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Telle est sa destinée !

Sacré-coeur 10

Photo : Jérôme Bertrand

Telle est sa destinée !

 

En ce temps de violence,
En ce temps où l’on brise l’enfance,
En ce temps où le désespoir est à l’adolescence,
En ce temps où l’incertitude plante en terre sa semence.

 

Gardons mes frères la foi en la vie,
Gardons mes sœurs le goût à l’amour infini,
Gardons vivace notre désir de la découverte d’autrui,
Gardons ferme le souhait de s’en faire pour toujours un ami.

 

Offrons nos mains aux démunis,
Offrons nos cœurs à ceux venus de lointains pays,
Offrons la bonté pure et sans attente aux malaimés de la terre,
Offrons notre présence secourable aux victimes de toutes ces guerres.

 

Ne laissons pas s’éteindre cette flamme,
Ne laissons pas disparaître le combat de ces âmes,
Ne laissons pas mourir la joie de vivre pour les générations futures,
Ne laissons pas passer la chance incroyable de détruire tous ces murs.

 

Crois-moi! Il n’en tient qu’à toi,
De faire le premier pas qui que tu sois,
Car devant la grandeur incommensurable de l’éternité,
L’humanité devra apprendre à s’unir pour sa survie telle est sa destinée.

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une superbe journée !

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Œuvres d’arts exposées à l’entrée du Salon internationale du livre de Québec

Une superbe journée !

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien et que le printemps soit ensoleillé dans vos pays respectifs. De mon côté, je vais très bien malgré certaines embrouilles qui, je le souhaite ardemment, ne seront que temporaires. Ce sont des situations auxquelles nous sommes tous confrontés un jour ou l’autre. Ainsi va la vie !

17862002_1921953598035741_4172545739965960461_nSous un autre ordre d’idée, j’ai eu la chance d’aller au salon international du livre de Québec qui se déroula tout le weekend dans la belle capitale de la francophonie en Amérique du nord. Une ville qui a su relevé le flambeau du fait français non seulement en sol canadien mais aussi dans toute l’hémisphère nord de l’Amérique et même au plan international. D’ailleurs, saviez-vous que la ville de Québec, de par l’Acte de Québec en 1774 et bien d’autres éléments politiques, fut à l’origine d’événements historiques de grande importance au plan international ? Le dernier en liste est la Conférence de Québec de 1944 des chefs des pays qui ont lutté contre le régime hitlérien lors du dernier conflit mondial. Oui, la ville de Québec, et par ricochet la province du même nom, possède ses lettres de noblesse.

Bref, je suis allé passer mon samedi après-midi dans ce lieu dédié au plus merveilleux des trésors que sont les livres et, pourquoi pas ?, discuter avec des écrivains appartenant aux diverses formes d’écrits telles que les essais, les romans et la poésie. Hé oui ! Vous ne le saviez peut-être pas, mais votre humble serviteur est passionné par le monde des livres. Une passion que ma défunte mère m’a transmise dès mon plus jeune âge. Paix à son âme !

C’est ainsi que je suis allé visiter cet endroit. Croyez-moi sur parole ! Il y avait une foule considérable de gens de tous les âges et de toutes les classes sociales et en provenance de diverses régions du Québec. Comme quoi la culture est possiblement le plus grand vecteur de rassemblement pour les gens de bonne volonté. Protéger, promouvoir et respecter la culture sous toutes ses formes constituent le fondement de toutes démocraties qui se respectent. C’est là une vérité indéniable.

983897_1921879628043138_3840685844536428511_nL’occasion de discuter avec quelques-uns des auteurs présents à cet événement a permis à votre humble serviteur d’échanger sur des idées aussi diverses les unes des autres. Cela pouvait aller du parcours professionnel vécu par les auteurs jusqu’à leurs points-de-vue sur ce qui se passe au Québec aux plans politique et social. Tous les échanges furent faits sous le signe du respect et de l’ouverture à la différence d’opinion. N’est-ce pas là le fondement d’une saine démocratie ? Poser la question, c’est aussi y répondre ! 

17800325_1921879681376466_5149137443035111284_nToutefois, l’événement qui restera gravé à tout jamais dans le cœur de votre humble serviteur consiste à ma rencontre avec la chroniqueuse, romancière et essayiste la plus appréciée au Québec, et j’ai nommé madame Denise Bombardier. Une femme extraordinaire, une auteure hors-pairs et une essayiste à la plume aiguisée fort utile afin d’ouvrir les yeux des Québécois sur des problématiques qui touchent divers aspects de notre vie collective au sein de l’entité politique appelée l’État du Québec et qui existe grâce à une société distincte construite par un peuple courageux et soucieux de préserver ses plus nobles valeurs en terre d’Amérique. Et pour reprendre les propos de feu Robert Bourrassa, ancien premier-ministre du Québec dont ses mandats furent ponctués de faits qui marquèrent à jamais l’histoire collective des Québécois, prononcés au lendemain de la défaite de l’Accord du Lac Meech en 1990: « Quoiqu’on en dise, quoiqu’on en pense, le Québec est une société distincte capable d’assumer son destin politique, économique et social. » 

En terminant cette missive, je vous récite ce que je lui ai dit lors de notre rencontre laquelle a réjoui votre humble serviteur. Vous avez sans doute remarqué que je suis, et c’est peut-être une grande surprise pour bon nombre d’entre vous, très politisé. Un élément que ma défunte mère m’a inculqué dès le début de mon adolescence. Je lui en serai toujours reconnaissant.

Voici dont mes propos :

« Madame Bombardier,

J’ignore si c’est Dieu ou simplement la vie qui nous a permis de nous rencontrer cette après-midi, mais cela faisait plusieurs années que je souhaitais vous voir afin de vous exprimer tout le respect à votre égard. Vous avez toujours essayé par vos nombreuses publications, notamment dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, d’ouvrir les yeux aux Québécois sur les différents dangers qui menacent nos valeurs, nos principes et nos idéaux de démocratie et de liberté. Qui plus est ! Vous l’avez toujours fait sous le signe du respect envers l’autre. C’est pour moi un plaisir de vous lire et encore plus de vous avoir rencontrée cette après-midi. Merci pour tout ! »

Merci chers lecteurs et chères lectrices de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Mon idole

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Hommage à mon père pour son anniversaire : Mon véritable idole

RollandJr St-Gelais de Québec

Mon idole

 

De ma plus tendre enfance,

Où je fis avec maladresse mes premiers pas,

Sous les encouragements de mon bien-aimé papa,

Qui allait devenir mon guide lorsqu’apparue mon adolescence.

 

De mon plus grand doute,

Qui me submergea tant mon âme,

Perturbant ce que j’allais devenir un homme,

Avec fermeté, il me prit le bras pour me montrer la vraie route.

 

Quel est le sens de la vie ?

Réponds-moi, ô mon père, je t’en prie.

C’est alors qu’il me dicta avec simplicité,

Cette leçon qui allait devenir source de nobles vérités.

 

Écoute-moi, mon enfant !

La seule raison d’être, c’est d’aimer,

En dépit les blessures et les mesquineries,

Et quelques fois, à mon grand regret, bien des moqueries.

 

Des gens de la haute société,

Devant lesquels je refusais de plier,

Car ma valeur était aussi haute que la leur,

Et que mon ignorance se compensait par toute mon ardeur.

 

Aimer ! Il n’y a que çà de vrai.

Aimer soi-même si tu veux aimer autrui,

Cette maxime que nous enseigna un certain Jésus-Christ,

Aimer son travail qui donne beaucoup même si parfois il déplait.

 

Découvrir en son temps,

Celle avec qui j’allais vivre bien des ans,

Même si cela me semblait durer trop longtemps,

Car dans la solitude aucun ne peut y vivre indéfiniment.

 

Fais ce que tu aimes, et aimes ce que tu fais !

En dépit de ce que l’on te dira sans aucune délicatesse,

De tous ces gens-là, éloignes-toi car ils ne sont que bassesses,

Agis pour être toujours fier de tes actions et de ce que tu es.

 

Crois tout ce que je te dis mon fils,

Ne t’agenouille jamais devant celui qui crie,

Car, sois en convaincu mon garçon, en lui de toi il rit,

Mais, penche-toi vers celui qui de ton aide il te supplie.

 

Car il n’y a rien de plus grand aux yeux de Dieu,

Que celui qui se fait tout-petit pour tendre la main,

Afin de donner qu’un peu de bonheur à son prochain,

Et faire de ce monde un endroit encore plus merveilleux.

 

Rappelle-toi que nul livre,

Écrit par des hommes si illustres,

Des temps de jadis ou depuis des lustres

Ne saura t’enseigner une authentique passion de vivre,

 

C’est à toi de choisir entre le calme chemin du bien,

Ou de joindre la route sinueuse et illusoire du mal,

De ces gens à la langue fourbe et où rien ne valle,

Suis mon conseil, ne va pas vers les vauriens.

 

C’est alors que je pourrais avec grande joie te dire cette parole,

Comme toi-même, si je me souviens bien, tu me l’as jadis dit,

Quand tu étais, aux yeux de tes parents qui t’aiment, bien petit,

Tu es devenu un peu tout ce que je voulais que tu sois : mon idole.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Pour le plaisir

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Pour le plaisir

Bonjour tout le monde,

new-image3Aujourd’hui, je désire élaborer sur un sujet assez particulier qui est celui de l’une des raisons d’être de ma passion, c’est-à-dire tout simplement du plaisir que je retire de poser nu pour des artistes amateurs ou professionnels et des écoles d’arts un peu partout dans la belle province de Québec. En effet, cela fait maintenant plusieurs années que je parcours le Québec pour y offrir mes services de modèle nu et jamais de ma vie, somme toute vraiment intéressante, je n’ai eu autant de plaisir à faire quelque chose dont une bonne partie des gens que je connais n’oseraient pas faire.

Mais, quel plaisir puis-je retirer de ma profession? C’est-là une question biennew-image2 légitime qui mérite une réponse à trois volets. À vrai dire, il serait assez difficile pour votre humble serviteur de résumé en une seule phrase une réponse qui se doit d’être élaborée pour faciliter la compréhension des lecteurs. N’oublions pas que poser nu est avant toute chose un art, et comme chaque art qui se respecte, il arrive parfois que cela peut dépasser l’entendement du sens commun. D’ailleurs, qui ne se souvient pas de la couverture de l’album de John Lennon et de Yoko Ono intitulé « Two Virgins » où ils étaient photographiéss dans leur plus simple apparat ? Certes, un tel album réalisé au tout début des années 1970, suscita un choc au sein du grand public malgré les années fastes du mouvement connu sous le vocable du « Peace & Love » des années 1960.

Le premier volet de ma réponse se trouve dans mon cheminement personnel. Vousnew-image11 l’ignorez fort probablement, mais ma situation physique a été maintes fois présentée dans plusieurs médias de masse. Des médias de masse qui se sont davantage intéressés aux conséquences de la thalidomide que de la possibilité que cet homme en devenir possède une beauté qui lui soit particulière. Vous ne pourrez jamais de la vie vous imaginer toutes les remises en question que j’ai dû affronter à un âge où l’estime de soi et la construction de son image auprès des autres se développent. Bref, savoir que mon corps peut être perçu comme ayant sa beauté et que celui ou celle qui le regarde peut y trouver des éléments agréables à découvrir. Autrement dit, voir une beauté là où auparavant on y voyait que des erreurs pharmaceutiques. Croyez-moi sur parole ! C’est pour moi tout un revirement de situation.

new-image7Le deuxième volet réside dans les opportunités de faire la rencontre de gens vraiment intéressants appartenant à des classes sociales diverses, à des communautés ethniques hétéroclites, à des groupes d’âge variés et en provenance d’horizons aussi différentes les unes que les autres. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de gens réellement extraordinaires à chaque fois où mes services de modèle nu furent requis. Je me rappelle d’une anecdote vécue au musée des beaux-arts de Montréal et qui m’a bien fait rire. J’ai pour habitude de me promener nu parmi les participants des séances, sauf si la personne responsable du groupe me demande de ne pas le faire, pendant les entractes afin de leur permettre de se familiariser davantage avec mon corps, disons-le franchement, un peu hors-norme. Cette procédure aide beaucoup les participants à saisir davantage les subtilités de mon physique sans omettre mes expressions corporelles et à les transposer au sein de leurs œuvres. Or, pendant l’un des entractes où je discutais avec plusieurs personnes à propos des œuvres réalisées jusque-là, une dame s’est approchée et m’a demandé si ma prothèse était fabriquée à l’institut de réadaptation de Montréal. Ce à quoi je lui ai répondu que ce n’est pas le cas puisque je reste dans la belle ville de Québec où il y a aussi un centre spécialisé dans ce domaine mais qu’auparavant j’y allais durant mon enfance et mon adolescence. Elle m’a alors dit qu’elle travaillait à cet établissement en tant que prothésiste. Je lui ai dit, avec un sourire en coin, que le fait de l’avoir rencontrée m’a fait revivre de lointains souvenirs. Comme quoi, comme on dit si bien au Québec, le monde est petit. N’est-ce pas ?!

Le dernier volet explicatif de mon plaisir d’être modèle nu réside en un certainnew-image10 bien-être que je souhaite apporter à toutes les personnes avec qui j’ai la chance inouïe de travailler. Un bien-être qui tire son origine d’un long processus de réflexion sur le sens de la vie, sur celui de l’amour, sur les joies et les peines auxquelles chacun d’entre nous doit faire face au cours de son périple sur terre. Certes, la vie est loin d’être facile pour une grande majorité d’entre nous. Toutefois, nous avons l’entière liberté de choisir quel chemin nous allons prendre ; celui du bonheur ou bien du malheur. Pour ma part, j’ai choisi tout simplement d’être heureux avec les hauts et les bas que la vie peut m’apporter et si une fois, j’ai bien écrit une fois, j’ai pu rendre un participant heureux de vivre lors de l’une de mes prestations de nudité artistique, je pourrai dire mission accomplie. D’ailleurs, à ce sujet, une des personnes qui étaient présentes à l’occasion de ma prestation au musée des beaux-arts de Montréal ce jeudi 23 février, avait dit aux gens qui l’entouraient qu’elle était tellement impressionnée par ma joie de vivre que cela l’avait rendue heureuse. Que ça fait du bien à entendre !

Merci infiniment pour votre fidélité à suivre mes publications.

Merci mon Dieu pour la chance de vivre une vie si extraordinaire.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le samouraï

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Le samouraï

 

Aube levé, je me suis déjà préparé.

À ce combat depuis bien des journées.

Par mon grand maître, ce sensei tant respecté,

Et craint par ses ennemis de sa sagesse tant convoitée.

 

Mon katana affûté tel un rasoir,

Je jure de me battre jusqu’au soir,

Ne souhaitant faire payer à ces scélérats,

Tous leurs crimes sans hésiter et de ce pas.

 

Je suis le dernier des guerriers,

Celui élu pour protéger cette impériale citée.

Entrainé aux armes depuis ma lointaine enfance,

Appris à vaincre mes pires peurs bien avant l’adolescence.

 

Tora ! Tora ! Tora ! Tora ! Tora ! Tora ! Tora !

Voilà l’ordre qui me fut donné dès mes premiers pas.

Devant ces monstres sortis des enfers, je leur crierai banzaï ! 

Car en ce corps coule le sang noble d’un authentique samouraï.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un précieux trésor

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Un précieux trésor

 

En cette journée exceptionnelle,

Où il entrevoit son prochain exploit,

Il en est fier et digne tel que le serait un roi,

De se savoir choisi parmi les plus beaux et plus les belles.

 

De sa nudité il en fera bon usage,

Sans honte, tel en ferait un vieux sage !

De son art, il prodiguera avec grand plaisir !

Partager sa passion telle est en vérité son seul désir.

 

Bras levés bien haut face au ciel,

Devant la beauté de la vie, quelle merveille !

Revoyant en mémoire tous les rejets de son enfance,

Il tire maintenant sans amertume une douce vengeance.

 

Des blessures d’adolescence,

Il peut en rire avec complaisance,

Car maintenant il est compté parmi les grands,

Et de ses pas hésitants, il en fit des bonds de géants.

 

Devant la foule irrésolue,

Il sera tel un enfant tout simplement nu,

Il lui offrira un corps possédant toute une histoire,

Où de ses yeux elle pourra le goûter tels les fruits du ciboire.

 

Goûtez-le ! Savourez-le !

Mais, avant toute chose aimez-le !

Car par amour pour son art qui vaut de l’or,

Qu’il vous offre une telle intimité tel un précieux trésor.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. Ce poème a été composé en pensant à ma prochaine prestation de nudité artistique qui aura lieu jeudi le 23 février au prestigieux musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre d’une activité spéciale intitulée « Les jeudis des beaux-arts » où votre humble serviteur sera modèle nu pour cette occasion.

 

Je ne serai toujours qu’un mal-aimé

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Ce mal-aimé !

 

Je suis ce mal-aimé,

Même si je vous ai nourris,

Vous avez bu mon lait blanc et rit,

Rire de bonheur dès le moment de la tété.

 

Symbole par excellence de la féminité,

Je n’ai que faire de vos stupides divinités,

Ce globe dans l’abîme de l’adolescence se forme,

Signifiant que mon corps plein de vie se transforme.

 

Hommes avides dans leurs regards,

Et parfois même quelques femmes d’arts,

Le délice des amants et l’envie de prétendants,

Sachez me caresser au gré du temps et au fil des ans.

 

La douceur pulpeuse de ma peau,

Vous fait saliver en donnant à la bouche l’eau,

De votre langue gourmande vous titillez mon mamelon,

En se gavant de ma rondeur sans gêne tel un vilain polisson.

 

Point de honte ! Point de haine !

Allez-y aux convives jusqu’au profond de mes gênes !

Pour vous qui me prenez avec vos doigts si fébriles et si agités,

Moi fais pour l’amour et pour la vie, je ne serai toujours qu’un mal-aimé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada