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La liberté

La liberté

Photo réalisée Rick B. d’Allemagne Source : DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

La liberté

Depuis l’époque magnifique des années 1960, plusieurs chansons sur la liberté ont été écrites, notamment par des chanteurs et des groupes prestigieux tels que les Beatles. De plus, la liberté est fort probablement l’un des concepts fondateurs de notre démocratie. On a qu’à penser à la devise de la révolution française qui se résume en ces trois mots : liberté, fraternité, égalité.

Je dirais même à la limite que le fait d’être libre, de se sentir libre, est aussi fondamentale que le fait même de respirer. Et, pourtant, jamais notre liberté, celle que nous connaissons et chérissons, n’a été menacée depuis l’apparition de toute cette propagande qui pullule au sein des médias et des réseaux sociaux. Une propagande tout azimut provenant dont on ne sait le but et encore moins qui en est la source. 

Par ailleurs, quoi de plus efficace de faire croire que nous vivons encore dans une véritable liberté afin de mieux contrôler les masses? Par exemples, les sources d’information sont-elles véritablement indépendantes du pouvoir politique et des bailleurs de fonds? Qui contrôle nos informations, nos systèmes d’éducation et même l’ordre économique mondial? Ne nous le cachons pas! Qui dit économie, dit aussi liberté. Souvent, l’un ne va pas sans l’autre puisque sans une certaine indépendance économique, acquérir une liberté digne de ce nom est presque impossible.

Ne nous y trompons pas! La liberté est de plus en plus en péril. Et, c’est là mon humble avis, le seul moyen pour la retrouver est de redevenir des êtres humains pleinement humains en renonçant aux mouvements de crainte qui sévissent à notre époque. Pour ma part, fermer les chaines télévisées, éviter de lire les journaux et surtout fuir toute forme de propagande constituent les meilleurs moyens de me noyer dans le fleuve du mensonge. Et pourquoi donc? Tout simplement pour être vrai. Non pas avec les autres puisque nous sommes qu’à leurs yeux que le fruit, une petite parcelle, de ce qu’ils voient de nous. Mais, être vrai envers soi-même. C’est ainsi que nous pouvons être libres sinon de corps, du moins en esprit.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Ce que tu vois, est-ce vraiment ce que tu crois ?

Ce que tu vois c'est ce que tu crois
Avec la permission de Jodeviant https://www.deviantart.com/jodeviant

Ce que tu vois, est-ce vraiment ce que tu crois ?

Bonjour tout le monde,

J’aimerais discuter avec vous d’un sujet assez particulier. À vrai dire, il s’agit de répondre à question quelque peu bizarroïde et qui me hante l’esprit depuis plusieurs semaines. Une question que j’ai formulée ainsi : Ce que tu vois, est-ce vraiment ce que tu crois? Une telle question peut paraître banale à première vue, mais c’est souvent loin d’être toujours le cas. Voici pourquoi il en est ainsi.

Ceci est d’autant plus vrai en ce qui concerne tout ce qui nous abreuve de nouvelles en tous genres. C’est surtout le cas de notre époque où les médias de masse de plus ou moins bonne qualité, voire dans certains cas de qualité plus que douteuse et même d’exécrable, pullulent au sein de réseaux sociaux. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi on ose les affubler d’épithète de réseaux sociaux car on n’a jamais vu autant de gens ayant peu d’interactions sociales qu’à l’heure actuelle.

Est-il utile de rappeler que les médias de masse appartiennent plus souvent qu’autrement à des conglomérats qui ont deux objectifs interposés?
Le premier est d’influencer l’opinion des gens afin de les diriger lentement mais sûrement vers un chemin qui ne correspond en aucun temps à leurs valeurs intrinsèques. Ce qui est encore plus vrai lorsque certains gouvernements subventionnent des entreprises journalistiques au nom de la préservation de la démocratie. Attention ! Je n’ai jamais écrit que de telles entreprises sont achetées par des gouvernements dans l’optique de mettre celles-ci à leurs soldes. Mais, force est de constater que la main ne mord jamais qui la nourrit. Il s’agit là d’un principe de base du machiavélisme à l’état pur.

Bref, de nos jours s’informer doit se faire de manière sans cesse prudente et pour se faire plus la diversité des sources d’information est variée plus la personne est apte à ne pas croire tout ce qu’il lit. Ici, ce qu’on lit n’est pas toujours ce que l’on doit croire aveuglément.

Le second objectif est sans contredit de transformer l’individu en un fidèle consommateur de biens et de services. Et quoi de mieux pour cela que de lui faire croire qu’il a absolument besoin de ce qu’on lui offre? Ce phénomène est d’autant plus dangereux quand je pense que nos données personnelles, j’entend ici ce que l’on donne plus ou moins consciemment aux moteurs de recherche, aux fournisseurs d’accès internet aux géants du web et aux médias sociaux dont un que je ne nommerai pas, sont récoltées, analysées et vendues à des tiers afin de nous connaître mieux que nous nous connaissons nous-mêmes.

Bon ! Soyez sans crainte. Je ne crois pas que nous vivons à l’ère du Big Brother du film éponyme 1984 de George Orwell. Ce qui ne m’empêche toutefois pas de m’interroger sérieusement en maintes occasions.

Enfin bref, manipulation de la pensée et transformation comportemental de l’individu ont été les outils privilégiés des systèmes dictatoriaux au cours de l’histoire moderne. Qui ne se souvient pas du tristement célèbre Josef Goebbels ministre de l’éducation du peuple, la propagande pour être plus précis, lequel a su de manière extraordinaire juguler tout esprit critique chez l’individu moyen en utilisant de tels outils?

Personnellement, je redoute qu’un tel phénomène se reproduit à notre époque d’autant plus que les outils de manipulation de pensées et de changements comportementaux que possèdent les grandes puissances, souvent invisibles et tapis dans l’ombre, peuvent porter un coup fatal à la base même de toute démocratie digne de ce nom : le développement d’un esprit critique.

En résumé, tout ce que l’on voit n’est pas forcément ce que l’on croit. Et, par conséquent, tout ce que l’on croit, on ne le verra pas forcément surtout si cela peut déranger certaines puissances. C’est là mon humble opinion.

Merci de m’avoir lu
RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je suis soldat

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Je suis soldat

 

Un soldat qui adore son pays,
Un soldat qui aime vraiment sa patrie,
Un soldat qui veut simplement vivre,
Un soldat qui luttera pour survivre.

 

Peu importe car son devoir passe avant tout,
Pour la liberté et la démocratie il combattra partout,
Pour défendre l’honneur de son sang qui coule dans ses veines,
Il ne craindra jamais les milliers d’ennemis et leurs haines.

 

Sa seule fierté s’appelle persévérance,
Sa raison de vivre est la victoire dans la constance,
Son dévouement est sa véritable dignité,
Puisse-t-il être reconnu pour l’éternité !

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un principe fondamental : Le respect envers le modèle!

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Un principe fondamental :

Le respect envers le modèle vivant !

 

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous avez passé une belle journée en ce 1er juillet 2017, date de la fête du Canada. Mon pays que j’aime tant et que je souhaite à ceux et celles qui sont venus s’y établir d’y trouver un hâvre de paix et de justice. En parlant de justice, un fait assez troublant est survenu au sein d’une polémique entourant la photographie d’une femme, un modèle féminin ayant visiblement un surplus de poids, qui est publiée dans un magazine. La polémique réside dans certains commentaires qu’une chroniqueuse a écrits concernant le physique du modèle nu.

New Image 43Je vais mettre les choses au clair afin de bien faire comprendre le fondement même de mon article : La liberté d’expression est, et doit demeurer, la pierre angulaire de la démocratie car sans une telle liberté toute société dite « démocratique » est vouée à une disparition, laissant ainsi la place au despotisme en tous genres. Oui, le droit de critiquer existe et doit continuer d’exister. Ce qui est notamment le cas, pour faire le pont avec mon sujet, à l’égard du domaine artistique.

Or, il y a une distinction à faire entre d’une part, critiquer la créationNew Image 90 artistique en tant que tel et, d’autre part, chercher à rabaisser le modèle vivant pour son physique. On peut être en désaccord total avec le concept en soi et la manière dont il a été présenté au grand public par l’artiste. C’est le cas, pour le sujet qui nous intéresse, d’un modèle vivant avec un surplus de poids très visible. À la limite, il serait même de notre devoir de fustiger l’auteur(e) de photos lesquelles dénoteraient un manque de respect envers ledit modèle. Un manque de jugement est toujours possible chez l’être humain aussi noble son intention puisse-t-elle être. Il en va de même dans toutes les professions y incluant le domaine du nu artistique.

En terminant cette missive, il est à retenir qu’en règle générale, les modèles vivants ne voient pas toujours le résultat final des réalisations pour lesquelles ils ont posées nus. Qui plus est, la vision varie d’un artiste à l’autre sans oublier que le manque d’expérience peut devenir un facteur déterminant dans la réussite, ou dans le cas présent l’échec, d’une photo. Croyez-moi sur parole ! J’en sais quelque chose.

Mais de grâce, si il y des critiques à formuler, faites-les sur la présentation, la vision et la recherche de l’artiste. Ne les faites pas sur le physique du modèle vivant. On peut être en total désaccord avec l’objectif du photographe, du moins sa façon de l’avoir fait. D’ailleurs, une critique de la vision, surtout si elle est plus que « douteuse », est toujours appropriée. Dans un tel cas, je donnerai raison sur ce point, mais en aucun cas on peut se permettre de s’attaquer au physique du modèle vivant, voire ici une femme atteinte d’obésité. La raison en est fort simple: Ne dit-on pas que nul ne connait de quoi son avenir sera fait? C’est une question de principe.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le bien-être de poser nu

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Le bien-être de poser nu

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout va bien pour vous et que la saison hivernale vous soit supportable. De mon côté, tout va pour le mieux surtout en ce qui concerne les projets en cours de réalisations lesquels serviront ultérieurement à la rédaction d’éventuels articles au sein de mon blogue artistique consacré à la nudité (l’art du nu). En effet, je devrai bientôt me rendre dans la région de Montréal pour participer à des séances de nudité lesquelles seront d’un tout nouveau genre. Vous comprendrez qu’il m’est impossible d’en dire davantage afin de préserver une certaine surprise. Croyez-moi sur parole! Vous serez étonnés par mon audace dans ce domaine de prédilection qu’est la nudité. Une nudité qui peut devenir un outil d’une importance cruciale dans la promotion d’idée et la revendication tant au plan social que politique. La présence de Milo Moiré à Cologne pour y dénoncer le viol collectif perpétré par des barbares à l’égard des femmes allemandes en est un parfait exemple.

Voilà donc la problématique à laquelle je désire répondre au sein de cet article: La nudité peut-elle servir d’outil dans l’avancement des droits sociaux, notamment par la revendication politique au sein d’une société dite « évoluée »? Si oui, quels seraient ses barèmes servant de garde-fou afin d’éviter toute dérive possible, mais peu souhaitable? Il s’agit certes d’une problématique difficile à résoudre puisque nous avons tous nos idées préconçues face à l’utilité, à la pertinence et à la raison d’être de la nudité au sein de la société actuelle sans omettre le fait qu’il existe plusieurs sociétés sur cette planète que l’on appelle la terre et où vivent des milliards d’êtres humains. Défi difficile que je tente de relever avec plaisir.

Une chose doit être clarifiée une fois pour toute; la nudité ne doit jamais être utilisée à toutes les sauces, si je peux me permettre cette expression. Tout comme chaque chose peut être d’une grande utilité en certaines circonstances, mais tout aussi nuisibles en d’autres occasions. D’ailleurs, il existe de nombreuses voies de communication pour faire valoir ses idées. L’on a qu’à penser à titre d’exemples aux médias électroniques, à la rédaction de lettres ouvertes, aux nombreuses tribunes journalistiques tant de la presse écrite que radiophonique. La démocratie est riche en moyens d’expressions surtout lorsque l’on sait s’en servir de manière adéquate et que l’on respecte ce principe de base qui veut que les droits des uns finissent là où ceux des autres commencent.

barbe-blancheMaintenant, revenons à la question: La nudité peut-elle servir d’outil dans l’avancement des droits sociaux, notamment par la revendication politique au sein d’une société dite « évoluée »? À cela je vous répondrai par un oui… nuancé. En effet, il peut arriver que la nudité devienne le dernier moyen pour amener une société entière à prendre position sur un événement qui a causé un préjudice envers une classe bien précise laquelle se retrouve trop souvent parmi les exclus, les sans-voix, les laisser-pour-comptes et les marginaux. Bref, ceux pour qui nos regards sont loin de leur être portés. L’être humain est ainsi fait, qu’on le veuille ou non.

11235251_676422929152119_142811643_o_thumb.jpgBien que la nudité peut être un outil fort utile dans des circonstances bien précises, il n’en demeure pas moins qu’elle doit être manipulée avec grand soin et d’une prudence extrême. Oui, la nudité est un instrument que l’on doit manipuler comme n’importe quel autre: le corps est possiblement l’arme absolu pour renverser le cours de l’histoire s’il est utilisé de manière adéquate. Les nombreuses manifestations pacifiques qui ont eu lieu pendant les mouvements Peace & Love des années 1960 ont souvent servi de tremplin dans les revendications des groupes sociaux tant en Europe qu’aux Etats-Unis. À cela s’ajoute l’extrême prudence avec laquelle on doit s’en servir. Un vieil adage dit que « trop, c’est comme pas assez puisqu’il nuit plus souvent qu’autrement. »

Le cas de la fantastique Milo Moiré à Cologne est le parfait exemple qu’une nudité peut être utilisée de façon à la fois responsable, intelligente et digne d’intérêt. Responsable puisque son agissement n’engage qu’elle-même, même si personnellement j’aurais préféré un appui de la population allemande dans sa démarche, un appui qui aurait pu se concrétiser par des manifestations de masse d’hommes et de femmes entièrement nus(es) et dont l’objectif aurait été de dire un non catégorique à toutes formes de violence et d’abus sur la femme. Une nudité que je qualifierais d’intelligente puisqu’elle a su d’une part, se servir de sa notoriété dans ce domaine de prédilection pour amener un regard critique sur ce triste événement et que d’autre part, elle a su se placer au bon endroit et au bon moment pour avoir une visibilité accrue auprès des médias de masse.

PP_012_B_OR1_thumb.jpgUne sous-question doit ici être résolue; quels barèmes pourraient servir de garde-fou afin d’éviter toute dérive possible, mais peu souhaitable? Selon moi, et c’est mon humble opinion, quatre barèmes sont à retenir. En premier lieu, l’urgence d’agir. J’attends ici lorsque l’ensemble des moyens misent à la disposition du grand public ont été épuisés au sein d’une société libre et démocratique. En deuxième lieu, il faut tenir compte de la pertinence du message que l’on veut faire passer. Là encore, ce qui est pertinent pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre. En troisième lieu, et conséquemment à ce que je viens précédemment d’affirmer, une certaine cohésion sociale doit exister, voire maintenue sur une longueur de temps respectable, pour qu’un impact puisse se faire sentir sur l’ordre des choses. Enfin, le dernier barème, et qui est loin d’être négligeable, concerne l’image que la nudité a au sein de la société concernée. Vous devez aisément comprendre que chaque société possède une vision qui lui est propre à l’égard de celle-ci. Une vision qui est influencée à la fois par l’histoire, les us et coutumes et par les diverses religions qui ont façonné la mentalité générale de la population. Enfin, il faut aussi retenir que chaque personne a de part son expérience de vie un rapport avec la nudité qui lui est particulière.

Loin de moi l’intention de porter un jugement sur autrui ou la société dans laquelle il vit. D’ailleurs, qui suis-je pour juger mon prochain? Cette question s’adresse à chacun d’entre nous.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada