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Ciel ou en enfer?

Ciel ou enfer
Ciel ou enfer ? de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Heaven-or-hell-851752592

Ciel ou en enfer?

 

Ciel ou enfer ?

Où irais-je ?

Excellente question,

Béatitudes ou damnation.

 

Tout ce pose ici et maintenant,

Car demain sera peut-être trop tard,

Dame mort me piquera avec son dard,

Et confession sincère sera loin de moi possiblement.

 

Quel est le lot de vivre,

De vivre ses folies jusqu’à en être ivre,

De ressentir les mille plaisirs de la chair,

De humer les parfums de ces dames dans les airs.

 

Pardonnez-moi ô mon Dieu ces plaisirs,

Car loin de ces dames je ne fais que souffrir,

Je ne peux revenir sur le passé et mes erreurs,

Pour mon avenir, ai-je raison d’en avoir peur?

 

Personne ne connait de quoi son avenir sera fait,

Homme prudent agit pour son bienfait,

Et pourtant rien ne lui est certain,

Peut-être sera-t-il décédé demain.

 

Mais, ce que j’adore mes maitresses,

Recevoir leurs tendres baisers et caresses,

Être leur maitre tant adulé tant adoré,

Être leur esclave tellement aimé.

 

Le temps passe et je me demande ceci:

Ai-je bien tellement réussi ma vie?

Car je sais qu’un jour tout sera fini,

Où irais-je une fois que mon âme sera partie?

 

Une chose est toutefois sûre,

Je suis loin d’être l’homme le plus pur,

C’est ce que je n’ai pas pu faire que je regretterai,

Et non pas ce que j’ai fait lorsque le pont je franchirai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Robe écarlate

Robe écarlate
Model is JenovaxLilith on DeviantArt Avec la permission de JenovaxLilith. https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/scarlett-829737540

Robe écarlate

 

En cette belle et fraîche nuit,

Une seule chose de toi j’ai vraiment envie,

Ô toi mon amour, ma raison de vivre, ma bien-aimée.

Voudrais-tu porter cette robe écarlate et devant moi danser?

 

Cette robe se voulait être mon présent,

Que j’offrirais à celle avec qui je vivrais éternellement,

Car, comme  tu le sais si bien, toi et moi sommes condamnés.

À ne point mourir, à ne point rendre l’âme et à vivre pour l’éternité.

 

Dans nos corps loin de la lumière,

Voilà l’ultime sentence prononcée par les enfers,

Où toi et moi avons été rejetés sur cette terre et réprouvés,

Condamnés à vagabonder sur les chemins de ces pays étrangers.

 

C’est-là le châtiment d’avoir succombé à la tentation,

Pour avoir goûté ce sang afin de ne pas embrasser les lèvres de la mort,

Ce sang de cet être damné des Carpates ne doutant pas comme nous avions eu tort.

Car en nous abreuvant de son sang nous acceptions à jamais son éternelle damnation.

 

Maintenant réfugiés dans ce château,

Le plaisir de t’offrir de tout ce qui a de plus beau,

Me comble à chaque heure d’un mystérieux bonheur,

Comme quoi il y a autre chose dans notre soif de sang que le malheur.

 

Je t’en prie mon tendre amour, accepte ce don.

Puisque mon souhait c’est de te donner de moi ce qui est bon

Car à tes côtés quoiqu’il arrivera quoique l’on nous fera je resterai,

De mon amour envers toi et face au temps qui passe toujours je te le prouverai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Dans la noirceur

Dans la noirceur

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ 
Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans la noirceur 

 

Il est tard et je me sens abandonnée, 

J’ai froid et je me suis perdue dans ce lieu, 

Serais-je en un endroit maudit par les dieux, 

Dont son existence est ignorée depuis que je suis née ? 

 

Non mais, que suis-je venue y faire ? 

Serait-ce l’entrée des enfers ? 

Serait-ce un lieu de damnation ? 

Pour les âmes des nations ? 

 

J’entends les voix des damnés, 

À moins que je sois devenue folle à lier, 

De ces voix qui vous glacent le sang, 

Vous rappelant vos fautes pour longtemps. 

 

Je ferme les yeux pour m’y échapper, 

Car je suis fatiguée de pleurer, 

J’aimerais simplement retrouver, 

Celui que j’ai tant en secret aimé. 

 

Où est le soleil et ses mille merveilles ? 

Sortez-moi de ce cauchemar que je me réveille, 

Où sont ceux qui étaient si chers à mes yeux ? 

Que sont devenus les gens heureux ? 

 

Où suis-je à jamais rendue ? 

Quel est dont le crime que j’ai commis ? 

Malgré mes erreurs je vous ai aimé mes amis, 

Je vous dis la vérité, celle qui est comme moi toute nue. 

 

J’ai tellement peur, 

Je ne sais pas quelle est heure, 

Où je sortirai de ce mensonge, de ce leurre. 

Méritais-je de me retrouver dans cette noirceur ? 

 

Dans cette lugubre obscurité, 

Ma peau y est brisée par la froideur, 

Maintenant et à jamais détruit est mon cœur, 

Car j’y retrouve la racine de mes craintes sans cesse dévoilée. 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada