Archives de tags | artistes-peintres

Une exposition à découvrir absolument : Nudes à L’espace de la rue Etienne-Dumont de Genève

New Image 59

Une exposition à découvrir absolument :

Nudes à L’espace de la rue Etienne-Dumont de Genève

Bon début de semaine tout le monde,

New Image 54J’espère de tout coeur que vous allez bien. De mon côté, la vie est tout simplement magnifique. Une prise de conscience fort à propos puisque mon séjour en Europe m’a permis de voir des paysages mirifiques, de rencontrer des gens extraordinaires et de découvrir des lieux tout simplement époustouflants. Que puis-je dire de plus ? En effet, l’Europe regorge de richesses incroyables notamment dans le domaine artistique et, de surcroît, celui de la nudité. Une nudité où la recherche de la beauté, avec un soupçon de sensualité lorsque cela peut s’avérer être nécessaire, est sans contredit un leitmotiv fort important dans l’éthique de travail des artistes et de leurs modèles.

Comme je l’ai mentionné dans le précédent article, j’ai eu la chanceNew Image 60 inouïe de visiter une galerie où avait lieu une exposition sur un domaine bien particulier, et qui est précieux à mes yeux, c’est-à-dire la nudité artistique. Une telle exposition, intitulée « Nudes », a présentement lieu à « L’espace » de la rue Étienne-Dumont dans la belle ville de Genève en Suisse. Croyez-moi sur paroles ! Une telle exposition mérite amplement d’être visitée et ce, que vous soyez ou non attirés par le nu. En effet, la qualité des photos et des dessins, la présentation proprement dite des œuvres choisies et  leur variété étonnante font de cette exposition une découverte sensationnelle.

Qui plus est ! L’accueil est très chaleureux. C’est ce que j’ai notamment ressentie lorsque j’ai informé mon hôtesse de ma provenance en lui disant que j’avais réservé une journée spécialement pour venir voir cette exposition. Imaginez un seul instant ! Partir du Canada afin de parcourir une partie de l’Europe en ayant sans cesse l’idée en tête de visiter cette galerie pour y admirer l’ensembles des œuvres qui s’y trouvent pour le grand bonheur des visiteurs, sans omettre celui de votre humble serviteur. Oui, j’ai admiré les œuvres qui y ont été présentées au grand public. Et pour cause !

New Image 64Mon admiration concerne avant toute chose le courage que les modèles ont eu lorsqu’elles acceptèrent, j’emploi le pronom féminin vu que la quasi majorité des modèles nus sont des femmes, de poser nues devant une lentille de caméra ou bien de permettre à un artiste-peintre de mettre sur toile leurs formes corporelles les plus intimes. Bref, dans un cas comme dans l’autre, leur nudité fut immortalisée. Cependant, cela ne m’a pas empêché d’apprécier chacun des tableaux tant pour leur qualité que pour leur variété. En effet, comme les chapitres d’un roman pour adultes avertis, chacune des oeuvres me présentèrent un regard nouveau faisant ressentir chez votre humble serviteur des sensations de plaisir presque inavouables. (1)

New Image 66Enfin, je fus impressionné à la fois par le nombre des tableaux choisis et par celui d’artistes de renom qui ont eu le privilège de voir leurs oeuvres être présentées au sein de cette galerie. C’est ainsi que j’ai pu contempler des oeuvres d’arts réalisées notamment par Heinz Hajek-Halke, par Pierre Boucher et par Roger Parry ainsi que par Willy Ronis. Croyez-moi sur parole ! Cette exposition est un endroit que vous devez absolument visiter si vous allez en Suisse. D’ailleurs, je mets les coordonnées exactes de l’endroit au bas de cet article afin de vous permettre d’y aller. Sur ce, je vous souhaite beaucoup de plaisir. (2)

(1) Voir ici un plaisir où la volupté des corps nus se mélangent au grand respect auquel les modèles nus ont amplement le droit de recevoir de la part du grand public. C’est-là la moindre des choses. N’est-ce pas ?!

(2) Grob Gallery, «Nudes» chez Grob Gallery, 2, rue Etienne-Dumont à Genève (Suisse) lu-ve 14 h-18 h, jusqu’au 21 juillet.

La place du corps nu de la femme

3729743744fbec931585ed87606afb99-dauv1az

La place du corps nu de la femme

Source: http://baseport.deviantart.com/

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai décidé de parler d’un sujet susceptible de susciter une certainef9d2b5107667e7052b89308a775427ed-dauohyq controverse chez bon nombre d’entre vous. Un sujet qui dérange puisqu’il renvoie à l’image faussement véhiculée d’un corps en particuliers et j’ai nommé celui de la femme. Il va de soi, et pour rester dans la logique de ce blogue dédié notamment à la nudité artistique, que je me réfère au corps féminin nu. L’objectif de cet article est de répondre à ces trois questions à la fois d’ordre moral, philosophique et éthique. Pourquoi choisir le corps de la femme dans le domaine de la nudité artistique? Est-il pertinent de faire un tel choix lorsqu’on pense à l’utilisation abusive du corps de la femme au sein des médias de masse, en particuliers dans les publicités et autres domaines connexes? Et, peut-être la question la plus importante, y aurait-il une quelconque relation avec le domaine peu reluisant de la pornographie? Un tel domaine où le corps de l’être humain est présenté comme de la vulgaire marchandise.

untitled_by_baseport-d978bbhPourquoi choisir le corps de la femme dans le domaine de la nudité artistique? Voilà une question qui mérite d’être résolue une fois pour toutes. Je vous dirai, et c’est mon humble avis, qu’un tel choix réside avant toute chose par la grâce qui anime le corps féminin. Une grâce qui est, avouons-le d’emblée, plutôt rarissime chez les modèles nus de sexe masculin. Qui plus est! L’aisance dans les mouvements est davantage perceptible chez les femmes que chez les hommes.Une aisance qui favorise davantage la créativité chez les artistes qu’ils soient photographes, artistes-peintres ou bien sculpteurs.  N’oublions pas ce fait indéniable qui est que la recherche de la créativité est à la base même de chacune des séances où le modèle offre la nudité de son corps à une tierce-personne. Aisance et créativité vont de pairs en tous temps. Les notions de moralité, de philosophie et d’éthique sont préservées si on garde le tout à l’esprit.

Deuxième question qui doit être résolue concerne ceci: Est-il pertinent de faire unvery_strong_woman_by_baseport-d8kp46q tel choix lorsqu’on pense à l’utilisation abusive du corps de la femme au sein des médias de masse, en particuliers les publicités et autres domaines connexes? C’est sans aucun doute une question très délicate à répondre. Ici, je vous dirais qu’il y a eu un grand progrès dans la manière de faire de la part des agences de publicité au cours des dix dernières années. J’avoue que cela aurait dû se faire voilà très longtemps, mais bon! Est-il pertinent de faire un tel choix? Je dirais que tout dépend d’une part, de l’optique de travail qu’ont les participants et d’autre part, si cela est fait dans un cadre légal et où la planification est respectée à la lettre, sauf pour des exceptions mineures. À cela s’ajoute le fait que l’œil artistique doit toujours primer sur les poses choisies. C’est en ayant ces éléments que l’on peut dire qu’effectivement un tel choix a encore droit de cité en nos murs.

Enfin, la question qui tue comme on dit si bien au Québec, y aurait-il une quelconque relation avec le domaine peu reluisant de la pornographie? La réponse à cette interrogation est celle-ci: Non, non et encore non. Un point, c’est tout. S’il-vous-plaît, veuillez ne faire aucun amalgame entre d’un côté, le nu artistique et d’un autre côté, la pornographie. Oui, il peut arriver parfois, j’ai bien écrit parfois, qu’une certaine sensualité, qu’une provocation soigneusement planifiée et un érotisme de bon goût puissent être réalisés lors des séances. Toutefois, le résultat final devra en tous temps être exempté d’une quelconque forme de vulgarité et d’obscénité.

1bee98a2ca1d0494eac2d81c8ec6a430-daweojnEst-il ici utile de vous rappeler que le fondement de l’art du nu artistique réside à la découverte de la nudité chez le modèle mais vue de manière tout à fait respectueuse? Il en est ainsi que le modèle soit de sexe masculin ou bien féminin. Malheureusement, et je me base sur ce que certaines modèles féminins m’ont jadis avoué, il peut avoir parmi le lot de photographes des êtres où la moralité et l’éthique de travail laissent grandement à désirer. Quel dommage!

En passant, il existe des critères qui doivent être retenus durant les poses. De tels critères sont surtout présents lors des séances au sein des écoles d’arts et dans une moindre mesure dans les ateliers pour artistes amateurs ou professionnels. Il est donc très important, en particuliers pour les responsables des écoles d’arts d’offrir une atmosphère de total respect envers ses modèles mais également envers ses participants. Si un modèle devait créer un malaise, par exemple, à sa première séance, disons qu’il y repenserait à deux fois avant de le réembaucher. C’est un fait! On ne demande pas la perfection, juste que chacun connaisse bien ses limites et son corps et soit capable d’un grand professionnalisme en tout temps. Voilà la base fondamentale du savoir-faire dans le monde du nu artistique et qui fait que oui, le corps nu de la femme a encore, et pour longtemps, sa place dans ce domaine.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Votre humble serviteur: RollandJr St-Gelais

 new-image125

Votre humble serviteur:

RollandJr St-Gelais

Bonjour tout le monde,

new-image109Il me fait vraiment plaisir de vous écrire ces quelques mots pour deux raisons majeures. Tout d’abord, je désire vous remercier bien chaleureusement pour votre assiduité à suivre mes diverses publications au sein de mon blogue artistique lequel est consacré à la nudité, à la poésie et à la photographie. Trois éléments qui font la joie de votre humble serviteur. Ensuite, je profite de l’occasion qui se présente pour vous souhaiter la réalisation de vos souhaits les plus sincères pour la prochaine année. Une année qui saura, je l’espère de tout mon cœur, vous combler de mille surprises aussi merveilleuses les unes que les autres.

« Sachez tirer partie de l’expérience du passé afin de profiter du bonheur présent etnew-image111 de construire un avenir encore meilleur! » Voilà la devise que nous devrions tous et toutes appliquer au quotidien. En tout cas, c’est ce que je me suis promis de faire pour l’année 2017. Certes, ce n’est pas grand chose, mais c’est déjà mieux que rien. Apprendre de nos erreurs est souvent le début de la sagesse. En tirer des leçons, c’est d’une part, de porter un jugement sur ce que l’on veut vraiment et, d’autre part, de savoir faire la différence avec ce dont on a réellement besoin. C’est ce que la vie m’a appris en 2016.

15226562_10154233684182523_652127548_nEnfin, je ne peux pas terminer la rédaction du présent article sans avoir remercié toutes les personnes, artistes-peintres et photographes qui ont largement contribué à la réalisation de mon blogue au cours de cette année. J’ai eu la chance de rencontrer des gens extraordinaires, d’échanger grâce certains sites de partage avec des photographes au talent formidable, sans oublier d’avoir obtenu leurs permissions pour l’emprunt de quelques-unes de leurs réalisations lesquelles ont été utilisées dans le cadre de publications de certains poèmes. Merci sincèrement à chacun d’entre eux.

Merci de m’avoir lu et au grand plaisir de lire vos commentaires au sein de mes futures rédactions.

Artistiquement

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

P.S. Actuellement dans le canton de Vaud en Suisse.

Réflexions sur mon corps

new-image9

Réflexions sur mon corps

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je vais vraiment très bien. Croyez-moi sur parole, je vous écrit cet article non pas chez-moi au Québec, mais bien dans le pays des Helvètes. Quel beau pays et quels paysages magnifiques lesquels se prêtent bien à la réflexion sur le sens de la vie et sur la vision des choses qui nous animent au plus profond de soi.

Aujourd’hui, je désire vous parler sur ma réflexion concernant ma vision sur mon corps. Mon principal, mais pas le seul, outil de travail au sein de ce blogue dédié à ma passion en tant que modèle nu, la photographie et la poésie. Être modèle nu incite les artistes qui participent aux nombreux ateliers à voir, à découvrir et même à apprivoiser l’image de mon corps que l’on peut qualifier dans une certaine mesure de différent. Là encore, nous sommes tous différents les uns des autres. Comment je perçois mon corps et que puis-je y trouver de particulièrement beau? Voilà les questions auxquelles il m’est important de répondre.

Une chose doit être clarifiée: Je ne me perçois en aucun moment comme une victimenew-image8 de la vie. Ma vie? Je la trouve extraordinaire avec ses hauts et ses bas, mes joies et mes peines, mes réalisations et mes déceptions sans oublier mes réussites et mes échecs. Un peu comme tout le monde quoi! Toutefois, ma vie m’a amené à voir mon corps d’une manière que je qualifierais à la fois de plus masculin, de plus viril, voire d’être un véritable pugiliste. Mon corps m’a amené à vouloir l’apprivoiser afin de me surpasser au plan physique et ce, par la pratique de sports et même d’arts martiaux. Ceci m’a permis de ressentir toute la puissance qui ne demandait somme toute qu’à ressortir à travers de chacun de mes muscles, à aller au-delà des images préconçues au sein de la société de ce qu’un homme vivant avec une situation physique peu commune devait se contenter et même à la limite de faire mentir la conception dite « non masculine » de ce corps qui est le mien. Souvenons-nous que l’image angélique des hommes et des femmes vivant avec un handicap physique a longtemps été galvaudée au fil des siècles.

new-image6Oui, je perçois mon corps entièrement beau. Il est beau parce qu’il est fort dans chacune des parcelles qui le composent. Il est beau parce qu’il témoigne d’une volonté de vivre indéniable. Il est beau parce qu’il est tout simplement extraordinaire tant dans sa masculinité que dans sa virilité, témoignant ainsi que je suis d’abord et avant tout un homme avant d’être … handicapé. Il est beau parce que j’en suis tout simplement fier. Une fierté compréhensible puisque, Dieu merci!, j’ai fait mentir les pires pronostics que certains médecins firent à mes parents à ma naissance. Il est enfin beau puisqu’il me fait un plaisir quasi jouissif d’en prendre soin, voire de le dorloter. Un tel plaisir se manifeste d’ailleurs à chacune de séances de nudité artistique auxquelles j’ai la chance de participer, et ce à la satisfaction des artistes-peintes ou dessinateurs qui y sont présents.

En terminant, je souhaite à toutes les personnes qui liront ce présent article de pouvoir trouver leurs corps tout simplement beaux. Beaux parce qu’ils leurs appartiennent en propre. Beaux parce qu’ils sont uniques. Beaux parce qu’il y a toujours le potentiel d’amélioration afin de les rendre non pas conformes aux critères sociaux de beauté mais selon ce dont elles sont en droit d’attendre. Il va de soi qu’un peu d’effort est de mise si l’on désire améliorer notre apparence. Mais si, on doit le faire, cela doit être sous deux conditions sine qua none: En premier lieu, c’est d’accepter qui nous sommes et non pas ce que la société veut que l’on soit. Et en second lieu, d’être en harmonie avec notre meilleur compagnon de vie, c’est-à-dire soi-même.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quel plaisir !!!

modele-stefanie-by-ubufoto

Modèle? Stefanie par Rudolf (Permission accordée)

 

Quel plaisir !!!

Bonjour tout le monde,

Comment s’est passé votre début de semaine? Quels sont vos projets pour les prochains jours? Que vous arrive-t-il d’intéressant dans vos vies? Et, si cela est votre cas, quels sont vos réalisations artistiques à venir? Bref, quoi de neuf? Pour ma part, tout va à merveille: soleil, promenade, prises de photos et projets de séances de nudité artistique en vue pour le mois d’octobre. Et que dire de tout ce que la vie me réserve en surprise? Nul le sait.

À part çà? Je fais en quelques occasions un travail d’investigation auprès d’artistes pour qui la nudité revêt un caractère unique en son genre que soit par un simple conformisme ou bien par la recherche d’une certaine provocation bien dosée dans leur représentation. Vous le savez probablement déjà, mais je possède un compte sur le site d’hébergement axé sur les arts du nom de deviantArt et ce, depuis plus de 5 ans. Ce qui m’a permis d’y publier plus de 2,850 photos en tous genres allant de mes expériences en tant que modèle nu auprès d’artistes-peintres et des écoles d’arts tant à Montréal qu’à Québec jusqu’à des photos plus ouvertes au grand public.

Or, il m’arrive souvent de découvrir de véritables petits chef-d’oeuvres dans le domaine de la photographie tant sur le choix des modèles vivants que l’ensemble des résultats. Et, croyez-moi sur parole, je suis ébahi par la grande majorité des réalisations. C’est le cas notamment de cette magnifique photo réalisée par Rudolf de la Suisse où la modèle prénommée Stefanie a gracieusement offert sa nudité afin d’en faire ressortir non seulement sa beauté, mais aussi tout son charme, et ce dans une pose que je peux qualifier de classique.

En effet, la pose choisie nous fait découvrir à la fois toute la sensibilité et la sensualité du modèle. Une sensibilité qui transparait dans la douceur de son visage, dans ses yeux fermés cherchant peut-être à se protéger de toute la violence qui gangrène notre monde actuel, dans sa main paume tournée vers le sol, gage de repli sur soi. Un repli protecteur vers son cœur. Et pourtant, la cambrure de ses hanches, l’ouverture de ses cuisses laissant paraître dans toute sa splendeur une vulve et la gracieuseté de ses seins laissent sans aucun doute présager son désir d’aimer et d’être aimée, d’être convoitée en tant que femme pleinement sexuée.

Oui, j’ai adoré une telle photo, et ce dès le premier coup d’œil. À vrai dire, il est plutôt rare de dénicher une telle merveille dans le monde de la nudité artistique surtout lorsque cela est fait en couleurs. Force est de constater que la majorité des photos de nu vraiment dignes d’intérêt sont faites en noir et blanc. Or, ici, je dois reconnaître que tout y est fait à la perfection. Une perfection menée de mains de maître par le photographe. Je ne peux m’empêcher de le féliciter pour le résultat final.

Bravo mille fois!

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

N.B. Par un souci de respecter le droit d’auteur, j’ai décidé d’ajouter en annexe le lien vous menant directement sur le compte de Rudolf. Merci d’en prendre note!

Le lien est: http://ubufoto.deviantart.com/ 

Mon DeviantArt est: http://lequebecois1962.deviantart.com/

Cela peut vous intéresser.

cropped-roland.jpg

Modèle nu? RollandJr St-Gelais Photo réalisée par Phylactère  à Montréal 08/08/16

Cela peut vous intéresser.

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien et que vous profitez du temps magnifique qui resplendit en cette fin de saison estivale. Pour ma part, je me porteNew-Image44_thumb.jpg à merveille et je poursuis avec un bel entrain mon cheminement tant dans le domaine du nu artistique que celui de la photo et de la poésie. Trois domaines qui me passionnent au plus haut point. D’ailleurs, il m’est impératif de vous informer de mes dernières réalisations dans ces domaines respectifs pour le simple motif que cela peut tout simplement vous intéresser.

Tout d’abord, je devais être un des participants en tant que modèle nu pour une journée artistique qui était programmée pour le 16 juillet dernier à St-Jérôme auSimon-Dupuis-1.png nord de Montréal. Malheureusement, cet évènement a été annulé puisque le nombre d’artistes-peintres n’était pas assez élevé pour couvrir les frais liés aux cachets des sept modèles nus invités en cette occasion. Bon! Je peux comprendre que le temps des vacances était au programme pour la plupart des artistes-peintres lesquels sont en grande majorité des enseignants au sein d’institutions scolaires de niveau secondaire, l’équivalent du lycée en Europe, ou bien au sein de collèges d’enseignement général et professionnel, l’équivalent des écoles techniques européens, ou encore dans les diverses facultés d’arts visuels au sein des universités québécoises. C’est tout de même dommage qu’une telle journée, où le nu artistique était à l’honneur, n’est pu avoir lieu. Cela m’aurait permis de nouer de nouvelles rencontres et de revoir quelques-uns des artistes et des modèles avec qui j’ai eu la chance de travailler au cours de ma carrière. Des gens vraiment exceptionnels!

Toutefois, j’ai eu l’occasion d’agencer ma passion pour le nu artistique avec la New Image26poésie, et ce lors d’une soirée-poésie qui a eu lieu à Chicoutimi. Une soirée, si je peux me permettre cette expression, haut en couleur. En effet, ce fut la première fois où j’ai récité quelques poèmes entièrement nu devant public. Attention! Une clarification doit être faite afin de comprendre le contexte de ma nudité devant un groupe de personnes lesquel, est-il utile de le spécifier ?, était composé d’adultes consentants et prévenus en début de soirée de ma participation en tenue d’Adam. Il va de soi que la responsable de ladite soirée avait eu la gentillesse d’expliquer aux invités la raison d’être de ma prestation assez, je le reconnais d’emblée, spéciale. Semble-t-il que les personnes présentes ont grandement appréciées ma participation quelque peu audacieuse. J’en suis fort heureux.

Une mise-au-point s’impose ici. Ma prestation entièrement nu devant public est la seule que j’ai fait au cours de ma carrière et je n’ai pas l’intention d’en faire d’autres dans un quelconque avenir. Il y avait plusieurs raisons qui m’ont incité à réaliser un tel « exploit » en cette occasion bien spéciale. J’assume ce que j’ai fait. J’ai eu beaucoup de plaisir à le faire. Mais, je ne le ferai pas de nouveau. La page est tournée. Un point, c’est tout.

New Image2La vie m’a réservé une belle surprise en me permettant de poser nu pour une photographe extraordinaire en ce mois d’août lors d’une séance qui a eu lieu à Montréal le 8 août dernier. Comme j’ai mentionné dans mon précédent article, une telle séance « …  m’a fait redécouvrir tout le plaisir de poser nu sous le regard d’une personne soucieuse de trouver en moi la beauté qui m’anime. Une beauté qui tire son origine dans ma passion de vivre. » Qui plus est ! Cette femme possède une expertise remarquable dans les domaines de la photographie et du nu artistique, sans oublier un cheminement universitaire fort impressionnant. Oui, c’est tout un honneur que la modèle nue et photographe connue sous le pseudonyme de Phylactère me fit lorsqu’elle accepta de m’avoir en tant que modèle nu tout en étant mon mentor le temps d’une séance, me prodiguant ainsi des conseils judicieux et des enseignements précieux.

Ensuite, j’ai pu réaliser de superbes photos grâce notamment à l’acquisition de monDSCN1036_thumb.jpg nouvel appareil-photo lequel me suit tel un chien de poche lors de mes déplacements. D’ailleurs, plusieurs de mes photos sont à la source de mes inspirations poétiques. Croyez-moi sur parole que je poursuivrai mes publications de poèmes au sein de mon blogue artistique. Je vous le promet.

Pourquoi la photographie est-elle importante dans mon parcours? C’est tout simplement parce qu’elle me permet de saisir la vie qui m’entoure, mais  qui ne peut pas être saisie dans le temps présent de manière dite naturelle. Un temps pourtant si précieux du fait de son caractère éphémère. D’où l’importance de l’apprécier dès que nous en avons la chance. C’est là mon humble avis. Rien de plus !

New Image32Enfin, la poésie demeure l’une des pièces maitresses de mon parcours artistique. Comme vous avez pu le constater par vous-mêmes, plusieurs de mes articles sont des poèmes dont un grand nombre d’entre eux semble être très appréciéspar les abonnés de mon blogue. Ceci me fait chaud au cœur de le savoir puisque la poésie est à l’instar du nu artistique et de la photographie, l’un des trois moyens de communication que je privilégie au sein de mon existence.

D’ailleurs, quelques projets concernant le nu artistique, la photo et la poésie sont en voie de se concrétiser sous peu. De quoi s’agit-il ? Vous souhaitez le savoir ? Vraiment ? Hé bien, si je vous le disais, cela ne serait plus une surprise. Soyez patients !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une simple présentation!

Rolland St-Gelais

Rolland St-Gelais

Une simple présentation!

Introduction

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai décidé de rédiger une présentation sommaire de mon parcours de vie et de vous dévoiler quelques-uns de mes nombreux intérêts qui agrémentent mon quotidien. À vrai dire, je réponds à la suggestion d’une de mes amies qui désire en savoir plus sur votre humble serviteur. Bien entendu qu’il n’est pas question ici d’élaborer longuement sur le parcours de mon existence terrestre, mais bien plutôt de vous permettre de savoir qui je suis afin de mieux saisir toute la complexité de ma passion pour le domaine artistique dont notamment, mais pas uniquement, la nudité. Enfin bref, voici qui je suis en … quelques mots.

Qui suis-je ?

Je m’appelle RollandJr St-Gelais. Natif de la belle région de la Côte-Nord, plus précisément de Sept-Îles, fils cadet d’une famille de cinq enfants. Mes origines ancestrales sont à la fois normandes, aquitaines et écossaises. Bref, je suis un Québécois typique qui a grandi au sein d’une famille bien ordinaire, mais composé de gens extraordinaires.

Mon lieu de naissance a connu une grande période de prospérité au cours des années 1955 à 1970 et ce, surtout grâce à l’extraction du minerais de fer dans les mines du Grand Nord du Québec. On y retrouve en ce moment même un port de mer, des fonderies, une aluminerie, quelques industries de pèche et un centre touristique estival assez bien reconnu au plan tant national qu’international. En d’autres termes, cette ville pourrait être qualifiée de véritable petit Paradis terrestre n’eurent été les baisses de température pouvant aller jusqu’à -40 C et parfois même -45 C en hiver.

Ma famille est merveilleuse et je ne voudrais jamais l’échanger pour une autre car nous avons su nous serrer les coudes dans les moments d’adversité tout en savourant les temps les plus beaux que la vie nous offrait. Comme tout le monde, ma vie fut remplie de hauts et des bas.

Mais, au fait ! Quand ma vie débuta-t-il réellement ? Elle débuta vers le début du premier trimestre de grossesse de ma tendre mère qui ne se douta pas un seul instant du terrible drame qui allait influencer le cours de ma destinée. Et pour cause car je suis l’une des nombreuses victimes du terrible médicament tristement célèbre sous le vocable de la thalidomide qui fit des ravages dans presque tous les pays du bloc occidental et même en Afrique et dans certains pays d’Orient et d’Europe de l’Est. Je suis né le 24 mai 1962 vers les 20h00 à l’hôpital Ste-Anne de Sept-Îles. Il me manquait à la naissance la langue, les deux mains, l’avant-jambe gauche et une bonne proportion de mon pied droit sans oublier l’absence de mon menton. La thalidomide avait fait un véritable chef-d’œuvre. Ne croyez surtout pas que ma vie est triste et que je m’apitoie sur mon sort. Il en est rien. C’est ainsi que j’ai passé les quatre premières années de ma vie dans deux institutions à vocations fort différentes.

Dès ma naissance, le médecin de Sept-Îles avait refusé à ma mère de voir son rejeton en lui affirmant qu’il serait à jamais confiner dans un hôpital pour enfants arriérés mais, le plus terrifiant dans cette histoire, c’est qu’il recommanda à mon père de raconter à celle-ci que j’étais décédé peu de temps après ma naissance et de m’oublier. Mais, Dieu merci, il refusa d’obtempérer à leurs suggestions. Néanmoins, devant le peu de ressources disponibles à cette époque, ils durent se résoudre à me placer dans cette institution située dans la municipalité de Baie-St-Paul tout près de Québec. Ce fut un mal pour un bien! Les religieuses de l’endroit ont entrepris de me sauver la vie : Que d’heures elles passèrent à me nourrir aux compte-gouttes, à me bercer, à soigner les moindres plaies qui se formèrent sur mes bouts de bras etc. Ce sont elles qui décidèrent de me baptiser du même prénom qu’un de leurs pensionnaires de l’endroit qui fait cocasse portait le même prénom que mon père : Roland.

Chose étrange : Les médecins de Sept-Îles avaient volontairement omis de déclarer ma naissance aux autorités gouvernementales. Celles-ci avaient écrit aux médecins de l’hôpital de Baie-St-Paul afin de se renseigner à mon sujet. Heureusement, ils réussirent à régler mon cas évitant ainsi à mes parents de faire de la prison pour ne pas m’avoir rapporté au plan légal. Petite question : N’avait-il pas plutôt été les médecins de Sept-Îles à être accusés de négligence envers un enfant qui bien malgré lui dérangeait un peu trop ? On ne peut certes pas revenir dans le passé, ce qui ne m’empêche guère de me poser cette question bien légitime. Ce fut environ un an après ma naissance que ma défunte mère fut capable de me voir pour la toute première fois. Toutefois, elle fit un détour à la Basilique Ste-Anne-de-Beauprés afin de Lui demander la réalisation d’un de ces deux requêtes. Primo, de venir me chercher si je devais être confiné dans une institution pour retardés mentaux ou, secundo, de me donner la chance de mener une vie digne d’être vécue. Je Le remercie de m’avoir laissé le second choix. Bref, ma mère a finalement vu son poupon depuis le tout début de sa vie. Elle trouva que malgré les nombreuses carences physiques, il était tout de même joli avec ses beaux grands yeux et qu’il était doué une intelligence peu commune. Mais, faute d’argent, elle a été obligée de m’y laisser et elle alla rejoindre ses autres enfants et son conjoint sur la Côte-Nord.

Pourtant, Dieu veillait au grain avec la collaboration d’un ange bien spécial en la personne de sœur Annette Ferland. Cette dernière décida que les choses n’allèrent pas en rester là. Elle suggéra au docteur de cette institution de communiquer avec l’illustre Gustave Gingras de l’Institut de Réadaptation de Montréal et avec les responsables de l’hôpital Ste-Justine pour enfants afin de faire quelque chose pour votre humble serviteur, surtout à une époque si cruciale de sa vie. Après de multiples appels téléphoniques et un nombre impressionnants de courriers, je fus admis au sein de l’I.R.M. en 1964 et un peu plus tard à l’hôpital Ste-Justine. Les spécialistes entreprirent une adaptation et un travail médical de grande envergure : Port de prothèses, opérations visant à construire mon menton avec mes côtes flottantes et la liste pourrait se rallonger.

Une fois leur exploit médical et de réadaptation accomplie, les membres de ma famille ont pu faire la rencontre de leur frère cadet. Je fus aussitôt accepté parmi les miens et participa aux bons, mais aussi aux moins bons coups, comme tous les enfants de leurs âges. Je ne peux pas passer sous silence une famille qui nous avait épaulés à cette époque. En effet, la famille Bijould et la mienne avaient entretenu des liaisons amicales tout à fait formidable.

Une enfance bien particulière

Pour ce qui est de mon insertion scolaire ? Je dois avouer que ce fut en dents de scie. D’une part, on ne savait pas où me placer et d’autre part, mon physique dérangeait les…autres parents. J’ai donc débuté mon primaire dans une école pour enfants fous même si de l’avis des spécialistes mon intelligence était supérieure à la moyenne. Mais mes parents ont su à force de se battre, et se débattre, me sortir de cet asile d’aliénés. Ceci dit, on me refusa une fois encore ma venue dans une école du réseau normal parce que ma présence risquait de perturber des enfants en provenance de milieux huppés. Je me souviendrai toute ma vie de l’humiliation qu’éprouva ma mère et des larmes qu’elle versa à notre retour à la maison. Quoiqu’il en soit, et j’ignore comment, mon père a réussi à me faire admettre dans une école située dans un autre quartier que le mien. Veuillez noter que les enfants n’ont jamais manifesté de la méchanceté à mon endroit. Ce sont plutôt les parents qui agirent souvent en hypocrisie envers les miens. Mon cheminement scolaire se déroula après cette période d’adaptation fort bien. Malgré mes multiples opérations, mes ajustements à mes prothèses ainsi que l’entraînement à parler sans langue, coupez-vous la langue et vous verrez de quoi je parle, ma vie se déroula à merveille. Si ce n’est d’un événement malheureux qui eu lieu le 11 mai 1972. Je me réfère ici à l’assassinat de mon frère Hermann lors de la manifestation intersyndicale. Pour faire une histoire courte : il se trouva au mauvais endroit à un mauvais moment. Son assassin fut condamné pour environ quatre ans mais il n’en fit même pas un an complet. Il est à noter que cet individu blessa gravement 31 autres personnes dont ma sœur unique.

Le temps de l’université !

Après avoir complété avec succès mon primaire, mon secondaire qui est l’équivalent du lycée et mon collégial, me voilà aux portes de l’université Laval de Québec. J’y vécu tout près de onze belles années où j’y ai rencontré pour la première fois un grand amour avec une jolie jeune dame de Montréal. Par respect pour elle, je refuse d’en dire plus si ce n’est qu’elle aura toujours une place dans mon cœur et ce, malgré toutes ces années. Il m’est arrivé bien des aventures durant ma vie universitaires. Parmi celles-ci, il y a la visite du pape Jean-Paul II à Québec en 1984, les nombreux reportages dans la plupart des grands quotidiens du Québec et à différents postes de télévisions. J’étais une vraie petite vedette. Je fis la connaissance de bonnes personnes avec qui je garde des liens amicaux depuis ce temps.

Il y a aussi mon adhésion au sein de la Fédération de karaté Yoseikan du Québec qui a favorisé la création d’amitié avec des gens hyper amicaux. Par exemple, j’ai très souvent l’occasion de rencontrer les gens avec qui je m’entraînais et avec qui nous avions à quelques reprises sortis au restaurant. C’est aussi plaisant lorsqu’une jolie dame vous aborde dans l’autobus et vous dit qu’elle a de très beaux souvenirs de vous. Comme vous pouvez vous en apercevoir, ma vie a été fantastique. Pourtant, j’ai été dans l’obligation de retourner à Sept-Îles afin d’être aux côtés de ma tendre mère qui n’avait que pour quelques temps à vivre. Elle décéda des suites du cancer des poumons le 16 juin 1996 à l’âge vénérable de 68 ans.

Mon retour à Québec s’est effectué de façon spectaculaire : Nouvel appartement obtenu grâce à une femme merveilleuse de Québec. Ma désintoxication contre l’alcoolisme avec maintenant plus de seize ans de sobriété, reprise d’études universitaires mais cette fois en théologie sans oublier mes autres formations en histoire, science politique et en communication publique.

Quels sont mes intérêts ?

Mes intérêts sont, à vrai dire, des plus variés. Outre les arts martiaux dont le karaté que j’ai pratiqué pendant de nombreuses années, je suis un passionné du hockey. Il va sans dire les Remparts de Québec et les Canadiens de Montréal sont mes équipes favorites. Il y a aussi le domaine politique qui m’intéresse beaucoup. J’ai eu la chance de rencontrer en différentes occasions quelques-uns des premiers ministres canadiens et québécois.

Pour ce qui est du domaine artistique, je vous avouerais que je suis un véritable cinéphile. En effet, j’adore plus que tout le cinéma tant québécois qu’étranger. Pour moi, le septième art constitue la possibilité de comprendre l’autre, cet « autre » souvent tant décrié dans les médias de masse, avec nos yeux. Bien entendu qu’un œil critique est de mise afin d’éviter une quelconque forme de propagande. Les lectures enrichissantes occupent une place de choix au sein mon champ d’intérêt puisque c’est dans la lecture que se trouve l’unique liberté de l’esprit. N’avez-vous pas remarqué que les systèmes dictatoriaux tentent de restreindre la liberté en orientant la lecture offerte à leurs citoyens ?

Une autre de mes passions, celle-ci est apparue un peu tard au sein de ma pérégrination terrestre, est d’être un modèle nu pour toutes les personnes qui désirent travailler avec un homme ayant, disons-le franchement, un corps non conforme aux critères de perfection physique établis dans nos société. Or qui dit « passion », dit aussi « noblesse »! En effet, je suis sans cesse à la recherche de la noblesse en chacune de mes poses qu’elles soient ou pas nues. Oui, la noblesse est le fondement dans chacune de mes poses. « Et pourquoi donc ? » me direz-vous.

C’est que, voyez-vous ? il m’a aisé de constater que plusieurs personnes ont de la difficulté à assumer leurs imperfections physiques. J’entends par « imperfection » tout ce qui ne cadre pas selon les critères de beauté véhiculés dans la plupart des médias de masse. Voilà pourquoi j’ai donc décidé d’être modèle nu pour des écoles d’arts soucieuses de présenter d’autres facettes de l’être humain. Il est vrai que l’on peut y retrouver toutes sortes de gens dans le domaine du modèle vivant : des corpulents, des petits, des très grands, des fortes tailles, mais presque jamais des personnes vivant avec un handicap physique apparent. Ce qui est, je l’avoue, mon cas. Je me suis alors dis que le fait d’être modèle nu à l’occasion de séances de peintures, et même de photographies, pourrait certes aider les artistes-peintres en herbe ou bien les futurs photographes à découvrir une toute autre vision de la différence physique.

On doit reconnaître que cela prend une certaine dose de courage et, pourquoi pas ?, un brin de folie pour avoir mené mon projet à terme. Pourquoi n’aurais-je pas le droit d’agir de la sorte de manière libre et sans contrainte ? Qui plus est ! Mon objectif est à deux volets : Primo, aider les artistes à voir cet « autre » à la fois si différent, mais aussi si semblable à eux. Secundo, y découvrir de nouvelles facettes de la beauté qui peuvent à priori passer inaperçues au premier coup regard. Ceci écrit, vous pouvez me traiter soit de « con » ou bien de « stupide » et même de « marginal ». J’accepte avec un immense plaisir ces qualificatifs puisque ce sont avec ces derniers que l’on affubla souvent des gens qui ont fait avancer la société, et ce, à grand pas de géants.

Vous n’êtes pas obligés d’être d’accord avec mes idées. Néanmoins, devant la montée subtile de l’eugénisme dans nos sociétés actuelles, les meilleurs alliés qui peuvent combattre cette calamité sont, et le seront toujours, les … artistes. En effet, ce sont eux qui constituent le fer-de-lance contre toutes les politiques susceptibles de prôner l’élimination des plus faibles, des non-conformes et des « parias » au sein de la société.

Conclusion

Je reconnais d’emblée que ma présentation est possiblement longue, entre autre sur le parcours de mon existence terrestre, pour un texte de dédié à un article d’un blogue artistique. Cependant, je me devais de le rédiger ainsi afin de vous aider à mieux comprendre le fondement de ma passion pour l’ensemble des domaines artistiques dont notamment la nudité. Soyez rassurés-es ! La composition de poèmes est aussi l’une de mes très nombreuses ferveurs artistiques. Que puis-je dire de mes blogues sinon qu’ils touchent des sujets des plus divers allant du monde des arts à celui de mes opinions personnelles en passant par un érotisme où la beauté est, et sera toujours, de mise ?

En terminant cette présentation spéciale, je tiens à remercier mes parents d’avoir refusé les dires du médecin lorsque ce dernier leur a dit : « Votre fils n’a pas de main, pas de jambe, pas de langue. Il n’est qu’un infirme condamné à végéter dans un centre pour enfants arriérés d’où il en sortira jamais. Il ne me marchera, ni n’écrira ni ne pourra jamais communiquer avec qui que ce soit dans le monde. » Le moins que l’on puisse dire : C’est qu’il s’est trompé sur toute la ligne. N’est-ce pas ?!

Cordialement vôtre

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada