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Les lambeaux de mon coeur

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Les lambeaux de mon cœur

 

Voilà maintenant trois mois,
Que tu es parti étudier loin de moi,
Une langue étrangère sur une terre inconnue,
En nous jurant fidélité tel que nous en avions convenu.

 

Chaque nuit, je pensais sans cesse à toi.
Dans tes lettres, tu jurais de vivre pour moi.
J’attendais avec grande fébrilité tes rares appels,
Car tu me disais souvent à tel point à tes yeux j’étais belle.

 

Puis un jour, une folle idée m’a prise.
Car de toi, je te le jure, follement j’étais éprise.
De prendre le train pour te faire une surprise, j’en avais décidé
En fantasmant que nous aurions fait l’amour avec passion dès mon arrivé.

 

Parvenue sur le seuil de ton appartement,
Je sentais mon cœur saisi de tant de battements,
Espérant te rendre heureux par ma présence inattendue,
Mais en ouvrant la porte, des cris de femme en jouissance, j’ai entendus.

 

Me dirigeant irrésistiblement vers cette porte,
Cette porte de bois qui alla me mener vers l’enfer,
Te voyant ainsi nu sur cette étrangère, je ne savais que faire.
Mes rêves de mariage et d’une famille nombreuse s’envolèrent.

 

Je n’en veux pas à cette beauté radieuse,
Même si, en plus, qu’elle soit très gracieuse.
Avec ses cheveux roux et sa peau blanche comme tu lait,
Car elle n’est en rien responsable de tout le mal que tu m’as fait.

 

Quelles belles paroles lui as-tu dites ?
Quelles formules magiques as-tu prononcées ?
Pour l’amener dans ton lit bien que nous fussions fiancés ?
En un seul instant, je me suis sentie trahie et tout autant maudite.

 

Tu avais bien fait de ne point dire un mot,
En t’apercevant de ce que tu as fait comme maux,
Tout le mal a été fait et maintenant c’est hélas trop tard,
Car aucun geste, aucune excuse, ni aucune parole ne saurait réparer ce tort.

 

Retournant alors sur mes pas pour me diriger vers l’ascenseur,
Évitant de tourner vers toi mon regard de femme trahie et blessée,
En souhaitant ardemment qu’un jour peut-être je pourrai enfin t’oublier,
Dans le silence, je m’y suis engloutie afin d’y ramasser les lambeaux de mon cœur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans le silence

Parfois seul le silence demeure
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans le silence

 

Ô mon amour, je t’ai tout donné.
Ô mon amour, comme je t’ai aimée.
Ô mon amour, malgré cela, tu as fait ce choix.
Ô mon amour, sur mon cœur, tu y plantas une croix.

 

Une croix de bois,
Qui transperça au fond de moi.
Une autre croix fait de fer,
Celle qui me précipita en enfer.

 

Que me reste-t-il de nos souvenirs ?
Quand avec grande joie je t’entendais rire.
Que reste-t-il dans mes lointaines pensées ?
Quand je te voyais sourire sous le ciel étoilé.

 

Ce que j’aurais donné pour t’avoir à mes côtés,
Ce que j’aurais offert aux dieux pour te faire l’amour,
Pour te dire que je t’aimerais à jamais et pour toujours,
Car dès l’instant où je t’ai vue assise à un café, tu étais ma bien-aimée.

 

J’ai avec simplicité bu qu’un verre,
Car pour entendre ta voix, je voulais me taire.
Je voulais te connaître, savoir qui tu étais, si on pouvait,
Faire un bout de chemin main dans la main sans aucun regret.

 

Mais je me suis trompé,
Je ne t’en veux pas, sois-en rassurée !
Même si mon envie de toi, je te le chantai en mélodie,
Car de tout mon cœur et de mon âme, j’espérais cette nuit.

 

Maintenant que tout est fini,
L’essentiel en cette vie, j’ai enfin compris.
Que de toutes les plus belles des romances,
Ce sont celles qu’on se souvient dans le silence.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je me vengerai

Séance de nudité artistique CEGEP de Drummondville 4 avril  2019

Je me vengerai

 

Debout ! Debout ! Debout !
Jamais, oh non jamais, je ne serai à genoux.
On me croyait mort et pourtant j’ai toujours survécu,
À vos vulgaires mesquineries et à vos esprits tellement tordus.

 

Vous avez tellement abusé de mon corps,
Pour vous enrichir et vous remplir vos poches d’or,
Vous avez mystifié sans honte de ma pure innocence,
Aussi loin que me portent mes souvenirs de mon enfance.

 

Avec mon cœur rempli de haine et ma jambe de fer,
Je vous chasserai loin de ma terre et vous précipiterai en enfer,
Avec mon visage de martial qui en a vu d’autres et mes bras aguerris,
Je vous extirperai de ma vie pour vous jeter dans les ténèbres de l’oubli.

 

Avec mon bois affûté par mes dents aiguisées en guise d’arme,
Je vous ferai coucher à terre et vous faire fondre en larmes,
Vous tremblerez de tout votre être d’une immense peur,
Et, croyez-moi, vous avez raison de vivre dans la frayeur.

 

Je m’amuserai avec votre chair ensanglantée,
Je jouerai avec vos dents de vos bouches arrachées,
Me remémorant vos supplications de vous prendre en pitié,
Mais, dites-moi, en aviez-vous lorsque vous avez de mon corps abusé ?

 

Ceci écrit, après m’être rassasié de vos carcasses.
Cela dit, de vos os j’irai signer à mon œuvre une dédicace.
Aussi fait, pour terminer mon œuvre de gloire et de vengeance.
Et baiser mes déesses chéries en buvant le vin des dernières vendanges.

 

De

 

RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un regard de bienvenue

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Un regard de bienvenue

 

Bonsoir ma tendre chérie,
Ce soir, faire l’amour, je n’en ai pas envie.
Tout ce que je veux c’est avec la vie en finir,
Car mon âme est blessée et le remord me déchire.

 

Il n’y a pas un seul instant que mon esprit en soit libéré,
Chaque pas résonne dans la prison où mon cœur est torturé,
Où pourrais-je me confesser et de ce péché être pardonné ?
Sois rassurée, je t’ai toujours et continuerai sans cesse à t’aimer.

 

J’ai reçu une étrange lettre dans mon courrier,
Une missive que m’a envoyé une dame du passé,
Si loin de nous et de notre foyer que je l’avais oubliée,
Elle m’avisa que de notre aventure d’un soir un enfant était né.

 

Je te le jure que jamais je ne t’ai trompée,
Toi et moi, nous nous sommes après cette nuit rencontrés.
Jamais je ne l’ai revue, ni pensé à elle, depuis cet événement.
Crois-moi, ô mon amour, que je plonge en enfer si je te mens.

 

Je te comprendrais si tu veux me quitter,
Mais, sache que depuis notre rencontre au petit-café,
C’est toi et avec toi seule que je veux bâtir un heureux foyer,
Arriveras-tu un jour, de ma faiblesse, à me pardonner ?

 

Que rappelles-tu de nos promesses ?
Lorsque nous voyagions sur des terres de déesses.
Nous avons proclamé haut et fort de toujours rester fidèles.
Jamais je n’ai rompu ce serment, je te le jure ma belle.

 

Déjà cinq ans que nous nous sommes connus,
Alors que cet enfant à environ sept ans tout au plus,
Alors, promets-tu de l’accueillir comme un invité bien connu ?
Tu sais il n’y a que toi qui sais du regard souhaiter la bienvenue.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Lourd silence

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Lourd silence

 

Les images du passé viennent me hanter,
Les reflets de mes émotions apparaissent dans mes nuits d’été,
Que t’ai-je donc fait pour que tu me quittes sans me dire au revoir ?
Que de questions en mon esprit surgissent dès que tombe le soir.

 

Ne t’ai-je pas offert tout ce que je suis ?
Ne t’ai-je pas aimé jusqu’à t’amener dans mon lit ?
N’ai-je promis tout le meilleur de mon être et de mon âme ?
Ne t’ai-je pas tiré de cet Enfer d’amertume bondé de flammes ?

 

Je suis las de cette vie sans goût et sans envies,
Perdue dans mes songes qui enivrent tous mes esprits,
Immobile face à la fenêtre attendant ta venue qui tarde,
Figée devant ces fleurs qui avec étonnement me regardent.

 

J’ai si froid sous ma blanche chemise,
Mes larmes coulent avec légèreté telle la Tamise,
Pleure mon corps nu face à ces fleurs qui l’encensent,
Désemparée devant le fait accompli, je succombe dans ce lourd silence.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Femme liée

Femme liée
Avec l’autorisation de Tastethewine.

Femme liée

 

Depuis la nuit des temps,
De mon corps a jailli les larmes et du sang,
Car on me craignait pour ce pouvoir étrange,
De donner la vie tel le feraient les précieux archanges.

 

Je connaissais bien des médicaments,
Qui apportèrent aux malades du soulagement,
J’ai pris soin des pauvres et des indigents,
Sans oublier les nouvelles mamans.

 

Puis vinrent des religieux,
Qui parlèrent au nom de leur Dieu,
Avec des mots incompréhensibles,
Tirés de leur livre, de leur Bible.

 

Alors j’ai perdu mes droits,
Et j’ai dû succomber à toutes leurs lois,
Devenu au fil des années un être sans âme,
Condamné à brûler en Enfer grugée par les flammes.

 

Maintenant que la lutte est commencée,
Plus question de se sentir trahie ni blessée,
Car être d’os, de chair et de sang je suis faite,
Et jamais plus mes sœurs et moi connaîtrons la défaite.

 

Liée, je le suis actuellement,
Combattrai je le ferai éternellement,
Pour éviter à mes descendantes ces tourments,
Car, femmes nous le sommes à jamais et fièrement.

 

Ces courroies je m’en débarrasserai,
Et sans aucune gêne devant vous nue je serai.
Car c’est mon corps et c’est ma chair remplis de vie,
Une vie voulue par mère nature pour les temps infinis.

 

Femme liée ! Femme pécheresse !
Qui aimer ses filles n’aura jamais de cesse.
Ses filles qui naîtront désormais pour la liberté,
Dès cet instant, cette saison et pour le reste de l’éternité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tout me sera possible tant que je vivrai.

Témoins disparus
Magnifique photo par mon amie Elisa R.

Tout me sera possible tant que je vivrai.

 

Sur une terre étrangère,

Où j’y suis allé en une période passagère,

Pendant que je me questionnais sur le sens de ma vie,

Car un jour, bien malgré moi, la vie ne peut être infinie.

 

Je me suis promené dans un cimetière,

Drôle d’idée ! Vous me direz de bonne guerre.

Pourtant, c’est là où j’ai le plus réfléchi sur ma vie, ma destiné,

La destiné de chaque homme, de chaque femme depuis les temps reculés.

 

Nous sommes tous à la recherche du bonheur,

Avant que vienne, tôt ou tard, notre départ son heure.

Certains ont tant aimé, ont tant donné qu’ils se sont oubliés.

Tandis que d’autres ont poursuivis leurs chemins dans la clandestinité.

 

Ce que j’aurais aimé pouvoir avec tous ces gens, tous ces disparus discuter,

Apprendre de leurs expériences, de leurs erreurs, et surtout à quoi ils ont tant rêvé.

Quels enseignements secrets m’auraient-ils transmis ? Quelles leçons aurais-je eu ?

À moi, un simple homme parmi tant d’autres cherchant sa propre place sous les nues.

 

J’ai parcouru en ce lieu parsemé de milliers croix de bois, de de centaines de croix de fer.

Sans me poser une seule fois cette question théologique ; s’il y avait vraiment un Enfer.

Car bien des gens, tant riches que pauvres, le vivent depuis toujours sur cette terre.

J’ai alors entendu une voix qui me rappela que la vie est fragile comme le verre.

 

Ne reste pas là mon ami ! Va-t’en loin d’ici ! M’a dit cette voix.

Poursuis ton chemin, ne t’arrête jamais, et c’est alors que tu verras.

Que seul compte l’amour véritable que tu vivras au plus profond de toi,

C’est cet amour qui sans cesse te fera vivre quoiqu’il t’arrivera et comme il se doit.

 

De ce lieu saint je suis sorti le coeur léger,

Désormais, à jamais et pour toujours, déterminé.

À faire mon petit chemin quoiqu’il advienne et comme je le pourrai,

Car en cette parole de sagesse j’ai compris que tout me sera possible tant que je vivrai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourrais-je le réaliser ?

Quel rêve et quel beau projet
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Pourrais-je le réaliser ?

 

Un jour ? Peut-être !
J’extirperai en moi ce mal être,
Une nuit ? Avec toi, me comblerai.
Car je ne cesserai jamais de t’aimer.

 

De tous les péchés,
Le pire est celui d’adultère,
Car il a brisé des cœurs autant que les guerres,
Et combien d’âmes meurtries a-t-il laissé derrière ?

 

Ce que j’aimerais te faire l’amour,
Car je sais bien que comptés sont mes jours,
Et je suis condamné aux flammes des enfers,
Car je sais ce que tu vis depuis bien avant-hier.

 

Je ne pourrai jamais t’oublier,
Je t’aurais sans cesse tout donner,
Au risque de perdre mon cœur et même la vie,
Car nulle raison d’être ici maintenant et à l’infini.

 

Ce que je voulais te faire jouir,
Être à tes côtés afin de ta peau te sentir,
Être ton modèle en cette journée d’hiver,
Quand cessera ce tourment ce véritable enfer ?

 

Je ne peux plus rien faire,
Alors vaut mieux à jamais me taire,
Peut-être disparaître-je de ta vie pour toujours,
Ce sera pour moi semblable de mettre fin à mes jours.

 

Mais, je t’en prie.
Laisse-moi de te dire comme tu es belle,
Laisse-moi te dire qu’à mes yeux tu es une merveille,
Avant de passer un moment magnifique en cette douce nuit.

 

Comment pourrais-je vivre ?
Comment pourrais-je en ce monde survivre ?
Comment pourrais-je consentir à jamais renoncer?
Voilà la raison de mon désir de cesser simplement d’exister.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

En cette soirée de vice

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Être comblé de mes petits péchés

En cette soirée de vice

 

Plaisir le temps d’un soupir,
En vous, je sais que vous aimez me sentir.
Sentir vous pénétrer, vous combler de ce péché.
De ce péché où tant de gens m’ont convoité.

 

Tous ces gens qui ont admiré mon savoir-faire,
De mon expérience de m’envoyer en l’air,
Pour votre plus grand plaisir
Sans trop les faire souffrir.

 

Je suis un homme et un grand pécheur,
Qui n’a point de moralité ni de pudeur,
Voilà pourquoi des enfers, je n’en éprouve point de peur,
Car bien des hommes succombent sous le poids de leurs labeurs.

 

Peut-être ai-je une crainte de mon ombre ?
Car elle est comme ma conscience couleur d’ambre,
Qui me suit malgré moi et me rappelle que je suis un scélérat,
Tout juste bon à être jeté aux égouts et aux rats.

 

Mais, j’ai choisi de vivre libre et nu.
J’ai tant désiré d’être au-dessus des nues,
Libre et frais comme l’air vivifiant de la mer,
Et loin de toutes ces moralisatrices mères.

 

Loin des règles de société,
Qui acceptent de tuer le nouveau-né,
Avant même sa première bouffée d’air,
C’est cela qu’est pour moi le véritable enfer.

 

Plaisir qui enivre mon existence,
Plaisirs jouissifs de mes addictions,
Quel bonheur de succomber à mes pulsions,
Quel grâce d’avoir cédé à ces divines tentations.

 

Loin de ce temps où je vivais l’innocence,
Où je n’en avais pas encore conscience
Savourant chaque geste que vous demoiselles,
Sur mon corps offert avec grâce à ces fausses pucelles.

 

Plaisir ! Oh oui, plaisir de jouir !
De jouir de la vie par un pur plaisir,
Cesser de penser à ce lointain lendemain fini,
Qui sera pareil qu’hier, aujourd’hui et à l’infini.

 

En me laissant dorloter par vos féériques mains.
De vos douces mains qui savent extirper mon nectar,
Ce breuvage sacré que je vous offre directement de mon dard,
Que vous savourez avec gourmandise jusqu’à la fin.

 

C’est sans aucun regret,
Que pour vous je serai toujours prêt,
Prêt à recevoir vos si bonnes attentions,
En cette soirée de vice, vous me comblerez d’affections.

 

Cependant, je penserai à mon âme en allant me confesser.
Car je veux bien comparaître devant mon Dieu avec les mains blanches,
Même si avec délice j’ai caressé vos seins et vos corps jusqu’aux hanches.
Et à quoi bon aller se confesser si on a rien à se faire pardonner ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Franchir cette porte

Franchir

Franchir cette porte

 

Franchir ou ne pas franchir ?
Telle est la question qui me fait tant sourire.
Un sourire pour ces dames aux doigts de fée et à la bouche d’or,
Qui savent si bien manipuler tant leurs lèvres que leurs corps.

 

En rêvant à toutes celles,
Qui peut être seront-elles encore pucelles,
Et qui chanteront devant mon membre viril une gaie ribambelle,
Un air joyeux que sauront manifester ces charmantes demoiselles.

 

Mesdemoiselles ! Venez ! Ne me faites pas languir !
Car mon seul souhait est de vous faire sans cesse jouir,
Jouir en cette triste nuit d’hiver ! En cette froide nuit d’Enfer !
Et de votre passion sensuelle, montrez-moi donc votre savoir-faire.

 

J’ai franchi le pas de cette interdite porte,
Et pour les sermons du curé? Que le diable l’emporte.
Car de tous les petits et grands plaisirs en cette vie,
Faire l’amour, rien ne peut en rassasier mon envie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada