Archive | février 2015

Le véritable sexe fort? La femme

Le sexe fort? La femme
Le sexe fort? La femme

Le véritable sexe fort? La femme

Bonjour tout le monde,

Et oui, nous sommes arrivés au dernier jour du mois de février. Un mois où le froid, la neige et les sports d’hiver sont au rendez-vous. J’adore l’hiver même si je le trouve un peu long. Quoiqu’il en soit, le printemps s’annoncera timidement lorsque je tournerai la page de mon calendrier pour dire bonjour au mois de mars.

Le printemps! Quelle saison magnifique où la vie reprend ses droits en semant dans le cœur des gens la promesse d’un bel été. Printemps et vie sont à mes yeux synonymes puisque tout y est possible. Nos projets prennent de plus en plus formes, nos rêves peuvent être mieux définis et les perspectives d’avenir semblent être possibles. C’est un fait. La vie renait au printemps. D’ailleurs, une proportion considérable des plus beaux poèmes de la langue française est consacrée au printemps et à sa signification face à la vie.

Toutefois, et c’est-là mon humble opinion, la meilleure image qui puisse symboliser de manière adéquate la force de la vie réside en celle de la femme qui attend souvent avec anxiété, mais aussi avec une patience que je qualifierais d’angélique, la venue de son enfant au sein de ce monde où l’avenir est à la fois incertain et prometteur. Incertain face à tout ce que les médias de masse, ne l’oublions jamais, avides de sensationnalisme projettent quotidiennement. Prometteur car, élément souvent occulté par ces mêmes médias, une multitude d’hommes et de femmes de bonne volonté, et ce indépendamment de leurs appartenances linguistiques, ethniques, de leurs convictions religieuses ou idéologiques désirent une seule chose: rendre ce monde meilleur pour tous.

Cette femme devra plus que quiconque montrer l’exemple à son enfant en lui présentant toutes les beautés de la vie, la richesse au sein de la diversité et à ne jamais s’avouer vaincu devant la tâche qu’il devra accomplir, avec l’aide de ses pairs, pour rendre à son tour ce monde plus humain. Voilà pourquoi j’ai toujours pensé que la femme est réellement le sexe fort car d’une part, elle porte et transmet la vie et que d’autre part, elle est la meilleure pédagogue qui soit  pour inculquer la valeur de la vie à progéniture.

Et vous? Qu’en pensez-vous?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La grâce de la nudité artistique à travers les yeux d’une dessinatrice

La grâce de la nudité artistique à travers les yeux d’une dessinatrice

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous entretenir d’une belle découverte que j’ai réalisée en explorant l’un de mes sites artistiques préférés et qui se nomme DeviantArt. Il s’agit d’un site où des artistes, amateurs, semi-professionnels ou de métiers peuvent publier quelques-unes de leurs réalisations. On y retrouve à peu près de tout allant du dessin, des croquis, de la peinture, de la photographie et ce, sous divers sujets. Oui, j’y ai mon propre compte non seulement en tant que modèle nu mais également en tant que photographe amateur. J’adore la photographie car cela me permet de saisir l’instant présent tant dans le temps que dans l’espace.

Quoiqu’il en soit, je parcours de manière assez régulière ce site à l’affût d’y faire une découverte, un joyau digne de mention et qui m’incite à réfléchir sur la noblesse de modèle nu. Une noblesse qui repose tant  sur l’authenticité que sur la pleine et entière humanité au sein de l’être humain. En effet, qui dit être humain dit aussi droit au respect et à la dignité, et ce peu importe son âge, sa condition sociale, son origine ethnique, son appartenance linguistique et bien entendu ses croyances religieuses et ses convictions personnelles. Il va de soi qu’être modèle nu est une faculté qui n’est pas donné à tout le monde puisqu’une acceptation totale de sa personne est fondamentale pour mener à bien son offre envers un artiste. Cela est tout à fait vrai et ce, que le modèle soit un homme ou une femme. Mais, qu’en est-il de l’artiste? Comment perçoit-il ce corps nu qui s’offre à lui ou à elle?

Je ne peux pas répondre à ces questions dans ce qui suit. Bien au contraire! Je ne peux pas me mettre dans la peau d’un(e) artiste. Ici, mon intention est plutôt d’essayer d’expliquer ce que je ressens en regardant ces dessins que j’ai choisi de vous présenter dans cet article en espérant que ce même sentiment soit partagé par l’artiste. Toutefois, il est important de prendre note que j’ai demandé et obtenu la permission de cette artiste de publier lesdits dessins mais à la condition expresse de la nommer. Voilà pourquoi vous trouverez ce pseudonyme «Chlandra4U» sous chacun des dessins présentés dans cet article. Par ailleurs, un lien est mis en bas du texte afin de permettre aux personnes potentiellement intéressées de visiter sa page sur DeviantArt. Il va de soi que ceci est une question de respecter le droit d’auteur.

Auteur: Chlandra4U
Titre: reminisce Auteur: Chlandra4U

L’une des caractéristiques qui m’a le plus touché lors de mes découvertes sur ce dessin concerne bien sûr l’aisance avec laquelle le modèle féminin semble accomplir dans sa pose. Une pose à la fois simple et recherchée. Simple puisque rien est forcé, ni imposé par l’artiste. Être allongé est tout de même accessible à presque tout le monde. N’est-ce pas? Recherchée puisque rien n’est caché aux yeux des personnes qui désirent admirer, voir caresser avec leurs yeux la nudité féminine à l’état pur. On y voit tout sans pour autant être scandalisé. Bien au contraire! La finesse des lignes tracées avec soin et minutie démontre sans aucun doute d’un côté, le sérieux de l’artiste pour son travail et d’autre côté, son respect, que je qualifierais d’absolu à l’égard de son modèle.

Oui, tout y est présenté mais de manière sobre. Chaque coup de crayon est donné avec amour. Un peu, c’est du moins ce que je ressens en admirant ce petit chef d’œuvre, comme si elle voulait caresser ce corps nu, éviter d’être brusque et même rendre sa pose la plus agréable possible avec un soupçon de volupté. J’ai même l’impression que chaque instant qui lui a fallu pour faire ce dessin a été apprécié à sa juste valeur tant par l’artiste que le modèle nu. « Tu es là, c’est tout ce qui compte pour moi, ici et maintenant. » Voilà ce qui me vient à l’esprit en admirant ce dessin.

Un autre dessin qui est venu me chercher au plus profond de mon âme et qui me rejoint dans mon intimité masculine, est celui intitulé « Eyes to the

Eyes to the sky par Chlandra4U

Eyes to the sky par Chlandra4U

sky ». C’est la réalité! Je me sens vraiment interpellé puisque cela me fait penser à mon lieu de naissance et où j’y grandi. Un lieu où il m’était possible de regarder le ciel et d’y dénombrer des milliers d’étoiles qui s’offraient alors à moi. Que de beaux souvenirs! Des souvenirs qui appartiennent à une autre époque, à un autre temps disparu à jamais et pour toujours. Ne dit-on pas que « … Mélancolie de la jeunesse fait vibrer le cœur de la vieillesse à la recherche de son innocence perdue. » Et que « …Triste sort réservé aux mortels que nous sommes et qui regardent le Ciel afin d’y rechercher un tant soit peu l’immortalité? » Soyez rassurés-es! Je sais encore profiter des petits plaisirs de la vie même si la vie urbaine n’offre guère la beauté de la nature. Comme l’affirme si bien le dicton : On ne peut pas tout avoir. L’essentiel est de savoir apprécier ce que l’on a et surtout de le partager avec ceux et celles qui ont moins que nous. 

Chained by life de Chlandra4U
Chained by life de Chlandra4U

Or, une question m’est apparue à l’occasion de ma réflexion sur le sens de la vie. Devrais-je plutôt écrire « nos vies » puisque chacun de nous vivons des existences qui nous sont spécifiques et qui, par le fait même, façonnent nos personnalités lesquelles à leurs tours influenceront notre destin? Cette question repose sur le postulat suivant: La liberté existe-t-elle à proprement parler? S’agirait-il plutôt d’un concept illusoire fabriqué de toutes pièces par les hommes afin de se rassurer à la fois sur son incompréhension devant des événements qui les dépassent ou bien à l’égard des supposés choix qui s’offrent à eux? Chaque être humain est confronté tôt ou tard à ce que la société veut de lui davantage à ce que lui-même veut pour son bonheur personnel.

Je vous donne un exemple concret pour expliquer mon propos. Combien de personnes ont été dans l’obligation de se marier afin de répondre aux attentes de la famille, du clan ou bien de la société pour laquelle l’union maritale était un gage de réussite sociale? Il en est ainsi pour bien d’autres domaines. D’ailleurs, et je suis bien placé pour le savoir, les strates sociales ont de tous temps façonné les individus jusqu’au jour où ces derniers n’en pouvant plus de vivre, ou plutôt essayer de survivre, dans un carcan social oppresseur durent se révolter pour non pas se trouver une place au sein de ladite société, mais davantage pour la construire de toutes pièces.

Un postulat de base doit tout de même n’être jamais oublier pour terminer cet article. Une société se doit d’avoir des balises, des règles et des limites plus ou moins définies afin de rendre son existence possible. Pas de règles? Pas de société! C’est aussi simple que cela. Par contre, il est impératif de se souvenir que, et pour paraphraser le Christ, « la loi a été faite pour les hommes et non pas les hommes pour la loi ».

Bref, ce dernier dessin m’a réellement touché puisqu’il démontre que notre soif de liberté, et corolairement notre droit à en jouir, ne doit être aucunement entravée par des pressions sociales sauf en tenant compte que notre liberté s’arrête là où celle de l’autre commence.

Il est rare que je rédige un tel article. Et pourtant, ces trois magnifiques dessins ont réussi à me faire réfléchir sur certains aspects qui ont été jusqu’à maintenant occultés dans ce blogue artistique. J’ai voulu corriger le tir en apportant un peu de philosophie en vous présentant ce texte longuement médité, souvent retravaillé mais réalisé avec une passion qui n’a d’égale que celle que j’éprouve envers la nudité artistique.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des dessins choisis: http://chiandra4u.deviantart.com/

Ange de la nuit qui m’éblouit

Ange de la nuit qui m’éblouit

 

Ange de la nuit qui m’éblouit! Ange de la nuit qui me donne vie!

Comment te dire que tu as une place unique dans mon cœur?

Comment t’exprimer que tu comptes à mes yeux sans te faire peur?

Ange de la nuit qui embellit mon chemin jusqu’à l’infinie.

 

Faire quelques pas sur la blanche neige pour te dire bonsoir,

Puisque c’est par ton sourire que renaît en moi l’espoir.

Faire quelques pas dans cette obscurité pour y rencontrer,

Y découvrir une flamme qui me donne une raison d’espérer.

 

Qu’un jour le printemps reviendra avec ses plus beaux atours,

Et de la verdoyante saison estivale me jouera bien des tours.

Mais d’ici-là, j’en ai déjà les prémisses lorsque je te vois,

Tu sais par un geste, un regard ou une parole, mettre mon âme en émoi.

 

Dis-moi, ô beauté, qu’a-t-on déjà dit aujourd’hui?

Et ce, en cette journée ou durant la nuit.

Que l’on t’aimait pour la femme formidable que tu es?

Et bien moi, je te le dis avec tout mon respect.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

Pour continuer …

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Pour continuer …

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé de publier un texte tiré d’un site web dédié à l’histoire. Un texte qui raconte à la perfection la réalisation de la plus grandiose des œuvres d’art de tous les temps. Pourquoi avoir voulu publier un tel texte pour le 501e article de mon blogue artistique? Deux raisons majeures ont été les facteurs incitatifs de ma décision.

Eimages2n premier lieu, c’est de faire preuve d’une certaine humilité à l’égard du domaine artistique. C’est un fait. Mon blogue connaît un succès non négligeable et je peux en être fier surtout qu’il m’a permis à la fois de partager mon intérêt à l’égard de la nudité artistique et de me faire connaître, et reconnaître, en tant que modèle nu dans certains milieux artistiques. Néanmoins, je ne suis ni un dieu grecque et encore moins un Adonis même si mon physique a suscité un regard plutôt flatteur de la part des artistes avec qui j’ai travaillé. En second lieu, il est impératif de garder à l’esprit le caractère non pas éducationnel, mais plutôt de bon goût que je tente de donner à ce blogue, et ce, dans la mesure des moyens mis à ma disposition. Voilà pourquoi il me semble être plus que nécessaire de revenir de manière occasionnelle à ce qui a eut lieu dans le passé, mais aussi à ce qui se passe actuellement dans les autres pays. La culture n’a ni couleur, ni frontière mais sert à embellir la réalité.

Quoi de mieux que de rendre un certain hommage à l’un des plus talentueux artistes qui a laissé sa griffe dans l’histoire de l’humanité et ce, par la présentation de son œuvre magistrale qu’est le David de Michel-Ange? Un chef-d’œuvre qui est sans contredit le parfait exemple de ce qu’est la nudité artistique. Il va de soi que vous trouverez en bas de page le lien qui vous permettra de visiter le site d’où provient ce texte. Cela correspond à ce que l’on m’a enseigné au cours de mes nombreuses années universitaires.

Coup de génie d’un jeune sculpteur, cette oeuvre surpassant le modèle grec a été réalisée par Michel-Ange avant qu’il eût atteint l’âge de 30 ans. Commencée en 1501, elle a été dévoilée le 8 septembre 1504 sur la place de la Signoria à Florence.

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Une œuvre de génie

Ce n’est pas l’homme victorieux que Michel-Ange a représenté, ni le futur roi. C’est le jeune homme qui va à la rencontre de son destin : choisi pour affronter Goliath, il a peu de chances « objectives » de vaincre. Sa vie est entre les mains de Dieu, et dépend d’un miracle. C’est un sentiment mêlé de peur et de confiance qui agite le héros, et qui marque le front de la statue. La posture est naturelle, équilibrée, aérienne, concentrée et suggère le mouvement.

Sur un plan purement technique, et même si nous sortons là du domaine artistique, il faut signaler que le bloc de marbre dans lequel Michel-Ange a sculpté son David avait déjà été largement ébauché par un sculpteur qui, voyant que l’œuvre venait mal, avait finalement abandonné son projet, ce qui rendait la tâche de réaliser une statue complète dans ce bloc presque impossible. Michel-Ange réussit à caler son modèle d’une manière si parfaite que les bords du blocs affleurent au sommet de la tête, à l’épaule et le long de la base.

Michel-Ange a réalisé ce coup de maître avant l’âge de 30 ans. Terminée en 1503 et érigée en 1504, à l’aube de la Renaissance, alors que l’artiste était déjà à Rome, ou sur le point d’y partir, appelé par le pape Jules II, cette statue dans le goût florentin lui a assuré une notoriété immédiate. Comme son sujet le roi David, ce jeune génie, par cette victoire inattendue, s’est hissé de son vivant au niveau de la légende.

On pense que c’est un marbrier de Carrare qui fut le modèle de Michel-Ange : il ne faut pas passer à côté de l’évidente jouissance de l’artiste à représenter cet homme, et le traitement des détails – poils, tétons, peau, muscles, sexe – tout témoigne du désir qui l’animait. Mais, contrairement à ses prédécesseurs, Michel-Ange n’a pas joué sur ambiguité, évidente dans les David de Donatello et de Verrocchio, le corps n’est rien moins qu’androgyne. Il s’agit d’un homme fait, éclatant de jeunesse et de virilité.

Par cette oeuvre, Michel-Ange a égalé le génie des grands sculpteurs de la Grèce Antique, tout en créant un nouvel archétype. Comme Phidias, il introduisit dans son travail, parfois, des écarts par rapport aux canons anatomiques, en fonction de l’emplacement que devraient occuper ses sculptures (grossissement des têtes pour les statues placées en hauteur… ici, on peut constater une évidence : la jambe gauche est plus longue que la jambe droite). Peu de sculpteurs ont eu de telles audaces.

Nous sommes donc ici dans un domaine qui est au delà de l’exactitude anatomique, dans une anatomie au service de l’expression. Nous sommes dans l’illusion du réalisme, et non dans le réalisme. Les beaux-arts, par essence, ne sont jamais des copies de la réalité, mais visent à créer une illusion de réalité idéelle. L’artiste recrée le monde à l’image de son imagination.

La statue exposée sur la place de la Signoria à Florence, devant le Palazzo Vecchio, est une copie. L’original se trouve à l’Accademia.

Source: http://kulturica.com/k/beaux-arts/le-david-de-michel-ange/

500e article

500e article

Cet article est dédié à Marie-Pier Auger.

Bonjour à vous!

C’est avec un plaisir presque indescriptible que je rédige cet article tout à fait unique dans les annales de mon blogue dédié au domaine de la nudité artistique tout en y ajoutant bien entendu d’autres sujets afin de rendre sa lecture la plus agréable qui soit pour le plus grand nombre de lecteurs potentiels. En effet, la recherche de la qualité tant sur le fond que sur le contenu a été, et le sera pour toujours, mon éthique de travail dans le cadre de mes diverses publications.

Voilà pourquoi j’ai fait tout ce qui est en mon pouvoir pour éviter une quelconque forme de vulgarité et d’obscénité à chacune de mes rédactions. Tâche qui est, croyez-moi sur parole, quelque peu ardue compte-tenu du caractère un peu spécial du thème central de ce blogue; la nudité artistique. Fort heureusement, j’ai pu compter sur la collaboration de plusieurs artistes qui travaillent dans ce domaine, et ce, tant à Québec qu’à Montréal, qu’aux États-Unis et même en Europe. C’est notamment grâce à ces gens extraordinaires que la rédaction de ce blogue a été rendue possible dans le temps et l’espace.

«Le temps arrange souvent bien les choses!» affirme un vieux dicton. Je ne peux qu’acquiescer à une telle affirmation puisque d’une part, beaucoup d’encre à couler de ma plume au fil de mes publications souvent peaufinées avant que je puisse être totalement satisfait du produit final et que d’autre part, je n’ose guère remémorer tous les lieux où j’ai eu la chance de poser nu avec ou sans l’aide de partenaires. Des partenaires qui eurent la bonté de m’enseigner leurs expertises dans ce champ culturel et d’avoir fait augmenter en moi cette passion peu commune au plan social.

Permettre à l'autre de me lire, de me découvrir...

Permettre à l’autre de me lire, de me découvrir…

Une mise-au-point doit être faite une fois pour toutes. Pourquoi avoir voulu réaliser un tel blogue sur la nudité artistique sur le web, surtout si on pense à tout ce que l’on y retrouve? Était-il nécessaire d’en réaliser un autre et en quoi serait-il différent de tout le reste? Et, surtout, quels sont les motifs qui ont incité un homme ayant un handicap physique dit « apparent » à travailler d’arrache-pied à la fois pour devenir un modèle nu et pour parfaire ce blogue unique en son genre? Ce sont-là les questions auxquelles je réponds dans cet article, et ce dans l’optique de clarifier une chose : Ce blogue n’a jamais fait, et ne le fera en aucune façon, la promotion de la pornographie.

Oui, j’y ai mentionné en quelques rares occasions certains détails sur mon second blogue qui est plutôt axé sur l’érotisme. Mais, attention! Il ne faut pas confondre l’érotisme et la pornographie. Le premier cherche à harmoniser la beauté et la grâce de la nudité, de surcroît féminine, avec la sensualité afin de provoquer l’attrait qui fait de la sexualité ce qu’elle est, ou du moins ce qu’elle devrait être, c’est-à-dire une communion à la fois spirituelle et physique entre deux êtres humains. Est-il essentiel de vous rappeler le caractère bestial présent au sein des divers sites pornographiques? Comme on dit si bien : « Une image vaut mille mots. » Il est donc vraiment superflu de vouloir en rajouter.

Pourquoi avoir voulu réaliser un tel blogue ayant pour thème la nudité artistique sur le web, surtout si on pense à tout ce que l’on y retrouve? C’est justement parce que j’ai pensé à tout ce qui s’y trouve que l’idée a germé en moi, un peu comme une graine plantée dans une terre riche, féconde et bien arrosée, de réaliser ce blogue. Loin de moi l’intention d’agir en moralisateur car, après tout, tout le monde est libre d’agir selon ses principes personnels. Or, il est plus que déplorable de constater jusqu’à tel point l’image de la nudité est galvaudée sur le web. Je ne parle pas seulement des sites pornographiques mais aussi de ce qui se passe sur l’ensemble des réseaux sociaux. Triste réalité à laquelle je me devais d’y remédier un tant soit peu. Voilà ma réponse à la première problématique.

Était-il nécessaire, deuxième problématique, d’en réaliser un autre et en quoi serait-il différent de tout le reste? C’est un fait indéniable. Rien en ce monde ne m’obligeait à entreprendre une telle réalisation et encore moins à le mener à terme, voir à l’entretenir au fil des jours, des semaines, des mois et des années. Toutefois, l’on m’a souvent conseillé qu’avoir à choisir entre la raison et la passion, il est préférable de choisir la seconde à la condition sine qua none d’être en mesure de trouver trois éléments qui démontrent le bien-fondé de ce choix. Chose des plus faciles puisque primo, rien n’a été fait sur le sujet par un québécois ayant un parcours universitaire de haut-rang tout en possédant une facilité d’écrire peu commune et que secundo, je le voulais différent de ce que l’on retrouve sur le web. Différent tant par sa qualité que par sa diversité. Qualité et diversité que l’on retrouve au sein de chacun des articles. Et, tertio, pour emprunter au Christ cette phrase qui est de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu », je me devais de rendre à la nudité toute sa noblesse. Une noblesse présente en chacun de nous, et, ce peu importe son appartenance ethnique, ses croyances religieuses et sa condition sociale ou physique. Ce qui m’amène à répondre à la dernière question. À vrai dire, elle est sans contredit la plus importante des trois.

Accessoires indispensables? Peignoir et serviette

Accessoires indispensables? Peignoir et serviette

Quels sont donc les motifs qui ont incité un homme ayant un handicap physique dit « apparent » à travailler d’arrache-pied à la fois pour devenir un modèle nu et pour parfaire ce blogue unique en son genre? Je vous dirais que l’intention de devenir un modèle nu est apparue à la suite de la lecture sur la propagande de la politique eugénique prônée par le gouvernement nazi dès la prise du pouvoir par Adolf Hitler en 1933. Politique véhiculée grâce notamment, mais pas de manière exclusive, par le milieu artistique allemand dont la collaboration a été facilité d’un côté, par l’internement des réfractaires à l’idéologie nazie dans les premiers camps de rééducation, qui allèrent devenir très vite des camps de la mort et, d’un autre côté, par un système totalitaire où la terreur psychologique est l’outil privilégié des instances politiques.

Sans vouloir minimiser la monstruosité de la Shoah, force est d’admettre que les premières victimes de la volonté d’exterminer les indésirables ne sont pas les Juifs, ni les tziganes et encore moins les non-aryens. Non, les toutes-premières victimes des chambres à gaz sont bel et bien les personnes atteintes de handicaps physiques et/ou intellectuels. C’est là la conséquence directe des mesures prônant à la fois la «perfection physique aryenne» selon les critères établis sous l’égide nazie et l’élimination des indignes de vivre.

Voilà pourquoi, j’ai décidé à la fois d’offrir mes services en tant que modèle nu pour les écoles d’arts, les artistes et les galeries d’arts non seulement à Québec mais là où la demande se manifeste avec respect et courtoisie. Les débuts ont été certes difficiles, mais l’aide inouïe qu’une amie au cœur d’or m’offrit a rendu possible ce rêve. Merci à Marie-Pier Auger pour sa contribution si précieuse. Je t’en serai infiniment reconnaissant.

Information intéressante à retenir concerne l’accueil plutôt froid que me fit la secrétaire de la faculté des arts visuels de l’université Laval lorsque j’y suis allé pour y offrir mes services. À cela vint s’ajouter la remarque contenue dans un email que m’expédia la directrice de cette école dans lequel elle m’a bien rappelé mon « handicap physique apparent ». Tiens donc! Comme si je ne le savais pas. lol Quoiqu’il en soit, il ne m’en fallait pas plus pour fouetter mon ardeur et y aller à fond de train.

C’est donc avec une persévérance, une ténacité et une volonté à toute épreuve que je suis devenu un modèle nu connu et reconnu d’abord à Montréal et par la suite aux États-Unis et finalement en Europe. Comme quoi le Christ avait raison d’affirmer que « nul n’est prophète en son pays ». N’est-ce pas?

chef-d'oeuvre imparfaitChose étonnante en ce qui concerne le domaine médiatique. J’ai fait la manchette dans certains médias populaires. Ce fut tout d’abord dans un magazine européen intitulé La vie au Soleil où l’on y relata une expérience vécue à Montréal en compagnie de Michel T. Desroches et de MariePier Auger. Une expérience où j’en suis sorti grandi tant au plan artistique qu’au plan humain. Peu de temps après, ce fut au tour d’un journal étudiant de l’université du Québec à Montréal, le fameux U.Q.A.M., de m’interroger sur mon expérience personnelle dans ce domaine. Enfin, une charmante journaliste d’origine française eut la gentillesse de réaliser un reportage sur votre humble serviteur dans un journal local de Québec, en l’occurrence le Québec Express. Ledit article eut un grand succès tant auprès de mes pairs que du public en général. D’ailleurs, je me souviens encore des commentaires réellement positifs que plusieurs personnes me firent non seulement dans les restaurants où j’adore prendre des repas mais aussi dans les autobus publics du R.T.C. et autres endroits communs. Bref, je n’éprouverai jamais assez de gratitude envers cette dame qui me souligna qu’un « handicap physique apparent » me caractérisait depuis ma naissance. Caractéristique, mais j’espère que ce ne soit pas la seule, qui fit de moi ce que je suis maintenant. Oui, je suis fier de ma spécificité puisqu’elle me rapproche des êtres humains aussi différents les uns des autres.

Ceux et celles qui ont parcouru mon blogue artistique depuis ses débuts ont certainement remarqué la variété des articles qui s’y trouvent. En effet, il m’était apparu fort important d’ajouter quelques-uns de mes poèmes dans ce blogue, et ce, que ce soit sur le fil des publications ou encore sur les pages prévues à cet effet. Ces poèmes ont un double objectif. En premier lieu, de rendre la lecture de mon blogue la plus agréable qui soit car, avouons-le, un peu de variété rend souvent la lecture plus légère. Et, en second lieu, faire connaitre mon talent de poète à ceux et celles qui apprécient cet art hélas de moins en moins populaire.

Il va de soi que certaines publications proviennent de sources externes. La nudité artistique était cependant le pré requis pour se retrouver au sein de mon blogue. Qui plus est! J’ai toujours pris soin, et ce dans un souci d’éthique professionnel, d’ajouter en bas de page les liens d’où sont tirés les articles retranscrits. Mes quatre formations universitaires me sont bien utiles pour donner à ce blogue tout son sérieux lui procurant ainsi une certaine notoriété. Notoriété démontrée par le nombre plus que considérable des visiteurs l’ayant parcouru depuis le tout début.

Marie-Pier Auger
Marie-Pier Auger

Je tiens, en terminant cet article, à remercier toutes les personnes qui d’une part, m’ont encouragé non seulement à réaliser ce blogue mais à réaliser mon rêve d’être un modèle nu et, d’autre part, à exprimer ma gratitude aux artistes avec qui j’ai travaillé. Mes remerciements vont en particulier à Michel T. Desroches, à Patrick Audinet et à son assistante Marie Laroque. Mes remerciements vont aussi à Guy Labrie, spécialisé dans le domaine érotique et qui a su découvrir en moi une sensualité malgré ma situation physique, disons-le en toute honnêteté, peu conventionnelle dans ce domaine. Mes remerciements vont aussi à Kenneth W. Oliver qui a eu l’amabilité d’être venu des États-Unis jusqu’à Québec pour effectuer une séance de nudité tout à fait fantastique, et ce malgré la frontière linguistique. La liste des personnes qui m’ont été d’une aide incommensurable serait encore trop longue pour être nommée sans avoir le risque d’en oublier.

Toutefois, je dois lever mon chapeau à une dame sans qui rien n’aurait été possible. Chère Marie-Pier Auger, je te serai toujours et à jamais reconnaissant pour ton aide et pour ton amitié. Merci pour tout. Voilà pourquoi cet article t’est dédié.

Enfin, je vous remercie pour votre assiduité à suivre mes publications. Oui, je vous dis 500 fois merci car sans vous ma passion pour ce blogue aurait peut-être pris fin depuis belle lurette. Rassurez-vous! J’ai bien l’intention de continuer pour encore très longtemps. Si Dieu le veut bien.

Merci de votre support.

Merci de m’avoir lu.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un petit clin d’œil à Odile DuPont

 

Un petit clin d’œil à Odile Dupont

Bonjour tout le monde,

Je désire vous présenter une belle découverte que j’ai eu la chance de faire ces derniers jours. Vous le savez probablement déjà. J’ai assisté voilà quelques mois à une prestation artistique offerte par une jeune artiste de Québec sous le pseudonyme de Odile Dupont. Une prestation qui m’a permis de découvrir tout le talent de cette dame. Tout le talent? Pas vraiment, car elle a réalisé quelques vidéos sur le populaire site de partage vidéo YouTube. D’ailleurs, je vous avais déjà présenté l’une de ses vidéos dans l’un de mes précédents article il n’y a pas très longtemps.

 Quoiqu’il en soi, je suis abonné à sa page Facebook et ce, depuis le tout début de notre rencontre qui a eu lieu lors d’une séance artistique où plusieurs de ses confrères et consœurs y furent également présents-es. J’y ai fait la connaissance de plusieurs artistes dont quelques-unes ont accepté d’entretenir une amitié toute simple mais tellement agréable avec votre humble serviteur. Oui, j’apprécie beaucoup leur amitié, et pour cause puisque la première femme qui a su faire vibrer mon cœur est une étudiante en arts de l’université Laval.

Le fait d’être abonné à sa page Facebook me donne l’opportunité de suivre ses nouveautés et ainsi d’être à l’affût de ses réalisations et projets. Voilà pourquoi la chance m’a été offerte de visionner, je devrais plutôt écrire de «savourer», ce véritable petit chef-d’œuvre. Il est à retenir que le tournage a eu lieu en différents endroits du quartier limoilou de Québec. Autre fait amusant à retenir! J’ai assisté à l’une des séquences de cet enregistrement. Ladite séquence a été effectuée dans l’un des restaurants où j’adore prendre mon petit-déjeuner en toute quiétude.

Je me rappelle très bien de son beau sourire, de ses yeux pétillants de bonheur et de joie de vivre sans oublier la chaleur de ses salutations à mon endroit lorsque nos regards se sont croisés. Holàlàlàlà! Chère Odile Dupont, vous devez en faire tourner des têtes car, je l’avoue, vous êtes sublime.

Quelques explications s’imposent concernant cette vidéo. En premier lieu, elle a été faite dans le cadre d’un événement unique à Québec et qui s’intitule « la revengeange des duchesses ». En deuxième lieu, Odile Dupont y est accompagnée par la duchesse de limoilou afin de faire la promotion de ce quartier qui est, chose assez inusitée, bâti selon les mêmes critères architecturaux de la ville de … New York. En effet, on y retrouve des rues et des avenues avec pour seule rue transversale « La Canardière ». En dernier lieu, tout ce que vous voyez dans cette vidéo existe bel et bien. Je pense notamment à la 3e avenue qui est le principal artère commercial de ce quartier.

Oui, chère Odile Dupont, vous avez beaucoup de talents. Merci d’en faire profiter à votre entourage. Vous avez tous mes respects.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

La St-Valentin et le domaine de la nudité artistique

La St-Valentin et le domaine de la nudité artistique

Bien le bonjour tout le monde,

J’espère que vous passez une belle soirée en cette St-Valentin, et ce, que vous soyez amoureux ou bien célibataires. L’essentiel est d’être bien dans sa peau et heureux d’abord et avant tout avec soi-même. Comment peut-on aimer si on ne s’aime pas? Là est une question fort importante par les temps qui courent. De mon côté, tout va à merveille. Je remercie Dieu pour ses nombreux bienfaits qu’il m’accorde au quotidien. «Apprends à apprécier ce que tu as et tu seras riche. » Dit un vieux proverbe oriental.

Peinture impressionniste
Peinture impressionniste

Bref, je vous parle aujourd’hui de l’imagerie de la nudité artistique au sein de cette fête des amoureux qu’est la St-Valentin. Une fête sans aucune importance pour certains, trop commercialisée pour les autres et souvent galvaudée selon les modes passagères. Personnellement, la St-Valentin représente l’opportunité de revivre ne fut-ce qu’un seul instant l’amour que j’ai éprouvé envers trois femmes magnifiques. Des femmes qui ont su voir en moi l’homme bien avant l’handicap, l’être humain et non pas un objet de curiosité et, finalement, l’âme qui habite ce corps certes différent mais semblable, pour paraphraser le chanteur Claude Dubois, « par en-dedans ».

Je profite de cette unique tribune pour les remercier d’avoir partagé une parcelle de leurs vies avec la mienne. Oui, j’aurais bien aimé avoir été à la hauteur de leurs attentes et pouvoir leur rendre tout le bien qu’elles ont su manifester à mon égard. La vie en a voulu autrement. Trois femmes extraordinaires! Trois femmes au cœur d’or! Trois femmes pleinement féminines! Merci d’être entrées dans ma vie! Merci de m’avoir donné tout ce que vous pouviez! Merci de m’avoir présenté le monde à travers vos yeux! Et encore merci pour tout le reste!

Mais, revenons au sujet de cet article. La nudité artistique a sans aucun doute été la clé de voûte des plus grandes

Dis-moi tout!
Dis-moi tout!

réalisations en ce qui a trait au sentiment amoureux, à l’innocence entre deux êtres à la recherche puis à la découverte de leurs âmes sœurs et, ne l’oublions pas, à l’acte du don de soi envers l’autre. L’on a qu’à penser aux peintures de Michel-Ange, aux représentations d’Adam et d’Ève dans le jardin d’Éden sans omettre les œuvres d’arts de la Grèce antique. La nudité reflète bien à elle seule le sentiment amoureux. Bon! Je l’admet. Il n’y a pas que la nudité, mais sa place est tout de même très considérable.

Et que dire des chanson d’amour où le thème de la nudité est présenté avec brio et sans vulgarité? D’ailleurs, l’un des plus grands classiques de la chanson française est une création du regretté Serge Gainsbourg. Ladite chanson s’intitule  « Je t’aime, moi non plus. » Une chanson comme il s’en fait rarement de nos jours. Des jours où pullulent des crimes affreux, de la violence gratuite, de l’obscénité à profusion et tout ce qui détruit la valeur innée à l’Homme.* C’est bien dommage qu’une telle situation existe à notre époque où les communications n’ont jamais été si faciles entre les individus, surtout à l’ère des réseaux sociaux sur l’internet. Quoiqu’il en soit, je continue à croire en l’être humain certes du pire, mais aussi du meilleur. Tout est une question de rester positif.

La nudité n’a rien de mal en soi. Ceci est d’autant plus vrai dans le domaine artistique et à plus forte raison lorsqu’elle est l’expression du sentiment amoureux. Un tel sentiment peut parfois naitre d’un coup de foudre, d’une suite d’expériences vécues en commun ou tout simplement par le truchement du hasard ou encore le destin. Vivre amoureux, c’est vivre heureux avec l’autre. C’est accepter non seulement les faiblesses de l’autre, mais bien davantage les siennes. C’est ultimement avouer nos imperfections physiques dans notre plus simple apparat qui est la … nudité.

En résumé, je suis fier d’avoir connu l’amour même si cela m’a fait mal en certaines circonstances. C’est grâce à cette souffrance, mais aussi celle causée par les affres de la solitude, que l’on apprivoise la souffrance d’autrui, ses craintes face à la vieillesse inéluctable et ultimement face à la mort. Aimer, c’est vivre. Vivre, c’est être présent dans le cœur de l’être aimé.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

* J’utilise le terme «Homme» dans le sens d’humanité. Ce qui englobe bien entendu la femme et leurs progénitures.

Je respecterai ton silence.

Je respecterai ton silence.
Je respecterai ton silence.

Je respecterai ton silence.

 

Je respecterai ton silence tel un vent du désert qui souffle de sa voix monotone.

Un silence qui dit tout en ne disant rien puisque la douleur ne peut se décrire.

Cette douleur qui m’accable de n’avoir pas su apprécier tes sourires.

Et qui me fait revivre cette solitude qui pèse sur mes épaules bien des tonnes.

 

Je respecterai ton intimité en m’effaçant tel un fantôme vers le néant.

Et pourtant, j’aurais tant apprécier connaître un peu de ton bonheur.

Oui, je pense encore à toi et à ta divine beauté en certaines heures.

Savoir si tu es heureuse me comblerait tel un enfant.

 

Je voudrais te dire merci pour ta présence à l’aube de tes vingt ans.

De cette partie de ma vie qui a fait de moi un être plus sensible envers la femme.

Que pourrais-je faire pour revivre ce qui animait dans mon cœur cette flamme?

Vingt ans, et avec tout le charme que cela comprend.

 

Je te rassure! Je resterai loin de toi maintenant et pour toujours.

Toutefois, dans un coin secret du jardin de mon âme, tu auras ta place.

Oui, je le sais que trop bien, ce n’est pas un palace.

Mais, y sera vivant uniquement pour toi tout mon amour.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Me pardonneras-tu un jour?

Me pardonneras-tu?
Me pardonneras-tu un jour?

Me pardonneras-tu un jour?

 

Belle dame de ma tendre et lointaine jeunesse,

Toi qui me prodiguais de si affectueuses caresses.

Si tu savais jusqu’à tel point je t’aimais,

Si tu savais où dans mon cœur tu résidais.

 

Belle dame aux cheveux auburn avec un éclat incomparable,

Je souhaite de pouvoir revenir dans le passé même si j’en suis incapable.

Si tu savais comment ta beauté m’éblouissait tel le soleil en été.

Si tu pouvais un seul instant t’imaginer ta présence me manque à mes côtés.

 

Pourtant, tout fut brisé, broyé et détruit pour toujours.

En cette nuit où je voulais t’exprimer tout mon amour.

Toi la seule femme que j’ai vraiment aimée de tout mon être.

Qui a su réconforter mon plus obscur et secret mal-être.

 

En cette nuit où la vie avait décidé de nous séparer,

En cette nuit où je désirais avec tendresse t’enlacer.

En cette nuit où malgré moi apparut le plus grand des chagrins.

En cette nuit où se termina une aventure que je souhaitais être sans fin.

 

Je t’aime de toute mon âme et de toute ma personne.

J’entends ton nom à chaque fois que mon esprit résonne.

Voilà quel était mon existence à cette époque de jadis.

Voilà quelle était ma raison de vivre, je te le dis.

 

Me pardonneras-tu, je t’en supplies, un jour?

De ne pas avoir été l’homme avec qui tu voulais finir tes jours.

Me pardonneras-tu, je t’en conjure, un jour?

De ne pas avoir été celui avec qui tu désirais faire l’amour.

 

Ton rejet me blessa si profondément qu’aimer de nouveau, je ne saurais dire.

Ton rejet me mutila tellement le cœur que j’ai voulu me maudire.

Et pourtant, j’étais prêt à me donner entièrement à toi.

Tu avais réussi à me mettre tout en émoi.

 

Non, je ne pourrai jamais t’oublier.

Non, je ne pourrai autant une autre en aimer.

Car c’est toi qui avais reçu dans le creux de tes mains,

Tous mes espoirs sans aucun lendemain.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Être spontané! Un pré requis pour le modèle nu

Être modèle nu et spontanéité

Être modèle nu et spontanéité

Être spontané! Un pré requis pour le modèle nu

Bonjour mes amis et amies de la francophonie,

J’espère que vous allez bien et que vous pouvez profiter du beau soleil hivernal dans votre pays respectif. Ici, au Québec, nous avons eu droit à une journée tout à fait splendide où la joie de vivre apparaissait sur le visage de bien des gens de mon entourage. Quoi de mieux pour apprécier la vie à sa juste valeur qu’un peu de soleil, un ciel bleu et une neige blanche même si on se gèle le bout de son nez? Oui, vous le savez déjà, l’hiver est ma saison préférée, et ce, avec raison. À vrai dire, la raison principale qui fait que cette saison soit si unique à mes yeux réside dans le fait qu’aucune autre ne possède la capacité de me ressourcer aussi profondément. En effet, je ne me rappelle pas de ressentir autant de vivacité en moi lorsque je reviens d’une promenade dans les rues de la belle ville de Québec.

Québec! Berceau de la francophonie en Amérique du nord où les particularités linguistiques et les accents propres aux habitants des diverses régions de cette magnifique province canadienne enrichissent à la fois notre spécificité culturelle et patrimoniale. Québec! Terre où vivent des gens généreux, fiers et qui ne craignent guère d’être spontanés et authentiques. Spontanéité. Voilà le sujet de ce présent article. Vous vous questionnez certainement sur les liens possibles entre d’une part, la spontanéité en tant que tel et, d’autre part, la nudité artistique et, à plus forte raison lorsque j’offre mes prestations devant un groupe de personnes dont la catégorie d’âge peut varier de 20 ans à 80 ans et parfois plus.

Être modèle nu et spontanéité

Être modèle nu et spontanéité

Comme vous le savez déjà, je me donne entièrement aux artistes qui y sont présents afin de leur permettre de découvrir à la fois ce corps unique mais aussi, je devrais plutôt écrire « davantage », l’être qui fait le fait vivre sans animosité, ni rancœur mais bien avec une grande sérénité laquelle est le fruit de maintes réflexions sur la destiné humaine. Qui suis-je? Où viens-je? Où vais-je? Trois questions qui hantent l’esprit de l’homme, j’y inclus bien entendu la femme, depuis la nuit des temps. Bref, je pose nu tant avec mon corps qu’avec mon esprit. Ce qui ne peut être fait qu’en acceptant d’être spontané dans chacun de mes agissements. Il va de soi qu’une préparation tant psychologique que physique doit être réalisée afin de rendre ladite séance de belle qualité. Toutefois, une spontanéité peut en certaines occasions s’avérer plus que nécessaire évitant ainsi une répétition machinale de mes gestes, de mes postures et de mon corps. Un peu à l’image du joueur de hockey qui maitrise à la perfection son bâton et le maniement de la rondelle, il lui faut anticiper le jeu, voir à le provoquer afin d’ultimement marquer le point final à la partie. Là encore, le travail d’équipe est sans conteste un élément fondamental à ne jamais négliger. Certes, je peux tout offrir mais à la condition sine qua none que ceux et celles pour qui je pose nu manifestent à leur tour une réceptivité à mon égard. L’œil qui me regarde doit me prouver qu’il est intéressé par ce qu’il voit et, ainsi, se laisse pénétrer par tout mon être.

Quoi de mieux que de faire une surprise lors d’une séance de nudité artistique afin de vivre une réelle spontanéité au sein d’un groupe? Je vous donne ici deux exemples qui prouvent hors de tout doute raisonnable, pour emprunter au jargon juridique, la véracité de mes propos. Deux exemples dont le déroulement respectif a eut lieu à deux endroits différents et dont le caractère est aux antipodes l’un de l’autre. Voici de quoi il est question!

Le premier événement a eu lieu lors d’une séance de nudité artistique et érotique où un photographe spécialisé dans ce domaine, il est le seul à Québec, accompagné par une équipe extraordinaire dont je fis parti bien entendu, releva le défi de présenter un homme nu avec un handicap physique apparent mais sous un angle totalement inusité jusque-là, c’est-à-dire … érotique. Oui, un homme qui vit avec un handicap physique est d’abord et avant toute chose un être humain avec tout ce que cela implique; désir d’aimer et d’être aimé, de vivre une sexualité libre et épanouie et surtout d’aller à contre-courant de l’image angélique véhiculée au sein de la société souvent imbue de puritanisme et de son hypocrisie à l’égard de la sexualité.

Bref, l’opportunité m’a été offerte de travailler avec un photographe formidable pour une séance qui a eu lieu en début 2013. Croyez-moi sur parole! J’ai tout, absolument tout, donné ce que je pouvais, et ce, sans aucune retenue lors de cette journée hivernale de janvier. Rien a été laissé au hasard pour ce qui est de l’ensemble des poses sauf lorsque le temps de tourner des scènes « érotiques » dans la salle de bain prévue à cette effet arriva. C’est-là où la spontanéité prit tout son sens. Soyez rassurés-es! Tout a été fait avec un souci artistique irréprochable.

Séance de nudité artistique

Séance de nudité artistique tenue à la galerie d’arts Du Belgo de Montréal: « Aller vers l’autre »

Le second événement a lieu lors de ma prestation à la galerie d’art contemporain Le Belgo de Montréal le 9 octobre 2014. Là encore, j’ai donné tout ce que je pouvais aux membres présents à cette occasion. Je n’ai rien caché de ce que je suis tant d’âme que de corps pour la simple raison qu’il y avait d’une part, un respect mutuel incroyable et d’autre part, une chaleur humaine fort remarquable. Chacune de mes poses avait été mûrement réfléchie bien avant cette journée. Cependant, et c’est-là qui démontre bien que le plus remarquable arrive souvent lorsque l’on ne s’y attend pas, c’est à l’occasion de deux positions prises sur le coup de l’impulsivité que la communion spirituelle entre les participants a pu réellement se concrétiser. Je me souviens très bien de la réaction d’émerveillement qu’a suscité ma position intitulée « Regard de tendresse » au sein du groupe et de la chaleur humaine qui se dégageait notamment des yeux de la responsable du groupe. Un regard empreint de bonté et de beauté à mon égard. Pour ce qui est de la pose suivante que j’ai choisie tout-à-fait au gré du moment, il s’agit d’une pose à la fois et accessible à tout le monde, mais qui en avait rire plus d’un durant la séance. Elle s’intitule « Aller vers l’autre » et où je tendis mon bras gauche, qui est le plus long, vers l’autre en guise d’accueil à son endroit. Fait amusant! Un des participants unilingue anglophone m’avait tendu sa main. Preuve que ma position a bel et bien réussi. N’est-ce pas?!

En résumé, la vie est faite de divers événements dont quelques-uns sont prévisibles alors que la grande majorité sont souvent le fruit du hasard ou bien voulu par la destiné. Hasard? Destiné? Quels sont les alternatives offertes aux hommes et aux femmes qui sont souvent dépassés-es par les événements? Je répondrais à cela en demeurant ouvert à son plein potentiel car chacun possède des capacités magnifiques qui ne demandent qu’à être découvertes et exploitées non seulement pour le bien de soi, mais aussi pour celui de la collectivité.

Être spontané, c’est être vivant. Être vivant, c’est accepter nos limites mais aussi à reconnaître nos valeurs en tant qu’être humain. Être modèle nu, c’est simplement tout cela. Être, ici et maintenant! Merci de m’avoir lu.

Collaboration spéciale de Sofy

Collaboration spéciale de Sofy

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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