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Étirements

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Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Étirements

 

Bonjour ! Bonjour mesdames !
Comment allez-vous jolies dames?
Pardonnez mon retard bien involontaire,
Car mon plus grand plaisir est de vous plaire.

 

J’ai rencontré hier soir,
Jeune dame aux cheveux noirs,
Après quelques verres de vin blanc,
Nous sommes allés chez moi bien gentiment.

 

Pour lui faire la cour et bien sûr l’amour,
Car je l’avoue elle avait de beaux atours,
Une bouche à embrasser passionnément,
Et un corps de rêve à dorloter allègrement.

 

Enivrés par nos suaves et tendres baisers,
Dans mon lit nous nous sommes allongés,
Enlacés dans nos bras en cet instant de bonheur,
Nous avons prolongé jusqu’aux petites heures.

 

Réveil-matin sitôt sonné,
Aussitôt je me suis rhabillé,
Quelques bouchées de croissants,
Accompagnés de gorgées de café brûlant.

 

Me voici donc sur pieds,
Pour cette séance de nudité,
Avec en prime quelques mouvements,
Afin d’éviter blessures, je ferai mes étirements.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’ai une question

J'ai une question
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

J’ai une question

 

Bon matin !
As-tu bien dormi ?
As-tu rêvé à tes amies ?
Pendant que je savourais un verre de vin.

 

J’ai vécu en pensées,
Ce que nous avons réalisé,
J’ai songé à tout ce que tu m’as raconté,
Maintenant que la nuit s’en est allée, je suis bouleversée.

 

Depuis que nous nous connaissons, jamais je ne t’ai menti.
Dès que nous étions encore enfants, je t’ai sans cesse sourie.
Depuis que tu m’as prise par la main, mon cœur est pour toi.
Dès l’instant où tu m’as embrassée, je te croyais être que pour moi.

 

J’ai toujours respecté ton intimité,
Jamais dans ta vie, je n’ai voulu interférer,
Car pour moi, ton bonheur comptait à mes yeux,
Je t’ai toujours aimé et même adoré comme un dieu.

 

Et tout ce que j’ai reçu en retour,
Des blessures en mon cœur pourtant rempli d’amour.
Des larmes en guise de remerciement pour ma générosité,
Des inquiétudes face à mon futur perdu pour l’éternité.

 

De ma confiance, tu as abusé.
De mes sentiments, tu as tellement joué.
De mon corps, je t’avais avec passion donné.
De mon avenir, avec toi je voulais pour toujours partager.

 

Mais, je comprends maintenant que tout était que leurre,
Que j’ai devant moi et dans mon lit un fieffé menteur,
C’est aujourd’hui que j’ai enfin tout compris,
Que depuis toujours tu m’as menti.

 

Mais, je ne t’en veux pas.
Car c’est moi l’idiote dans tout ça.
J’ai une question pour toi, réponds-moi franchement.
M’as-tu déjà une seule fois aimée réellement ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Avis aux dames !

Avis aux dames !

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je vais mieux. Vous devez certainement vous questionner sur la raison d’être de tels propos. Je tiens à vous rassurer : rien de grave m’est arrivé. C’est simplement un problème occasionné par ma prothèse qui me procurait à la fois un inconfort et des blessures à mon moignon de la jambe gauche. Vous comprendrez que je ne désire en aucun cas m’étendre sur le sujet. Mon blogue n’a pas été créé dans le but de discuter de mon handicap physique. Cependant il m’a paru nécessaire de vous mentionner ce fait pour vous amener sur un thème assez inhabituel au sein de  mes publications, c’est-à-dire la possibilité de l’humour dans l’interprétation de la nudité artistique. Une interprétation qui apparaît dans un contexte tout à fait inusité.

C’est ainsi que j’ai découvert une oeuvre d’art dans le hall d’entrée de l’Institut en Réadaptation Physique de Québec (I.R.D.P.Q.) en ce 27 novembre 2018. Une oeuvre d’art qui se veut représentative de la capacité de tout travailleur accidenté à reprendre le collier du travail et de devenir un acteur productif au sein de la société. N’oubliez pas que cet établissement a été fondé à l’origine dans une telle optique et ce, suite à de nombreuses recommandations présentées tant par des syndicats que par des organismes voués au bien-être des accidentés du travail. Fait amusant à noter ! Mon père y est allé deux fois à l’occasion de deux accidents de travail dont le premier avait failli lui enlever la vie en 1971.

Bref, j’ai découvert le monument présenté dans ce court vidéo en début de cet article. Toutefois, ce qui m’a fait sourire c’est le petit écriteau qui se trouve en bas et sur lequel est écrit : « Oeuvre d’art! Prière de ne pas toucher! » J’ignore pourquoi, mais j’ai tout de suite pensé à certaines jeunes dames que je connais. Allez savoir pourquoi ?!

Je vous souhaite une bonne continuité de semaine.

En espérant vous avoir fait sourire à mon tour.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce n’est pas vrai.

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Ce n’est pas vrai

 

Il y a des douleurs
Qui, rien à y penser, font peur.
Des blessures à jamais ouvertes
Des acquis qui deviennent lourdes pertes.

 

Des souvenirs qui se perdent dans les méandres
De tant de gens à jamais disparus et qui nous hantent
Des temps d’illusions que l’on aurait aimés éviter
Mais qui seront gravés dans nos mémoires pour l’éternité.

 

Il y a des instants que l’on souhaite comprendre
De ces moments où l’amour croyait-on se faisait attendre.
De ces pensées où nous étions persuadés où tout était possible
Ici et là, tout était une question de temps parfois impossible.

 

On dit souvent que le décès de nos proches est la pire chose en cette existence
Moi humblement je peux vous dire sans ambiguïté ceci : ce n’est pas vrai.
Chose horrible entre toutes, c’est de constater où le mal véritable est.
Et qu’il soit trop tard pour revenir en arrière où l’amour a une présence.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Amour sauveur

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Dessin réalisé par Juste Angèle 

Amour sauveur

 

Le savais-tu, chérie?

J’ai un secret à te dire cette nuit.

Je suis un homme pas comme les autres,

Et c’est pour te le dire que je voulais être ton hôte.

 

J’ai tant de blessures à cacher,

Mais, ô combien, plus d’amour à donner.

Des souvenirs de guerre qui me semblent être si frais,

De ces témoignages qui prouvent en tout temps que le mal est.

 

À un âge où l’on connaît de nos parents que leurs câlins,

Pour des raisons connues que par des gens avides de gloire,

On me tendit la boisson amère des larmes que je devais boire,

Boire jusqu’à la dernière gorgée! Boire au sein d’un triste festin!

 

J’ai combattu mille ennemis,

En y perdant, malgré moi, de nombreux amis,

Sous des cieux sombres et sur des terres arides sorties des enfers,

Armes aux poings ayant pour seul désir de briser mes chaînes de fer.

 

Chaînes de fer transformant mon cœur en pierre,

Je quittais ce Vieux-continent sans aucune amertume,

En laissant derrière moi tristes pensées de brumes,

Avec espoir de trouver paix sur cette nouvelle terre.

 

Nouveau pays où tout semblait permis,

Des promesses de meilleurs lendemains,

Tout ce que je priais en joignant les mains,

En priant tout ces je-ne-sais-quoi et je-ne-sais-qui.

 

J’ai compris le jour où je t’ai rencontrée,

L’instant où tu m’as offert avec joie ton amitié,

Qu’en moi brûlait un feu que l’on appelait amour,

Et que je ne saurais lui résister pour toujours.

 

Et puis, nous nous sommes fréquentés,

Doucement parce que je ne voulais pas te heurter,

Car l’amour véritable se construit avec grande patience,

Et ne peut s’appuyer que sur une mutuelle confiance.

 

Je t’ai laissé le temps de m’apprivoiser,

Tel un renard d’un conte écrit depuis plusieurs années,

Tu m’as enseigné l’art d’être un homme de paix,

Ah mon Dieu! Quel bien incroyable tu m’as fait.

 

Enfin, un jour ou bien une nuit,

Est-ce important dans mon humble récit?

J’ai pour la première fois ouvert la porte de mon cœur,

Et c’est-là que j’ai compris que seul l’amour est sauveur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Femme aux seins d’or

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Dessin : Noble Roro de la France

Femme aux seins d’or

 

Femme fragile

Femme à la peau d’argile,

Femme d’une terre inconnue,

Femme au corps si pur et si nu.

 

Ne détournez pas votre divin regard,

De tous ces hommes avides de cette beauté rare,

Daignez faire resplendir votre noble féminité,

Symbole de vie ! Symbole d’éternité !

 

De votre chevelure couvrant avec pudeur,

Votre tendre visage de ce monde qui vous fait peur,

Vous montrerais-je toute la richesse de toutes ces terres ?

Celle que nous léguèrent avec bonté toutes les mers.

 

Permettez à votre humble serviteur de vous caresser,

Ce dos fatigué de porter le poids de l’insouciance,

De cette folie qui vous poursuit telle une démence,

Et vous guérir de vos blessures par un doux baiser.

 

Femme sans cesse à mes yeux inaccessible,

Qui fait vibrer de coquins désirs mon cœur sensible,

Femme hors de prix ! Femme convoitée dès l’aurore !

Ce que je veux ? Nulle autre que la femme aux seins d’or.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Angle fermé ou cœur brisé ?

Angle fermé

 

Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

 

 

Angle fermé ou cœur brisé ?

 

Non ! Je ne vous montrerai plus jamais,

Mes désirs et mes envies de celles que j’aimais.

Me dévoiler et devenir devant la foule une risée ?

Non merci ! J’ai déjà tant vécu, j’ai déjà tant donné.

 

Mon cœur n’est point pour vous,

Dans ce monde vicieux et tellement fou,

Que je n’ose plus ouvrir mon jardin secret,

Pour le protéger de ce mal qui rôde et qui est.

 

Silence ! Cela sera le mot d’ordre sur ma vie.

Silence ! Cela sera le gage incommensurable de mon existence.

Silence ! Sur ce que je ressens en moi, je vois en toi et ce que je pense.

Car mon cœur a trop souffert et il a décidé que s’en est fini.

 

Désormais, je fermerai cet angle pour toujours.

Je préserverai avec jalousie l’intimité de mes tendres amours.

Car de cet angle maintenant et à jamais vous ne verrez plus rien,

Pour préserver mon cœur des blessures, secrets ne seront dits en vain.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je t’aimais vraiment

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Je t’aimais vraiment.

 

Malgré les apparences,

De mon être je t’aimais vraiment,

Comme la profondeur des océans,

Ai-je peur des blessures de mon enfance ?

 

De ces rejets de jadis,

De ces profondes meurtrissures,

Que je répande à celle que j’aime mes blessures,

Alors que je voulais donner une parcelle de Paradis.

 

Suis-je homme insensible ?

Devrais-je le jurer sur la Bible ?

Que mon cœur était sincère et mon âme pure ?

Mon Dieu ! Qu’en amour la vie peut être dure.

 

Devrais-je faire un temps d’arrêt?

Pour savoir vraiment ce que l’on est?

Oui, mon cœur était sincèrement avec toi.

Même si je ne sais pas quelle est ma véritable voie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mon idole

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Hommage à mon père pour son anniversaire : Mon véritable idole

RollandJr St-Gelais de Québec

Mon idole

 

De ma plus tendre enfance,

Où je fis avec maladresse mes premiers pas,

Sous les encouragements de mon bien-aimé papa,

Qui allait devenir mon guide lorsqu’apparue mon adolescence.

 

De mon plus grand doute,

Qui me submergea tant mon âme,

Perturbant ce que j’allais devenir un homme,

Avec fermeté, il me prit le bras pour me montrer la vraie route.

 

Quel est le sens de la vie ?

Réponds-moi, ô mon père, je t’en prie.

C’est alors qu’il me dicta avec simplicité,

Cette leçon qui allait devenir source de nobles vérités.

 

Écoute-moi, mon enfant !

La seule raison d’être, c’est d’aimer,

En dépit les blessures et les mesquineries,

Et quelques fois, à mon grand regret, bien des moqueries.

 

Des gens de la haute société,

Devant lesquels je refusais de plier,

Car ma valeur était aussi haute que la leur,

Et que mon ignorance se compensait par toute mon ardeur.

 

Aimer ! Il n’y a que çà de vrai.

Aimer soi-même si tu veux aimer autrui,

Cette maxime que nous enseigna un certain Jésus-Christ,

Aimer son travail qui donne beaucoup même si parfois il déplait.

 

Découvrir en son temps,

Celle avec qui j’allais vivre bien des ans,

Même si cela me semblait durer trop longtemps,

Car dans la solitude aucun ne peut y vivre indéfiniment.

 

Fais ce que tu aimes, et aimes ce que tu fais !

En dépit de ce que l’on te dira sans aucune délicatesse,

De tous ces gens-là, éloignes-toi car ils ne sont que bassesses,

Agis pour être toujours fier de tes actions et de ce que tu es.

 

Crois tout ce que je te dis mon fils,

Ne t’agenouille jamais devant celui qui crie,

Car, sois en convaincu mon garçon, en lui de toi il rit,

Mais, penche-toi vers celui qui de ton aide il te supplie.

 

Car il n’y a rien de plus grand aux yeux de Dieu,

Que celui qui se fait tout-petit pour tendre la main,

Afin de donner qu’un peu de bonheur à son prochain,

Et faire de ce monde un endroit encore plus merveilleux.

 

Rappelle-toi que nul livre,

Écrit par des hommes si illustres,

Des temps de jadis ou depuis des lustres

Ne saura t’enseigner une authentique passion de vivre,

 

C’est à toi de choisir entre le calme chemin du bien,

Ou de joindre la route sinueuse et illusoire du mal,

De ces gens à la langue fourbe et où rien ne valle,

Suis mon conseil, ne va pas vers les vauriens.

 

C’est alors que je pourrais avec grande joie te dire cette parole,

Comme toi-même, si je me souviens bien, tu me l’as jadis dit,

Quand tu étais, aux yeux de tes parents qui t’aiment, bien petit,

Tu es devenu un peu tout ce que je voulais que tu sois : mon idole.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Miroir ! Joli miroir !

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Miroir ! Joli miroir !

 

Miroir ! Joli miroir !

Dis-moi l’ultime vérité,

Celle qui brille au soleil d’été,

Avant de connaître la tristesse du soir.

 

 Image ! Éphémère illusion !

Qui ne dure que l’instant d’un soupir,

Une brise saisie par le vent qui ne fait que courir,

Réveille-moi tes maximes que t’ont enseigné les sages de Sion.

 

Ô miroir ! Est-il vrai que les dieux ?

Mirent aux yeux des hommes terribles confusions,

Afin de les égarer sur le chemin de la sérénité pour de bon,

Et que les rides du visage et du cœur sont loin d’être odieux ?

 

Aux visages meurtris par le sort,

Les cœurs absorbèrent tous les coups,

Et ces corps fatigués de combattre plièrent genoux,

Revoyant les épreuves du passé ils finirent par enlacer la mort.

 

S’il y a une chose apprise en cette existence,

Une révélation que me firent quelques hommes de leur expérience,

C’est que les rides qui parsèment allègrement nos visages au fil des jours,

Ne sont que le reflet des blessures qui seront en nos cœurs pour toujours.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada