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Le son du silence

Le son du silence
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Le son du silence

 

Il est six heures du matin,
Et en moi je ne sens plus rien,
Comme si je n’existais plus,
Comme si je n’avais rien vu.

 

Nous sommes maintenant samedi,
Ma semaine de travail est enfin finie,
Je voudrais tant dormir mais mon esprit est envahi,
Par tant de souvenirs de toi mon chéri.

 

Pourquoi? Oui, pourquoi ne m’as-tu rien dit?
Qu’il y avait une autre femme dans ta vie.
Tu aurais pu m’en parler et on aurait pu se comprendre,
Au lieu de cela avec elle tu es parti avec mon cœur à fendre.

 

Qu’aurai-je pu faire pour te déplaire?
Je t’ai donné tout le meilleur de mon cœur,
Je t’ai avoué mes joies mes craintes mes rires et mes pleurs,
Je t’avais donné la chance d’être aimé et de rester libre comme l’air.

 

Maintenant je suis seule dans cette chambre,
Dans ce lit où nous avons tant fait l’amour ensemble,
Dans ces draps de satin où je sens encore ton parfum,
Ah ce que tu étais beau et noble comme pas un.

 

Maintenant je n’ai que mon violon pour me tenir compagnie,
Depuis qu’avec elle tu m’as quittée que tu es parti,
Le serrant tout contre moi je pense sans cesse à toi,
J’imagine que tu es toujours dans mes bras.

 

Je n’ose pas jouer quelques morceaux,
Car en mon cœur coule des larmes tel un ruisseau,
Ma douleur est le prix à payer pour mon innocence,
Voilà pourquoi en ce moment il n’y a que le son du silence.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans la profondeur de la nuit

Dans les profondeurs de la nuit
« Dans les profondeurs de la nuit » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Dans la profondeur de la nuit

 

Dans la profondeur de la nuit,
Comme je t’ai voulu ma chérie,
Comme je t’ai tant désirée ma beauté,
Dans la nuit au clair de la lune à toi j’ai pensée.

 

Je savais bien que tu étais si fragile,
Car je te connaissais depuis que tu étais jeune fille,
Depuis le jour où nous allions à la petite école de notre enfance,
De ce temps où nous étions si simples comme était notre innocence.

 

Puis, le temps passa où toi et moi avancions en âge,
Prenant de l’expérience de la vie pour selon certains devenir sages,
Tu étais si adorable dans ta robe bleue sur le balcon de la maison familiale,
Que déjà je te voyais avancer vers moi en un jour de mariage et en une nuit nuptiale.

 

Comme avec amour je te voulais,
Comme avec amour tu me désirais,
Comme avec amour, nous voulions vivre,
Comme des époux nous souhaitions tant rire.

 

Se désirer l’un à l’autre pour le meilleur,
Pour le meilleur en souhaitant éviter le pire,
Car il y a dans la vie autre chose que de souffrir,
Puisque trop tôt vient dame mort lorsque c’est son heure.

 

Et puis vint le jour de ma demande,
Mon coeur était offert telle une offrande,
Tout mon être se voulait que pour toi et toi seule,
Car te savoir près de moi je l’avais imaginé sous les tilleuls.

 

Mais en une fraction de seconde tout s’écroula,
Lorsque je fus frappé tant par le destin que par un camion,
Qui amena avec lui tant mes émotions que de vivre ma raison,
Car dans un bruit assourdissant nos rêves de bonheur il nous les déroba.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Libère-moi

libère-moi
« Libère-moi » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Libère-moi

 

Écoute-moi ! Libère-moi !
De mes craintes, de mes peurs,
De mon innocence et de mes pleurs,
De ma folie de sans cesse penser à toi.

 

Libère-moi dès maintenant,
Pendant qu’il y est encore le temps,
Avant que vienne l’hiver de la vieillesse,
Avant que fuit le printemps de la jeunesse.

 

Libère-moi de l’inévitable,
De vieillir de manière inexorable,
De mes joies et de mes peines du passé,
De ceux et de celles qui ont malgré moi aimée.

 

Libère-moi de l’incommensurable,
Des coups avouables et des impardonnables,
Des mensonges qu’on m’a dit et ceux que j’ai fait,
De ce destin que j’aurais voulu si différent mais qui est.

 

Libère-moi de mes chaînes,
De tout ce qui en moi se déchaine,
De mes envies de tuer et de faire l’amour,
Qui me tenaillent au fond des entrailles depuis toujours.

 

Libère-moi de mon désir de semence,
Qui brûle mon âme jusqu’à la démence,
De ce souhait idiot de pouvoir tout réparer,
Ce que j’ai fait, ce que je n’ai pas fait, ce que j’ai brisé.

 

Libère-moi de mon humanité,
De mes faiblesses, de mes grandeurs,
De mes peines, de mes joies et de mes candeurs,
Du temps qui passe et qui me fait penser à ce qui n’a pas été achevé.

 

Libère-moi si tu oses, si tu le peux.
Mais, pour le faire, en es-tu si courageux?
Vas-y ! Prends les clés en or de ma libération.
Si tu en es à la fois digne et capable comme de raison.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Au milieu de l’herbe

Au milieu de l'herbe
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Au milieu de l’herbe

Bonjour tout le monde,

Il n’y a rien de plus utile qu’une belle journée ensoleillée du mois d’août pour vous parler des petits et grands plaisirs d’été. Des plaisirs qui font de la vie autre chose qu’une succession de morosité, de labeur et de sueur. C’est un fait que bon nombre d’entre nous passent leur temps à travailler souvent dans des conditions plus ou moins enviables, à affronter des situations fort déplaisantes et à faire de leur mieux tout en tirant le diable par la queue. Fort heureusement, la saison estivale apporte un peu de bonheur et souvent beaucoup de beauté à l’existence.

Pour ma part, j’aime bien l’été pour trois raisons précises. Des raisons qui s’enchevêtrent les unes aux autres. Bon ! Je reconnais d’emblée que vous risquez d’être en désaccord avec les propos qui vont suivre. Cependant, sachez que j’en assume la pleine et entière responsabilité. De dit-on pas que la liberté de s’exprimer s’accompagne inexorablement par l’imputation qui en découle.

La première raison réside dans la chance de pouvoir allègrement admirer les beautés féminines que je peux rencontrer, ne fut-ce que par un simple coup d’œil, dans leurs manifestations aussi variées que plaisantes. En effet, quoi de plus beau que la grâce féminine aux yeux de celui qui sait la contempler à sa juste valeur? J’ai bien écrit à sa juste valeur puisque le respect a été, est et sera toujours de mise chez votre humble serviteur. Et puis, comme j’adore répéter à qui veut connaître le fond de ma pensée à ce sujet : La beauté n’est point un péché tout comme la laideur est loin d’être une vertu.

La deuxième raison est celle de la multitude de sources d’inspiration que la saison estivale me procure. En effet, la luminosité est à son meilleur dans les journées d’été comparativement à toute autre saison de l’année. D’ailleurs, je suis toujours étonné à chaque fois que je me rends dans la belle région de Matane en Gaspésie tellement le soleil y est si bon, si agréable et si chaleureux. Un soleil qui reflète à la perfection les gens de cette superbe région. Mais, il y aussi le souffle incroyable que m’assurent les chaudes journées d’été lors de mes nombreuses compositions poétiques.

À cela s’ajoute, vous devez certainement vous en douter un peu, la collaboration tellement précieuse et combien appréciée de mes fidèles artistes par le vaste monde. Vous noterez que la luminosité des jours et la qualité exceptionnelle des photos de nudité artistique, parfois légèrement érotique, constituent une mixture fort intéressante. N’est-ce pas ?

La dernière raison est celle des nombreux souvenirs que l’été me font parfois revivre au plus profond de moi. En effet, je me revois marcher le long des plages qui bordent ma région natale qu’est Sept-Îles où je pouvais humer l’air marin sans oublier les nombreux lacs et rivières où je contemplais les forêts vierges. Bien entendu que je ne peux pas passer sous silence le terrain familial où parfois je m’étendais sur la verte pelouse. Que de beaux souvenirs de ce temps de mon enfance, de mon adolescence et de ma lointaine innocence. Que des souvenances qui en mon esprit forment une aide surprenante dans la composition de mes poèmes pour mon plus grand plaisir et, je le souhaite ardemment, pour le vôtre aussi.

En résumé, le fait de vivre loin de la nature contrairement à ma vie de jadis rend impossible de m’étendre au milieu de l’herbe. Toutefois, je peux le faire en esprit à chaque fois que l’occasion de composer mes poèmes se présente à moi. Croyez-moi sur parole que je ne raterai aucune occasion qui se présentera à moi. Je vous le jure maintenant et pour toujours.

Merci infiniment pour votre assiduité.

Rollandjr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sous l’arche

Sous l'arche
« Sous l’arche » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Sous l’arche
(Rêve de jeunesse)

 

Je me souviens du temps de ma jeunesse,
Où tout ce que je vivais m’était le coeur en liesse,
Je me promenais dans la forêt avec belle allégresse,
En cette forêt je fis la rencontre d’une véritable déesse.

 

Dans ce temps de beauté, de naïveté et de liberté,
Je m’y promenais nu sans aucunement me soucier,
De cette fausse-pudeur accompagnant la morosité,
De ce que pensèrent ces dames de la haute société.

 

Sous le soleil de l’été de mon innocence,
Je parcourais mon chemin en toute insouciance,
Tête libre de toutes pensées et coeur léger comme toujours,
J’entendis soudainement une voix légère me dire un petit bonjour.

 

Était-ce mon imagination fertile par mes pulsions viriles qui me jouait un vilain tour?
Était-ce plutôt mon bonheur de ressentir la chance de vivre sous un si beau jour?
Quoiqu’il en soit et malgré moi cette voix se fit entendre encore, encore et encore,
Pour m’apercevoir, ô mon Dieu, qu’elle provenait d’une femme ayant beau corps.

 

Sous l’arche, elle tenait son corps vers derrière légèrement penchée,
Sous l’arche, avec sa frêle main elle se tenait avec une impressionnante légèreté,
Sous l’arche, elle avait prestement deviné mes coquines pensées par ma hampe gonflée,
Sous l’arche, elle m’invita à aller la retrouver afin de combler nos désirs insoupçonnés.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans ce monde si noir

Un monde si noir
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Poème écrit par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Dans ce monde si noir

 

Il y a ces lieux,
De quoi de si merveilleux,
Que seul possède un ange radieux,
Envoyé par les dieux vivant aux cieux.

 

Un être si divin,
Aussi doux que le vin,
Que j’aimerais bien caresser,
Avec mes mains tant blessées.

 

Un peu pour y rechercher,
Réconfort pour mes péchés,
Lesquels je désire tant avouer,
De tout mon cœur et plein mon gré.

 

Femme jolie dans le silence,
Dont le regard sans cesse m’encense, 
Tenant un chapeau pour préserver son éternelle innocence,
Où bien pour m’inviter à faire avec elle quelques pas de danse.

 

Après tant d’années à espérer,
Tant de fois les dieux j’ai sans relâche priés,
Je crois enfin découvrir et de mes yeux voir,
Un peu de lumière vive dans ce monde si terne et si noir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

J’ai attendu

J'ai attendu
« J’ai attendu » Photo par G.B. d’Allemagne Modèle ? Marmor

J’ai attendu

 

Il y a longtemps de cela,
Alors que j’avais déjà fait vers toi,
Sans te brusquer mes premiers pas,
Car ta beauté aisément je remarquas.

 

Je t’ai demandée comment tu allais,
Bien que tu m’a répondu lors que je te souriais,
Assise sur une terrasse en une journée du mois de mai,
Puis-je vous offrir quelque chose ? T’ai-je dit. Tu m’as proposé un café.

 

De fil en aiguille nous avons fait connaissance,
Tu me racontas le pays de ton enfance, de ton innocence.
Tu me confias être venue sur cette terre étrangère pour construire ta vie,
Ce que tu ignorais alors c’est que déjà mon coeur tu l’avais à jamais conquis.

 

J’ai attendu le bon moment,
J’ai attendu ce précieux instant,
J’ai attendu que tu sois prête à entendre,
À entendre mon coeur battre telle une musique si tendre.

 

Sous la fraîcheur d’une nuit de printemps,
Dans mes draps de satin je t’ai prise tendrement,
En écoutant une chanson des années de ma jeunesse,
En t’entendant gémir de plaisir par le pouvoir de mes caresses.

 

À jamais mon coeur tu l’avais conquis sans que je m’en doutais,
Car dès le premier baisé, le premier toucher, t’aimer pour toujours je le savais.
Chacun de nous a une route qui lui est tracée ! Alors pourquoi ne pas poursuivre ce chemin ?
Ô mon amour, accepteras-tu de vivre ensemble de nouvelles aventures main dans la main ?

 

Crois-moi, j’ai attendu cette perle si rare,
Allez belle dame, réponds-moi avant qu’il ne soit trop tard,
Jamais de ma triste vie je ne croyais pouvoir aimer autant que maintenant,
Rejoins-moi ! Viens découvrir le monde avec moi ! Allez ma chérie ! Je t’attends.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pendant que je m’endors

Il ne m'a jamais laissé tomber

« Pendant que je m’endors » Photo par G.B. d’Allemagne

Pendant que je m’endors

 

Ce soir j’ai l’âme en peine,
Et le chagrin coule dans les veines,
Je lui ai pourtant tout donné tout sacrifié,
Sacrifié mes rêves, mes espoirs et mes pensées.

 

Que lui ai-je donc dit ou bien fait ?
Alors qu’il me disait qu’il m’aimait,
Je voulais le croire lorsqu’il mentait,
Je le désirais quand à une autre il rêvait.

 

Seule dans mon lit,
Je pense sans cesse à lui,
Serrant très fort mon ami d’enfance,
Celui qui a su préserver mon innocence.

 

Que de secrets, je lui ai confiés.
Que d’histoires je lui ai racontées,
Que de peines avec lui j’ai partagées,
C’est le cas où mon coeur est encore brisé.

 

Maintenant en qui et en quoi puis-je croire ?
Comment cesser dans ma vie de broyer du noir ?
C’est alors en mon ours en peluche que je trouve du réconfort,
Revoyant le jour où je l’ai reçu dans mes bras pendant que je m’endors.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les apparences

Les apparences
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Les apparences
(La femme renferme la beauté de la vie.)

 

Un certain sage d’Orient,
Qui croyait que tout était que néant,
Et que tout était qu’impermanent voilà très longtemps,
Pour expliquer ce qu’il percevait à son époque et en son temps.

 

Certes, les époques changent parfois en mieux parfois en pire,
En ce qui me concerne, j’ai décidé à gorge déployée d’en rire,
Car, loin est de moi l’idée saugrenue de redouter la mort,
Puisque me ramener vers elle, elle en aurait bien tort.

 

Pourquoi ? Pourquoi donc me diriez-vous ?
Serais-je à vos yeux un simple d’esprit, un fou ?
Non, je ne redoute pas la mort et son froid baiser,
Car depuis belle lurette, je lui en ai fait gracieusement baver.

 

Voyez-vous ?  Depuis bien avant ma naissance,
On a tout fait pour briser mon corps rempli d’innocence,
Malgré tout, j’ai tant combattu, j’ai au-delà de tout si bien survécu.
Loin est cette idée d’abandonner quand le moment de partir sera venu.

 

Et, contrairement à cet homme d’un autre âge,
Je n’ai vraiment pas l’intention de devenir un sage,
Car c’est dans les bras des femmes magnifiques que je me blottie,
Pour me rappeler que rien n’est plus précieux et inestimable que la beauté de la vie.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

De mes seins

Mon sein
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

De mes seins

 

J’aime mon corps,
Avec mes beaux cheveux d’or,
Cheveux de ma mère bien-aimée,
Aimée par mon père qui lui était si attentionné.

 

J’aime mon visage,
Qui décrit encore mon jeune âge,
De la grâce de la jeunesse si éphémère,
Qui apparaît à l’aube de l’expérience de naguère.

 

J’aime mes jambes,
Qui de mon innocence l’enjambent,
Pour retrouver mes amoureux du moment,
Car mes passions je désire tant de durer éternellement.

 

J’aime ma suave peau,
Caressée par mes amants si beaux,
Que j’adore tant maintenant et toujours,
Même si je sais que je devrai faire un choix un de ces jours.

 

Mais ce que je préfère entre tout,
Ce sont mes seins si fermes et si doux,
De mes seins, je ressens toute ma féminité,
De mes seins, je ressentirai le moment venu la maternité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada