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Qu’attends-tu ?

Qu'attends-tu
« Qu’attends-tu ? » par mon ami Joël Pèlerin Poème par RollandJr St-Gelais

Qu’attends-tu ?

 

Qu’attends-tu ?
De me voir ainsi nue,
Peau basanée par la chaleur,
Du soleil qui me réchauffe en cette heure.

 

Après m’être longtemps baignée,
Pour me rafraîchir en cette torride journée,
Je me suis étendue sur ce drap d’un noir d’ébène,
Rappelant le sang noble de mon peuple coulant dans mes veines.

 

Sentant l’eau perler sur ma peau de satin,
Recouvrant d’un voile pudique mon intimité féminine,
Que je réserve à mes amants pour nos passions coquines,
Corps de femme vivant allègrement chaque jour dès le petit matin.

 

Sans fausse pudeur, je présente mes seins.
Haut symbole de la femme de toutes les éternités,
Et en maintes occasions reflétant le sens de la maternité,
Fière de mes seins jamais je ne chercherai à les cacher avec mes mains.

 

Alors mon amie ou ma sœur dans cette humanité,
Rassemble ton courage et ignore ce monde de vanité,
Étales-toi tout près de moi ! Vites ! Fais-le ! Qu’attends-tu ?
Mais avant tout prends le temps de sentir ce parfum qui t’est un dû.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Donc vous vous attendiez vraiment à plus ?

Donc vous vous attendiez vraiment à plus

« Donc vous vous attendiez vraiment à plus ? » par G.B. d’Allemagne Modèle KittyCatKatha 

Donc vous vous attendiez vraiment à plus ?

 

Ce soir, j’ai tenu ma promesse.
Je suis venu avec grande gentillesse,
Venue poser pour vous entièrement nue,
Après avoir tant discuté et tel que convenu.

 

Vous m’avez de par vos mots ensorcelée,
Même je l’avoue j’aime bien me faire désirer,
Car de mes attributs féminins, pleine conscience j’ai.
Pour votre plaisir et le mien, votre invitation j’ai acceptée.

 

Prête pour l’heure prévue,
Je suis partie aussi vite que j’ai pu.
Ayant en main sur un papier votre adresse,
Précieusement conservée de toute maladresse.

 

Arrivée à la porte de votre appartement,
Situé dans cette ville aux cents bâtiments,
Je sonna deux coups et j’attendis patiemment,
Que votre porte vous m’ouvrez très délicatement.

 

Salutations d’usage accomplies,
Lieu de travail vous m’avez présenté,
Un simple fauteuil rouge j’ai vite remarqué,
En effet, cela devait faire l’affaire pour ma nudité.

 

Femme à la peau basanée,
De ma fratrie, j’en suis l’aînée.
Aimant ma liberté être nue est naturel,
Car c’est dans cette simplicité que je me sens belle.

 

Soirée fraîche malgré l’été,
Prestement je me suis déshabillée,
À quoi bon attendre aux derniers moments ?
Pour vivre cette expérience avec joie assurément.

 

Un seul fauteuil pour une séance ?
Avoir de l’imagination est ici de la chance.
Heureusement que je me sens en pleine forme,
Car j’accomplirai bien des poses disons-le hors-normes.

 

Mais comme l’ambiance est agréable,
Et qu’avec moi vous êtes tellement aimable,
Il flotte dans l’air comme un parfum de lavandes,
Une sensation d’extase me pénètre jusqu’au ventre.

 

Pose assise à gauche puis à droite,
Pour débuter afin d’éviter d’être maladroite,
Jambes croisées et menton légèrement relevé,
Car fille de bonne famille j’ai été bien éduquée.

 

Voyant l’heure avec rapidité avancer,
Être un peu plus osée j’ai eu la fameuse idée,
Ayant monté sur le fauteuil les jambes bien écartées,
Main gauche posée sur un sein fixement je vous ai regardée.

 

Vite vous avez compris ma question,
En ce fauteuil j’avais une seule interrogation,
Poser en d’autres lieux et autrement aurions-nous pu ?
Vous m’avez répondu : Donc vous vous attendiez à vraiment plus ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Permets que je me retourne

Permets-moi que je me retourne
Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Permets que je me retourne

 

Quoi? Est-ce vrai? Que dis-tu?
Trois heures que je suis ainsi nue?
À poser nue pour ton plaisir et le mien,
J’aurais pu continuer jusqu’au matin.

 

Mais, fais-moi cette faveur.
J’aimerais bien continuer encore une heure.
Car vois-tu, je suis tellement de belle humeur,
Allons! Allons! Poursuivons! N’ai pas peur.

 

J’ai posé de dos et de côté,
Sans oublier quelques fois couchée.
En écoutant des chansons que la radio a diffusées,
Des chansons en langues étrangères mais que j’ai bien aimées.

 

Des mélodies! Des balades! Des airs joyeux!
Qui rendirent en ce temps si précieux, si heureux.
Dans mon coin de pays qui est le Québec,
Où nous nous embrassons avec des beaux becs.

 

Nous appelons ces refrains des tounes,
Des airs qui nous font danser et bouger les foufounes,
Alors, mon ami, avant que la tête me tourne,
Avant de poursuivre, permets que je me retourne.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans votre donjon

Je suis votre esclave

Magnifique photo réalisée par Tastethewine Modèle ? Emily Jo

Dans votre donjon

 

Bonsoir ! Bonsoir ! Bonsoir !
Il y a si longtemps que j’attendais ce moment,
Être devant vous, ô maître adoré, nue tout simplement.
En cette heure qui est la dernière bien avant qu’il ne soit trop tard.

 

Pour vous plaire, j’ai bien apprise ma leçon.
Sans cesse et avec délices, j’en ai fait des révisions.
Espérant que cette nuit vous me donnerez cette correction,
Celle que j’ai tant méritée de ne point vous avoir donné satisfaction.

 

Ô mon maître tant adoré,
Saurez-vous cette nuit me pardonner ?
De vous avoir tant offusqué par ma désobéissance,
Car, loin était de mon être, une authentique innocence.

 

Mes seins fermes sont pour vous combler,
Ma peau est à votre main experte réservée,
Mes fesses si parfaites vous sont à jamais destinées,
Et de mon tendre visage, ma souffrance, vous contemplerez.

 

Ô maître que sans cesse je glorifie,
Pour votre savoir-faire depuis les temps infinis,
Faites de moi votre prisonnière, votre captive et esclave.
Que vos doigts effleurent mes seins tel le feraient ceux d’un noble et beau slave.

 

Chantez-moi l’une de vos berceuses,
Vous verrez alors que je ne suis guère peureuse,
Ne voyez-vous pas que vivre pour vous est mon seul droit ?
Allez ! Ô mon maitre bien-aimé ! Dans votre donjon, allons-y de ce pas.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

En cette semaine sainte

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Dessin rappelant bizarrement le Christ sur la croix

En cette semaine sainte

Poème tristement inspiré par l’incendie de Notre-Dame de Paris

 

En cette semaine sainte,
Je voudrais tant effacer vos craintes,
Éloigner de vous vos peurs et vos frayeurs,
Qui accablent ce monde à chaque instant et à chaque heure.

 

Je vois souffrir cette église,
Qui devant l’inconcevable s’enlise,
Qui s’engouffre dans l’indifférence tel un feu,
Qui le ronge tant de l’intérieur et en même en tous lieux.

 

En cette terre de France,
Le berceau de cette église telle une enfance,
Brûle la plus belle des œuvres dédiées par les hommes de foi,
Où bien des gens y vinrent prier, supplier et me remercier de nombreuses fois.

 

Lieu de pèlerinage,
Pour gens de tous les âges,
Construits de mains d’artistes au grand talent,
Témoin de l’histoire qui se voulaient être toujours présents.

 

Cathédrale en l’honneur de ma mère,
Épouse virginale de mon bienveillant père,
Qui m’enseignèrent toutes les saintes prières,
Bien avant que je vous laisse avec amour le « Notre Père ».

 

Qu’avez-vous fait de mon message d’amour ?
Vous l’avez remplacé par de pompeux discours.
En cette semaine où vous commémorez ma mort sur la croix,
Je vous ai laissé de vous aimer les uns, les autres comme ultime loi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je suis un petit diable

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Dessin réalisé lors de la séance de nudité artistique tenue à l’U.Q.A.C. 10 avril 2019

Je suis un petit diable

 

Je suis un petit diable,
Avec une envie incroyable,
De vous faire l’amour avec passion,
Pour toujours et dans une pure union.

 

Ô charmantes demoiselles,
Prêtez-moi vos tendres ailes,
Et je vous emmènerai au septième ciel,
En savourant votre sève douce comme le miel.

 

Suis-je un tentateur ?
Allons! Allons ! N’ayez pas peur.
Seul votre bonheur me tient à cœur,
Vous combler, c’est mon désir à chaque heure.

 

De ma virilité, vous connaîtrez!
De mes capacités, vous en serez étonnées!
De ma dextérité, vous en serez sans cesse éblouies!
De toujours recommencer, avec moi vous en aurez envie.

 

Je suis un petit démon,
Toujours prêt à satisfaire ses belles
Belles comme pas unes mais sans cesse pareilles
Alors! Venez mes chéries! Vous êtes des merveilles.

 

De

 

RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

Rêveur ! Ô rêveur !

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dessin réalisé par une étudiante en art du C.É.G.E.P. de Drummondville jeudi 4 avril 2019

Rêveur ! Ô rêveur !

 

Je suis dans mon lit,
Et à toi, j’ai pensé toute la nuit.
Ma chérie, en moi veillent ce dessein,
Avec tendresse, c’est de te caresser les seins.

 

C’est plus fort que moi,
Le réveil me guette à chaque heure,
Je n’y peux rien pour mon plus grand malheur,
À chaque instant, tout mon être ne vit que pour toi.

 

Je ne sais que faire,
Car mon cœur n’est pas en fer,
Par ces grandes prières, je désire m’en défaire.
Car le désir de te faire l’amour m’amènera dans les enfers.

 

Homme différent en-dehors,
Et pourtant mon amour pour toi vaut de l’or.
Homme semblable aux autres faits de chair et de sang,
Qui naissent sur terre, sur les mers et sous le firmament.

 

Te combler de baiser, voilà ma véritable destiné !
Être ensemble en cette froide nuit, voilà pourquoi je suis né !
Ô ma belle, étancher ma soif de toi avant de ce monde à jamais le quitter.
Et te glisser à ton oreille de ces mots d’amour sur la douceur de l’oreiller.

 

Viendras-tu me rejoindre ce soir ?
Je t’en pries, en moi ne brise pas cet espoir.
Le sang bouille dans mes veines faisant gonfler,
Faisant monter de désir mon phallus afin de te combler.

 

Tout de toi me donne envie d’embrasser,
Tout doucement viens, mon amour, te coller sur mon corps.
Je ne dirai point un mot afin d’entendre battre ton cœur si fort.
Tout de toi suscite en moi le souhait d’avec grande passion te caresser.

 

Alors, n’attends pas plus longtemps.
Rejoins-moi dans mes draps de soie venus d’orient,
Ô ma chérie, ne crains aucunement ma grande différence.
Car pour toi et seulement pour toi, je t’ai réservé une nuit de romance.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Prisonnière de mon amour

Prisonnière de cet asile
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Prisonnière de mon amour

 

Cela fait si longtemps que je suis ici,
Au fait, quelle est la date d’aujourd’hui ?
Je me rappelle le jour ensoleillé de mon entrée,
C’était, si je me souviens bien, par une belle journée d’été.

 

J’ignores ce que j’ai dit,
Encore moins ce que j’ai fait,
Mais dites-moi qui je suis, où je vis et où je vais,
Suis-je ici pour encore quelques jours ou bien pour la vie ?

 

Mon seul crime a été d’aimer,
Aimer celui qui m’a donné une raison d’exister,
Aimer jusqu’à m’extirper toute signe de vie en moi,
Lorsqu’il m’annonça qu’il voulait quitter la chaleur de notre toit.

 

Entourée de ces murs blancs,
Qui me font penser à la neige quand j’étais enfant,
Durant l’hiver où mes parents m’avaient offert une poupée,
Une poupée à qui je prodiguais des soins tel un petit bébé.

 

Déjà, j’avais tellement d’amour à donner,
Pour combler l’absence de mes parents si occupés,
À réaliser de si importants projets d’affaires,
Que de moi, ils en n’avaient rien à faire.

 

Je me rappelle cette lame dans la salle de bain,
Que j’avais trouvée et que j’ai prise d’une seule main,
La portant à mon poignet d’où des filets de sang jaillissaient,
Ah mon chéri, si seulement, si tu savais comme je t’aimais.

 

Je voulais vivre avec toi pour toujours,
Je désirais te faire l’amour de nuit comme de jour,
Je te souhaitais de tout mon être ton bonheur à chaque heure,
Mais quelle est désormais ma raison de vivre lorsque tu me brisas le cœur ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sortie de douche

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Magnifique des seins par Juste Angèle de la France

Sortie de douche

 

Fatiguée!
De cette journée,
Enlevant tes vêtements
Que tu portas si longtemps

 

Faisant une pose dans ta chambre
Couleurs dorées! Couleurs tendres! Couleur d’ambre!
Respirant si profondément afin de reprendre contact avec la vie
Une vie qui t’appartient maintenant et à l’infini.

 

Pensant néanmoins à ce jeune homme
Qui te fit la cours avec un étrange accent
De son pays d’origine où hommes et femmes s’aiment langoureusement.

 

Tu entras dans ce lieu très saint
Où tu pouvais allègrement te caresser les seins
Tout en laissant couler l’eau sur ton corps épuisé
En rêvant à ce que tu aimerais avec lui se réaliser

 

Eau bienfaitrice
Digne d’une noble nourrice
Tu t’en régale avec passion et avec doigté
Le temps de jouir de cet instant de plaisir instantané

 

Après ce moment de bonheur
Tu y en es sortie selon ton heure
Ce que j’aimerais sur ce sein mettre ma bouche
Dès l’instant où tu fis le premier pas dès que tu sortis de la douche.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tout me sera possible tant que je vivrai.

Témoins disparus
Magnifique photo par mon amie Elisa R.

Tout me sera possible tant que je vivrai.

 

Sur une terre étrangère,

Où j’y suis allé en une période passagère,

Pendant que je me questionnais sur le sens de ma vie,

Car un jour, bien malgré moi, la vie ne peut être infinie.

 

Je me suis promené dans un cimetière,

Drôle d’idée ! Vous me direz de bonne guerre.

Pourtant, c’est là où j’ai le plus réfléchi sur ma vie, ma destiné,

La destiné de chaque homme, de chaque femme depuis les temps reculés.

 

Nous sommes tous à la recherche du bonheur,

Avant que vienne, tôt ou tard, notre départ son heure.

Certains ont tant aimé, ont tant donné qu’ils se sont oubliés.

Tandis que d’autres ont poursuivis leurs chemins dans la clandestinité.

 

Ce que j’aurais aimé pouvoir avec tous ces gens, tous ces disparus discuter,

Apprendre de leurs expériences, de leurs erreurs, et surtout à quoi ils ont tant rêvé.

Quels enseignements secrets m’auraient-ils transmis ? Quelles leçons aurais-je eu ?

À moi, un simple homme parmi tant d’autres cherchant sa propre place sous les nues.

 

J’ai parcouru en ce lieu parsemé de milliers croix de bois, de de centaines de croix de fer.

Sans me poser une seule fois cette question théologique ; s’il y avait vraiment un Enfer.

Car bien des gens, tant riches que pauvres, le vivent depuis toujours sur cette terre.

J’ai alors entendu une voix qui me rappela que la vie est fragile comme le verre.

 

Ne reste pas là mon ami ! Va-t’en loin d’ici ! M’a dit cette voix.

Poursuis ton chemin, ne t’arrête jamais, et c’est alors que tu verras.

Que seul compte l’amour véritable que tu vivras au plus profond de toi,

C’est cet amour qui sans cesse te fera vivre quoiqu’il t’arrivera et comme il se doit.

 

De ce lieu saint je suis sorti le coeur léger,

Désormais, à jamais et pour toujours, déterminé.

À faire mon petit chemin quoiqu’il advienne et comme je le pourrai,

Car en cette parole de sagesse j’ai compris que tout me sera possible tant que je vivrai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada