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À demi nue

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

À demi nue

 

Bonjour chérie,

As-tu bien dormi ?

Toute la nuit, tu étais si secouée.

Des mots étranges, tu as sans cesse répété.

 

Étais-tu sous l’emprise d’un envoûtement ?

Je voulais te serrer dans mes bras tendrement.

Mais, tu me repoussas avec grande violence.

Quelqu’un a-t-il volé ta douce innocence ?

 

Ne sachant que dire, que faire.

J’ai pu que te laisser dans cet enfer.

Tout en veillant sur toi tel un amant prévenant.

Épiant tes moindres faits et gestes prudemment.

 

Écoutant le son constant de la sonnerie.

De la pendule qui, par ses tictacs, me gardait en vie.

Jusqu’à l’aube annonçant en silence une nouvelle journée.

Où tu as ouvert les yeux et de mes craintes enfin terminées.

 

Comme tu es belle malgré cette nuit blanche,

Tu es recouverte d’un drap de satin jusqu’aux hanches.

Me laissant admirer l’auréole de tes seins,

Une véritable bénédiction, gracieuseté des saints.

 

Cela fait maintenant plusieurs années que nous sommes ensemble.

Je n’ai jamais eu la chance de te voir ainsi, il semble.

Comme tu es magnifique à demi nue.

Un être angélique tombé des nues.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quelle force de la nature

Quelle force de la nature Poème de Rolland Jr St-Gelais Peinture par Noble Roro de la France

Quelle force de la nature

 

Bonjour, braves gens.

J’ai rencontré un homme.

Un passionné qui m’étonne.

Un être formidable qu’est ce Rolland.

 

Un être exceptionnel.

Qui possède une virilité.

De ces dames fort appréciées.

Car avant tout, il s’occupe de ses belles.

 

Dès son arrivée, il sait à quel point les complimenter.

Toutes ces demoiselles qui attendent d’être choisies.

Pour avoir la chance de passer une fort agréable nuit.

Maîtrisant l’art de la séduction pour se faire désirer.

 

Portant son regard sur mes seins.

J’ai vite deviné son fantasme secret.

Avec sourire, je lui ai dit comme il me plaît.

Sans plus tarder, je le voulais pareil un joyeux festin.

 

Dans ma chambre, nous sommes allés.

Avec délicatesse, je lui ai enlevé ses vêtements.

Un homme tel que lui je n’avais pas vu auparavant.

Croyez-moi ! Mère nature a très bien pallié ses infirmités.

 

Je me suis mise sur mes genoux.

Afin de déguster son membre si vigoureux.

Un plat que ma langue trouvait tant savoureux.

Ce mets plantureux, en ma bouche, était si doux.

 

Sentant grossir ses veines.

Gorgées de sang à profusion.

J’ai compris qu’il y aurait bientôt satisfaction.

Lui donner ce bonheur était pour moi sans peine.

 

Bien au contraire !

Un homme si bon comme lui.

Est une chose rarissime en ce monde de la nuit.

Mon objectif était bien de lui faire oublier cet enfer.

 

Dès que j’ai senti émerger de sa verge belle et fière.

Les jets de ses gouttes chaudes de sa divine semence.

Que j’ai dirigés de justesse sur ma poitrine avec prestance !

Admirant qu’elles jaillissent du bout de son gland à la vitesse de l’éclair.

 

Oui, je retiendrai que cet homme est une véritable force de la nature.

Libre comme un aigle survolant le ciel bleu surplombant une forêt vierge.

Il adore autant les femmes belles qu’aller à l’église y allumer un cierge.

Car il possède au plus profond de lui et depuis toujours une âme pure.

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Quelle femme !

Quelle femme ! Poème par Rolland Jr St-Gelais Photo par Joel Pèlerin Source : https://www.deviantart.com/charmeurindien/art/What-a-woman-776255972

Quelle femme !

 

Ce soir, j’ai rencontré.

Une dame belle à croquer.

Elle avait tellement de charmes.

Que devant son talent, j’ai rendu les armes.

 

Que pouvais-je faire devant une femme si experte ?

Face à ses courbes découpées, je courais à ma perte.

Dans sa chambre de pécheresse brillait une lampe tamisée.

Un fanal rouge à la porte de sa demeure me rappelait ma destinée.

 

Elle savait si bien raviver en mon être ma fière masculinité.

Par le fait de ma bonne santé et d’une telle beauté, ma virilité.

Dites-moi ! Est-ce un crime de succomber aux plaisirs de la chair ?

Si c’est le cas, je plaide coupable au risque de vous déplaire.

 

Que voulez-vous ? Gens, d’ici, et d’ailleurs.

Il fallait savoir me défaire de la moralité et de mes peurs.

Au risque même de me retrouver en enfer et dans ses flammes !

Après cette nuit de volupté, je me suis exclamé : « Quelle femme ! »

 

J’en ai rencontré de ces femmes aux mœurs légères.

Elles savaient, par leurs sourires et leurs gestes choisis, me plaire.

Une belle rousse qui connaissait à la perfection les poses du Kâmasûtra.

Elle maîtrisait l’art de m’amener en des zones interdites jusqu’à ce moment-là.

 

Une jolie blonde aux yeux d’un bleu d’azur m’attendait.

Car, chacune de nos rencontres, un bouquet de fleurs, je lui offrais.

Hé oui, mes amis ! L’homme que je suis est avant un cœur épris.

Un être sensible à toutes celles qui partagent avec lui leurs lits.

 

Que puis-je dire de cette brunette connue un samedi soir ?

Alors que la nuit était déjà tombée et qu’il était tard.

Une dame qui, par son expérience, m’avait beaucoup plu.

Femme fidèle à son époux chéri. Si seulement je l’avais su.

 

Il y a aussi cette dame d’origine africaine.

Qui paraissait, aux yeux de tous, bien loin d’être vilaine.

Et à qui, on lui donnerait la sainte communion sans confession.

Mais, avouons-le avec sincérité, la luxure est le cadet de tous les péchés.

Tout débute par une belle pensée, prélude d’une passion déchaînée.

 

Oui, je sais bien. Ces mots peuvent vous offusquer.

Mais, dites-vous bien. Une seule chose peut me choquer.

C’est de voir en ce monde tant de malheur et si peu de joie.

J’éprouve tant de plaisir d’être dans les bras d’une femme sous son toit.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

La mère supérieure

La mère supérieure Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Rasmus-art Source : https://www.deviantart.com/rasmus-art/art/Touched-II-675918961

La mère supérieure

 

En cette journée,

Si belle et ensoleillée.

Je suis allé me confesser.

De mes mignons et tendres péchés.

 

Dans leur couvent magnifique.

Des nonnes aux doigts si féeriques.

M’ont accueilli avec leur beauté angélique.

Je saisis vite que cette confession sera fantastique.

 

Je suis arrivé à l’heure convenue.

Car être en retard en ce lieu est mal vu.

Aussitôt arrivé, la mère supérieure m’a dévêtu.

Mon intimité était, à elle et sa consœur, ainsi nue.

 

Pour une confession exemplaire, un bain chaud s’imposait.

Mère supérieure de cette tâche avec pieuse joie, s’en occupait.

Avec un soin monastique, mes parties intimes, elle rasait.

Aucun poil de cette zone, avec grande minutie, elle ne laissait.

 

Quand tout fut, à ses yeux, impeccable.

Elle essuya mon corps de manière si appréciable.

Que j’aie eu, bien malgré moi, une érection formidable.

Mais, du fait de son expérience, ce fut là, une erreur pardonnable.

 

Elle m’habilla de la tête aux pieds.

En prévision de ce moment si sacré.

Vers le confessionnal, nous nous sommes dirigés.

Pour que devant sa consœur, mes péchés soient avoués.

 

Quoi de mieux, de plus beau, de plus humble et de plus mignon ?

Le fait de caresser les pieds à mère supérieure pendant la confession.

Alors qu’un encens brûle, tel un cantique chanté à l’unisson.

Une telle quiétude apaise mon âme tel un nourrisson.

  

Après avoir lentement embrassé,

De la mère supérieure, ses jolis pieds.

Vers le lieu expiatoire, nous sommes allés.

Pour y recevoir une correction physique méritée.

 

Par un amour pur et fraternel,

Elle me sauva des flammes éternelles.

En corrigeant avec minutie ma faiblesse charnelle.

En cet instant si précieux, je vis comme elle était belle.

 

Le vénérable Bède disait : « aucune confession n’est parfaite.

Si le pécheur n’avoue guère en son fort intérieure sa défaite. »

En ma bouche ouverte, une récompense divine coula de la nymphette.

Un vin de messe allait soutenir devant les futures tentations mon âme imparfaite.

 

Ô, mère supérieure ! Mille fois merci d’avoir sauvé en ce lieu béni mon âme.

De l’avoir sauvée des griffes du diable, de l’enfer et de ses éternelles flammes.

Heureuses, êtes-vous les nonnes, d’être au sein de la création des femmes.

Même si c’est Dieu que je dois adorer, c’est avant tout vous que j’aime.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Notre monde est à l’envers

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Notre monde est à l’envers

 

Je me suis réveillée en pleine nuit.

Il était depuis longtemps passé minuit.

J’entendais chez la voisine une douce mélodie.

Qui m’a fait penser à une prière tellement c’était joli.

 

J’avais une seule fois rencontré.

Cette voisine, une dame d’un âge avancé.

Elle jouait souvent d’un instrument venu de sa contrée.

Où la guerre l’avait obligée pour toujours quitter.

 

En cette nuit étrange.

Je croyais entendre chanter les anges.

Accompagnés en cette mélodie par les archanges.

Une chanson qui monta au ciel sans que rien ne dérange.

 

En un élan décontracté,

Je me suis jetée nue sur le plancher.

J’ai offert mon corps par un sentiment de culpabilité.

À Dieu en espérant que mes péchés soient pardonnés.

 

Oui, notre monde est devenu à l’envers.

À tel point, que je crois être depuis peu en enfer.

Tout ce que je peux faire c’est de réciter quelques prières.

Ces prières enseignées par une religieuse vivant dans un monastère.

 

Nue comme Ève dans le jardin d’Eden lors de la Création.

Où tout devait être pour toujours si agréable, si bon.

Mais, que puis-je faire de plus, de toute façon ?

Ce monde court à sa perte tel un vagabond.

 

Je n’en crois pas les yeux.

Tout était jadis si merveilleux.

Tout semblait prêt pour les amoureux.

Puis-je espérer encore des jours heureux ?

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada