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Je m’appelle Sandro

Je m’appelle Sandro Poème de RollandJr St-Gelais Dessin par CapitaPerdu. Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/Rythm-and-Blues-Sandro-837135133

Je m’appelle Sandro

 

Je m’appelle Sandro,

Je vis dans cette ville millénaire,

Qui a connu bien des amours et bien des guerres,

Je suis né dans ce pays où il fait toujours soleil et si chaud.

 

À chaque jour, en silence, je m’installe au coin d’une rue.

Bien évidemment, je choisie un endroit où j’aurais une belle vue.

Où je pourrais contempler toute la beauté des femmes étrangères,

Où j’entendrais les maris infidèles raconter leurs histoires mensongères.

 

J’ai joué bien des chansons d’amour,

Pour quelques sous pour me nourrir au jour le jour,

J’ai joué des chansons tristes pour des gens esseulés,

En des journées qui me paraissaient être une véritable éternité.

 

Pour certains, j’embellissais leurs quotidiens.

Dès que je jouais de ma guitare au petit matin,

Chacune de mes notes se transformèrent en couleurs,

Qui égayèrent pour un instant, pour une journée, leurs cœurs.

 

De ces couleurs magnifiques,

Il y en a une que je trouve magique,

C’est le bleu qui me rassure en ces temps incertains,

Car elle est aussi douce qu’une prière adressée aux saints.

 

Une prière que je récite pour ceux qui devant moi passent,

Qui vont chercher un peu de réconfort dans les chapelles,

Qui peuplent Rome, la pieuse, la splendide et la toute belle.

Et pour les enfants au cœur pur, jouer jamais je ne m’en lasse.

 

Je jouerai de ma guitare,

Du petit-matin jusqu’à tard le soir,

Car, sans les couleurs vivantes de mes chansons,

De ma vie bien modeste mais heureuse, j’en perdrais la raison.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

J’attendais

J'attendais
J’attendais Poème de RollandJr St-Gelais Dessin magnifique de CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/Web-Never-Sleeps-853569788

J’attendais

 

Jusqu’à tard dans la nuit,

À côté de mon chat qui s’était endormi,

Je revoyais le moment en mon cœur si précieux,

Où nous nous sommes rencontrés pendant ce voyage merveilleux.

 

Sous le ciel de la côte d’azur,

J’avais vite remarqué tes yeux d’un bleu si pur,

Tu m’adressas doucement la parole avec une voix si tendre,

Que je suis tombée sous ton charme à en m’y éprendre.

 

Ensemble, nous avons visité tant d’endroits,

Nous avons rencontré des gens beaux et droits,

Nous avons découvert tant de choses magnifiques,

Que je croyais vivre dans un conte de fée, un monde magique.

 

Que de belles activités nous avons faites en plein jour,

Que de chaudes nuits nous avons vécues en faisant l’amour,

Nous avons juré que nous serons fidèles l’un à l’autre à jamais,

Si tu pouvais t’imaginer comme en ces jours je t’aimais.

 

Puis, la fin des vacances venue.

À ne jamais te revoir je m’étais résolue,

Tu m’avais pourtant fait cette promesse de m’écrire,

Afin de perpétuer en nos cœurs ces merveilleux souvenirs.

 

Perdue dans mon lit trop grand pour moi,

J’espérais tant qu’à mes côtés en ce moment tu y sois,

Prenant mon portable pour y lire tes messages que jadis tu m’écrivais,

J’ai enfin saisi dans le silence de la nuit qu’en vain j’attendais.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Pourquoi m’as-tu abandonné ?

Pourquoi m’as-tu abandonné
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pourquoi m’as-tu abandonné ?

 

Le soleil brille de tous ses feux,

Mais cela ne m’empêche pas d’être malheureux,

Je croyais sincèrement que toi et moi nous étions heureux,

Chaque jour nous marchions main dans la main comme des amoureux.

 

Certes le ciel est d’un bleu azur,

De ce bleu qui te rendait, à mes yeux, si pure.

Jamais envers toi je n’ai élevé la voix ni fait quoi que ce soit,

Car à chaque instant, je vivais que pour celle envers qui mon cœur bât.

 

Jamais je ne t’ai refusé d’accomplir tes désirs,

Car rien au monde de te voir sourire me faisait tant plaisir,

Ta présence me rassurait tant face à toute cette méchanceté,

Que je vois bien malgré moi à chaque soir au journal télévisé.

 

J’ai en mémoire le rouge de tes cheveux,

Flamboyant tel de l’enfer sortirent les grands feux,

Grâce à toi, je commençais à croire en cet être appelé Dieu,

Et si tu étais Dieu, par ta beauté, tu me convertirais en tous lieux.

 

Ho ! Pourquoi m’as-tu laissé?

Ho ! Pourquoi as-tu voulu de moi te séparer?

Ho ! Pourquoi m’as-tu, sans jamais m’expliquer, quitté?

Ho ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? Je voulais simplement t’aimer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un peu de tout suffit

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« Un peu de tout suffit »
Réalisation photo par spitting-to-windward.

Un peu de tout suffit

Un peu de tout suffit pour faire d’une photo de nudité artistique un véritable petit chef-d’œuvre. Quelques teintes de bleu, la couleur prude de la peau, des mamelons soigneusement présentés, un rouge à lèvres méticuleusement appliqué, un jeu d’ombre et de lumière mettant en vedette la féminité du modèle rendent justice à la qualité exceptionnelle au travail accompli par son auteur.

De RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Ma chère Laurita

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui je désire réaliser une critique à propos de deux photos réalisées par un photographe qui expose ces œuvres au sein du site deviantArt. Un site qui me permet à la fois de correspondre avec plusieurs artistes œuvrant dans le domaine de la photo et du dessin. Ces supports artistiques ont pour sujet la nudité de leurs modèles. Ces derniers sont autant féminins que masculins. Il est tout à fait normal que la permission d’utiliser quelques-unes de leurs œuvres leur soit demandée avant de réaliser un quelconque article. Il s’agit-là d’un principe à la fois moral, d’éthique et légal. Moral puisqu’il s’agit de leurs œuvres. Éthique puisque cela cadre avec la recherche de l’excellence. Légal car agir autrement irait à l’encontre du droit d’auteur.

Toutefois, ma critique s’adresserait à une certaine Laurita. Pourquoi donc ? Tout simplement pour donner une originalité au présent article. En effet, je préfère m’adresser à ce superbe modèle, un peu comme si je me confierais en secret, loin des oreilles indiscrètes. Une chose doit être dite une fois pour toute : Tu es un modèle à la beauté exquise. Une beauté mise en valeur par l’ensemble des deux photos même si l’une des deux l’accentue de manière fort appréciable tant sur le plan artistique que sur le plan visuel.

Ma chère Laurita

Comme je l’ai mentionné plus haut ta beauté est tout à fait exquise. La magnificence de tes cheveux lesquels semblent posséder la douceur de la soie, la perfection de ton visage qui peut saisir le plus difficile des hommes et la grâce toute féminine de ton corps font de toi un modèle qui ferait l’envie de bien des écoles d’art. Un corps agrémenté tant par des seins magnifiques et une vulve rasée font de toi une déesse en ce monde.

Chacune des photos pour lesquelles tu as servi de modèle rend grâce tant à ta beauté qu’à ta féminité. Toutefois, elles le font d’une manière qui leur est propre. Puisque je dois choisir l’une des deux pour commencer ma critique, j’opte pour celle réalisée en couleur.

La belle Laurita 3Pourquoi un tel choix? Tout simplement parce qu’elle accentue le regard sur les particularités de ton corps. Sois rassurée! Le regard dont il est question est empreint de respect à ton égard tout comme celui du photographe qui a eu la chance inouïe de travailler avec toi à l’occasion de cette séance. Des particularités qui, un peu à l’image d’une carte géographique, nous font découvrir des zones que seuls des yeux expérimentés peuvent percevoir.

Je prends ces deux exemples à titre explicatif. En premier lieu, les aréoles des seins et les bordures des grandes lèvres donnent, et ce par leurs teintes, à la photo un cachet unique. Certes, il s’agit d’un cachet unique mais loin d’être vulgaire puisque cela est englobé dans un ensemble de couleurs où l’harmonie est de mise. En second lieu, une telle harmonie transpire dans chacune des parties qui composent cette photo. L’on a qu’à regarder la progression des couleurs de l’avant-plan à celles de l’arrière-plan pour s’en rendre compte. En effet, elles passent du rose aux différentes teintes de bleu avec le bois de l’éventail lequel me fait penser à un soleil. Ce dernier point était-il voulu par le photographe? C’est possible.

Le tout est entrecoupé par la présence, loin d’être désagréable pour les yeux, des bas noirs que tu portes avec grande classe. Une telle classe témoigne de ton professionnalisme et celui du photographe. C’est tout à votre honneur.

Que puis-je écrire à propos de la photo réalisée en noirLa belle Laurita 2 et blanc ? Quelle serait davantage conforme à ce que l’on attend d’une photo où la nudité artistique est présentée ? Qu’a-t-elle de si particulier par rapport à la précédente ? Et pourquoi devrais-je autant m’y intéressé ? Voilà les questions auxquelles je vous apporte des réponses.

Tout d’abord, il m’est apparu impératif de m’y intéresser puisqu’elle se situe être aux antipodes de la précédente. Non pas dans le sens d’être de mauvais goût mais plutôt d’être tout aussi belle tout en étant fort différente. Des différences qui sont perceptibles pour tout amateur d’œuvres où le corps est présenté dans son plus simple apparat.

La première différence réside dans l’arrangement propre au noir et blanc. C’est-à-dire que l’on assiste à une fonte graduelle de ces deux réalités visuelles. (1) C’est un fait indéniable : les réalisations en noir et blanc possèdent une douceur tout à fait remarquable. Je dirais même qu’elles peuvent cacher certains défauts plus visibles dans les réalisations en couleur.

La deuxième différence se trouve dans le jeu de lumière. En effet, les couleurs que l’on voit dans la première photo deviennent à leur tour une accentuation des teintes passant parfois du blanc au noir avec une progression lente du gris. J’ai à titre d’exemple les barreaux de l’éventail qui n’a plus cette caractéristique de me faire penser au soleil. Ce qui n’enlève rien à l’éclat du résultat final.

La dernière différence, et possiblement la plus notable, concerne la capacité de rendre une photo de nudité plus conforme aux normes non écrites liées au nu. Désolé pour l’exemple qui suit mon propos. Mais, sans vouloir me justifier pour un tel choix, je vous dirais qu’il n’en a pas d’autres d’aussi appropriés dans les circonstances. En l’occurrence, la visualisation bien perceptible de l’anus du modèle diminue de manière significative le caractère artistique d’une telle photo.

Aussi utile est cet orifice, je ne crois pas qu’il soit tout à fait approprié que l’on puisse le voir de manière aussi visible au sein d’une photo de nu. Personnellement, et c’est mon humble opinion, un filtre aurait été appréciable pour amoindrir sa présence. Un peu comme le fait de jeter un voile pudique afin de mettre davantage l’accent sur le reste de cette œuvre. Ce qui, tu dois sûrement t’en douter, n’ôte en aucun cas à ton charme.

En résumé, je préfère la seconde photo à la première. Certes, il existe d’autres éléments qui peuvent davantage appuyer mon choix. Lesdits éléments sont trop longs à énumérer dans ce présent article. Peut-être à l’exception d’un seul, celui de devenir un superbe fond d’écran pour mon ordinateur.  (2)

Chère Laurita, ce fut avec un plaisir immense que j’ai partagé avec toi et avec mes nombreux abonnés ma critique sur l’ensemble de ces deux photos dans lesquelles ta beauté toute féminine y est présentée de manière très agréable.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

(1) J’ignore comment dire les choses autrement puisque le noir et blanc, si je me fis à mes rares cours d’arts à l’époque du lycée, ne sont pas des couleurs à proprement parler. J’ai donc opté pour réalités visuelles afin de faciliter la démonstration de mon point de vue.

(2) Il est à noter qu’il en est de même pour la photo réalisée en couleur. Ce qui prouve qu’une telle photo a été faite presque à la perfection.