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Puisse cette eau

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Photo par Phylactère

 

Puisse cette eau

 

En un temps il faut se purifier,

Et est une chose à faire par nécessité,

En un temps plus que certain se confesser,

 Et est chose nécessaire pour ses péchés se libérer.

 

Mais de tous les symboles sacrés,

Que ce soit le sel protecteur contre les forces obscures,

Les pendentifs que pieusement nous portons et qui perdurent,

Un seul pourtant garde avec force nos âmes loin des lieux damnés.

 

C’est en réfléchissant à cette vérité,

Que bien sereinement j’ai laissé sur moi l’eau couler,

Couler en méditant sur ma vie tant actuelle que passée,

Couler en sachant que cette photo sera peut-être immortalisée.

 

Ai-je bien réussi mon chemin ?

Ai-je vraiment assumé mon destin ?

Pourrais-je décrire mon parcours sur un parchemin ?

Aurais-je à en tirer fierté en le donnant à Dieu de main à main ?

 

C’est vrai que j’aurais pu faire mieux,

Comme il est tout aussi vrai que j’aurais pu faire pire,

Certes, je n’ai point construit d’église ni bâti un empire,

Mais, sous l’ordre du Christ, j’ai pris ma croix et marché sous les cieux.

 

Affrontant bien des regards malsains,

Tout en ayant pitié de ceux qui craignent des lendemains,

Car qui suis-je pour juger autrui de leurs erreurs face à leurs peurs ?

Comme cette terre et tous ceux que nous aimons nous quitterons à notre heure.

 

Alors voici mon humble vœu !

Une requête que j’adresse à mon Dieu,

Puisse cette eau purifier mon corps et mon esprit,

Afin d’entreprendre avec grande joie une nouvelle vie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Depuis ce moment…

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Depuis ce moment…

 

Depuis le jour où je t’ai rencontrée,
Mes journées sont devenues illuminées,
Car tes yeux m’ont tellement ébloui,
Qu’en moi j’ai senti une nouvelle vie.

 

Suis-je devenu fou ?
Je suis peut-être trop doux,
Mais une chose dont je suis certains,
Mon cœur je t’offrirai en absence de mes mains.

 

Quelle grande tristesse,
De me voir aller vers la vieillesse,
Mais en cet instant où tu me serras,
Tendrement avec bonté dans tes bras.

 

J’ai su que je pouvais au moins rêver,
Rêver en ces moments où je t’ai aimée,
Aimer secrètement dans le fond de mon être,
Telle une forêt peuplée d’érables et de vieux hêtres.

 

Oui c’est un fait que je suis perdu,
Maintenant qui suis-je ? Je ne le sais plus.
Un vagabond qui ignore devant l’horizon où aller
Depuis ce moment où sur ta joue j’y ai déposé un baiser.

 

De

 

Rollandjr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada