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L’allumeuse

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L’allumeuse

 

L’allumeuse ?
C’est pire qu’une tueuse,
Car de ses belles paroles,
Vos rêves et aventures s’envolent.

 

Ses désirs inassouvis et ses promesses,
Ne valent point la beauté de ses tendres fesses.
Que d’hommes amoureux d’une telle femme,
Finirent brûlés par l’enfer et ses flammes.

 

Et pourtant point de geôle
Pour ses nymphes qui se trouvent drôles.
Mais peut-être la pire de toutes les punitions,
De voir ternir à jamais leurs noms et leurs réputations.

 

Faites des promesses ô belles dames
Si cela est votre plaisir et de vos ardeurs vous calme.
Mais hommes valables vous n’en trouverez point,
Ainsi vous terminerez votre vie sans tendres mains.

 

De

 

Rollandjr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le fantôme

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Le fantôme

 

Qui es-tu? 

Toi qui nous tourmente,

Dans cette vie démente,

Toi qui nous vois quand nous sommes nus.

 

Voguant sur le Styx

Tu n’es guère comme le Christ

Scrutant nos fautes et nos faux-pas

En cette vie jusqu’à trépas.

 

Jadis être de chair

Maintenant tu n’es que souvenir

Que ces inassouvis et tristes désirs

Que donneras-tu pour revenir sur terre?

Va-t-en ! Je t’en conjure en Enfer.

Là où tu trouveras celles qui t’étaient chères.

 

Fantôme

Nous ne sommes point ton hôte

Laisse les vivants vivre leurs fautes

Car c’est ainsi qu’on apprend dès qu’on est môme.

 

De

 

Rollandjr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Sacré cœur : Source de vie et d’espoir en chacun de nous ; un hommage à mon père ( Une analyse théologique )

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Sacré cœur :

Source de vie et d’espoir en chacun de nous ;

Un hommage à mon père

( Une analyse théologique )

 

Depuis la nuit des temps les hommes se sont questionnés sur les multiples facettes qui composent la vie. D’ailleurs, les expériences de l’existence humaine auxquelles nous sommes tous confrontés sont si nombreuses qu’il me paraît illusoire de tenter de les énumérer même si certaines d’entre elles peuvent sembler être d’une injustice flagrante à notre endroit. Je pense notamment à la maladie, à la pauvreté et à la perte de personnes chères à nos yeux. Qui d’entre nous n’a pas vécu à un moment donné de sa vie des situations où tout lui paraissait injuste, voire absurde, tellement sa souffrance l’accablait ? C’est un fait, aucun d’entre nous n’y échappe. C’est là le lot de l’humanité, et ce peu importe les époques.

Plusieurs questions apparaissent au fil des événements auxquels nous sommes confrontés. Parmi celles-ci ; devrions-nous nous révolter ou tout simplement abdiquer ? Serait-il plutôt à notre avantage de se relever et de porter sa croix de manière libre et pleinement conscients vis-à-vis à son propre destin ? C’est un fait indéniable ! Oui, nous avons le choix de parcourir ou non la route plus ou moins sinueuse qui se dresse devant nous. Oui, nous avons également l’option de se fermer les yeux et de faire comme si rien était. Or, dans ce cas-ci, le seul résultat possible est un appauvrissement au sein de son être, voire ici de son âme, qui l’amènera inexorablement dans les profondeurs de l’Enfer. Un Enfer où il nous sera impossible d’en sortir étant donné le vide qui nous entourera et qui nous étouffera sans ménagement. Est-il utile de vous rappeler qu’il n’y a pas pire vide que celui provoqué par l’absence d’amour ? Et où se trouve la véritable source d’Amour, basé sur une pureté sans égale et à peine concevable pour le commun des mortels, sinon en Dieu seul ?

Voilà pourquoi l’image dite « du Sacré-Cœur », une des images qui possèdent une sacralité hors du commun au sein même des grandes églises chrétiennes telles que l’église catholique, anglicane et les églises orthodoxes, revêt une importance indispensable auprès de votre humble serviteur. Et pour causes ! Prendre la position du Christ sur la croix, et de surcroit entièrement nu, ne se fait pas sans raison.

En effet, cela embrasse un symbolisme qui unit à la perfection l’être humain au caractère divin qui l’habite, lui octroyant ainsi un aspect sacré. Une sacralité qui nous rappelle que nous sommes tous et toutes sensibles face à la souffrance, la nôtre et celle que l’on éprouve par la compassion ou l’empathie à l’égard des gens que nous pouvons rencontrer dans nos vies. Est-il utile de vous dire que nos souffrances et nos limites peuvent en maintes occasions nous rapprocher de nos frères et de nos sœurs en cette humanité ? D’ailleurs, une telle photo renferme plusieurs caractères liés à la sacralité.

En premier lieu, la posture reflète en elle-même tout le respect dû à la fois à la nudité totale de mon corps, voire ici la partie dite « profane », et l’allusion directe du Christ mourant sur la croix afin de racheter, voire ici la partie « sacrée », l’humanité de ses péchés tel qu’enseigné selon la théologie chrétienne toutes dénominations confondues. Croyez-moi sur parole ! La décision de prendre une telle position est apparue en mon esprit aussi subitement, je dirais même un peu à la blague de manière presque miraculeuse, que la voix du Christ qui interpela l’apôtre Paul sur le chemin de Damas lors de ses démarches de persécutions contre les premiers chrétiens.

En deuxième lieu, une telle photo contient plusieurs éléments qui se rapportent au Christ souffrant sur la croix. Je pense, entre autres, aux quelques cicatrices qui se démarquent sur mon thorax. Cela ne vous rappelle-t-il pas cette grande et noble vérité : Qui d’entre nous n’a pas ses propres cicatrices, visibles ou non à l’œil nu, que l’existence lui a infligées suite à des expériences plus ou moins douloureuses lesquelles laissèrent des blessures au cours de la vie ? D’ailleurs, une de mes cicatrices se situe exactement au niveau de mon … cœur. Fait étonnant quand je pense au titre même de l’exposition tirée de cette photo : Sacré-Cœur.

En troisième lieu, la nudité qui y est présentée l’est tout de même de manière tout à fait sereine et dépourvue, Dieu merci, de fausse pudeur. Particularités que je qualifierais de rarissimes où la nudité est malheureusement exhibée sous forme de marchandise au sein de la grande majorité des médias de masse, en particuliers les sites pornographiques mais pas seulement. Une telle sérénité démontre une fois de plus qu’il ne peut y avoir, en aucun temps et en aucune façon, de honte à l’égard de ce que nous sommes au plus profond de soi. Voilà pourquoi, et c’est là mon opinion et rien d’autre, nous avons tous nos limites, nos barrières et nos infirmités parfois psychologiques et parfois physiques, qui peuvent se transformer en un catalyseur de force incroyable à la condition sine qua none que le désir de se surpasser est présent en soi. Quoi de plus fort que de voir au-delà de nos premiers regards sur soi ? Quoi de plus magnifique, voire extraordinaire et même parfois mystique, de faire la découverte d’une puissance insoupçonnée cachée au plus profond de nous ? C’est ainsi, prenez-le à titre d’un simple exemple, que l’absence de mes mains n’empêche pas de les imaginer clouées sur une croix. Il y en va de même pour le commun des mortels puisque voir au-delà du premier coup d’œil peut être le début d’une nouvelle vie, voire même d’une résurrection.

L’absence de fausse pudeur démontre aussi de manière claire et sans ambiguïté que la nudité possède également une sacralité qui lui est propre. Ma masculinité, admettons-le bien visible, nous rappelle que le Christ était avant toute chose un homme vivant dans un corps mortel au sein d’une communauté ayant ses règles et ses codes de conduites sans oublier sa foi en un livre où le récit d’Adam et d’Ève qui ont été créés nus occupe une place prépondérante dans le récit, avouons-le modestement, hautement symbolique du début de l’histoire de l’humanité. Là encore, la nudité des deux protagonistes est empreinte d’une grande pureté tout en reconnaissant de manière subtile, par le désir du Créateur de les voir féconds et prospères, que la sexualité leur est un droit inaliénable.

Enfin, le dernier point que je souhaite aborder dans ce texte concerne l’élément le plus crucial sur cette photo. Il s’agit de ne jamais craindre de tomber puisque cela est propre à chacun d’entre nous. Un vieil adage affirme avec raison que ce n’est pas le nombre de fois que nous tombons qui importe le plus mais bien celui où nous nous relevons afin de poursuivre notre route jour après jour jusqu’à la victoire finale, celle où nous allons découvrir le sens véritable de notre existence. Rien de plus facile que de tomber, mais rien de plus ardu de prendre sa croix et se relever !

Mon père m’a déjà raconté qu’il avait décidé de me montrer à marcher afin de faire mentir les plus sombres pronostics de certains médecins à mon endroit. C’est ainsi qu’il m’avait placé à l’extrémité du couloir de la maison familiale alors qu’il se tenait à l’autre extrémité. Il m’ordonna de venir vers lui debout et non pas à genoux comme j’étais habitué de le faire. C’est après ma troisième chute que j’ai eu assez de force pour me tenir debout et d’aller ainsi vers mon père et, fait intéressant, de n’avoir plus jamais rampé du reste de ma tendre enfance. Cela ne vous rappelle-t-il pas un certain récit des évangiles ? Le Christ a tombé trois fois avant d’être cloué sur la croix afin de revenir sous une forme totalement différente après sa résurrection. J’ai aussi tombé trois fois mais en bout de ligne cela a permis à mon père de m’aider à découvrir le monde qui s’ouvrait désormais devant moi. Or, un tel événement a eu lieu à la même heure où la célébration eucharistique était célébrée en ce dimanche. Comme quoi la foi transporte des montagnes. Merci papa ! Merci mon Dieu !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une œuvre qui interpelle.

 

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« Nude » par Roger Parry (1905-1977)

 

Une œuvre qui interpelle.

Bonjour tout le monde, Comment allez-vous ? Que se passe-t-il de beau dans vos vies respectives ? Quels sont vos projets pour la saison estivale qui frappe à nos portes ? Bref, quoi de neuf ? Que de questions ! Je le sais que trop bien. Mais, voyez-vous ?, être un modèle nu c’est aussi accepter de vivre et de partager avec authenticité en s’ouvrant au monde qui nous entoure. C’est ce que je tente de faire avec vous, et ce avec un grand plaisir.

New Image 64Sous un autre ordre d’idée, je voulais absolument vous présenter cette œuvre vraiment magnifique réalisée par le photographe Roger Parry (1905-1977). Et pour cause, puisque cette photo m’interpelle au plus profond de mon être en m’amenant à me questionner sur l’être humain et sa crainte face aux autres et, surtout, face à lui-même. Comme on dit si bien, il suffit parfois de se rendre à l’étranger pour mieux se connaître soi-même. Mon séjour en Europe prouve toute la véracité de cet adage. Enfin, c’est ce que je ressens.

Cette photo semble démontrer la crainte innée chez l’être humain du jugement. Une crainte alimentée par la religion, par la société et par la famille ainsi que par cet « autre » que l’on rencontre sur la route de notre vie. Bien que parfois une telle crainte peut être salutaire puisqu’elle nous permet d’établir des comportements pouvant servir à vivre en société, n’oublions pas que l’instinct animal est aussi présent en chacun de nous, elle peut aussi être un fardeau qui empêche l’Homme d’atteindre son plein épanouissement.

Un grand philosophe du nom de Jean-Paul Sartre a dit que «… l’enfer, c’est les autres.» Et, dans une certaine mesure, on ne peut nier qu’il ait raison. Combien d’entre nous a retenu ses élans afin de voler sur des mondes qui lui étaient inconnus et ce, parce qu’on lui disait que cela lui serait impossible ? Combien d’entre nous a refusé de faire les premiers pas vers l’autre afin de lui exprimer ses sentiments amoureux davantage par la crainte des qu’en-dira-t-on que par celle du rejet ? Combien d’entre nous a peur du regard de l’autre à son endroit et, par-dessus tout, de son propre regard envers lui-même ? Oui, la crainte du regard de l’autre et de soi-même est exprimée d’une manière sans équivoque au sein de cette photo.

Je vous pose maintenant une simple question et je vous y invite à yNew Image 62 répondre dans le silence de votre cœur. Que craignez-vous dans le regard de l’autre et, encore plus important, dans votre propre regard ? Ne serait-il pas le temps de s’accepter en toute sincérité et ce, en dépit du regard des autres à notre endroit ? Et, entre vous et moi, il y aura toujours quelqu’un quelque part sur cette planète qui sera sans cesse prête à nous juger mais qui s’abstiendra de prendre notre place dans le tombeau lorsque notre heure de quitter ce monde aura sonné. C’est là un fait que l’on devrait toujours garder à l’esprit.

Il est à noter que par un souci de respect envers l’auteur de cette photo magnifique, mais aussi de la seconde qui accompagne cet article puisqu’il s’agit du même auteur, j’ai décidé de mettre un lien en annexe afin de vous diriger vers un article trouvé sur le web qui présente de manière très intéressante ce photographe. Il va de soi qu’un autre lien vous donnant les informations sur cette exposition qui a lieu à Genève est aussi mis en annexe.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Présentation de ce photographe: https://www.photo-arago.fr/C.aspx?VP3=CMS3&VF=GPPO26_3_VForm&ERIDS=2C6NU0OBY4CR:2C6NU0OBSIV4:2C6NU0OBMJQP:2C6NU0O0XJ9F:2C6NU0ZCM3VG 

À visiter absolument: http://www.tdg.ch/culture/grob-gallery-peintres-photographes-deshabillent-corps/story/12281762

L’importance de mes tatouages

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L’importance de mes tatouages

« Si tu essais de comprendre un artiste, c’est que t’as rien compris. »

Samantha D.

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que, contrairement à ce que l’on vit au Québec, vous pouvez profiter un peu du soleil. En effet, on ne peut pas dire que la température printanière nous a gâtés ces dernières semaine. Pluie, froid, vent, nuage et tout le reste constituent notre lot quotidien. Enfin bref, gardons espoir qu’un jour le soleil apparaîtra dans le ciel. Cependant, aujourd’hui, je désire vous entretenir de l’importance des tatouages sur mon corps. Des tatouages qui ont, tout comme l’ensemble de mon corps, une histoire qui leur est propre.

New Image 2Pour moi, mes tatouages témoignent d’étapes très importantes dans le parcours de ma vie. Le premier que j’ai eu est la croix de Jérusalem qui se voulait être une preuve que la vie aura toujours le dernier mot sur la mort, l’amour sur la haine et l’espérance sur le désespoir. Ce qui est intéressant à retenir, c’est que ce tatouage a été fait le jour de l’Action de Grâce, le 10 octobre 2005, soit exactement cinq ans après ma cure de désintoxication contre l’alcoolisme. Vous pouvez donc comprendre sa grande signification à mes yeux. Être sorti de cet Enfer est tout un exploit que Dieu m’a accordé. Je lui en serai toujours reconnaissant.

D’autres tatouages tirent leur origine de ma pratique d’artsNew Image 1 martiaux tels que le karaté et le ju-jitsu. D’ailleurs, ces années de pratique sont sans contredit parmi les plus belles de toute ma vie. J’y ai fait la connaissance de gens formidables et même eu la chance incroyable d’être passé dans un journal publié dans tout le Québec au sein d’un article où l’on me présenta non pas comme un pauvre handicapé, mais bien comme un homme à part entière. Parmi ces tatouages, y figurent le symbole de mon horoscope chinois qui est le tigre, les pictogrammes de ninja, de karaté et du budokan. Ce dernier signifie tout simplement « arts martiaux » en japonais. D’ailleurs, j’éprouve un grand respect envers ce peuple car il a su se relever de manière formidable de leur défaite de 1945 et même de devenir l’une des puissances économiques tout en se mêlant strictement de ses affaires. Un peuple à imiter.

New Image 11Un autre tatouage qui a une grande valeur à mes yeux concerne les armoiries d’un régiment allemand durant la seconde guerre mondiale. Malheureusement, sa gravure sur mon bras a suscité une certaine polémique auprès de personnes que j’aime beaucoup. Je dois avouer que de porter les armoiries de la 33e division waffen SS, dite division Charlemagne, peut porter à confusion chez bon nombre de gens qui me connaissent très bien. Or, j’ai pris grand soin de faire retirer le rouge qui accompagne le motif originel afin d’éviter toutes formes de mésententes. Mais au fait, pourquoi un tel tatouage sur le corps de votre humble serviteur ? C’est là une excellente question. J’ai donc le plaisir, et aussi l’honneur, de vous annoncer qu’il y a au sein de mes ancêtres l’illustre empereur Charlemagne du saint empire romain germanique. Oui, c’est pour moi une grande joie car d’une part, mes origines constituent une source énorme de fierté et que d’autre part, il est pour moi impératif de connaître, du moins en partie, sa lignée ancestrale afin de se connaître réellement.

Enfin, le dernier tatouage représente une rose plantée dans un cœur.New Image 9 Une rose qui est, et sera pour toujours, dédiée à la première femme qui m’a véritable aimé dans ma vie. Je ne parle pas ici d’un amour d’adolescence. Mais d’un véritable amour lequel restera gravé en mon âme en dépit de bien des mésententes. Et, croyez-moi, il y en a eu plus que vous pouvez même vous y imaginer. Ceci ne m’a jamais empêché d’apprécier la femme magnifique qu’elle est et de me remémorer des beaux souvenirs vécus ensemble. Les roses rouges sont certes le symbole par excellence de l’amour, mais elles ont aussi des épines qui blessent souvent très profondément  la main qui se tend vers elles. La vie est ainsi faite.

En résumé, mon corps témoigne à lui seul une histoire peu commune. Courage ! Persévérance ! Force ! Résilience ! Voilà bien ce que les gens me disent souvent. Moi, je leur réponds via mes tatouages tout simplement ceci: « La vie a voulu que ma route soit ainsi et non pas autrement. Cependant, mon désir de vivre a transcendé les multiples obstacles qui s’y trouvèrent afin d’y planter les graines qui allèrent enrichir mon expérience de vie. »

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le pied du Diable

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Le pied du Diable

Parcourant le monde,

Rencontrant ici et là gens petits et grands,

Sur des mers calmes ou enragées en les naviguant,

Parfois en volant de tes ailes sombres sur les sinueuses ondes.

Fixant les peuples riches,

Tu les tenteras  jusqu’au dernier pour qu’ils trichent,

Leur apprendras cette terrible leçon que bonheur n’est point avarice,

Et bien des sottises tu les amèneras à accomplir avec coupable délice.

Ô pied fourchu,

Toi qui longe les sombres rues,

Cherchant âmes damnées en Enfer pour les y amener,

En évitant toutes les églises et leurs puissants et hauts clochers.

Pied du Diable cornu,

Envoûtant ces tendres femmes nues,

Va ! Continue sans cesse ta longue route,

Car Dieu seul, pour toujours et à jamais, tu redoutes.

De

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Désormais…

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Désormais…

 

Bien des résolutions ont lieu en ce jour,
Malgré de vœux pieux rares sont tenues pour toujours,
Devrais-je faire pareille afin d’être du nombre de ces gens?
Et à mon tour faire des promesses incongrues en ce jour de l’An?

 

Et pourtant, en revoyant mon passé,
Je me suis alors dit malgré moi et bien étonné,
Qu’il y a une seule promesse que je devrais tenir envers moi,
D’ouvrir cette petite lumière afin d’éclairer mon âme au profond de moi.

 

Désormais, je ferai confiance en la sagesse des anciens,
Et de corps et d’esprit, je m’éloignerai de tous ces vauriens,
Qui ne se gênent pas pour abuser de mon cœur et de mes biens,
En me laissant avec beaucoup d’amertume et devant absolument rien.

 

Désormais, j’écouterai la parole ancestrale,
Afin de me protéger de ces bandits et de ces vandales,
Proverbe d’orient dit ceci: « Tiens-toi avec le diable et un jour tu brûleras en enfer ».
Quelle grande prudence de mettre cette maxime en pratique même si j’aurais aimé le faire hier.

 

Mais, Dieu merci, la page est tournée.
Pourquoi devrais-je alors aujourd’hui me tourmenter?
Aller devant moi imperturbablement à chaque jour que le soleil se lèvera,
Avancer pas à pas sans oublier d’allumer cette lumière lorsque la lune apparaîtra.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse