Archives de tags | nu

Présentation spéciale : G.B. d’Allemagne

Présentation spéciale : G.B. d’Allemagne

Introduction générale

Bonjour tout le monde,

Vous savez que j’attache beaucoup d’importance à laIMG_20200308_110856 qualité de mes publications au sein de mon blogue artistique dédié à l’art du nu, à la poésie et à la photographie sans oublier quelques réflexions personnelles sur certains aspects de la vie et quelques articles sur mon expérience en tant que modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers en art un peu partout au Québec.

Toutefois, je dois reconnaître que mon blogue ne serait pas ce qu’il est sans l’apport plus que considérable d’artistes œuvrant dans le domaine du nu et ce, peu importe les supports utilisés. Certains d’entre eux optent pour la photographie alors que d’autres ont préféré le dessin et la sculpture tout en ayant une approche différente les uns des autres. L’essentiel ici c’est qu’ils partagent tous la passion pour le nu. Une passion qui les unit avec votre humble serviteur.

J’ai longuement réfléchi avant de réaliser cette série tout à fait spéciale sur les artistes qui ont si chaleureusement contribué à la construction de mon blogue. Une contribution que j’apprécierai éternellement et pour laquelle j’aurai toujours une reconnaissance envers chacun d’eux. Mais quoi de mieux que d’écrire un texte de présentation de ces artistes au sein de mon blogue artistique afin d’une part, les faire connaître et d’autre part, de démystifier l’art du nu proprement dit ? Qui plus est ! Une telle initiative de ma part est quelque peu en lien direct avec le confinement général demandé par les instances gouvernementales face à la pandémie actuelle.

 

Gert B. d’Allemagne

Assise sur le litJ’aimerais commencer par vous présenter un photographe vivant dans le pays de Goethe. Il s’agit de G.B. d’Allemagne qui est avec mon fidèle ami Rick B., celui qui a jusqu’à maintenant le plus contribué à mon blogue artistique grâce à des réalisations photographiques de haute qualité. Une qualité qui se laisse découvrir tant par les différentes approches de travail, ce qui inclut souvent des endroits magnifiques, que par la recherche de l’excellence.

Gert.B. est donc d’origine allemande plus précisémentDSCN1009s dans un petit village situé près de la ville de Francfort dans l’ancienne république fédérale d’Allemagne puisqu’il est né en 1962. Il se considère comme un artiste amateur voué à la photographie. Il a fait de longues études universitaires en sciences appliquées mais a été obligé de s’orienter en informatique au cours des années 1980.

Il est divorcé et père de deux enfants lesquels lui ont donné à leur tour, et ce depuis peu, deux enfants à chérir.

sensual_views_by_gb62da_dcy37w7-preSur le plan artistique, il avoue être un passionné des pieds depuis son enfance. (1) Mais au fait, pourquoi une telle passion ? Ce à quoi il répond ceci : « Les femmes nues pieds nus ont toujours été mes préférées dans la photographie. » Par ailleurs, il déplore le fait de constater la présence de femmes à la beauté extraordinaire dans de nombreux magazines qui portent divers souliers cachant ainsi leurs pieds. Et pour reprendre ses mots : « Il n’y a rien de mal à cela, mais ce n’est certainement pas mon goût préféré. »

C’est pourquoi il a décidé de tenter sa chance dans ce domaine. Il a donc commencé à faire ses propres réalisations photographiques au milieu des années 1990 à l’occasion de sessions privées et dans lesquelles les femmes ont toujours été pieds nus. En effet, il leur a toujours demandé d’enlever leurs chaussures aussi souvent que possible. À son avis, être pieds nus rend la pose de la modèle à la fois plus naturelle et douce, et ce que les pieds soient visibles ou non.

Et de poursuivre … « Pour plusieurs raisons, j’aithe_lady_by_gb62da_ddr6eui-pre arrêté la photographie au début des années 2000 et les photographies sont devenues poussiéreuses dans le tiroir… jusqu’à il y a quelque temps, j’ai rejoint deviantArt. C’est alors que j’ai décidé de partager mes vieilles photos. » Peut-être va-t-il redevenir un photographe permanent?  Il n’en est pas certain. Le temps seul en décidera.

the_rose_by_gb62da_ddoxpsj-preLes premières photos sur deviantArt ont été numérisées il y a de nombreuses années déjà. Même si, selon Gert, leur qualité ne réponde pas aux normes en vigueur de nos jours, elles sont pour la majorité d’entre elles liés aux pieds. Fait intéressant à noter, c’est en avril 2013, qu’il a commencé à scanner l’entièreté de ses œuvres lesquelles présentent diverses catégories de nus artistiques tels que des portraits avec un appareil photo plus moderne. Par la même occasion, la qualité du travail technique s’est grandement améliorée au fil du temps.

Fait intéressant à retenir et que j’ai moi-même toujours retenu ! Toutes les photos présentent un filigrane du droit d’auteur. Un droit d’auteur absolu que votre humble serviteur a toujours tenu-compte dans mes nombreuses publications.

Merci à mon ami Gert B., qui a voulu collaborer à la rédaction de cet article.

Et merci à vous pour votre assiduité à suivre mes publications.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

(1) Une passion bien légitime si je peux me permettre.

 

Offrande de Sabbat

Offrande de Sabbat
Réalisation photographique par Elizabeth Blair Stephenson Model is JenovaxLilith on DeviantArt Avec la permission de JenovaxLilith. https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/I-Disagree-827853311

Offrande de Sabbat

 

Depuis cette magique nuit,

Où j’ai appris à vous être soumis,

À devenir un bon garçon obéissant,

À être entre vos mains un jouet satisfaisant.

 

En me laissant caresser par vos mains si douces,

Alors que j’étais à votre merci dans votre chaude douche,

À votre volonté de faire de moi tout ce qu’il vous aurait plu,

Seul et fragile devant vos yeux admiratifs de me voir ainsi nu.

 

Que pouvais-je faire pour vous satisfaire ?

De votre beauté captivante, je ne voulais pas m’en défaire.

De vos tatouages, je les jalousais tant de ne point en faire partie.

Vous offrir ma peau en guise d’obole, telle était en cet instant mon envie.

 

M’allongeant dans votre baignoire,

Tel un holocauste pour une magie noire,

J’écoutais avec délice votre voix envoûtante,

Prononcer d’un grimoire cette incantation ensorcelante.

 

Lève-toi et suis-moi dans mon donjon,

C’est l’heure où je t’enseignerai grande leçon,

D’aimer mes supplices au point de ne pouvoir t’en passer,

De ton corps je saurai bien avec ma générosité le dompter.

 

Sens sur tes bras la douceur de mes cordes,

Obéis à mes désirs car pour toi ils seront des ordres,

Que chaque parcelle de ton corps devienne mon terrain de jeu,

Que tes souffrances soient au gré du temps la satisfaction de mes vœux.

 

Voilà les mots que vous avez prononcés,

Que j’ai lu en silence dans vos sadiques pensées,

De vos moindres désirs, de vos aspirations et de vos souhaits.

Enfin bref, et pour être franc avec vous, tout ce qu’il me plaisait.

 

Tel un élève docile,

Je recevais sur mon dos fragile,

Les lanières de cuir de cet adorable fouet,

Malgré mon silence, vous saviez que j’en redemandais.

 

Déliant ces liens qui me retenaient,

Vous avez souris? Bien sûr que je m’en doutais.

Car vous aviez un projet particulier en cette veille de Sabbat.

Sur cette table rouge de sang de ses victimes, vous unir à moi.

 

Par quelle action perfide, ai-je mérité cet honneur?

Fou de joie, je l’étais, dès que j’ai su quel serait votre bonheur.

Être offert en pâture à votre corps selon vos secrètes aspirations,

Ô maîtresse, veuillez agréer ma semence lors de notre charnelle union.

 

Par vos gestes si excitants et vos étreintes si luxurieuses,

Vous avez réussi à briser au plus profond de moi toute ma volonté,

Et ainsi, avec belle passion, me laisser par votre savoir-faire dominer,

J’étais votre jouet dont vous saviez tirer plaisir avec une allure ricaneuse.

 

Nous laissant aller à nos pulsions libératrices,

Avec bon gré, vous étiez ma bien-aimée dominatrice.

En ce vendredi de pleine lune, vous étiez une reine sans roi.

De ma verge gorgée vous en avez extrait potion étrange pour le Sabbat.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ma chère Laurita

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui je désire réaliser une critique à propos de deux photos réalisées par un photographe qui expose ces œuvres au sein du site deviantArt. Un site qui me permet à la fois de correspondre avec plusieurs artistes œuvrant dans le domaine de la photo et du dessin. Ces supports artistiques ont pour sujet la nudité de leurs modèles. Ces derniers sont autant féminins que masculins. Il est tout à fait normal que la permission d’utiliser quelques-unes de leurs œuvres leur soit demandée avant de réaliser un quelconque article. Il s’agit-là d’un principe à la fois moral, d’éthique et légal. Moral puisqu’il s’agit de leurs œuvres. Éthique puisque cela cadre avec la recherche de l’excellence. Légal car agir autrement irait à l’encontre du droit d’auteur.

Toutefois, ma critique s’adresserait à une certaine Laurita. Pourquoi donc ? Tout simplement pour donner une originalité au présent article. En effet, je préfère m’adresser à ce superbe modèle, un peu comme si je me confierais en secret, loin des oreilles indiscrètes. Une chose doit être dite une fois pour toute : Tu es un modèle à la beauté exquise. Une beauté mise en valeur par l’ensemble des deux photos même si l’une des deux l’accentue de manière fort appréciable tant sur le plan artistique que sur le plan visuel.

Ma chère Laurita

Comme je l’ai mentionné plus haut ta beauté est tout à fait exquise. La magnificence de tes cheveux lesquels semblent posséder la douceur de la soie, la perfection de ton visage qui peut saisir le plus difficile des hommes et la grâce toute féminine de ton corps font de toi un modèle qui ferait l’envie de bien des écoles d’art. Un corps agrémenté tant par des seins magnifiques et une vulve rasée font de toi une déesse en ce monde.

Chacune des photos pour lesquelles tu as servi de modèle rend grâce tant à ta beauté qu’à ta féminité. Toutefois, elles le font d’une manière qui leur est propre. Puisque je dois choisir l’une des deux pour commencer ma critique, j’opte pour celle réalisée en couleur.

La belle Laurita 3Pourquoi un tel choix? Tout simplement parce qu’elle accentue le regard sur les particularités de ton corps. Sois rassurée! Le regard dont il est question est empreint de respect à ton égard tout comme celui du photographe qui a eu la chance inouïe de travailler avec toi à l’occasion de cette séance. Des particularités qui, un peu à l’image d’une carte géographique, nous font découvrir des zones que seuls des yeux expérimentés peuvent percevoir.

Je prends ces deux exemples à titre explicatif. En premier lieu, les aréoles des seins et les bordures des grandes lèvres donnent, et ce par leurs teintes, à la photo un cachet unique. Certes, il s’agit d’un cachet unique mais loin d’être vulgaire puisque cela est englobé dans un ensemble de couleurs où l’harmonie est de mise. En second lieu, une telle harmonie transpire dans chacune des parties qui composent cette photo. L’on a qu’à regarder la progression des couleurs de l’avant-plan à celles de l’arrière-plan pour s’en rendre compte. En effet, elles passent du rose aux différentes teintes de bleu avec le bois de l’éventail lequel me fait penser à un soleil. Ce dernier point était-il voulu par le photographe? C’est possible.

Le tout est entrecoupé par la présence, loin d’être désagréable pour les yeux, des bas noirs que tu portes avec grande classe. Une telle classe témoigne de ton professionnalisme et celui du photographe. C’est tout à votre honneur.

Que puis-je écrire à propos de la photo réalisée en noirLa belle Laurita 2 et blanc ? Quelle serait davantage conforme à ce que l’on attend d’une photo où la nudité artistique est présentée ? Qu’a-t-elle de si particulier par rapport à la précédente ? Et pourquoi devrais-je autant m’y intéressé ? Voilà les questions auxquelles je vous apporte des réponses.

Tout d’abord, il m’est apparu impératif de m’y intéresser puisqu’elle se situe être aux antipodes de la précédente. Non pas dans le sens d’être de mauvais goût mais plutôt d’être tout aussi belle tout en étant fort différente. Des différences qui sont perceptibles pour tout amateur d’œuvres où le corps est présenté dans son plus simple apparat.

La première différence réside dans l’arrangement propre au noir et blanc. C’est-à-dire que l’on assiste à une fonte graduelle de ces deux réalités visuelles. (1) C’est un fait indéniable : les réalisations en noir et blanc possèdent une douceur tout à fait remarquable. Je dirais même qu’elles peuvent cacher certains défauts plus visibles dans les réalisations en couleur.

La deuxième différence se trouve dans le jeu de lumière. En effet, les couleurs que l’on voit dans la première photo deviennent à leur tour une accentuation des teintes passant parfois du blanc au noir avec une progression lente du gris. J’ai à titre d’exemple les barreaux de l’éventail qui n’a plus cette caractéristique de me faire penser au soleil. Ce qui n’enlève rien à l’éclat du résultat final.

La dernière différence, et possiblement la plus notable, concerne la capacité de rendre une photo de nudité plus conforme aux normes non écrites liées au nu. Désolé pour l’exemple qui suit mon propos. Mais, sans vouloir me justifier pour un tel choix, je vous dirais qu’il n’en a pas d’autres d’aussi appropriés dans les circonstances. En l’occurrence, la visualisation bien perceptible de l’anus du modèle diminue de manière significative le caractère artistique d’une telle photo.

Aussi utile est cet orifice, je ne crois pas qu’il soit tout à fait approprié que l’on puisse le voir de manière aussi visible au sein d’une photo de nu. Personnellement, et c’est mon humble opinion, un filtre aurait été appréciable pour amoindrir sa présence. Un peu comme le fait de jeter un voile pudique afin de mettre davantage l’accent sur le reste de cette œuvre. Ce qui, tu dois sûrement t’en douter, n’ôte en aucun cas à ton charme.

En résumé, je préfère la seconde photo à la première. Certes, il existe d’autres éléments qui peuvent davantage appuyer mon choix. Lesdits éléments sont trop longs à énumérer dans ce présent article. Peut-être à l’exception d’un seul, celui de devenir un superbe fond d’écran pour mon ordinateur.  (2)

Chère Laurita, ce fut avec un plaisir immense que j’ai partagé avec toi et avec mes nombreux abonnés ma critique sur l’ensemble de ces deux photos dans lesquelles ta beauté toute féminine y est présentée de manière très agréable.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

(1) J’ignore comment dire les choses autrement puisque le noir et blanc, si je me fis à mes rares cours d’arts à l’époque du lycée, ne sont pas des couleurs à proprement parler. J’ai donc opté pour réalités visuelles afin de faciliter la démonstration de mon point de vue.

(2) Il est à noter qu’il en est de même pour la photo réalisée en couleur. Ce qui prouve qu’une telle photo a été faite presque à la perfection.

 

La Dame

La Dame
« La Dame » Critique par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’AllemagneInstagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

La Dame 

Bonjour tout le monde, 

J’imagine que vous devez le savoir depuis quelques-unes de mes dernières publications, j’aime beaucoup apporter une critique sur certaines œuvres réalisées par mes précieux collaborateurs inscrits sur le site DeviantArt. Un site qui regorge de créations artistiques tant sur le plan de la photographie que celui du dessin et ce, peu importe si lesdites créations ont ou non un lien quelconque avec la nudité. C’est un honneur pour moi d’avoir obtenu leurs permissions afin d’utiliser certaines de leurs œuvres pour la rédaction d’articles au sein de mon blogue. 

C’est d’autant plus un honneur pour votre humble serviteur d’apporter une critique, somme toute personnelle, des œuvres que j’ai choisies dans le cadre de mes activités. Des activités qui, à ma grande surprise, sont devenues l’une de mes raisons de vivre. Quoi de plus agréable de partager avec vous ma passion pour l’écriture par le biais de mon blogue? Je ne remercierais jamais assez mes parents pour avoir inculqué le goût de l’écriture et de la lecture. Un goût qui ne cesse de grandir de jour en jour. 

Mais, il est maintenant le temps de vous présenter une réalisation photographique faite par G.B. qui est l’un de mes deux plus fidèles collaborateurs d’Allemagne. (1) Pourquoi ai-je choisi une telle œuvre plutôt qu’une autre ? C’est une excellente question dont la réponse est en deux volets. En premier lieu, le sujet de la photo m’a interpellé profondément. En effet, la femme possède une aura à la fois de mystère et de force. Un mystère lié à la féminité qui l’habite et le meuve. Une force qui parfois m’étonne et parfois me fait craindre. Craindre quoi ? Pourquoi craindre ? Je ne sais quoi vous dire. En second lieu, une telle pose fait souvent l’apanage de plusieurs photographes spécialisés dans le domaine du nu. Cependant, et c’est un fait intéressant à noter, chacun d’entre eux le fait à sa manière c’est-à-dire en apportant une vision qui est innée à la personne qui fait le cliché. Une personne qui a ses expériences de vie, ses joies, ses peines, ses succès et ses échecs lesquels contribuent à sa propre vision de ce qui l’entoure. 

En ce qui concerne cette photo intitulée ¨La Dame¨, traduction du titre original de ¨The Lady¨ choisi par G.B. d’Allemagne, je trouve sa vision de cette pose classique très intéressante pour plusieurs raisons. Raisons que je résumerais par ces trois éléments majeurs : Simplicité, sobriété et classicisme grecque.  

Simplicité 

Le premier élément qui a attiré mon regard est sans aucun doute la simplicité de cette photo. Une simplicité qui est quelque peu déconcertante surtout je pense que la nudité est enrobée de frivolité en tous genres, du moins dans la majorité des cas. Une frivolité qui alourdit ce qui devrait être, par la définition même de la nudité, la légèreté de l’être. Une légèreté qui se définit tout autant par le point suivant qui est la sobriété.  

Sobriété 

Ici, tout ce qui compose la photo présentée dans cet article entre à la perfection dans ce que j’appelle : la sobriété. Une sobriété qui rappelle ce dicton : la modération a bien meilleur goût. En effet, tout est empreint de sobriété : le corps nu et sans bijoux ni signe distinctif du modèle féminin, un rouge à lèvre posé délicatement sur des lèvres qui en feraient rêver plus d’un amant sans oublier un arrière-plan où les couleurs épousent à la perfection à la fois la teinte délicate de la peau et le blond des cheveux de la femme. Seul le bleu des yeux, un bleu azur qui accroît la beauté du visage, ressorte de l’ensemble et ce, avec une douceur tout à fait remarquable.  

Classicisme grecque 

Il serait quasi impardonnable de ne point terminer cette critique par un dernier point fort essentiel. Je fais référence à la ressemblance avec le classicisme grecque. Une période qui a marqué de manière incroyable le monde des arts tant par la beauté des œuvres réalisées que par les poses immortalisées notamment par les statues. L’on a qu’à penser aux statues de la Grèce antique. 

Chose à la fois étrange et amusante, la photo qui vous est présentée possède plusieurs caractéristiques à la période de l’Antiquité. C’est notamment le cas de l’endroit où se trouve le modèle. Quoi de plus conventionnel d’un meuble en bois pour y déposer une œuvre où la nudité est présentée de manière simple et sobre? Quoi de plus symbolique que de posséder une telle œuvre en sa demeure afin de montrer, parfois même pour épater, sa culture ? 

Quoiqu’il en soit, j’ai tellement aimé cette photo qu’il m’était impossible de ne point y apporter ma contribution bien modeste en faisant ma propre critique. Oui, je suis pleinement conscient que mes qualifications en tant que critique d’arts sont loin d’être satisfaisantes pour être qualifié de professionnel dans un tel domaine. Mais, entre vous et moi, est-il nécessaire de posséder des telles qualifications pour apprécier à sa façon toute œuvre d’arts? En ce qui me concerne, seule la passion peut en certaines circonstances être suffisante. C’est mon humble avis. 

Merci de m’avoir lu ! 

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada  

(1) Le second collaborateur d’Allemagne est mon bon ami Rick B., envers qui j’ai un profond respect. 

Savoir apprécier les courbes

Courbes
Superbe photo réalisée par James Fraser Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Savoir apprécier les courbes

Bon début de semaine,

J’ai décidé de vous présenter une critique personnelle à propos d’une réalisation photographique réalisée par James Fraser du Royaume-Uni. Certes, ce n’est pas la première fois qu’une telle critique est faite par votre humble serviteur sur l’une de ses œuvres mais je dois avouer que je réponds à sa demande publiée sur sa page au sein du site DeviantArt. Quant à répondre favorablement à sa requête, j’ai cru qu’il serait approprié de partager ma critique au sein de mon blogue artistique. Et ce, pour votre PLUS GRAND plaisir et le mien.

Un élément majeur est à retenir dans le cas présent, une telle photo sur cette partie de l’anatomie du corps humain est loin d’être aisée à réaliser surtout si l’on tient compte qu’il s’agit d’un corps de femme. Une difficulté liée de près à l’image hyper sexualisée de la nudité au sein de notre société actuelle. (1) Doit-on s’en étonner devant la consommation quasi effrénée des sites pornographiques disponibles sur le web? Je ne le pense pas.

Pour en revenir à ma critique artistique d’une telle photo, je vous dirai qu’il y a trois aspects qui la rendent réellement intéressante. Trois aspects qui peuvent échapper à un néophyte dans le domaine du nu et qui méritent d’être démontrés dans ce présent article.

Le premier point à noter est qu’il appert que le choix de la teinte bleuâtre rend le résultat agréable à regarder. En effet, une telle teinte adoucit le choix de la pose faite par du modèle et accepté par le photographe. Bon ! Le contraire est aussi possible. Qui plus est ! L’agencement des ombres démontre une recherche d’originalité de la part du photographe.

Et pour approfondir ma réflexion sur un tel agencement, deuxième point à retenir, je vous dirais que les ombres donnent une certaine aura de mystère sur les parties intimes du modèle. Une aura semblable à un voile pudique lentement déposé sur cette région la préservant ainsi des regards mal-attentionnés et qui n’ont certes pas leur place dans le domaine de la nudité artistique. (2) Une pudeur qui semble être occultée par une proportion considérable d’individus. Triste constat, je l’admets avec regret.

Enfin, le dernier point se rapporte sur mon impression tout à fait personnelle que celui qui découvre une telle photo en arrive à la toucher par un simple regard tout en le faisant avec une précaution minutieuse. Un peu comme si cette partie du corps du modèle serait de porcelaine. Par ailleurs, c’est par une telle fragilité qui transcende cette photo qui lui attribue une beauté si particulière.

J’en conviens qu’une telle critique artistique au sein de mon blogue peut paraître long à lire. Toutefois, j’ai désiré développer ma critique de manière à susciter un certain débat au sein de mes fidèles abonnés. Savez-vous pourquoi ? Tout simplement, et contrairement à ce que le dicton affirme, les goûts se discutent très bien sans pour autant les imposer à autrui.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  1. Je devrais plutôt écrire sur l’ensemble des sociétés et ce peu importe les époques. En effet, chaque époque reflète à la fois les interdits et les permis véhiculés par les populations lesquelles sont assujetties de manière plus ou moins formelle aux principes imposés par les règles civiles et plus particulièrement les institutions religieuses. L’histoire regorge d’exemples qui peuvent avec une facilité déconcertante démontrer la véracité de mes propos.

  2. N’oublions que la pornographie et la nudité artistique se situent aux antipodes l’une de l’autre. Certes, il peut arriver que la seconde ait de manière occasionnelle une certaine forme érotisme sans pour autant verser dans l’obscénité.