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Pourquoi le mal existe-t-il ?

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Photo: Jérôme Bertrand

 

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Qu’avez-vous fait de bon aujourd’hui ? Que se passe-t-il d’intéressant dans votre vie ? Avez-vous pu profiter du beau temps ensoleillé ou bien faire des activités que ce soit en famille ou entre amis ? De mon côté, je vais vraiment très bien avec les hauts et les bas de la vie. Rien n’est parfait en ce monde. L’essentiel est de garder foi en la vie et de croire au Bien malgré tout le mal qui semble régner en force dans le monde actuel.

Pourquoi le mal existe-t-il ?

J’ai décidé d’écrire un texte sur cette problématique fondamentale : Pourquoi le mal existe-t-il ? C’est là une question que bon nombre de philosophes et de théologiens ont tenté d’y répondre au meilleur de leurs connaissances. Soyez rassurés ! Nul n’est mon intention de me situer au même rang de ces gens de hauts savoirs. Toutefois, il me paraît utile dans le cadre de cette exposition de donner mon humble avis sur la raison d’être du mal. Autrement dit, pourquoi le mal existe-t-il ?

Nous sommes tous témoins de scènes d’horreur, d’injustice, d’exploitation, de crimes et d’actes répréhensibles notamment commis à l’endroit des plus faibles de la société. Regarder, lire ou bien écouter les nouvelles peut devenir une véritable torture psychologique lorsqu’il y est présenté des cas de ce genre. Oui, je l’avoue d’emblée. Nul ne peut rester insensible. C’est un fait.

J’ose donner trois explications plausibles à l’origine du Mal. N’ayez crainte, loin de moi l’idée d’attribuer la cause originelle en une entité précise même si je crois fermement qu’une telle entité existe bel et bien. Cependant, les trois explications résideraient davantage à ce qu’est l’être humain. Un être qui agit souvent plus par le côté irrationnel, voire ici les émotions à l’état brut que par le côté de la raison pure. En effet, cette irrationalité a amené les hommes à suivre des voies les menant vers, pour reprendre le concept de la « guerre des étoiles », le côté obscur de la spiritualité. Oui, c’est démontré que la spiritualité possède un côté lumineux et un côté obscur. Le premier l’amenant vers le bonheur et la paix tandis que le second le précipite vers le malheur et la crainte. Le bonheur qui est une conséquence directe de voir le monde, non pas comme il est, mais comme il pourrait être. Il va de soi que la paix intérieure accompagne chacun des pas de tous les hommes de bonne volonté. 

Outre le facteur psychologique propre à l’Homme, il y a celui la volonté mal dirigée de la survie. L’Homme souhaite survivre, et c’est son droit le plus stricte, en dépit des nombreuses menaces qui l’entourent. Bien évidemment, il devra y faire face tôt ou tard. Son désir de survie peut l’amener à poser des actes peu louables et même dans certains cas immoraux. Qui d’entre vous se souvient de la notion d’espace vitale, des politiques d’exterminations des indésirables allant jusqu’à celles des « indignes de vivre » et de bien d’autres actions perpétrées au nom du bien commun, et ce sous différents régimes politiques qu’ils soient dictatoriaux et même, bien que dans une moindre mesure, des sociétés dites « démocratiques » ? La survie est tout à fait légitime mais elle doit se faire avec celui qui nous tend la main car, qui sait ? il sera peut-être celui qui nous sauvera à son tour.

La dernière explication se rapporte à la perte d’estime de soi. Une telle perte nous fait perdre le sens même de la dignité inhérente à chacun d’entre nous. Perdre foi en ses capacités, en ses moyens, en son potentiel de devenir ce que l’on a toujours été, amène de manière inexorable à agir contre l’autre. Cet autre qui ne demande que la même chose que tout le monde. C’est-à-dire aimer et … être aimé. Oui, aimer et être aimé sont la base où réside le remède face au Mal. Le Mal qui ronge l’humanité depuis bien des siècles. Fort heureusement, certains personnages ont donné à l’Homme des armes pour le combattre. C’est à nous à les découvrir, et parfois à les redécouvrir, afin d’être paré comme il se doit.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’échelle de Jacob

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Photo : Jérôme Bertrand

L’échelle de Jacob

 

Montez ! Descendez !
Qui que vous soyez ! Ô anges éternels !
Jacob dans le désert du cœur des hommes vous surveille,
Dévalez la montagne sainte sur laquelle nos pères ont jadis prié !

 

Était-ce un songe ou une illusion,
D’entendre les voix des chérubins chanter à l’unisson ?
De ces antiennes psalmodiées dans la douce pureté de la nuit,
Venir y calmer par des caresses maternelles les torpeurs de la vie.

 

Jacob, mon frère ! Réveille-toi !
Prends le bâton du pèlerin et poursuis ton chemin,
Va par-delà les routes ! Témoin privilégié de l’histoire des humains,
En défiant l’Ange de Dieu, tu lui montras force et honneur tel un roi.

 

Grand sage ! De ton immense courage,
Ô fils du désert ! Il en est sorti résistance et rage,
À nous tes enfants de la terre tu léguas détermination et résilience,
Afin de survivre sous le soleil, tu nous inculquas hardiesse et patience.

 

Ô chérubins si divins !
Allez ! Présentez aux cieux nos prières !
Nos joies et nos peines, ceux d’aujourd’hui comme hier.
De ces moments de plaisirs où coulèrent quelques gouttes de vin.

 

Séraphins du grand chœur céleste,
Chantez un air joyeux pour éloigner de nous nos tristesses,
Archanges des armées invincibles et chefs des légions divines,
Détruisez ce Mal qui nous entoure et qui ne désire que notre ruine.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mon idole

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Hommage à mon père pour son anniversaire : Mon véritable idole

RollandJr St-Gelais de Québec

Mon idole

 

De ma plus tendre enfance,

Où je fis avec maladresse mes premiers pas,

Sous les encouragements de mon bien-aimé papa,

Qui allait devenir mon guide lorsqu’apparue mon adolescence.

 

De mon plus grand doute,

Qui me submergea tant mon âme,

Perturbant ce que j’allais devenir un homme,

Avec fermeté, il me prit le bras pour me montrer la vraie route.

 

Quel est le sens de la vie ?

Réponds-moi, ô mon père, je t’en prie.

C’est alors qu’il me dicta avec simplicité,

Cette leçon qui allait devenir source de nobles vérités.

 

Écoute-moi, mon enfant !

La seule raison d’être, c’est d’aimer,

En dépit les blessures et les mesquineries,

Et quelques fois, à mon grand regret, bien des moqueries.

 

Des gens de la haute société,

Devant lesquels je refusais de plier,

Car ma valeur était aussi haute que la leur,

Et que mon ignorance se compensait par toute mon ardeur.

 

Aimer ! Il n’y a que çà de vrai.

Aimer soi-même si tu veux aimer autrui,

Cette maxime que nous enseigna un certain Jésus-Christ,

Aimer son travail qui donne beaucoup même si parfois il déplait.

 

Découvrir en son temps,

Celle avec qui j’allais vivre bien des ans,

Même si cela me semblait durer trop longtemps,

Car dans la solitude aucun ne peut y vivre indéfiniment.

 

Fais ce que tu aimes, et aimes ce que tu fais !

En dépit de ce que l’on te dira sans aucune délicatesse,

De tous ces gens-là, éloignes-toi car ils ne sont que bassesses,

Agis pour être toujours fier de tes actions et de ce que tu es.

 

Crois tout ce que je te dis mon fils,

Ne t’agenouille jamais devant celui qui crie,

Car, sois en convaincu mon garçon, en lui de toi il rit,

Mais, penche-toi vers celui qui de ton aide il te supplie.

 

Car il n’y a rien de plus grand aux yeux de Dieu,

Que celui qui se fait tout-petit pour tendre la main,

Afin de donner qu’un peu de bonheur à son prochain,

Et faire de ce monde un endroit encore plus merveilleux.

 

Rappelle-toi que nul livre,

Écrit par des hommes si illustres,

Des temps de jadis ou depuis des lustres

Ne saura t’enseigner une authentique passion de vivre,

 

C’est à toi de choisir entre le calme chemin du bien,

Ou de joindre la route sinueuse et illusoire du mal,

De ces gens à la langue fourbe et où rien ne valle,

Suis mon conseil, ne va pas vers les vauriens.

 

C’est alors que je pourrais avec grande joie te dire cette parole,

Comme toi-même, si je me souviens bien, tu me l’as jadis dit,

Quand tu étais, aux yeux de tes parents qui t’aiment, bien petit,

Tu es devenu un peu tout ce que je voulais que tu sois : mon idole.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Dame de jour

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Par Jrekas

Dame de jour

 

Dame de jour,
Dame de la nuit,
Tendez vos mains unies,
Que je vous enlève ce poids si lourd.

 

Dame d’une histoire,
D’un aventure d’un soir,
Venez au sein de mon lit douillet,
Que j’extirpe en vous le mal qui y est.

 

Collez votre corps nu,
Sur le mien déjà étendu,
Que mes caresses vous consolent,
Telles des notes d’une joyeuse farandole.

 

Que la volupté de ma langue,
Découvre le flux de vos intimes vagues,
Et ma semence je vous l’offre avec plaisir,
Car mon ultime bonheur est de vous faire jouir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Traces du passé

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Traces du passé

 

Traces de pas,
Traces du lointain passé,
Témoins du temps des chevaliers blessés,
Témoins de ceux qui sont passés de vies à trépas.

Pourrais-je entendre les dires?
Pourrais-je savoir tous les  ouïes-dire?
De tous les secrets inconnus des historiens?
De ces savants qui  dans le fond ne  sont que des vauriens?

Qui a osé franchir vos  dalles?
Transportant armes et victuailles,
Pour des  armées levées au plaisir d’un roi,
Afin de libérer l’élue de son coeur épris d’un grand émoi.

Traces du passé ancestral,
Où disparaissent au gré du vent, au gré du temps,
De la mémoire des  peuples trop occupés malheureusement,
De la valeur de vos maux de jadis qui pourrait leur éviter tant de mal.

De

RollandJr St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse

Forêt automnale

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Forêt automnale

 

En cette forêt automnale,

Où tout est beau et rien est mal,

Regardant rougir feuilles mourantes,

En songeant à ces nuits qui m’enchantent.

 

Joies éphémères,

De ces moments de naguère,

Où nous gambadions dans les bois,

En fredonnant des petits airs d’une seule voix.

 

Malgré où tout sommeil,

Mes yeux doucement s’émerveillent,

Devant ces couleurs d’arc-en-ciel sur terre,

Me rappelant que notre vie passe vite comme l’air.

 

De ce rouge vivace,

Tel un feu ardent et vorace,

Vient adoucir la gaieté de l’orange,

Semblable au tendre sourire d’un Archange.

 

Que puis-je dire de ce vert pâturage?

Qui disparaît dans les profondeurs des âges,

Et cette froide bise qui me colle tendrement à la joue,

En me souvenant mes péchés charnels qui feraient bien des jaloux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Homme sans mère! Homme sans terre!

Homme sans mère! Homme sans terre! 
 

Il serait bien de savoir, c’est mon humble opinion, ce qui établi la valeur d’un homme.  

Serait-ce par sa richesse, par sa beauté ou par tout autre avantage donné par dame nature?  

Voilà la question sans laquelle nulle guérison n’est possible, ni plaie se refermer sans suture. 

Les sages de ce monde le savent bien du sorcier de village jusqu’à l’humble prud’homme. 

 
Le regard d’une mère envers son enfant fera de ce dernier un être bon ou méchant. 

Et de sa main bienveillante et aimante, l’amènera vers l’avenir avec assurance et entrain. 

Pour découvrir de la vie ses milles beautés, elle n’hésitera pas à être d’exemple assurément. 

Et de l’amour, elle lui dira que tout doit commencer par un tendre baiser sur la main. 

 

L’homme depuis la nuit des temps peut vivre sur les terres et naviguer sur les mers. 

Et, pourtant, malgré toute sa bravoure il ne le peut sans d’abord avoir été aimé par sa mère. 

Homme sans mère! Homme sans terre! Homme sans amour! Homme perdu pour toujours! 

C’est là l’un des trop nombreux secrets que l’on doit tôt ou tard se l’avouer sans détour. 

 

Ces quelques mots sont dédiés à la première femme qui m’a aimé. 

Certaines personnes dites bien intentionnées avaient décidé à jamais de nous séparer. 

Ton amour pour ton dernier-né t’a empêché de leur donner raison. 

Et appuyée par ton conjoint qui t’adorait, tu as lutté contre tous ces démons. 

 

Je me rappelle tout ce que tu déployas pour donner à tes enfants la foi en la vie. 

Mais aussi de toutes ces larmes que tu versas lorsque mon frère ainé y perdit la sienne. 

Tu ne baissas jamais les bras en y continuant de relever de nombreux défis. 

Et de nous faire entendre les douces mélodies des jours comme si nous étions à Vienne. 

 

Tu nous enseigna à ne jamais rendre le mal que l’on pouvait nous faire, 

Mais plutôt de tourner chaque page sombre afin de son emprise nous en défaire. 

« Faites confiance en votre destin. » Tu nous répétas allègrement. 

« Si vous voulez être heureux. » Comme tu avais raison vraiment. 

 

De penser à demain sans vouloir nuire à son prochain. 

Et selon notre possible et sans tourner le dos de lui tendre la main. 

Car c’est sur notre compassion envers les plus faibles que nous serons jugés, 

Non pas sur notre richesse que de notre vivant nous aurons accumulée. 

 

En cette journée bien spéciale, 

Je voudrais tant te serrer contre moi, 

Tu es dans les aurores boréales, 

Et dans mes prières car je pense souvent à toi. 

 

Joyeux anniversaire chère maman. 

 

Repose en paix! 

 

Ton fils qui t’aime. 

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada