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J’ai attendu

J'ai attendu
« J’ai attendu » Photo par G.B. d’Allemagne Modèle ? Marmor

J’ai attendu

 

Il y a longtemps de cela,
Alors que j’avais déjà fait vers toi,
Sans te brusquer mes premiers pas,
Car ta beauté aisément je remarquas.

 

Je t’ai demandée comment tu allais,
Bien que tu m’a répondu lors que je te souriais,
Assise sur une terrasse en une journée du mois de mai,
Puis-je vous offrir quelque chose ? T’ai-je dit. Tu m’as proposé un café.

 

De fil en aiguille nous avons fait connaissance,
Tu me racontas le pays de ton enfance, de ton innocence.
Tu me confias être venue sur cette terre étrangère pour construire ta vie,
Ce que tu ignorais alors c’est que déjà mon coeur tu l’avais à jamais conquis.

 

J’ai attendu le bon moment,
J’ai attendu ce précieux instant,
J’ai attendu que tu sois prête à entendre,
À entendre mon coeur battre telle une musique si tendre.

 

Sous la fraîcheur d’une nuit de printemps,
Dans mes draps de satin je t’ai prise tendrement,
En écoutant une chanson des années de ma jeunesse,
En t’entendant gémir de plaisir par le pouvoir de mes caresses.

 

À jamais mon coeur tu l’avais conquis sans que je m’en doutais,
Car dès le premier baisé, le premier toucher, t’aimer pour toujours je le savais.
Chacun de nous a une route qui lui est tracée ! Alors pourquoi ne pas poursuivre ce chemin ?
Ô mon amour, accepteras-tu de vivre ensemble de nouvelles aventures main dans la main ?

 

Crois-moi, j’ai attendu cette perle si rare,
Allez belle dame, réponds-moi avant qu’il ne soit trop tard,
Jamais de ma triste vie je ne croyais pouvoir aimer autant que maintenant,
Rejoins-moi ! Viens découvrir le monde avec moi ! Allez ma chérie ! Je t’attends.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pendant que je m’endors

Il ne m'a jamais laissé tomber

« Pendant que je m’endors » Photo par G.B. d’Allemagne

Pendant que je m’endors

 

Ce soir j’ai l’âme en peine,
Et le chagrin coule dans les veines,
Je lui ai pourtant tout donné tout sacrifié,
Sacrifié mes rêves, mes espoirs et mes pensées.

 

Que lui ai-je donc dit ou bien fait ?
Alors qu’il me disait qu’il m’aimait,
Je voulais le croire lorsqu’il mentait,
Je le désirais quand à une autre il rêvait.

 

Seule dans mon lit,
Je pense sans cesse à lui,
Serrant très fort mon ami d’enfance,
Celui qui a su préserver mon innocence.

 

Que de secrets, je lui ai confiés.
Que d’histoires je lui ai racontées,
Que de peines avec lui j’ai partagées,
C’est le cas où mon coeur est encore brisé.

 

Maintenant en qui et en quoi puis-je croire ?
Comment cesser dans ma vie de broyer du noir ?
C’est alors en mon ours en peluche que je trouve du réconfort,
Revoyant le jour où je l’ai reçu dans mes bras pendant que je m’endors.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les apparences

Les apparences
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Les apparences
(La femme renferme la beauté de la vie.)

 

Un certain sage d’Orient,
Qui croyait que tout était que néant,
Et que tout était qu’impermanent voilà très longtemps,
Pour expliquer ce qu’il percevait à son époque et en son temps.

 

Certes, les époques changent parfois en mieux parfois en pire,
En ce qui me concerne, j’ai décidé à gorge déployée d’en rire,
Car, loin est de moi l’idée saugrenue de redouter la mort,
Puisque me ramener vers elle, elle en aurait bien tort.

 

Pourquoi ? Pourquoi donc me diriez-vous ?
Serais-je à vos yeux un simple d’esprit, un fou ?
Non, je ne redoute pas la mort et son froid baiser,
Car depuis belle lurette, je lui en ai fait gracieusement baver.

 

Voyez-vous ?  Depuis bien avant ma naissance,
On a tout fait pour briser mon corps rempli d’innocence,
Malgré tout, j’ai tant combattu, j’ai au-delà de tout si bien survécu.
Loin est cette idée d’abandonner quand le moment de partir sera venu.

 

Et, contrairement à cet homme d’un autre âge,
Je n’ai vraiment pas l’intention de devenir un sage,
Car c’est dans les bras des femmes magnifiques que je me blottie,
Pour me rappeler que rien n’est plus précieux et inestimable que la beauté de la vie.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

De mes seins

Mon sein
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

De mes seins

 

J’aime mon corps,
Avec mes beaux cheveux d’or,
Cheveux de ma mère bien-aimée,
Aimée par mon père qui lui était si attentionné.

 

J’aime mon visage,
Qui décrit encore mon jeune âge,
De la grâce de la jeunesse si éphémère,
Qui apparaît à l’aube de l’expérience de naguère.

 

J’aime mes jambes,
Qui de mon innocence l’enjambent,
Pour retrouver mes amoureux du moment,
Car mes passions je désire tant de durer éternellement.

 

J’aime ma suave peau,
Caressée par mes amants si beaux,
Que j’adore tant maintenant et toujours,
Même si je sais que je devrai faire un choix un de ces jours.

 

Mais ce que je préfère entre tout,
Ce sont mes seins si fermes et si doux,
De mes seins, je ressens toute ma féminité,
De mes seins, je ressentirai le moment venu la maternité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans votre donjon

Je suis votre esclave

Magnifique photo réalisée par Tastethewine Modèle ? Emily Jo

Dans votre donjon

 

Bonsoir ! Bonsoir ! Bonsoir !
Il y a si longtemps que j’attendais ce moment,
Être devant vous, ô maître adoré, nue tout simplement.
En cette heure qui est la dernière bien avant qu’il ne soit trop tard.

 

Pour vous plaire, j’ai bien apprise ma leçon.
Sans cesse et avec délices, j’en ai fait des révisions.
Espérant que cette nuit vous me donnerez cette correction,
Celle que j’ai tant méritée de ne point vous avoir donné satisfaction.

 

Ô mon maître tant adoré,
Saurez-vous cette nuit me pardonner ?
De vous avoir tant offusqué par ma désobéissance,
Car, loin était de mon être, une authentique innocence.

 

Mes seins fermes sont pour vous combler,
Ma peau est à votre main experte réservée,
Mes fesses si parfaites vous sont à jamais destinées,
Et de mon tendre visage, ma souffrance, vous contemplerez.

 

Ô maître que sans cesse je glorifie,
Pour votre savoir-faire depuis les temps infinis,
Faites de moi votre prisonnière, votre captive et esclave.
Que vos doigts effleurent mes seins tel le feraient ceux d’un noble et beau slave.

 

Chantez-moi l’une de vos berceuses,
Vous verrez alors que je ne suis guère peureuse,
Ne voyez-vous pas que vivre pour vous est mon seul droit ?
Allez ! Ô mon maitre bien-aimé ! Dans votre donjon, allons-y de ce pas.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je resterai dans mon lit

Je reste dans le lit
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Je resterai dans mon lit

 

Que cette nuit a si vite passé,
Même si nous avons longuement discuté,
Sans oublier se coller et avec tendresse s’embrasser,
S’embrasser avec amour et passion en entendant le jour se lever.

 

Je t’ai demandé si tu m’aimais encore,
Car pour toi, j’ai réalisé tellement d’effort.
Pour te plaire, pour que tu m’aimes comme je suis,
Afin de poursuivre avec toi mon destin ma route de vie.

 

À cette ultime question, tu as préféré ne pas répondre.
Voyant alors tout autour de moi mon univers s’effondre,
Ne sachant quoi dire, quoi faire afin de ne point te déplaire,
Je suis alors restée figer ignorant quand je reprendrai mon air.

 

Et puis, après que nous ayons fait l’amour,
En souhaitant que ce ne soit pas de la vie un vilain tour,
Car jamais je ne m’en remettrai, jamais je ne pourrai de nouveau aimer,
À quoi bon se faire des illusions ? À quoi bon son âme encore le torturer ?

 

De tout mon cœur, je t’avais avec passion tout donné.
De tout mon cœur, je t’ai donné même ma virginité et ma pureté.
De tout mon cœur, je t’ai laissé emporter mon innocence, celle de mon adolescence.
De tout mon cœur, je t’ai voulu dès que je t’ai rencontré dans mon enfance.

 

Aujourd’hui, je n’ai plus le goût de rêver.
Aujourd’hui, je n’ai plus le goût de me lever.
Aujourd’hui, j’ai simplement ce goût irrésistible de crier.
Mais j’ai choisi de souffrir dans le silence tout en restant couchée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

En cette soirée de vice

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Être comblé de mes petits péchés

En cette soirée de vice

 

Plaisir le temps d’un soupir,
En vous, je sais que vous aimez me sentir.
Sentir vous pénétrer, vous combler de ce péché.
De ce péché où tant de gens m’ont convoité.

 

Tous ces gens qui ont admiré mon savoir-faire,
De mon expérience de m’envoyer en l’air,
Pour votre plus grand plaisir
Sans trop les faire souffrir.

 

Je suis un homme et un grand pécheur,
Qui n’a point de moralité ni de pudeur,
Voilà pourquoi des enfers, je n’en éprouve point de peur,
Car bien des hommes succombent sous le poids de leurs labeurs.

 

Peut-être ai-je une crainte de mon ombre ?
Car elle est comme ma conscience couleur d’ambre,
Qui me suit malgré moi et me rappelle que je suis un scélérat,
Tout juste bon à être jeté aux égouts et aux rats.

 

Mais, j’ai choisi de vivre libre et nu.
J’ai tant désiré d’être au-dessus des nues,
Libre et frais comme l’air vivifiant de la mer,
Et loin de toutes ces moralisatrices mères.

 

Loin des règles de société,
Qui acceptent de tuer le nouveau-né,
Avant même sa première bouffée d’air,
C’est cela qu’est pour moi le véritable enfer.

 

Plaisir qui enivre mon existence,
Plaisirs jouissifs de mes addictions,
Quel bonheur de succomber à mes pulsions,
Quel grâce d’avoir cédé à ces divines tentations.

 

Loin de ce temps où je vivais l’innocence,
Où je n’en avais pas encore conscience
Savourant chaque geste que vous demoiselles,
Sur mon corps offert avec grâce à ces fausses pucelles.

 

Plaisir ! Oh oui, plaisir de jouir !
De jouir de la vie par un pur plaisir,
Cesser de penser à ce lointain lendemain fini,
Qui sera pareil qu’hier, aujourd’hui et à l’infini.

 

En me laissant dorloter par vos féériques mains.
De vos douces mains qui savent extirper mon nectar,
Ce breuvage sacré que je vous offre directement de mon dard,
Que vous savourez avec gourmandise jusqu’à la fin.

 

C’est sans aucun regret,
Que pour vous je serai toujours prêt,
Prêt à recevoir vos si bonnes attentions,
En cette soirée de vice, vous me comblerez d’affections.

 

Cependant, je penserai à mon âme en allant me confesser.
Car je veux bien comparaître devant mon Dieu avec les mains blanches,
Même si avec délice j’ai caressé vos seins et vos corps jusqu’aux hanches.
Et à quoi bon aller se confesser si on a rien à se faire pardonner ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sous le pont s’écoule le temps

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« Sous le pont s’écoule le temps » dessin par mon ami Eri Kel de la France

Sous le pont s’écoule le temps 

 

Vérité implacable de la vie, 

À laquelle nous sommes tous soumis, 

Dès notre naissance, nous poursuivons ce chemin. 

Que nous le voulions ou non, c’est notre destin. 

 

Enfance où règnent tant de jeux de l’innocence 

 Frêle adolescence où arrivent nos rêves de romance, 

Période de la passion, des idées folles et des pas de danse. 

Âge mûr habité par nos rêves accomplis et d’autres vus à l’avance. 

 

Puis apparaissent nos rides témoignant de notre expérience, 

De notre parcours de la vie, de nos succès et de nos imprudences. 

De nos doux souvenirs, des baisers volés et d’autres avec joie donnés. 

Sans oublier nos étreintes avec l’être que l’on a tant aimé, tant admiré. 

 

De cette période de l’existence, 

Où sans crier gare, sans le vouloir, on y pense. 

De ce moment qui sera notre dernier en ces lieux, 

Car la vie éternelle n’est réservée qu’aux Dieux dans les Cieux. 

 

Nul en ce monde ne peut revenir en arrière, 

Pour revivre ses instants de bonheur ni réparer, 

Réparer ses erreurs, ses fautes que l’on nomme péchés. 

Qu’il rende l’âme en temps de paix comme en temps de guerre. 

 

Aucun pouvoir, ni aucun don ne lui est octroyé, 

Par une quelconque force suprême ni grande divinité, 

D’enjamber le grand fossé qui sépare la fin du commencement. 

Voilà pourquoi nous restons parfois sous le pont où s’écoule le temps. 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

L’innocence de l’enfance

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Dessin de mon ami Eri Kel de la France

L’innocence de l’enfance

« L’innocence de l’enfance. Loin de la souffrance, le temps d’un été, le temps des futurs amours insoupçonnés. Vacances d’autrefois où tout était bercé par la joie, par la simplicité. Autre époque! Époque qui se vit enfouie dans nos cœurs à jamais épris de cette liberté perdue pour toujours. »

De votre humble serviteur

Rolland St-Gelais de Québec.

À quoi penses-tu?

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Superbe dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

À quoi penses tu?

 

Seule devant ces gens qui te regardent

Tu n’y penses même pas, tu n’y prends garde

Car ton esprit si pur si calme est ailleurs

Pour cet instant et pour ton plus grand bonheur

 

Penses-tu à ces jeux d’innocence

Où toi et moi jouions pendant notre enfance?

Penses-tu à notre premier tendre baiser

Où nous apprenions ce que veut dire le verbe aimer?

 

Yeux bleus grands ouverts vers l’infini

Pensant au moment où nous étions dans mon lit

De cet instant où tu m’as dit oui avec tes lèvres avec ton cœur

De cette nuit où nous avons fait l’amour sans compter toutes les heures

 

Tu prends la pose toute immobile sans bouger et sans peur

Alors que toi et moi en avions fait bien d’autres

En cette nuit où nous nous sommes offerts l’un à l’autre

Dans les draps de mon lit  imbibés de nos sueurs

 

Ce que j’aimerais revivre ce temps de jeunesse

Avant que viennent les années sombres de la vieillesse

Ressentir ce plaisir partagé et t’entendre gémir de plaisir

Et pour finir te sentir contre moi et ressentir ton soupire 

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada