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Heureusement qu’il y a des œuvres d’art extraordinaires

Heureusement qu’il y a des œuvres d’art extraordinaires Texte de Rolland Jr St-Gelais Photo par Igor Amelkovich Source : https://www.instagram.com/amelkovich_fineart/

Heureusement qu’il y a des œuvres d’art extraordinaires

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le mois de septembre vous est profitable. De mon côté, je dois avouer que le temps automnal qui s’annonce de plus en plus a affecté quelque peu mon moral. En effet, la clarté du soleil se fait de plus en plus rare alors que le crépuscule a lieu de plus en plus tôt. Chose qui est tout à fait normale dans les circonstances. Après tout, la saison estivale a été somme toute fort agréable.

Mais, quoi de mieux que de découvrir des œuvres d’art qui présente la nudité féminine à sa plus belle expression? Chose qui est d’autant plus remarquable lorsqu’une telle réalisation est faite en noir et blanc. Comme vous l’avez sans doute remarqué, les réalisations photographiques en noir et blanc possèdent un charme indéniable. Je dirais même qu’elles ont une aura de mystère qui les entoure. 

Le plus bel exemple qui soit est cette superbe photo. En effet, tout y est mystérieusement parfait. Les fleurs sombres qui gisent dans un pot de verre symbolisant à la fois la fragilité et l’aspect éphémère de la vie nous rappellent que rien n’est éternel. La sobriété de la table nous rappelle aussi qu’il suffit de peu de chose pour soutenir notre existence tandis que l’arithmomètre signifie l’importance que l’on accorde, parfois un peu trop, à vouloir tout calculer. À vrai dire, peut-on tout calculer dans cette vie, dans notre vie? 

Cependant, c’est la pierre angulaire de cette œuvre, l’anonymat du modèle reflète l’âme de chaque être humain. Un être à la recherche d’un sens à la vie, à sa raison d’être et à son existence. Ces trois éléments sont indissociables à ce qu’il est. Il va de soi que la nudité de ce corps démontre l’intemporalité de cette œuvre.  En effet, la nudité est propre à chaque être humain tel que soi l’époque, la société et le milieu dans lequel il vit. 

Toutes mes félicitations au photographe et à son modèle pour cette photo magnifique.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

 

Oiseau du paradis

Oiseau du paradis Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par JRekas Source : https://www.deviantart.com/jrekas/art/Paradise-Bird-609929227

Oiseau du paradis

 

Dans un grand jardin,

Je m’y promenais au matin,

Marchant simplement en ne pensant à rien,

Respirant l’arôme des fleurs de l’orient, tel le jasmin.

 

Dans la quiétude du levé du jour,

J’avançais d’un pas léger, mais d’un cœur lourd,

Un sentiment que je ressentais en imaginant le grand amour,

De ce sentiment éphémère qui débute par un coup de foudre sans détour.

 

Mes pieds caressaient avec douceur la fraîche verdure.

Alors que j’accordais le verbe « aimer » au passé, au présent et au futur.

Ce verbe, que connaissaient la valeur, les amoureux aux cœurs purs.

Ce verbe si malmené en notre époque où règnent les actes si durs.

 

C’est alors, en n’y prenant point garde, que je vis une merveille.

Un oiseau volait allègrement dans le ciel telle une hirondelle,

Un être ailé qui me paraissait être un ange descendu du ciel.

Était-ce un de ces chérubins qui cherchait ses ailes?

 

Je ne saurais point vous le dire,

Car, je ne suis qu’un être qui ne cesse de souffrir.

Souffrir en cette existence éphémère c’est aussi vivre,

Qui était cet être de lumière qui de sa beauté me rendait ivre?

 

Oiseau du paradis !

Veuillez rester un instant, je vous prie.

De votre présence, vous ensoleillez ma modeste vie.

Oiseau à la beauté toute féminine qui sans cesse m’éblouit.

 

Ne fuyez pas ma présence,

Vous me rappelez ma lointaine enfance,

Je vois en vous mes amours d’adolescence,

Que votre beauté soit à jamais de ma vie son essence.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Miroir brisé

Miroir brisé Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo choisie par Appetitive-Soul Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/50-00160-888309817

Miroir brisé

 

En cette journée de pluie,

De cette pluie qui tombe et qui reluit,

Qui reluit sur le macadam usé par tant de gens,

Ces gens qui recherchent leurs âmes sœurs désespérément.

 

Lourdeur insupportable par cette humidité.

Aussi lourde que l’air ambiant qui étouffe mes pensées,

Mes pensées portant malgré moi sur ma triste destinée,

Qui aurait été différente, si à une autre époque, j’étais née.

 

De mes rêves si coquins, tels ceux d’une adulatrice,

À bien des hommes, j’aurais été une excellente éducatrice,

Afin de leur enseigner comment à leurs épouses faire l’amour,

Tout en leur restant fidèles le temps d’une vie et pour toujours.

 

Quelle formidable époque de cette belle Nana,

De cette courtisane sortie de l’imagination d’Émile Zola.

Femme aux mœurs légères, mais aux idées tellement imaginaires,

Devant qui chaque homme cédait par son charme et son savoir-faire.

 

Comme toi, j’aurais vécu dans la luxure.

Comme toi, j’aurais été vêtue de belles parures.

Dans les banquets et les fêtes mondaines, j’aurais été invitée.

Dans les palais somptueux et les lits moelleux, j’aurais été comblée.

 

Fort malheureusement, je vis à une époque si différente.

Où l’hypocrisie est devenue une chose tellement courante,

Le jugement facile du bas peuple a remplacé les sermons du curé,

Sur les réseaux sociaux peuplés d’une audience tellement attentionnée.

 

Comment puis-je devenir avec le temps une courtisane adulée?

Comment puis-je être l’image même de cette femme libérée?

De cette femme que j’ai connue depuis que j’ai lu ce roman,

De ses aventures dans le vice et dans les doux moments.

 

Ô belle Nana ! Femme à la beauté impudique.

Tant convoitée par les femmes aux allures pudiques,

Femmes étouffées par tant d’hypocrisie et de fausse pudeur,

De mes rêves brisés, tel un miroir, délivrez-moi, car j’ai si peur.

 

Miroir brisé annonçant sept ans de malheurs,

Disparais à jamais, je te l’ordonne à cette heure.

De toi ne dépendent ni désastres ni moments d’euphorie.

Être femme frivole, je le serai aussi longtemps que je resterai jolie.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La femme chauve-souris

La femme chauve-souris Par Albert Joseph Pénot (1862-1930)   Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Penot01-887294774

La femme chauve-souris

Par Albert Joseph Pénot (1862-1930)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le mois d’août se déroule selon vos attentes. De mon côté, tout va à merveille. Je pourrais ajouter que ma vie va de surprise en surprise. En effet, chaque journée amène des nouvelles parfois cocasses, parfois drôles, et, Dieu merci, moins souvent tristes. Ainsi va la vie. Il faut la prendre comme elle est et en tirer son meilleur. 

À propos de belles surprises, j’ai trouvé une photo d’une œuvre extraordinaire, réalisée par Albert Joseph Pénot (1862-1930) et qui s’intitule  » La femme chauve-souris ». Une œuvre d’art qui m’a fait sourire dès l’instant où je l’ai trouvée.  Vous savez bien qu’un des personnages de bandes dessinées les plus connus à notre époque n’est nul autre que Batman, la chauve-souris. Personnage tout de noir vêtu et maniant à la perfection ses accessoires contre les criminels aux esprits tordus et sans foi ni loi.

Toutefois, je dois reconnaître que l’œuvre de Albert Joseph Pénot m’a étonné pour diverses raisons. Mais, dans un souci d’alléger ma présentation, je me contenterai d‘en énumérer seulement deux. Il s’agit sans aucun doute des plus importantes, du moins à mes yeux.

En premier lieu, la notion même de « femme chauve-souris » est née bien des années avant la création de Batman. Qui plus est! La première a vu le jour, je devrais plutôt écrire « la nuit », vers 1890 France alors que le second est apparu le 30 mars 1939 en Amérique du Nord. Deux cultures distinctes, deux pays aux mœurs et coutumes diamétralement opposées et deux nations parlant deux langues différentes. Celle de la langue de Molière constitue une richesse inestimable pour la nation de l’hexagone tant que la langue de Shakespeare est l’apanage des descendants de la divine Albion.

En second lieu, les deux œuvres dénotent chacune à sa manière un érotisme particulier. En effet, la perfection des corps renvoie à une image sensuelle tant de l’homme que de la femme. Une sensualité que je qualifierais de mystérieuse, voire d’interdite, pour le commun des mortels. Et, croyez-moi, le terme de « commun des mortels » est tout à fait approprié dans mes propos. Par le fait que, d’une part, la « femme chauve-souris » est, par sa nature, affublée de certains attributs propres à la chauve-souris et ne peut, par le fait même, enjôler les hommes par son charme que la nuit tombée alors que, d’autre part, Batman revêt un habit afin de garder secrète sa véritable identité face à ses nombreux ennemis.

Il va sans dire que la nudité à la fois gracieuse et noble de la « femme chauve-souris » va à l’encontre du personnage même de Batman. Une telle absence de nudité chez le justicier masqué serait-elle une conséquence indirecte du puritanisme anglo-saxon qui prévalait au sein de la société étatsunienne de cette époque? C’est possible.

Quoiqu’il en soit, la découverte de la « femme chauve-souris » m’a agréablement surpris. Une surprise telle que cela a incité votre humble serviteur à rédiger un article sur le sujet. Un sujet qui mérite amplement d’être abordé au sein de mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie ainsi qu’à mes nombreuses réflexions personnelles.

Je vous remercie de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Se débarrasser de nos chaînes

Se débarrasser de nos chaînes Texte de Rolland Jr St-Gelais Photo par Gb62da Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/They-said-I-don-t-need-it-any-longer-887869360

Se débarrasser de nos chaînes

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le temps vous est bénéfique. Pour ma part, je profite de cette période estivale pour me promener avec mon quadriporteur, prendre du soleil et réfléchir sur des questions existentielles. Me promener en quadriporteur me permet de découvrir de magnifiques endroits de la ville de Québec. Prendre du soleil me permet de me remplir d’énergie, car, tout comme vous, je suis un être de lumière. Cette lumière intérieure a besoin de la lumière extérieure pour d’une part, vivre et, d’autre part, rayonner.

Vivre et rayonner ! Quels verbes merveilleux, mais, hélas, trop peu compris à notre époque ! Et, enfin, réfléchir sur des questions existentielles. En effet, c’est en réfléchissant sur le bon, le beau et le bien que l’être humain devient pleinement humain.

C’est un fait! J’aime beaucoup réfléchir sur de multiples sujets qui touchent l’existence humaine. Vous l’avez sans aucun doute découvert en parcourant mes nombreuses publications tant sur mon Facebook que sur mon blogue artistique. Réfléchir! Voilà un verbe dans lequel se trouve le sens propre de tout individu doué de raison. Qui dit être doué de raison, dit aussi un être capable de créer une suite logique dans ses pensées et dans ses actions lesquelles doivent porter à élever son être tout entier.

Toutefois, quel devrait être le sujet principal de nos vies? Pour ma part, je crois qu’il s’agit de se débarrasser de nos chaînes intérieures. Celles que nous avons construites au fil des événements qui ont jalonné notre vie. De telles chaînes sont les fruits de nos prises de décisions faites dans un temps précis, face à un événement particulier et souvent sous le coup d’une impulsion subite. Il va de soi que la question de sa survie tant psychologique que physique y est pour quelque chose.

Mais, de telles chaînes peuvent nous empêcher d’aller de l’avant, de connaître davantage notre potentiel et surtout de croître tant sur le plan de l’émotion que celui de la spiritualité. Combien de fois avons-nous refusé d’aller vers les autres de peur d’être rejetés? Combien de fois avons-nous reculé face à une possibilité d’une relation amicale ou amoureuse? Combien de fois avons-nous mis de côté la possibilité de découvrir la foi de l’autre ou, mieux encore, de redécouvrir notre foi? Celle que nous avons abandonnée à la suite de pressions extérieures? Combien de fois avons-nous fermé les yeux face à tout ce qui nous entoure? Mais, par-dessus toutes choses, combien de fois avons-nous fermé nos yeux sur ce qui ferait notre propre bonheur?

Oui, la peur du rejet est un boulet que bien des gens portent à la suite de mauvaises aventures. Oui, le fait de refuser la possibilité de créer des relations amicales ou amoureuses nous prive de nous connaître davantage. Souvenons-nous que c’est à travers de telles expériences que nous apprenons ce qui nous convient ou non. Oui, connaître la foi de l’autre peut aussi nous inciter à approfondir notre propre foi, si vous préférez notre propre spiritualité, laquelle regorge souvent de trésors inestimables. Oui, le fait d’être capable d’ouvrir les yeux, je parle entre autres de ceux de l’âme, constitue un pont vers de grandes possibilités. Oui, le refus du droit au bonheur est sûrement la chaîne la plus lourde que bien des gens portent en leurs seins.

Ne serait-il pas le temps de se débarrasser une fois pour toutes de toutes ces chaînes? Des chaînes que nous nous sommes imposées au fil des expériences de la vie. Une vie qui se vit chaque seconde, chaque minute et chaque heure. Je vous souhaite que cette heure soit la bonne. À la bonne heure !

De Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada