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Elle attend son prince charmant

Elle attend son prince charmant
« Elle attend son prince charmant » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Waiting-for-the-prince-846761621

Elle attend son prince charmant

 

Sous un soleil d’un été resplendissant,

Elle s’est étendue nue bien évidemment,

Près d’un bosquet afin d’être au frais,

Car chaleur torride venait du vent de l’Est.

 

En cette région d’une langue étrangère,

Elle n’est qu’une âme bien passagère,

Venue y trouver son amant devant ce château,

Lui offrir l’amour de son cœur et la douceur de sa peau.

 

Ayant traversé vastes contrées,

Au grand risque d’y perdre sa vie ou de s’égarer,

Car bien des êtres vils parcourent les routes,

Afin d’y chercher des êtres à mettre en déroute.

 

Mais, rien n’est trop beau pour l’amour,

De l’être cher avec qui on désire tant bâtir maison,

Fonder famille et avoir de nombreux enfants, filles et garçons,

Être avec son bien-aimé à la vie, à la mort et pour toujours.

 

Prince charmant ! Ô beau prince charmant !

Ne vois-tu pas qu’elle t’attend depuis longtemps,

Ne la fais point languir et vers elle accourt sans perdre de temps,

Et dès l’instant où tu descendras de cheval, embrasse-la passionnément.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Où étais-tu passée?

Où étais-tu passée
« Où étais-tu passée? » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Où étais-tu passée?

 

Ô ma belle muse,
Toi que rien n’amuse,
Je m’inquiétais tant pour toi,
Car depuis si longtemps tu es tout pour moi.

 

Te savoir être perdue en forêt,
Avait fait ressurgir en moi un terrible secret,
Une histoire qui hante ces bois beaux et ensorcelés,
Et où se cachent des nymphes ayant une grande beauté.

 

Sachant que tu possèdes encore ta virginité,
Elles t’auraient certainement envoûtée avec leurs paroles,
Leurs paroles douces comme du miel afin que tu deviennes folle,
Folle de leurs charmes incroyables que leur avaient donnés une divinité.

 

Comment pouvais-je t’avertir?
Sans te cacher la vérité ni te mentir?
Car bien de jeunes femmes se font faites enlacées,
Dans leurs pièges au grand désespoir de leurs fiancés.

 

Mais je t’ai enfin trouvée sur cette pierre,
Sur laquelle j’y ai gravé un symbole kabbalistique,
Afin que tu puisses t’y réfugier et te protéger par une formule magique,
Que m’avait appris par cœur et par esprit mon bien-aimé défunt père.

 

Maintenant que tu es là,
Unissons-nous de chair et d’âmes,
Afin d’éloigner de toi ces êtres vils et infâmes,
Offrons-nous l’un à l’autre pour conjurer le sort qui obnubile ces bois.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada