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Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

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Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien.

Pour ma part, j’ai passé une agréable journée où la réflexion était à l’honneur. En effet, j’ai cru bon de publier quelques articles concernant un sujet rarement abordé au sein de mon blogue artistique. Un sujet qui suscitera un débat dans les années à venir voyant le choc de deux cultures différentes. Inutiles de vous expliquer de quoi il s’agit puisque vous le devinerez par vous-mêmes.

Une chose doit être clarifiée une fois pour toutes. Mon blogue se veut être apolitique et libre de toutes formes de propagande. La beauté n’a ni religion, ni politique, ni ethnie. Elle est ce qu’elle sera toujours, c’est-à-dire celle du cœur. Cependant comme je ne suis pas, et croyez-moi sur parole, vraiment pas un expert dans le domaine de l’Islam et du monde arabe, j’ai cru bon de republier un article concernant la nudité et l’art dans l’islam. Par un souci de respect du droit d’auteurs, un lien se trouve en annexe du présent texte afin de vous diriger vers le texte original.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

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Le corps mis à nu dans l’art arabe

L’IMA présente une exposition sur la représentation du corps, et en particulier du nu, chez les artistes arabes modernes et contemporains.

Par Sabrina DUFOURMONT

Voilà une exposition qui va bousculer bien plus d’une idée reçue. Non, le corps n’est pas un sujet tabou chez les artistes arabes. Non, le nu n’est pas interdit. Bien au contraire. Il est exploité, mis en scène, parfois avec bien plus d’audace que chez les artistes occidentaux et un sujet masculin plus présent. L’exposition Le corps découvert lève le voile sur un univers méconnu du public.


La première partie évoque les prémices de ce courant dans l’art arabe. À la fin du XIXe siècle, de jeunes peintres – le plus souvent libanais (Habib Sour, Gibran Khalil Gibran, Georges Daoud Corm) et égyptiens (Georges Hanna Sabbagh, Mahmoud Saïd) – entreprennent ce que l’on appelait à l’époque le « Grand Tour », qui les mène en Italie et en France, parfois même en Espagne et en Angleterre, et au cours duquel ils s’initient aux arcanes des beaux-arts, notamment à l’étude du nu.


Stéréotypes


De retour dans son pays d’origine, cette génération pionnière fait de la représentation du corps un motif récurrent de son oeuvre et décide d’enseigner cet art avec la volonté de se détacher d’une formation jugée trop académique, d’inventer son propre mode d’expression. Lors de ces séjours, ils ont également découvert les clichés orientalistes en cours en Europe. Des clichés qui perdurent – hélas ! – aujourd’hui, transmis comme un héritage. Des clichés que la nouvelle génération d’artistes entend bien s’approprier pour, parfois, les tourner à la dérision. Les commissaires de l’exposition, Philippe Cardinal et Hoda Makram-Ebeid, ont ainsi eu la bonne idée de confronter ces deux regards au sein de cette première partie.


Puis l’on monte à l’étage pour se plonger dans un propos plus thématique où toute la place est donnée aux oeuvres contemporaines, notamment d’artistes féminines. Le corps y est présenté sous tous les aspects : sublimé dans les photographies en noir et blanc des années 1950, meurtri et vieillissant à travers le regard du photographe marocain Touhami Ennadre… À travers la question du voile aussi dans un jeu avec la nudité dans les photos de Majida Khattari ou dans une interrogation sur la maternité avec Sama Alshaïbi, qui photographie des corps voilés montrant seulement un ventre rond dénudé. Mais le corps dévoilé est très souvent masculin. L’Irakienne Tamara Abdul Hadi a voulu briser les stéréotypes de l’image de l’homme arabe dans le monde occidental, livrant des portraits très sensuels.

Source : http://www.lepoint.fr/arts/le-corps-mis-a-nu-dans-l-art-arabe-31-03-2012-1447060_36.php

Rome : Berceau de notre civilisation

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Rome :

Berceau de notre civilisation

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous aller bien. Pour ma part, je continue à faire le tri au New Image 58sein de mes nombreuses photos prises lors de mon séjour extraordinaire en Europe. Croyez-moi sur parole ! Il m’est très difficile de faire un choix parmi toutes mes photos tellement elles me rappellent de beaux souvenirs. Des souvenirs qui resteront dans mon cœur pour toujours. Mais, au-delà de mes souvenirs, il existe de nombreux éléments qui m’ont souvent interpelé au fil de mes découvertes, plus particulièrement la prise de conscience de la richesse de notre civilisation. Une richesse que nous risquons de perdre au cours des années à venir si nous ne faisons rien pour d’une part, la promouvoir au sein des générations actuelles et d’autre part, lui redonner toute sa splendeur de jadis. Pas question ici d’être réactionnaire mais simplement de redevenir fiers de ce que nous sommes et de nos origines.

New Image 71Il va de soi que Rome occupe une place prépondérante dans mes réflexions sur l’importance de préserver notre culture et nos traditions gréco-romaines sans omettre nos principes judéo-chrétiens qui sont à la base de ce que nous sommes devenus jusqu’à aujourd’hui. Il faut bien sûr retenir toute l’importance que Rome possède dans la préservation des arts au fil des siècles. D’ailleurs, une visite dans les rues de cette ville millénaire démontre toute la véracité de mes propos.

En effet, les rues de Rome témoignent de l’importance de préserver etNew Image 79 de faire découvrir, et même dans certains cas de redécouvrir, toute la richesse que nous ont laissé ceux et celles qui ont fait du monde occidental actuel l’un des plus grands, sinon le plus grand, de tous les temps. Chaque coin de rue, chaque parc et presque chaque édifice semble raconter l’histoire glorieuse de Rome. Et, croyez-moi sur parole, j’exagère à peine dans mes propos comme en témoignent les très nombreuses photos que j’ai réalisées au fil de mes pérégrinations pédestres dans les quartiers romains.

New Image 82Que puis-je dire des monuments qui jalonnent les multiples endroits et carrefours ? Que puis-je affirmer de mes sentiments lorsque de mes yeux j’ai pu admirer la grandeur titanesque de la Cité du Vatican ? Quelles sensations ai-je vécues au plus profond de moi lorsque mon regard se porta sur toutes ces personnes qui ont donné leurs vies à un concept de vie lequel est appelé Dieu ? (1) Quels sentiments ai-je ressentis lorsque je toucha tant par mes bras que par mes yeux les statues des saints tels Pierre et Paul ou bien j’ai prié devant des tombeaux des hommes, étrangement il n’y a aucune femme, qui ont marqué de leurs empreintes, l’histoire moderne de l’église catholique ? Une église qui a pour fondement la foi en la parole d’un simple charpentier d’une bourgade de Palestine appelé Nazareth et qui se nomma Jésus ?

Voilà les thèmes que je développerai au cours de mes articles à venir au sein de mon blogue.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

(1) Dieu est avant toute chose un concept puisque malgré toute la foi possible en ce monde, rien ne peut ni confirmer, ni infirmer de manière absolue son existence.