense notamment au rejet qu’un directeur d’école a eu à mon égard en me refusant l’accès à son établissement scolaire du niveau du primaire sous prétexte que ma situation physique allait perturber certains élèves issus de la haute société. À cela s’ajoute l’assassinat de l’un de mes frères aînés à l’occasion d’une émeute qui a pour origine la grève du front commun intersyndicale de 1972. Je pourrais rajouter encore bien d’autres éléments à ma liste.

Toutefois, et Dieu merci!, j’ai eu la chance de vivre des expériences fantastiques lesquelles m’ont permis de devenir un homme comblé par la vie tout en étant conscient qu’il est loin d’être qu’une pauvre victime de l’existence. Parmi lesdites expériences, l’on a qu’à penser aux nombreux sports que j’ai pratiqués, aux sorties entre amis durant mes expériences de jeunesse, aussi folles les unes que les autres, aux multiples voyages effectués tant en Europe qu’aux États-Unis sans oublier mon pays; le Canada. À cela viennent s’ajouter plusieurs articles de journaux où je fis la “Une”, et ce tant dans les médias du Québec qu’en Europe. Bien entendu, mes relations amoureuses font partie de mes plus beaux souvenirs même si, trois fois hélas, l’une d’entre elles se termina dans une douleur indescriptible tant pour votre humble serviteur que pour la femme que j’ai le plus aimée dans ma vie. Mais, comme dit un vieil adage; « Le regret est un vain sentiment : L’essentiel est d’aller toujours de l’avant sans se retourner en arrière, si ce n’est que pour éviter de refaire les erreurs du passé. » Parole de grande sagesse!

12200452_10208456182107114_1033381321_n (3)De plus, je peux avouer avec un plaisir énorme que l’année 2015 a été jusqu’à maintenant l’une des plus belles de toute ma vie. Une année où j’ai pu exercer ma passion pour la nudité artistique de manière tout à fait satisfaisante. Hé oui! Cela fait déjà plus de trois ans que je pose nu pour des artistes amateurs ou professionnels ou encore pour des écoles d’arts. Ce qui m’a amené à faire la connaissance de gens remarquables au grand talent artistique. Des gens au cœur d’or, et qui ont une vision de la vie peu commune au sein de la société actuelle. Cependant, c’est surtout cette année où j’ai eu l’occasion de développer au maximum mon talent dans ce domaine bien particulier qu’est la nudité artistique. Un domaine dont ma passion augmente au fil de mes prestations réalisées avec un sens du professionnalisme fort aiguisé. Une passion qui m’a amené à faire le trajet Québec-Montréal à maintes reprises. Parmi mes multiples périples, celui de la semaine du 2 au 6 novembre restera gravé dans mon cœur tellement ce fut réalisé avec un succès presque incroyable.

Ceci m’amène à vous parler d’une expérience qui se déroula dans les locaux de l’université du Québec en Abitibi-Témiscamingue satellite de Montréal. Une expérience que j’ai vécue en tant que modèle nu dans le cadre d’une séance de nudité artistique qui se déroula en deux périodes successives de trois heures chacune. Une séance qui m’a permis d’une part, de constater jusqu’à tel point les artistes-peintres en herbe possèdent un talent artistique indéniable et, d’autre part, de constater jusqu’à tel point la jeunesse actuelle est à la fois belle et riche. Une beauté qui réside avant toute chose dans son authenticité face à cet « autre » qui se trouve devant elle. Une richesse qui réside de par son ouverture sur le monde afin d’y découvrir tout ce qui est beau, noble et digne de respect sans omettre le devoir de dénoncer, et selon les moyens mises à sa disposition, les affres qui jalonnent l’existence humaine.

Mais, revenons à ladite journée du 3 novembre où j’ai pu mettre à contribution mon talent de modèle nu au12204681_10208456193347395_1349257437_n (2) grand plaisir des étudiants et des étudiantes en arts de l’U.Q.A.T.-satellite Montréal. Voulant profiter du soleil magnifique qui surplombait la belle métropole du Québec, j’ai pris tout le temps nécessaire afin de me rendre dans ses locaux. « Rien ne presse lorsque nous devons bien faire ce qui doit être fait. » Voilà le mot d’ordre qui m’anime en tout temps. Prendre un bon petit-déjeuner, être propre de la tête aux pieds, avoir tout ce qu’il faut pour me sustenter jusqu’à l’heure du souper et posséder une serviette ainsi qu’une robe de chambre pour me couvrir lorsque cela sera nécessaire. C’est tout ce qu’il me fallait pour débuter cette journée de travail avec grand entrain.

Je suis donc arrivé aux locaux quelques minutes avant l’heure prévue afin de me familiariser avec les lieux et de faire la connaissance, du moins de visu, avec certains des étudiants avec lesquels je passerai l’après-midi. Dès l’heure du rendez-vous arrivée, j’ai fait la rencontre de la professeure qui sera la directrice des futures séances. Une pédagogue qui a su diriger les deux groupes respectifs avec une main de fer dans un gant de velours. J’ajouterai, si vous me le permettez, qu’elle est aussi une dame vraiment magnifique et avec un charme indéniable. C’est tout à son honneur.

Après les salutations d’usage, elle se dirigea vers le local où ont eu lieu lesdites séances afin d’une part, de donner ses directives aux élèves et, d’autre part, de les prévenir de ma venue imminente. Pendant ce temps, je me devais de me préparer en enfilant un costume du XIIIe siècle pour la première partie du cours.

Ici, quelques mots explicatifs doivent être dits afin de faire comprendre parmi les nombreux lecteurs le12200475_10208456190307319_1418107598_n (2) déroulement de cette séance à laquelle j’ai participée. La première chose à retenir, c’est toute l’importance que j’accorde à une présentation somme toute sommaire de ma personne auprès des élèves. Ceci a pour objectif primo, de désamorcer un quelconque malaise pouvant se manifester au sein du groupe, et secundo, de leur faire prendre conscience que je suis leur semblable avec ses forces et ses faiblesses, ses rêves et ses aspirations face à la vie. Croyez-moi sur parole! J’ai atteint ce double objectif. La seconde chose que vous devez vous souvenirs c’est que la partie introductive du cours était ni plus ni moins qu’une période de réchauffement où les élèves ont dessiné votre humble serviteur qui portait pour l’occasion un costume rappelant le XIIIE siècle. Une période qui m’a été également fort utile pour me plonger graduellement dans le bain de la nudité absolue, sans gêne et sans vulgarité. Enfin, la période où la nudité artistique est mise de l’avant occupe environ le trois-quarts de toute la séance. Il va sans dire que j’apprécie beaucoup le fait que la professeure guida avec une minutie impeccable la succession des poses que je devais prendre au fil de ses directives. Mais, attention! Elle a su tenir compte de mes capacités physiques lesquelles m’ont étonné sans cesse étonné.

Que puis-je écrire concernant les positions réalisées durant ladite séance? Tout d’abord, que le tout a été réalisé avec un soin méticuleux où le respect se manifesta au sein de toutes les personnes présentes en salle de cours. Ensuite, une certaine longueur d’ondes très positive est apparue entre les élèves et moi, et ce dès les premières secondes où j’ai enlevé mes vêtements. Oui, je suis fier de mon corps et de chacune des parties qui le constituent puisqu’ils renferment une beauté qui leur est unique. Une beauté à découvrir avec amour et simplicité. Enfin, c’est là où, à mon grand étonnement, j’ai repris conscience de toute l’humanité qui réside au sein de la jeunesse. Une jeunesse qui est, contrairement à ce que l’on nous présente au sein des médias de masse, belle, rayonnante et magnifique.

IMAG0965Quelques mots doivent être écrits sur le déroulement de la séance proprement dite, ou plutôt sur mon implication à chacune des poses que je devais exécuter. Bien que la professeure m’orienta dans les poses élaborées pour la séance, je m’exécuta avec confiance sachant bien que j’étais entre bonnes mains. Les poses, je parle ici de nudité, étaient élaborées afin de permettre à chacun des élèves de travailler leurs coups de crayon en mettant l’accent sur l’amélioration graduelle dans les tableaux respectifs. D’ailleurs, j’ai été ébahi par le talent de chacun d’entre eux. Fait intéressant à retenir! Une fois, je m’étais dirigé vers l’une des étudiantes en place pour lui demander de bien vouloir me donner son œuvre artistique tellement celui-ci m’avait touché. Ce qu’elle a accepté de faire avec un sourire angélique.

J’ai bien aimé la quiétude des lieux pendant le déroulement de la séance proprement dite. Une quiétude qui a favorisé le sérieux du travail effectué par tous les participants. Une quiétude qui a été agrémentée par une douce mélodie tout le long de ladite séance. Fait cocasse à retenir! Une des chansons de Céline Dion joua alors que je me prélassais couché sur le sofa pendant une pose de nudité artistique de longue durée. Cela ne vous fait pas penser à un film très populaire relatant une tragédie maritime survenue au début du XIX e siècle? Je me suis bien amusé. C’est le moins que je puisse dire.

Bien qu’il soit vrai que l’ensemble de la journée de nudité artistique ai été assez longue, je dois reconnaitre12207754_10208456190427322_1979300797_n (2) que l’accueil chaleureux des étudiants et des étudiantes, sans omettre celui de leur professeure, a rendu le tout fort agréable. Poser nu pendant plus de six heures est, vous pouvez en être convaincus, un exploit digne de mention. Mais, s’agit-il réellement d’un exploit? Je vous répondrai qu’il en est rien. Bien au contraire!

En résumé, cette double séance de nudité artistique a été pour moi l’occasion de vous prouver, encore une fois, à la fois toute la passion et le sérieux que je mets dans cet art. Un art qui favorise un nouveau regard sur mon corps nu. Certes nu, mais pleinement humain. Humain tout comme chacun et chacune d’entre vous. Un être humain ayant vécu une vie somme toute magnifique avec ses hauts et ses bas. Mais, qui n’en a pas en ce monde?

C’est à suivre…

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Oui, cela m’a choqué.

Oui, cela m’a choqué.

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que tout se passe bien au cours de votre vie et que vous puissiez vous réaliser dans ce que vous faites, et ce de manière pleine et satisfaisante. Oui, il est plus que primordial de trouver notre voie, à la limite on devrait même en avoir plusieurs sans pour autant être éparpillés dans des activités trop variés puisque les journées durent et, qu’on le veuille ou non, dureront toujours 24 heures, pas une minute de plus, et de s’y conformer en tenant compte de nos valeurs les plus profondes. Chacun d’entre nous a le droit certes de s’épanouir, mais il y a à chaque droit, un devoir. C’est là l’un des principes fondamentaux dans toutes les sociétés.

Vous le savez déjà, après avoir parcouru mon blogue artistique, que je suis un homme que l’on peut qualifier à la fois de sensible et de réfléchi. N’ayez crainte! J’ai aussi des défauts comme tout le monde. Néanmoins, c’est à travers ma sensibilité et ma réflexion quasi-philosophique que ma passion en tant que modèle nu ait pu se développer de manière progressive et sérieuse. Comme Paris ne s’est pas construite en un jour, mon expérience en tant que modèle nu a débuté de manière  modeste bien qu’avec un support plus que considérable de professionnels oeuvrant dans ce domaine. Il va sans dire que la somme de leurs expériences communes m’a été d’une aide presque indescriptible dans ma formation en tant que modèle nu. Être modèle? Ça s’apprend, çà se vit et çà se transmet.

Un apprentissage qui se fait avec plus ou moins de facilité. À la limite, sauf en de rares exceptions près, on peut même la qualifier d’apprentissage sur le tas de l’ensemble de l’expérience accumulée par la personne qui offre son corps à celui qui regarde.  Un vécu où les hauts et les bas font parti inhérente du travail de chaque modèle nu, qu’il soit un homme ou bien une femme, l’on a qu’à penser au laps de temps sans contrats de séances de nudité artistique, et à la distance qui sépare le lieu de résidence de celui de l’atelier où ont lieu lesdites séances. Et, enfin, une transmission du savoir est toujours possible en certaines occasions. Pour ma part, une équipe a eu la générosité de me transmettre toutes leurs connaissances dans ce domaine lequel s’avère être avant toute chose un véritable art. Néanmoins, si il y a une réalité que j’ai retenue dans la transmission de leur savoir, c’est bien l’importance d’éviter toute forme de vulgarité. Et, c’est en gardant un tel principe que ma notoriété en ce domaine s’est accrue de manière incroyable.

Mais, je reviens à une problématique: quel est l’événement qui m’a choqué et pourquoi Noir_thumb.pngdonc? Je suis membre d’un groupe Facebook intitulé « l’art du nu »dans lequel chaque participant a le droit de publier des photos, des dessins ou bien des peintures où la nudité est mise-en-valeur. Ils forme un groupe composé d’artistes formidables. Certains sont professionnels et d’autres amateurs. Quoiqu’il en soit, l’ensemble des publications est faite avec bon goût, avec classe et un souci artistique assez développé. C’est d’ailleurs tout à l’honneur pour ce groupe. Bien évidemment, certaines publications d’entre elles peuvent retenir l’attention plus que d’autres. À chacun ses goûts! N’est-ce pas?! Néanmoins, il faut toujours garder à l’esprit que la nudité artistique n’a strictement rien à avoir avec une quelconque forme d’exhibitionnisme. Et, c’est justement là que le bas blesse en ce moment.

En effet, l’un des membres de ce groupe avait osé publier une photo, qui était de surcroît réellement mal réalisée, de son membre viril en pleine érection. Une photo qui avait bien davantage une connotation purement exhibitionnismt que la recherche de l’excellence artistique. Est-il utile de vous rappeler que l’art est avant toute chose une juxtaposition entre ce que l’artiste voit sur le corps nu d’autrui et ce qu’il transpose sur un support matériel lequel est des plus variés?

Or, ici, il s’agissait bien d’une photo prise par un mec sur son phallus en érection. Aucune explication! Aucune justification! Et, qui plus est! Il s’agissait bien d’une provocation purement et simplement, surtout à la lumière des commentaires publiés par les autres membres du groupe. Était-ce nécessaire de publier une telle photo alors que le web regorge de sites pornos bas de gamme? Ma réponse ne peut être exprimée que par la négative.

C’est un fait. Je pose nu pour des artistes et des écoles d’arts depuis maintenant près de trois ans. Étant en pleine forme physique et jouissant d’une santé excellente, ne consommant ni alcool, ni cigarettes et aucunes substances illicites, vous pouvez me croire que ma virilité est tout à fait remarquable à mon âge. Ce qui fait que bien des mecs de mon âge éprouvent, hé oui cela existe bel et bien, une jalousie à mon endroit concernant ma grande virilité. Oui, je suis fier de ma virilité tout comme je suis fier de pouvoir me réaliser dans plein d’activités. Oui, il m’est occasionnellement arrivé d’être en érection lors d’une séance de nudité mais jamais, au grand jamais, mon objectif a été d’outrepasser les règles de l’art qui s’imposent en pareille situation. C’est là, l’un des nombreux points qui sont très appréciés par ceux et celles pour qui j’offre ma nudité. Une nudité entièrement humaine et masculine.

J‘ai fait part de la situation, et de ma réaction au sein de ce groupe, mais également à un très bon ami à moi qui est, un élément à ne pas négliger, un photographe spécialisé dans la nudité. Croyez-moi, son talent est tout à fait inouï. Il m’a donc raconté ce qui suit:

« Au premier Festival International sur le Nu auquel j’ai participé, en 2003, une femme peintre se plaignait qu’elle n’avait pu exposer un de ses tableaux avec un homme dont elle avait peint le sexe, après négociations avec les organisateurs elle a eu le droit d’exposer, mais pas de le mettre au catalogue… » Selon moi, elle avait entièrement le droit d’exposer son oeuvre puisque ledit sexe était englobé dans la totalité de sa propre vision sur ce corps, en l’occurrence masculin, qui lui état offert. Non seulement, elle en avait le droit, mais j’aurais été parmi les premiers à la féliciter d’avoir voulu le faire, et surtout, de l’avoir fait.

Et mon bon ami continue à me raconter son expérience personnelle en me citant cette autre anecdote:  » Pire, encore une sculpteuse qui fait des sexes masculins en érection grandeur nature a eu beaucoup de difficultés aussi, alors que pour elle il n’y a pas plus bel hommage qu’un homme puisse faire à une femme !!! Mon expérience de médecin montre que de très nombreuses femmes sont de cet avis ! Les sociétés anciennes où les sculptures de phallus étaient nombreuses avaient bien compris qu’il y a quelque chose qui touche au Divin dans l’érection. (Et aussi au sexe de la Femme…). » Là encore, je suis de son avis. Mais ici, il s’agit de la vision du phallus à la fois vu, perçu, ressenti et peut-être même, allez donc savoir, touché par ceux et, pourquoi pas?, celles qui ont voulu immortaliser leurs oeuvres. C’est de cette vision qu’il faut, et c’est mon humble avis, retenir dans ce cas-ci.

Mais dans ce qui nous intéresse, c’est n’était guère d’être le cas puisqu’il s’agissait bel et bien d’un comportement non avoué de ce que l’on nomme dans le jardon de la psychiatrie sous le vocable de l’exhibitionnisme. Bref, si l’on peut présenter ou voir un sexe masculin, il est de bon goût de le faire avec une vision d’ensemble. Encore-là, c’est mon humble opinion.

Et pour conclure, il serait intéressant de retenir ceci:

Oui, je serais le premier qui applaudirait pour des publications d’hommes entièrement nus avec le phallus bien visible. Je serai même intéressé à poser pour la sculpteure mais à la condition sine qua none que ce soit fait avec bon goût et avec classe. En passant, mes chers amis, je participe ici même à Québec, à un projet des plus inusités concernant mon membre viril. Malheureusement, une entente de confidentialité a été signée entre les diverses parties. Ce qui fait que je suis dans l’incapacité totale d’en dévoiler les moindres détails.

Je profite de l’occasion qui m’est offerte pour remercier infiniment mon cher ami, Joël Pèlerin (artiste et médecin), d’avoir eu l’amabilité de partager avec moi son opinion et la chance de donner la mienne.

Mon cher ami, vous avez tous mes respects.

Et, à vous mes fidèles lecteurs et lectrices, je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. J’ai opté pour l’utilisation du genre masculin dans ce présent article par un souci d’alléger sa lecture pour le plus grand nombre d’entre vous.