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L’entre deux fesses

L’entre deux fesses Poème de Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/N-23-918167364

L’entre deux fesses

 

Elle était frêle et menue

Elle était belle et nue

Elle était en levrette

Elle était sur une serviette

 

Avançant vers elle, elle me vit

Et simplement me sourit

Devinant par mon sexe gonflé

Quelle était ma noble volonté

 

De lui savourer le popotin

Même en l’absence de mes mains

Car de ma bouche, la déguster

Était une chose longuement rêvée

 

Une fois le tout exploré

Elle voulait un sexe bien bandé

En sa vulve prête à recevoir mes hommages

Rêves de bien des hommes et femmes de tous âges

 

Va-et-vient allant ici et là

Au gré du temps qui passa

Jusqu’à l’instant où elle voulait

Recevoir mon sexe en ce lieu secret.

 

Pour y sentir la semence chaude.

Telle une chanson, une divine ode

Oh oui ! Oh oui ! Encore et encore

Nous disions d’un commun accord.

 

Jusqu’à ce que j’aie joui en elle

Belle femme telle une hirondelle

Quel délice de venir en ce lieu

Pour ce doux plaisir, merci mon Dieu.

 

 

De

 

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quelle force de la nature

Quelle force de la nature Poème de Rolland Jr St-Gelais Peinture par Noble Roro de la France

Quelle force de la nature

 

Bonjour, braves gens.

J’ai rencontré un homme.

Un passionné qui m’étonne.

Un être formidable qu’est ce Rolland.

 

Un être exceptionnel.

Qui possède une virilité.

De ces dames fort appréciées.

Car avant tout, il s’occupe de ses belles.

 

Dès son arrivée, il sait à quel point les complimenter.

Toutes ces demoiselles qui attendent d’être choisies.

Pour avoir la chance de passer une fort agréable nuit.

Maîtrisant l’art de la séduction pour se faire désirer.

 

Portant son regard sur mes seins.

J’ai vite deviné son fantasme secret.

Avec sourire, je lui ai dit comme il me plaît.

Sans plus tarder, je le voulais pareil un joyeux festin.

 

Dans ma chambre, nous sommes allés.

Avec délicatesse, je lui ai enlevé ses vêtements.

Un homme tel que lui je n’avais pas vu auparavant.

Croyez-moi ! Mère nature a très bien pallié ses infirmités.

 

Je me suis mise sur mes genoux.

Afin de déguster son membre si vigoureux.

Un plat que ma langue trouvait tant savoureux.

Ce mets plantureux, en ma bouche, était si doux.

 

Sentant grossir ses veines.

Gorgées de sang à profusion.

J’ai compris qu’il y aurait bientôt satisfaction.

Lui donner ce bonheur était pour moi sans peine.

 

Bien au contraire !

Un homme si bon comme lui.

Est une chose rarissime en ce monde de la nuit.

Mon objectif était bien de lui faire oublier cet enfer.

 

Dès que j’ai senti émerger de sa verge belle et fière.

Les jets de ses gouttes chaudes de sa divine semence.

Que j’ai dirigés de justesse sur ma poitrine avec prestance !

Admirant qu’elles jaillissent du bout de son gland à la vitesse de l’éclair.

 

Oui, je retiendrai que cet homme est une véritable force de la nature.

Libre comme un aigle survolant le ciel bleu surplombant une forêt vierge.

Il adore autant les femmes belles qu’aller à l’église y allumer un cierge.

Car il possède au plus profond de lui et depuis toujours une âme pure.

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Oui, madame

Oui, madame Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par G.B. D’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Yes-Madamme-909619151

Oui, madame

 

Bonsoir !

Je suis là ce soir.

Pour combler vos besoins.

Je prendrai soin de vous avec entrain.

 

Dans les règles de l’art, à vous seule, j’obéirai.

À la moindre occasion, vos désirs, je comblerai.

Il va de soi qu’aucun mot ne sortira de ma bouche.

Même si je dois vous accompagner dans la douche.

 

Pour vous, j’ai préparé un petit festin.

Que j’ai fait avec bonheur de mes mains.

Crème de tomates, légèrement épicée.

Un plat que m’a montré ma mère bien-aimée.

 

Plat principal qui vient de ma région où je suis née.

Un mets, dont la recette secrète, est assaisonné.

D’une sauce au vin sur une viande succulente,

Le tout accompagné de pommes de terre excellentes.

 

Il va de soi qu’après avoir savouré lentement un tel repas.

Chose beaucoup plus intime, dans votre chambre, on passera.

Je connais bien vos fantasmes tels des secrets inavouables.

Que je prendrai mon temps à satisfaire avec un plaisir coupable.

 

Dans votre lit douillet recouvert de draps de satin.

Vous découvrirez le savoir-faire extraordinaire de mes mains.

Un seul mot vous direz et aussitôt à vos pieds j’accourrai.

Quoi de plus gracieux que votre sourire par une luxure effrénée ?

 

Que les draps de votre lit s’enflamment par une nuit de passion.

Une telle union charnelle est interdite par la moralité et la religion.

Quoi de plus beau en ce monde vicieux que le corps de deux femmes ?

De vous, un claquement de doigts, je vous dirai : « Oui, madame ! »

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’ai faim de toi

J’ai faim de toi Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo choisie par Appetitive-Soul Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/20-00237-886480655

J’ai faim de toi

 

J’ai faim de toi,

Tu es un délicieux plat,

Laisse-moi te savourer comme il se doit,

Te goûter avec douceur et passion, permets-le-moi.

 

Laisse-moi découvrir la profondeur de ton intimité,

De cette intimité que tu as librement dévoilée,

À mes yeux qui scintillent de désirs inavoués,

Et de ma bouche, je saurai te combler.

 

Accroche-toi à mes mains,

Tu connaîtras enfin ton destin,

Avec ton sourire angélique, tu m’offres ce festin,

Pendant que j’entendrai ton haleine haleter tel un refrain.

 

Je sentirai les battements de ton cœur,

Ton sang coulera dans tes veines à cent à l’heure,

Tu connaîtras enfin l’apothéose sans aucune peur,

Tu en redemanderas sans cesse avec des cris et des pleurs.

 

Je fouillerai avec prudence chaque coin,

Alors que tu me tiendras la tête de tes mains,

Entre tes mains, je serai ton bibelot, ton pantin,

Ce jouet qui te fera monter au septième ciel jusqu’au matin.

 

Alors mon amour, ma chérie.

Installe-toi confortablement, je t’en prie.

Tu es si belle dans cette luxure alors que tu souries,

J’ai tellement faim de toi que je te dégusterai toute la nuit.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je suis la femme du fermier

Je suis la femme du fermier
Je suis la femme du fermier de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/The-farmers-wife-852205731

Je suis la femme du fermier

 

Je suis la femme du fermier,

Celui hier qui a été enterré,

Revenu du front si blessé,

Je n’ai pas pu le sauver.

 

Il était parti rejoindre ses amis,

Défendre familles et patrie,

Nous étions tellement épris,

Mais je n’avais rien compris.

 

Combien de nuits j’ai pensé à lui,

Me demandant s’il avait été pris,

Était-il en sécurité et bien nourri,

Était-il fait prisonnier par l’ennemi?

 

J’espérais tant son retour,

En m’occupant de notre enfant avec amour,

Lui parlant de son père avec tendresse,

En la serrant dans mes bras avec délicatesse.

 

Certes nous ne manquions de rien,

Car cette terre je la travaillais de mes mains,

Avec le cœur au ventre et la fierté à l’âme,

Pendant que mon époux entre ses mains serrait son arme.

 

Puis, sans crier gare,

L’esprit de la guerre fit son art,

Un coup de canon retentit au loin,

Lui fit perdre son arme la rage aux poings.

 

Bruit sourd retentit dans sa tête et lui fit perdre l’esprit,

S’évanouissant en étant entouré d’ennemis ébahis,

De le voir encore vivant après une telle violence,

Était-il protégé par la divine Providence?

 

Fait prisonnier il fut interné dans un camp,

Où il s’ennuya de sa famille longuement,

Conflit terminé il fut bien libéré de corps,

Avec son âme brisée par tous ces tors.

 

J’ai ouvert grand les portes de mon cœur,

À cet homme devenu étranger face à mes peurs,

Semblable au dehors mais si différent en dedans,

Quelle souffrance a-t-il vécu pour l’amener vers le néant?

 

Aucun mot de sa bouche ne sortir évidemment,

Malgré mes questions posées bien gentiment,

Seules quelques larmes sur les joues coulèrent lentement,

Me laissant craindre le pire malheureusement.

 

Par une nuit de clair de lune et un ciel étoilé,

Dans le silence de cette chaude nuit d’été,

Sous un arbre feuillu il mit fin à ses souffrances,

Ignorant nos années d’amour et de romance.

 

Je suis la femme de ce cet homme que vous m’avez volé,

De cet homme qui depuis tout le temps j’ai tant aimé,

Comment vais-je faire pour expliquer à notre enfant chéri,

Que son père a connu l’enfer sur terre avant d’aller vers le Paradis?

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada