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Quelle belle découverte

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Votre humble serviteur en compagnie de Chicogo Mushagalusa Guy

Quelle belle découverte 

Bonjour tout tout le monde,

Je suis présentement dans mes préparatifs pour  mon retour dans ma belle ville de Québec. Je dois avouer que même si j’ai hâte de retrouver mon petit chez-moi si confortable il m’est impératif de vous encourager à visiter cette galerie d’art consacré non seulement à l’art africain, mais à toues formes d’arts provenant des quatre coins du monde. ( Quatre coins même si la terre est ronde. ) Une galerie d’art haute en couleurs et riche en variétés. En effet, vous y découvrirez de véritables chef-d’œuvres  au fil de votre parcours.

Pour ma part, non seulement j’y ai découvert des œuvres d’arts tout à fait exceptionnelles, mais j’y ai fait la rencontre d’un homme extraordinaire. Un homme avec qui j’ai pu échanger sur divers aspects de la culture africaine. Une culture qui mérite d’être connue et  reconnue tant par sa diversité d’expressions, allant des techniques traditionnelles africaines jusqu’aux moyens de réalisation de notre époque. Tout ceci y est présenté de  manière fort judicieuse et, à  ma grande surprise, avec un amalgame fait tout en douceur. Bref, c’est à découvrir absolument.

Je termine cette missive en remerciant monsieur Chicogo Mushagalusa Guy à la fois pour son accueil mais aussi pour sa grande générosité et son ouverture d’esprit envers votre humble serviteur.

Bonne journée tout le monde !

RollandJr St-Gelais Québec (Québec) Canada

Voici des liens qui peuvent vous intéresser :

https://www.gofundme.com/sauvons-notre-espace-mushagalusa?fbclid=IwAR3Y09obfeqN3NthMDf7mlayTXAJfR1C_fxVQRqHa7jUS-zn2v3EV709Gac

https://mailchi.mp/eae05211ba70/espace-mushagalusa-ne-va-pas-fermer-ses-portes?fbclid=IwAR3ypXTQJHIxu2Y-UryPA15D0384X5BS5n1DzTpWaz6Yil4joB4_tmSpLGQ 

Présentation de votre prochain modèle vivant

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Présentation de votre prochain modèle vivant

Aux étudiants et étudiantes en arts de l’U.Q.A.C.

Bonjour tout le monde,

Je m’appelle RollandJr St Gelais et je vis dans la belle ville de Québec. Je possède plus de quatre baccalauréats obtenus à l’université Laval à Québec. C’est en réalisant un travail de session de théologie que l’idée de devenir modèle vivant est apparue dans mon esprit. Ledit travail portait sur la thématique morale de l’eugénisme dans certains pays européens dont l’Allemagne nazie. Une politique qui avait mis à contribution, de plein gré ou non, bien des artistes allemands.

C’est en pensant longuement à cette thématique que je me suis posé cette question : Pourquoi ne deviendrais-je pas un modèle vivant pour les écoles d’art et les ateliers? Cela pourrait être utile afin de contrecarrer l’image de perfection présente dans les médias populaires.

Bref, et après une grande persévérance, cela fait maintenant plusieurs années que je pratique cette noble passion. Comme quoi, il ne faut jamais abandonner ses rêves.

Je possède une grande ouverture d’esprit, un sens inné de la perfection et de la recherche du bon goût. On me dit être un agréable partenaire de travail, ayant un sens de l’humour développé et une joie de vivre contagieuse. Vous aurez la chance d’avoir un modèle vivant au physique peut-être un peu spécial mais qui a beaucoup de cœur au ventre ce mercredi prochain.

Je vous y attends tous et toutes.

Artistiquement votre

Rolland St Gelais de Québec

C’est ici …

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-Y

 

Mon lieu de travail 

 

C’est ici ….

Bonjour tout le monde,

IMG_20180419_093920J’espère que vous allez bien. Pour ma part la vie est magnifique surtout que le printemps semble vouloir mettre un frein à l’obstination de notre hiver québécois. À vrai dire j’ai rarement vu un mois d’avril aussi maussade depuis que je reste dans la capitale nationale qui est nul autre que la ville de Québec. Hé bien oui ! À titre informatif nous avons deux capitales fort importants au plan historique pour ce qui est de mon pays et de ma patrie.

En effet deux éléments importants doivent être comprisIMG_20180419_073911_222 chez mes nombreux abonnés. D’un côté, Québec est la capitale historique de la Nouvelle-France celle qui a longé une partie impressionnante du territoire nord-américain. D’un autre côté, la capitale de la confédération canadienne est Ottawa. Une confédération qui a permis dans une certaine mesure la survie de la nation française en terre d’Amérique et dont le fondement résidait jusqu’à maintenant sur la primauté des valeurs chrétiennes. Malheureusement je ne reconnais plus mon pays actuel ni ma patrie qui a perdu son identité face à la mondialisation. Triste constat.

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YAssez parlé de politique ! Je désires aujourd’hui vous présenter mon lieu de travail où sont rédigées mes nombreuses publications au sein de mon blogue artistique. En effet, c’est à cet endroit où beau temps, mauvais temps, je prends quelques heures de mon humble existence pour partager avec vous les articles qui traitent pour la majorité d’entre eux de ma passion pour la nudité artistique. Une passion qui se vit au quotidien tout en respectant certaines règles. Je pense notamment d’être sans cesse à la recherche de l’excellence, au respect des artistes avec qui je travaille ou bien à demander à mes collaborateurs et collaboratrices leurs permissions d’utiliser leurs œuvres afin de rédiger des articles soit sous forme de proses ou bien sous forme de poèmes dans mon blogue.

Que d’heures de travail ! Que de moments de purs délices tant pour mes yeux que pour ma créativité ! Que de temps à passer et parfois à repasser pour trouver les mots appropriés et les angles de présentations propices à rendre la lecture à la fois agréable et enrichissante ! Je n’ose pas compter le nombre de grains de sable qui s’est écoulés de mon sablier de vie ! Et entre vous et moi à quoi bon le faire ? Ne regrette jamais ce que tu as fait si cela t’a permis de t’accomplir. Ne regarde pas derrière toi car ce qui est fait est gravé dans le roc de l’éternité. Assume ce que tu as réalisé et surtout qui tu es. C’est la raison pour laquelle je peux être fier du travail accompli tout au long de ce blogue.

Qu’ai-je écrit ? Non ce n’est guère un travail. C’est plutôt une véritable joie que je vis à chaque instant où je me retrouve dans ce fauteuil et devant cet écran d’ordinateur. Un moment d’extase car qui tire ses origines de mon amour de la langue française de ma fierté de modèle nu et de la volonté de continuer sur cette voie laquelle a favorisé l’épanouissement de votre humble serviteur.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)Canada

Un art que j’aime bien.

Un art que j’aime bien.

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien. Pour ma part, je file le parfait bonheur surtout que depuis quelques jours, grâce à l’aide d’une amie extraordinaire, j’ai la chance de redécouvrir une parcelle de la beauté de la ville de Québec. Une beauté qui est donnée avec passion et grande générosité par une catégorie d’artistes méconnus du grand public et j’ai nommés les « amuseurs publics ». Ils forment à eux seuls une catégorie à part du milieu artistique puisqu’ils offrent tant de leurs talents que de leur temps ayant souvent, et bien malencontreusement, pour salaire qu’un simple sourire. Bon! Il y a tout de même plusieurs personnes qui pensent, et j’en suis fort heureux, à ouvrir leurs bourses pour leur offrir quelques pécus en guise d’appréciation.

Ceci écrit, c’est avec plaisir que je vous présente une vidéo que j’ai réalisée cette après-midi d’un « amuseur public » qui offrait sa prestation devant une foule nombreuse. À vrai dire, sa prestation m’a démontré toute l’importance que ces artistes ont au sein de notre société pour nous rappeler que l’essentiel réside davantage dans la simplicité des gestes et des sons que dans l’extravagance. Autrement dit, la sobriété a toujours meilleur goût dans toute chose.

Veuillez noter que cette vidéo a été enregistrée dans le quartier connu sous le vocable de « Petit-Champlain » à Québec. Un quartier haut en couleurs et témoin privilégié de l’histoire de la Nouvelle-France, berceau de l’Amérique francophone.

Je vous souhaite un bon visionnement.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un aspect méconnu de Québec: L’art sacré chez les anglicans

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Un aspect méconnu de Québec:

L’art sacré chez les anglicans

IMAG1331Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai décidé de rédiger un article en complément de celui publié hier et qui est intitulé “L’art sacré”. Un complément qui se veut être une présentation, bien que sommaire, de l’art sacré chez nos frères dans le Christ et j’ai nommés affectueusement les membres de l’Église anglicane du Canada. En effet, cette communauté possède possiblement l’une des plus belles cathédrales anglicanes au monde: La cathédrale Holy Trinity Church. Il m’a paru bon de vous présenter quelques-unes des photos prises par votre humble serviteur dans le but, plus ou moins avoué, d’écrire un tel article au sein de ce blogue.

IMAG1329Mais, tout d’abord, il est impératif de vous expliquer les raisons qui m’ont amené à écrire ledit article. En premier lieu, l’art sacré du côté anglican est celui qui ressemble le plus à ce que l’on retrouve au sein même des églises catholiques avec peut-être un plus de modération dans la présentation des lieux. En deuxième lieu, les objets de cultes et les nombreux tableaux de dévotion témoignent à la fois d’une part, de toute la volonté de leurs auteurs de transmettre leur foi et, d’autre part, de leur savoir-faire dans ce domaine. En dernier lieu, force est d’admettre que la beauté des lieux est tout simplement fascinante. Une beauté qui nous incite au recueillement et à la méditation sans oublier à la prière. C’est un fait. Il m’arrive souvent d’aller me recueillir en cette église au lieu de me rendre à la basilique-cathédrale de Québec laquelle est situés à quelques coins de rue dans le vieux-Québec. La tranquillité de l’endroit facilite une certaine dévotion sans omettre le fait que l’architecture y est réellement extraordinaire. Ah oui! À titre informatif, la cathédrale anglicane Holy Trinity Church de Québec est la première bâtie en dehors des iles britanniques.

Une petite anecdote: J’ai eu la chance d’assister voilà maintenant plus de 18 ans aux noces d’une de mesIMAG1327 meilleures amies avec qui j’ai fait des études universitaires au milieu des années 1980. Oui, je le sais bien que je ne rajeunis pas. Quelle chance magnifique: Assister à des noces anglicanes, communier sous les deux espèces (vin & pain), avoir la possibilité de faire bénir une crois de St-Benoit par l’un des prêtres et, surtout, voir tout le bonheur qui illuminait le visage de mon amie. Comme quoi, l’art sacré transcende le temps et l’âge de celui et celle qui sait l’admirer à sa juste valeur. Pour votre information, l’église catholique et l’église anglicane professent le même Credo qui est celui des apôtres. Qui plus est! Le culte mariale y est aussi présent quoiqu’à un degré moindre. Bref, je vous invite à visiter à la fois la cathédrale-basilique et la cathédrale Holy Trinity Church si vous avez l’opportunité de visiter l’un des joyaux du patrimoine mondial: la ville de Québec. Croyez-moi sur parole que vous ne le regretterez … jamais.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’art sacré

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L’art sacré

Bonjour tout le monde,

13323412_10153759550482523_6941813423493707378_o (3)Aujourd’hui, je désire vous entretenir d’un sujet qui est rarement abordé au sein de mon blogue artistique et j’ai nommé : L’art sacré. Force m’est d’admettre qu’un tel fait m’étonne puisque la belle ville de Québec, lieu où je reste en permanence depuis le 1er juillet 1996 regorge de lieux de cultes où se trouvent d’innombrables chef-d’œuvres liés au milieu du religieux. En effet, la ville de Québec possède d’innombrables édifices qui appartiennent à diverses communautés chrétiennes dont la plus importante, vous l’aurez sans doute deviné, est sans conteste l’Église catholique. Toutefois, elle est suivie de très près par plusieurs églises de confessions protestantes et même une église orthodoxe. (1)  Oui, j’aime beaucoup l’art sacré car il témoigne souvent de la volonté de transmettre d’une part, les valeurs véhiculées au sein même de la chrétienté et, d’autre part, le témoignage de ceux et de celles qui ont mis leur foi en un homme, certains diront le fils de Dieu (2), lequel a marqué l’histoire de manière irréfutable et ce, tant par son message que par la force que ses disciples ont eu pour manifester de leur témoignage pour les siècles à venir.

Ce qui m’intéresse dans l’art sacré réside dans deux éléments majeurs. En premier lieu, la transcendance dans le temps et les cultures. En effet, ces œuvres, du moins pour une majorité13323412_10153759550482523_6941813423493707378_o (2) d’entre elles, semblent avoir fait abstraction du temps dans lequel elles se trouvent. C’est-à-dire que l’admiration, la dévotion et la contemplation font partie intégrante, les trois à des degrés divers, de ce que peuvent ressentir les gens qui les regardent. Qui est capable de ne rien ressentir devant de telles œuvres? Un athée peut admirer tout le talent que posséda l’artiste qui le réalisa. De même, un croyant peut éprouver une contemplation jusque-là insoupçonnée en voyant peut-être même pour la première fois une peinture, une sculpture ou de tout autre œuvre d’art inspiré par la vie du Christ. En second lieu, l’art sacré possède un champ qui lui est tout à fait particulier et qui est du désir d’évangélisation des générations à venir. D’ailleurs, ne dit-on pas qu’une image vaut milles mots? À plus forte raison, une image peut résumer à la perfection une parabole du Christ, un aspect de sa vie ou tout autre fait rapporté dans le nouveau testament.

Et, si je peux me le permettre, il y a aussi le sentiment de plénitude que l’on peut ressentir dans 13323412_10153759550482523_6941813423493707378_oun lieu de culte où se trouvent de tels œuvres d’art. Admirer, prier, méditer! Voilà de quoi faire lorsque l’on se retrouve dans un tel lieu. Admirer le talent de ces artistes sans oublier leur patience à essayer de trouver l’élément-clé contenu dans leur travail, c’est-à-dire ce qu’ils ont voulu transmettre d’âme à âme et ce en dépit du temps qui passe. Prier Celui que l’on croit au plus profond de soi, et ce peu importe son nom, qui il est et même ce qu’il n’est pas.(3) La foi peut être très différente d’une personne à l’autre surtout que notre fort intérieur est, et doit demeurer, une chasse-gardée. Méditer? Quel est le sens de la vie? Quel sens doit-on donner à la mort? Que désirons-nous vraiment tant pour soi que pour l’humanité? À quoi aspirons-nous réellement? Que voulons-nous être? Que de questions souvent sans réponses. Cependant, et je vous permets de ne point être d’accord avec mon énoncé, l’art sacré peut nous donner certaines piste de réflexion par le simple fait que bien des artistes ont souhaité nous transmettre leurs propres réponses aussi modestes soient-elles.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

1. Il faut ici retenir que j’ai délibérément choisi d’inclure l’église anglicane dans le giron du catholicisme puisque les deux ont en point commun à la fois la doctrine théologique et le crédo de Nicée-Constantinople sans omettre une liturgie presque semblable.

2. Je suis moi-même catholique pratiquant de tendance plutôt libérale. C’est-à-dire que je vis ma foi de manière personnelle sans vouloir l’imposer à qui que ce soit. Ma certitude de croire en cet homme-fils de Dieu ne m’autorise pas à ridiculiser ceux et celles qui ne partagent pas ma foi tout comme je leur demande d’en faire autant à mon égard.

3. Les membres des alcooliques anonymes et toutes les autres organisations qui en découlent appellent une telle conception de Dieu, un Être Suprême qui est indépendant de toute doctrine religieuse pré-établie.

Une belle soirée de nudité artistique

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Une belle soirée de nudité artistique

Bonjour tout le monde,

Je crois bien qu’il est plus que temps de vous raconter la belle soirée de nudité artistique qui a eu lieu à l’université du Québec à Montréal, le célèbre U.Q.A.M. qui est souvent en avant de la scène politique québécoise lors des revendications sociales. Une université qui a toujours été un pilier majeur dans les revendications, entre autres, sociales et de l’égalité des sexes au Québec. Une université qui a laissé sa marque au sein de l’évolution politique durant la période post-révolution révolution tranquille (1960-1965).

1610989_10205298132069956_4197438738542814198_nBref, j’ai eu la chance d’être modèle nu à l’occasion d’une séance où plusieurs artistes tant professionnels qu’amateurs et, bien entendu, des étudiants-es en arts ont participé. Une séance qui m’a permis non seulement de donner le meilleur de moi-même, comme je le fais à chacune des séances auxquelles je participe, mais de rencontrer une amie que je n’avais pas revue depuis mon adolescence, à l’époque où elle et moi vivions sur la rue Iberville à Sept-Îles. Une séance qui mérite d’être racontée pour votre plus grand bonheur et… le mien.

Bien que j’adore ma ville d’adoption qu’est Québec, je trouve que Montréal possède un cachet qui lui est particulier. Serait-ce parce que j’y ai vécu à l’occasion de mes nombreux traitements médicaux ou bien parce que j’y retrouve une population cosmopolite qui enrichisse l’ensemble de la collectivité québécoise ou bien encore pour la simple raison qu’on y déniche des centres culturels extraordinaires? Je vous répondrai que ces trois éléments constituent sans aucun doute un bon mixage de ma passion envers Montréal. Attention! J’aime Montréal, mais mon cœur est à Québec.

Il va de soi que j’ai profité de ma journée libre de jeudi afin de me reposer et d’être frais et disponible pour la12191440_10205298118789624_5571968595294666484_n séance de nudité artistique qui était prévue dans l’un des locaux de l’U.Q.A.M. et ce, en début de soirée. Me promener sur la rue Ste-Catherine, bouquiner quelques livres aux nombreuses librairies qui s’y trouvent, prendre un bon café à l’un des restaurants haut de gamme, admirer les beautés féminines propres aux Montréalaises, voilà ce qui fait mon plus grand bonheur. Un bonheur auquel j’y ai droit comme tout bon citoyen.

Après avoir pris une bonne douche et un léger repas, propreté et être bien dans sa peau sont les pierres angulaires de tout bon modèle nu, je me suis dirigé au pavillon Judith-Jasmin de l’U.Q.A.M. qui se trouve à quelques minutes de marche de mon hôtel. Ayant un peu de temps devant moi, j’en ai profité pour visiter un peu cette université qui m’a paru fort plaisant. J’ai adoré regarder, sans vouloir être accaparent, les quelques étudiants-es qui attendirent que commencent leurs cours. Mon regard m’a fait vivre une émotion qui était jusqu’à lors ancrée au plus profond de votre humble serviteur. Une émotion qui m’a incité à rédiger une missive adressée à une femme que j’ai jadis aimée et dont mon amour envers elle restera gravé dans mon cœur pour toujours. Ladite missive est le sujet de mon dernier article d’une série de quatre sur mon expérience vécue en tant que modèle nu dans la semaine du 2 au 6 novembre 2015.

11041578_10205298090708922_3154034221553164060_nLa séance a donc eu lieu au septième étage du pavillon Judith-Jasmin de l’U.Q.A.M. Ledit étage semble être consacré au domaine de l’enseignement des arts puisque l’on y retrouve plusieurs ateliers dédiés à cet effet. Pour sa part, le local où avait lieu cette séance était énorme et l’on y retrouvait l’essentiel pour une séance de nudité artistique : chevalets et tables prévus pour le dessin, lumières éclairantes qui étaient aussi, croyez-moi, une bonne source de chaleur, et même un coin prévu pour le modèle. Le tout était aménagé de manière à rendre la soirée impeccable à ma plus grande satisfaction. J’ai même eu droit à ma photographe attitrée pour réaliser des photos de bonne qualité afin d’enrichir mon portfolio artistique. Je tiens, ici, à la remercier chaleureusement pour sa grande gentillesse et sa disponibilité à mon endroit.

Comment allais-je procéder pour rendre cette séance spéciale? Après tout, cela fait maintenant plus de trois ans que je pose nu et que bien des aspects ont été travaillés et présentés au fil des séances passées. J’ai opté pour une thématique bien précise. Quoi de plus humain que le fait de traverser les sept étapes de la vie que sont la gestation, la naissance, l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte sans oublier la vieillesse et puis, c’est hélas inévitable, la mort? Ce sont-là les sujets, reliés à la thématique de l’existence humaine, de l’ensemble des poses principales sur lesquelles j’ai mis l’accent dans ce que l’on appelle communément dans le jardon artistique «les poses longues».

En effet, qui dit modèle nu dit, par extension, modèle vivant et corolairement modèle qui présente la vie sous12187896_10205298628202359_1321551331066787914_n toutes ses formes. Chacun d’entre nous a traversé, ou traverserons, ces étapes auxquelles nul ne peut échapper. C’est un fait qu’il nous est impossible de nier. Il est aussi à noter que j’ai délibérément commencé cette liste par la gestation car, que l’on veuille ou non, notre existence en tant qu’être vivant commence dès notre tout premier battement de cœur dans le sein maternel. Pour ma part, c’est à cette période où mon corps a subi les conséquences des quelques comprimés de la thalidomide ingurgités par ma mère. Conséquences qui me suivront toute ma vie. Soyez rassurés! Je ne me plains pas de mon sort. Je dis simplement ce qu’il en est. Un point, c’est tout.

12219632_10205298624362263_6978186665519282824_nPour ce qui est de la naissance, c’est à ce moment-là où tout se joue. Serons-nous acceptés, aimés, protégés par nos proches ou bien rejetés pour le motif que notre physique ne cadrait pas à ce qu’ils voulurent? Une bonne partie de notre destinée se joue dès cet instant précis. Oui, je le sais fort trop bien. J’ai eu la chance d’être né au sein d’une bonne famille même si le début de mon existence allait être ponctuée de soubresauts, disons-le franchement, extrêmes. Chaque personne a un chemin à accomplir, une destinée à poursuivre et des décisions à prendre face aux différentes situations qui se présenteront devant elle. Ces prises de décisions face à de telles situations forment au fil du compte ce que les sages de la Grèce antique ont appelé le «libre-arbitre».

L’enfance est cette période où nous sont inculquées la plupart des valeurs que nous ont transmises nos parents, notre famille et les premières personnes avec qui nous sommes entrés en relation. Certaines de ces relations ne durent pas plus longtemps qu’une brise d’été alors que d’autres resteront gravées au plus profond de nous. Il est intéressant de noter que mon père, un homme extraordinaire, m’a avoué qu’il est heureux que je puisse m’accomplir en tant que modèle nu puisque cela lui démontre que son épouse, ma défunte mère, et lui-même avaient réussi à m’inculquer la fierté de mon corps et de ne jamais vouloir le soustraire aux regards de l’autre. Quelle belle ouverture d’esprit! N’est-ce pas?!

L’adolescence! Cette sacrée période de la vie où nous remettons en question tout, ou presque, ce que nos12191650_10205298603281736_109947331189460114_n pairs nous avaient jusqu’alors inculqué, transmis et enseigné. C’est aussi à cette étape importante de notre vie où la transformation tant physique que psychologique s’opère de manière plus ou moins graduelle et où les questions, pas toujours saugrenues, se pointent à l’horizon. Est-il utile de vous rappeler que c’est aussi à ce moment que nous aimons défier l’autorité parentale? Et ce, au grand désespoir des parents.

La vie adulte est certes celle où tout semble être accessible, du moins pour bon nombre d’entre nous, et où les expériences forgeront notre caractère au fil des années. Il va de soi qu’un jeune adulte de vingt ans ne peut penser comme un autre de trente, quarante et de cinquante ans. Chaque décennie aura son lot de réussites et d’échecs, d’accomplissements et de frustrations. Le plus important est d’assumer nos actes et nos décisions passées en espérant qu’il y ait plus de positif que de négatif. Peut-on revenir en arrière? Bien sûr que non! Raison de plus pour aller toujours de l’avant. N’est-ce pas?!

12239933_10205298667643345_4765154498627760885_nQue puis-je dire de la vieillesse? Période de la vie qui de manière graduelle est devenue un sujet de plus en plus tabou au sein de notre société où la beauté, l’effervescence et l’élégance de la jeunesse comptent plus que tout. Toutefois, elle constitue un moment privilégié pour faire une mise-au-point sur l’existence humaine, sur ce que l’on souhaite transmettre aux générations suivantes et sur ce que notre vie a été. En sommes-nous satisfaits? Si oui, tant mieux. Dans le cas contraire, rien nous empêche d’améliorer un tant soit peu notre chemin de vie avant que celui –ci ne s’arrête pour de bon.

Si il y a une étape de la vie qui nous rebute vraiment, c’est bien celle de la mort. Personnellement, je partage l’avis du chanteur-compositeur Félix Leclerc qui avait jadis affirmé une parole de grande sagesse selon laquelle « la mort, c’est immense puisqu’elle est remplie de vie. ». Une telle affirmation peut sembler contradictoire à première vue, mais il en est rien. En effet, et c’est la raison d’être de mon choix de pose nu dite longue, nous offrons à ceux et celles qui nous survivront un témoignage de vie. Un témoignage leur rappelant que ceux et celles qui les ont précédé ont eux aussi affronté des situations qui étaient, pour un bon nombre d’entre eux, quasi insurmontables voire désespérées. Oui, nous devons affronter des crises en tous genres telles que les guerres, les maladies et autres fléaux. Mais, nous devons sans cesse nous rappeler que ceux qui ont été là avant nous ont eux aussi vécue des choses semblables, et parfois pires, et qu’ils ont su se relever les manches et affronter leur réalité, pas toujours rose, avec honneur. Je ne peux que leur lever mon chapeau.

12219447_10205298640042655_4279729120567580191_nEn résumé, j’ai voulu présenter une série de poses de nudité artistique tout à fait originale. Mon objectif était simplement de démontrer que poser nu c’est d’abord et avant tout rendre témoignage à la vie. Un témoignage qui se transpose de mon corps nu présenté sans fausse pudeur et sans vulgarité aux coups de crayon ou de fusain que fait chaque artiste présent en salle. Un tel témoignage a été rendu possible que par une confiance absolue entre les participants venus à cet atelier tenu dans l’u des locaux de l’université du Québec à Montréal.

Je tiens, en terminant cet article, à remercier monsieur David Chait pour son accueil cordial envers votre humble serviteur. Je désire également offrir mes remerciements à madame Brenda Girard pour sa collaboration et son aide précieuse tout au long de ladite séance. Je t’en serai toujours reconnaissant.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La nudité féminine au pluriel

La nudité féminine au pluriel,

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous parler d’un type de nudité quelque peu particulier et qui est souvent, à tord ou à raison,

Beauté féminine au pluriel

Beauté féminine au pluriel

attribué au domaine de l’érotisme. En ce qui me concerne, l’érotisme est peut-être un axe très difficile à cerner puisqu’il empiète, en certaines occasions, sur la pornographie. Qui plus est! Ce qui relève de l’art pour certains d’entre nous peut être perçu comme de la vulgarité pour d’autres. C’est un fait! L’art est tout ce qu’il y a de plus subjectif en ce monde. Toutefois, je peux affirmer sans aucune honte qu’à la suite de ma propre expérience en tant que modèle nu, et ayant posé pour une série érotique auprès d’une équipe d’artistes chevronnés, que l’érotisme se situe aux antipodes de la pornographie. Bref, il est quasi impossible de parler de nudité artistique sans aborder le sujet de la nudité féminine et, de surcroît, de la nudité féminine que je qualifierais de … « au pluriel ».1

En effet, nous sommes surtout habitués à voir, à admirer, à scruter et à analyser des oeuvres d’arts où la nudité concerne, plus souvent qu’autrement, des modèles en mode « solo », qu’ils soient masculins ou bien féminins. Personnellement, j’ai eu la chance inouïe de poser nu en compagnie d’une femme à la beauté extraordinaire et au charme remarquable à l’occasion d’une séance privée de photographie. Ce fut d’ailleurs l’une de mes plus belles expériences vécues jusqu’à ce jour.2

RollandJr St-Gelais & No-NamE

RollandJr St-Gelais & No-NamE

Oui, nous étions nus. Oui, nous nous sommes découverts l’un à l’autre dans une optique purement artistique. Oui, nous étions à la fois fiers de notre nudité et conscients de notre vulnérabilité. Une nudité sans la crainte d’un jugement réciproque. Une vulnérabilité où la confiance mutuelle était la pierre angulaire de notre travail. Un travail réalisé avec une profonde passion, un respect mutuel et une recherche de l’excellence malgré nos moyens assez limités. Nous avons eu bien du plaisir en cette journée automnale où la fraîcheur ravivait les pores de la peau et faisait vibrer les battements de nos cœurs respectifs. Oui, nous nous connaissions à peine lorsque nous décidâmes d’expérimenter une telle aventure. Oui, plusieurs clichés furent réalisés durant ladite séance. Des clichés qui ont favorisé une complicité au fil du temps au sein d’un paradis terrestre sur un territoire près de la belle ville de Québec. Une ville qui m’a permis de m’épanouir de manière incroyable jusqu’à ce jour.

Cette expérience m’est d’une aide précieuse dans mon analyse sur la pertinence de la nudité féminine … « au pluriel ».

La nudité vécue à deux

La nudité vécue à deux

Une nudité qui doit être respectée au même titre que n’importe quel autre domaine puisque c’est dans l’intention des modèles que se situe toute l’importance du travail effectué devant l’objectif d’une lentille de caméra. Il va de soi que celui, ou celle, qui manipule l’appareil photo a aussi une importance cruciale durant la séance. Toutefois, rien ne peut se faire sans l’accord des modèles nus. Offrir son corps à celui qui regarde relève d’une confiance presque absolue puisque d’une certaine manière on offre un peu de notre âme. Ici, je peux vous dire qu’à chaque fois que je pose nu, que ce soit pour un groupe ou bien pour un(e) seul(e) artiste, c’est un peu de mon vécu que je dévoile.3

Poser nu n’est certes pas à la portée de tout le monde. Poser nu tout en étant accompagné par une tierce-personne est encore moins évident. Mais, poser nu avec une personne du sexe opposé relève presque de l’exploit car une réaction physiologique typiquement masculine est toujours possible et, par conséquent, la partenaire devra faire preuve de compréhension advenant le cas où cela arrive. Pour sa part, le partenaire devra s’abstenir de tout commentaire inapproprié et garder à l’esprit que la nudité artistique relève d’un contrôle absolu de soi en tout temps.

splendeur, beauté et douceur

splendeur, beauté et douceur

Qu’en est-il de la pose nue avec une personne du même sexe, en particulier du sexe féminin? Il est malheureusement vrai que l’occasion d’interviewer des modèles nus féminins ne s’est pas encore présentée à votre humble serviteur. Ce qui ne m’empêche en aucune façon de vous présenter mon opinion sous trois aspects que voici: la beauté unique de ce type de nudité, la splendeur de la féminité et la douceur de l’érotisme qui se dégage en maintes occasion.

Tout d’abord, il faut reconnaître que la beauté de ce type de nudité est souvent unique en son genre. Un genre qui suscite une interrogation chez les personnes auxquelles elle s’adresse: Est-ce utile de poser nue pour une femme? Cela dépend de ce qu’elle recherche. L’essentiel, c’est qu’elle le fasse sans pression aucune et avec une entière liberté d’accepter ou de refuser la pose suggérée. À la limite, elle peut même en proposer quelques-unes au photographe. Parfois, cela donne des résultats assez étonnants.4 Ce qui est d’autant plus le cas où deux modèles travaillent de concert en mettant de côté une concurrence plus ou moins tacite. Qui plus est! La beauté unique des deux modèles relèvera sans aucun doute le travail accompli, mais à la condition qu’elles forment une équipe le temps nécessaire de réaliser lesdits clichés.

Ensuite, la splendeur de la féminité risque d’être accrue de manière souvent exponentielle. En effet, chaque femme

Érotisme féminin

Érotisme féminin: une perfection incroyable

possède une beauté qui lui est propre. Une beauté qui la rend à la fois unique, précieuse et sans égale. Une unicité dans le temps et l’espace. Pensons notamment à une femme âgée dans le début de la vingtaine et une autre d’âge beaucoup plus mûr. Une beauté précieuse car elle possède une capacité de nous éblouir sans cesse en autant que le désir d’aller plus loin qu’au premier coup d’oeil. En résumé, cette beauté est sans égale car elle ne peut être, et ce en aucun moment, être comparée avec une autre. Souvenons-nous qu’il ne peut avoir qu’une seule Cléopâtre. Que dire maintenant de la présence de deux modèles nus féminins? Poser la question, c’est un peu y répondre. Enfin, nul ne niera que l’érotisme qui peut s’en dégager renferme une douceur digne des plus beaux tableaux de l’histoire des arts. C’est ainsi que de nombreux artistes, qu’ils soient artistes-peintres, sculpteurs ou encore photographes, ont révélé un érotisme au sein de leurs oeuvres, et ce, une fois leurs travaux terminés. Les voies du Seigneur sont, semble-t-il, impénétrables. Que pouvons-nous dire des voies artistiques si ce n’est qu’elles sont infinies? C’est à croire qu’Apollon, le dieu des arts et de la musique à l’époque de l’Antiquité, s’amuse à nous faire un clin d’oeil du sommet de l’Olympe.

Une spécificité

Une spécificité extraordinaire

En résumé,  la nudité féminine … « au pluriel » a bel et bien sa place dans le domaine artistique. Une place que nul ne peut lui ravier puisque chaque modèle, homme ou femme, a des caractéristiques, des forces et des faiblesses qui lui appartiennent. Des caractéristiques qui font de son corps une pièce unique en son genre. Des forces qui lui confèrent une certaine divinité. Ne dit-on pas que Dieu a fait L’Homme à son image et à sa ressemblance? Et, pour finir, des forces qui lui rappellent qu’il est un être éphémère, condamné à disparaître du monde des vivants. Poser nu, ce qui est encore davantage vrai, requiert une grandeur d’âme et une humilité chez le modèle vivant. Vivant pour l’éternité en donnant son corps à celui ou celle qui regarde et qui y cherche sa spécificité.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  1. Il est à retenir que plusieurs articles sur le sujet seront publiés. Lesdits articles seront assez explicites tout en respectant une norme de qualité des plus élevées. C’est à surveiller.
  2. Une expérience fantastique parmi tant d’autres. 😉
  3. Un vécu tellement particulier qu’il m’arrive parfois de me regarder dans le miroir et me dire: « Mon beau Rolland, si tu écrivais un livre sur ta vie, bien des têtes tomberaient. Mais, à quoi bon le faire? «Laissons les morts enterrer leurs morts.» comme disait un certains Jésus de Nazareth.
  4. J’en ai fait l’expérience en plusieurs occasions. 

Être spontané! Un pré requis pour le modèle nu

Être modèle nu et spontanéité

Être modèle nu et spontanéité

Être spontané! Un pré requis pour le modèle nu

Bonjour mes amis et amies de la francophonie,

J’espère que vous allez bien et que vous pouvez profiter du beau soleil hivernal dans votre pays respectif. Ici, au Québec, nous avons eu droit à une journée tout à fait splendide où la joie de vivre apparaissait sur le visage de bien des gens de mon entourage. Quoi de mieux pour apprécier la vie à sa juste valeur qu’un peu de soleil, un ciel bleu et une neige blanche même si on se gèle le bout de son nez? Oui, vous le savez déjà, l’hiver est ma saison préférée, et ce, avec raison. À vrai dire, la raison principale qui fait que cette saison soit si unique à mes yeux réside dans le fait qu’aucune autre ne possède la capacité de me ressourcer aussi profondément. En effet, je ne me rappelle pas de ressentir autant de vivacité en moi lorsque je reviens d’une promenade dans les rues de la belle ville de Québec.

Québec! Berceau de la francophonie en Amérique du nord où les particularités linguistiques et les accents propres aux habitants des diverses régions de cette magnifique province canadienne enrichissent à la fois notre spécificité culturelle et patrimoniale. Québec! Terre où vivent des gens généreux, fiers et qui ne craignent guère d’être spontanés et authentiques. Spontanéité. Voilà le sujet de ce présent article. Vous vous questionnez certainement sur les liens possibles entre d’une part, la spontanéité en tant que tel et, d’autre part, la nudité artistique et, à plus forte raison lorsque j’offre mes prestations devant un groupe de personnes dont la catégorie d’âge peut varier de 20 ans à 80 ans et parfois plus.

Être modèle nu et spontanéité

Être modèle nu et spontanéité

Comme vous le savez déjà, je me donne entièrement aux artistes qui y sont présents afin de leur permettre de découvrir à la fois ce corps unique mais aussi, je devrais plutôt écrire « davantage », l’être qui fait le fait vivre sans animosité, ni rancœur mais bien avec une grande sérénité laquelle est le fruit de maintes réflexions sur la destiné humaine. Qui suis-je? Où viens-je? Où vais-je? Trois questions qui hantent l’esprit de l’homme, j’y inclus bien entendu la femme, depuis la nuit des temps. Bref, je pose nu tant avec mon corps qu’avec mon esprit. Ce qui ne peut être fait qu’en acceptant d’être spontané dans chacun de mes agissements. Il va de soi qu’une préparation tant psychologique que physique doit être réalisée afin de rendre ladite séance de belle qualité. Toutefois, une spontanéité peut en certaines occasions s’avérer plus que nécessaire évitant ainsi une répétition machinale de mes gestes, de mes postures et de mon corps. Un peu à l’image du joueur de hockey qui maitrise à la perfection son bâton et le maniement de la rondelle, il lui faut anticiper le jeu, voir à le provoquer afin d’ultimement marquer le point final à la partie. Là encore, le travail d’équipe est sans conteste un élément fondamental à ne jamais négliger. Certes, je peux tout offrir mais à la condition sine qua none que ceux et celles pour qui je pose nu manifestent à leur tour une réceptivité à mon égard. L’œil qui me regarde doit me prouver qu’il est intéressé par ce qu’il voit et, ainsi, se laisse pénétrer par tout mon être.

Quoi de mieux que de faire une surprise lors d’une séance de nudité artistique afin de vivre une réelle spontanéité au sein d’un groupe? Je vous donne ici deux exemples qui prouvent hors de tout doute raisonnable, pour emprunter au jargon juridique, la véracité de mes propos. Deux exemples dont le déroulement respectif a eut lieu à deux endroits différents et dont le caractère est aux antipodes l’un de l’autre. Voici de quoi il est question!

Le premier événement a eu lieu lors d’une séance de nudité artistique et érotique où un photographe spécialisé dans ce domaine, il est le seul à Québec, accompagné par une équipe extraordinaire dont je fis parti bien entendu, releva le défi de présenter un homme nu avec un handicap physique apparent mais sous un angle totalement inusité jusque-là, c’est-à-dire … érotique. Oui, un homme qui vit avec un handicap physique est d’abord et avant toute chose un être humain avec tout ce que cela implique; désir d’aimer et d’être aimé, de vivre une sexualité libre et épanouie et surtout d’aller à contre-courant de l’image angélique véhiculée au sein de la société souvent imbue de puritanisme et de son hypocrisie à l’égard de la sexualité.

Bref, l’opportunité m’a été offerte de travailler avec un photographe formidable pour une séance qui a eu lieu en début 2013. Croyez-moi sur parole! J’ai tout, absolument tout, donné ce que je pouvais, et ce, sans aucune retenue lors de cette journée hivernale de janvier. Rien a été laissé au hasard pour ce qui est de l’ensemble des poses sauf lorsque le temps de tourner des scènes « érotiques » dans la salle de bain prévue à cette effet arriva. C’est-là où la spontanéité prit tout son sens. Soyez rassurés-es! Tout a été fait avec un souci artistique irréprochable.

Séance de nudité artistique

Séance de nudité artistique tenue à la galerie d’arts Du Belgo de Montréal: « Aller vers l’autre »

Le second événement a lieu lors de ma prestation à la galerie d’art contemporain Le Belgo de Montréal le 9 octobre 2014. Là encore, j’ai donné tout ce que je pouvais aux membres présents à cette occasion. Je n’ai rien caché de ce que je suis tant d’âme que de corps pour la simple raison qu’il y avait d’une part, un respect mutuel incroyable et d’autre part, une chaleur humaine fort remarquable. Chacune de mes poses avait été mûrement réfléchie bien avant cette journée. Cependant, et c’est-là qui démontre bien que le plus remarquable arrive souvent lorsque l’on ne s’y attend pas, c’est à l’occasion de deux positions prises sur le coup de l’impulsivité que la communion spirituelle entre les participants a pu réellement se concrétiser. Je me souviens très bien de la réaction d’émerveillement qu’a suscité ma position intitulée « Regard de tendresse » au sein du groupe et de la chaleur humaine qui se dégageait notamment des yeux de la responsable du groupe. Un regard empreint de bonté et de beauté à mon égard. Pour ce qui est de la pose suivante que j’ai choisie tout-à-fait au gré du moment, il s’agit d’une pose à la fois et accessible à tout le monde, mais qui en avait rire plus d’un durant la séance. Elle s’intitule « Aller vers l’autre » et où je tendis mon bras gauche, qui est le plus long, vers l’autre en guise d’accueil à son endroit. Fait amusant! Un des participants unilingue anglophone m’avait tendu sa main. Preuve que ma position a bel et bien réussi. N’est-ce pas?!

En résumé, la vie est faite de divers événements dont quelques-uns sont prévisibles alors que la grande majorité sont souvent le fruit du hasard ou bien voulu par la destiné. Hasard? Destiné? Quels sont les alternatives offertes aux hommes et aux femmes qui sont souvent dépassés-es par les événements? Je répondrais à cela en demeurant ouvert à son plein potentiel car chacun possède des capacités magnifiques qui ne demandent qu’à être découvertes et exploitées non seulement pour le bien de soi, mais aussi pour celui de la collectivité.

Être spontané, c’est être vivant. Être vivant, c’est accepter nos limites mais aussi à reconnaître nos valeurs en tant qu’être humain. Être modèle nu, c’est simplement tout cela. Être, ici et maintenant! Merci de m’avoir lu.

Collaboration spéciale de Sofy

Collaboration spéciale de Sofy

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Bilan artistique 2014

Bilan artistique 2014

WP_20141019_002 - CopieBonjour tout le monde,

Nous sommes déjà arrivés à la fin de l’année 2014. J’espère ardemment que cette année a été bonne pour vous et pour les membres de votre entourage. Il est vrai que la vie nous réserve de nombreuses surprises qui sont parfois agréables et en d’autres occasions le sont beaucoup moins. Elle est faite ainsi et personne ne peut y échapper. Quoiqu’il en soi, je vous souhaite qu’elle se termine dans la joie et la sérénité. Il va de soi que tous mes vœux de bonheur, de santé, de prospérité et d’amour vous sont transmis avec toute mon affection artistique. Bien entendu que ce temps de Fêtes est propice à une réflexion profonde sur le cheminement que nous avons parcouru au cours de 2014 afin d’une part, en retirer du positif de ce que nous avons appris et expérimenté et, d’autre part, de retirer une leçon de nos erreurs. Positivé, expérience et morale constituent la base qui forme ce que chacun d’entre nous devenons au fil du temps.

Il me vient donc à l’esprit de faire un bilan de mon expérience dans le domaine extraordinaire de la nudité artistique afin de vous démontrer que tout est possible à celui qui croit. Oui, je le sais trop bien que cette maxime est utilisée à profusion, mais il arrive en quelques occasions qu’elle renferme une parcelle de vérité. J’ai bien écrit « une parcelle de vérité » puisqu’il faut tout de même tenir compte des facteurs aléatoires qui composent l’ensemble de nos destinées. Chaque être humain est à la fois libre de ses actes et de ses choix tout en étant tributaire de ses pairs, de son milieu et de bien d’autres facteurs qui lui sont hors de son contrôle. Ne l’oublions pas!

En ce qui concerne mon bilan artistique de 2014, je peux vous affirmer que cette année a été tout à fait extraordinaire sur de nombreux points. Tout d’abord, j’ai eu la possibilité de rencontrer quelques-uns des artistes avec lesquels une collaboration fantastique a eu lieu au tout début de ma carrière de modèle nu. Cette rencontre a eu lieu au mois de juillet à Montréal dans une salle d’exposition appelée « La chaufferie » où l’un de mes amis y présentait avec d’autres artistes certaines de leurs œuvres d’un genre assez particulier que je qualifierais, pardonnez-moi mon anglicisme, de « underground ». C’est un style que j’aime bien car la vision et la présentation des œuvres sortent de l’ordinaire. J’ai aussi profité de ma visite pour faire une petite excursion dans la métropole du Québec qu’est Montréal. Force m’est de reconnaitre que le caractère cosmopolite de cette ville me plait beaucoup. On y voit de tout et on y retrouve pour tous les goûts. Presque tout y est permis sans crainte les « qu’en dira-t-on? ». Qui plus est! Le jugement des autres semble être la dernière des préoccupations des Montréalais. On y fait ce que l’on veut, quand on le veut et comme on le veut. Seule condition à respecter : Ne pas nuire à son prochain. Est-il utile de vous rappeler que ce fut l’une des raisons qui m’ont amené à être modèle nu pour des artistes et des galeries d’arts étant donné c’est le puritanisme qui épreigne la mentalité bourgeoise de Québec qui m’a amené vers d’autres cieux? Soyez rassurés! Ce n’est pas un reproche, mais une simple constatation. De plus, j’aime Québec et je ne la quitterais pour rien au monde.

WP_20141019_015Ensuite, c’est aussi à Montréal où j’ai réalisé une autre de mes plus belles expériences en tant que modèle nu. En effet, l’opportunité d’être modèle nu m’a été offerte par un groupe d’étudiants et d’étudiantes en arts à l’occasion d’une séance extraordinaire de nudité artistique qui a eu lieu à la galerie d’art contemporain Le Belgo de Montréal. J’y ai fait la connaissance de gens qui possèdent un talent artistique indéniable lequel est accompagné d’un humanisme profond. Je me permets de retranscrire un extrait du courriel que la responsable du groupe, madame Coghlin, m’a gentiment expédié suite à ma prestation du 19 octobre 2014.

Madame Coghlin a écrit ce qui suit : « Mais depuis que tu es venu poser, je voulais t’écrire pour te remercier de ta si belle présence, ta passion, ta joie de vivre et ta créativité que tu as si généreusement partagé avec notre petit groupe qui dessine ensemble le dimanche à Montréal. Merci aussi à ton amie qui t’a accompagné avec tant d’attention pour ton bien-être. Nous avons tous et toutes beaucoup apprécié t’avoir parmi nous cette journée-là, et ceux et celles à qui j’ai raconté l’expérience ont regretté d’avoir été absent! »

Cet extrait résume à la perfection ma démarche artistique en tant que modèle nu depuis bientôt cinq ans. En effet, ma présence de modèle nu se veut être en tout temps belle et exempte de vulgarité. Une nudité où je peux exprimer ma créativité sans entrave et sans jugement de mes pairs. À cela s’ajoute ma passion à l’égard de la vie. Tous les artistes pour qui j’ai posé nu vous diront qu’en aucune occasion j’ai voulu susciter de la pitié, ni manifester un quelconque appitoiement sur mon sort. D’ailleurs, cela irait à l’encontre des principes que mes parents m’ont inculqués depuis ma tendre enfance. Je leur en serai toujours reconnaissant. Un autre élément à retenir de cet extrait considère l’aide extraordinaire qu’une amie a bien voulu m’accorder durant ladite séance. Autre fait à retenir est que cette charmante dame a eu la gentillesse de partir de Mascouche, son lieu de résidence, pour venir me rejoindre à Montréal et ce à ma demande sur le réseau social Facebook. Je profite de l’occasion qui m’est offert pour la remercier bien chaleureusement à la fois pour son support et pour les nombreuses réalisations photographiques qu’elle a eu l’amabilité de faire durant mes poses. Merci infiniment ma chère Louise-Sophie. D. pour ton aide si précieuse.

Une autre expérience a enrichi mon portfolio dans le domaine artistique de manière tout à fait inattendue. En effet, c’est dans la belle ville de Québec où je fis la connaissance d’une dame qui désirait plus que tout parfaire ses connaissances dans le monde de la nudité artistique. C’est donc à la suite de quelques échanges de courriels et d’une rencontre cordiale dans l’un de mes restaurants préférés de Québec que nous avons d’un commun accord décidé de réaliser une séance de nudité artistique. Ladite séance se déroula, vous l’avez sans aucun doute deviné, loin des regards indiscrets. Voilà pourquoi elle a eu lieu en campagne où mère nature nous offrit un spectacle haut en couleurs grâce à la saison automnale qui éblouissait le décor champêtre environnant. Plusieurs centaines de photos furent prises pendant cette journée mirifique où la complicité, la belle humeur et le respect ont été présents. Qui plus est! Quelques-unes des photos peuvent être décrites comme étant érotiques vue une certaine sensualité qui s’y trouve. Je remercie mon amie NonamE pour cette journée extraordinaire que nous avons vécue ensemble.

chef-d'oeuvre imparfaitEnfin, c’est à la suite de mes expériences de nudité artistique vécue dans la métropole du Québec et de ma participation au sein d’un site érotique purement québécois connu sous le vocable de « Maynem » qu’une jeune journaliste eu vent de mes publications au sein de mon blogue artistique intitulé Modèle vivant à Québec. C’est ainsi que madame Périne Gruson a communiqué avec votre humble serviteur afin de réaliser un reportage sur mon expérience unique en son genre. Avouez-le! Être modèle nu avec un handicap physique apparent n’est pas donné à tout le monde de le faire et de pouvoir le faire. D’ailleurs, il faut tout de même avoir, pardonnez-moi l’expression, une paire de couilles pour être capable de poser nu devant des étrangers et subséquemment d’avoir l’intention de rédiger des articles sur de telles expériences sur un blogue ouvert au grand publique.

Bref, c’est par une belle journée du mois d’octobre que madame Gruson et moi avions réalisé une interview fort intéressante. Il est important de retenir que deux objectifs m’avaient incité à accepter sa demande d’interview. Le premier était de faire tomber les tabous qui entourent la nudité artistique en répondant avec la plus grande franchise qui soit à toutes les questions que m’a posé cette journaliste. Le second était, et c’est l’un de mes fondements existentiels, de démontrer que ma « différence » ne faisait pas de moi un être à part des autres. Bien au contraire! Je suis fier de mon corps, de mon unicité, de ma masculinité, de ce que je suis sans pour autant renier mes faiblesses. D’ailleurs, j’ai pris bien soin d’expliquer que je ne cache rien et que je n’exhibe rien non plus durant mes poses de nudité. « Être tout simplement! » Voilà ce à quoi j’aspire. Un point, c’est tout.

En terminant cette mention sur cette formidable interview, je dois lever mon chapeau sur le professionnalisme qu’a su faire preuve madame Gruson dans la rédaction de son article sur lequel a été rapportée l’entièreté de mes propos. Je la félicite pour son travail remarquable et pour avoir respecté l’intégralité de nos échanges dans son article. C’est un travail digne de mention. Bravo à vous!

Que puis-je écrire pour conclure ce bilan artistique 2014? Simplement ceci : Que tout est possible! En effet, je ne me doutais jamais que j’allais vivre de telles expériences si merveilleuses en 2014 lesquelles m’ont permis de rencontrer des gens extraordinaires avec un cœur en or. Oui, il en existe encore en ce monde. Croyez-moi sur parole! Et que me réserve 2015? Encore-là, je suis plus que convaincu que le meilleur est à venir puisqu’à ma naissance certains médecins dirent à mes parents que je ne marcherai jamais, ni n’écrirai et que je devrai être caché loin des regards dans un centre pour enfants déficients intellectuels où je finirais mes jours dans la plus grande indifférence. Et pourtant…

Je vous remercie non seulement de m’avoir lu mais également d’avoir suivi mes publications dans ce blogue qui se veut être avant toute chose un hymne à la vie.

Bonne et heureuse année 2015

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada