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Voir le bon côté de la vie

Voir le bon côté de la vie
Voir le bon côté de la vie Réflexion de RollandJr St-Gelais Photo par Gb62da Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Looking-to-the-wrong-side-846000760

Voir le bon côté de la vie

Bonjour tout le monde,

Eh bien oui ! Nous sommes déjà la première journée de l’été en cette année 2020. Une année qui restera longtemps dans la mémoire de la plupart d’entre nous puisque nous avons tous subis les contrecoups de la pandémie d’un certain virus dont je tairai le nom. En effet, il a eu amplement de publicité dans les médias et dans les réseaux sociaux.

Toutefois, j’ai cru utile de rédiger un article de réflexion à propos des situations face auxquelles nous avons peu ou pas d’emprise. Une réflexion qui peut être résumée en ces termes ; voir le bon côté de la vie. Certes, nous avons tous une personnalité qui nous est propre et qui nous porte souvent de manière inconsciente à réagir soit positivement soit négativement face aux aléas de la vie. Or, nous avons le choix de trouver un juste équilibre entre ces deux réactions. Aller trop d’un seul côté est aussi néfaste que d’aller vers l’autre. Pour ma part, j’ai une disposition à être plutôt optimiste et, parfois, à l’être un peu trop.

Quoiqu’il en soit, il nous arrive de vivre des situations qui sont parfois aux antipodes de ce à quoi nous nous attendions. À titre d’exemple, peu d’entre nous pouvaient s’attendre à vivre une période telle que nous avons connue depuis le début de la pandémie, et ce avec son lot de pertes d’emplois, d’incertitudes, d’anxiété qui allèrent influencer tant notre bien-être matériel que psychologique.

Or, qui dit crise dit aussi opportunité. Opportunité de revoir ses valeurs les plus profondes, de choisir des fréquentations plus aptes à correspondre à ce que nous recherchons et même, à la limite, de choisir une nouvelle vie carrément différente de celle que nous avons eu jusqu’à maintenant. La vie a une multitude de chemins sur lesquels il nous est possible, parfois non, de choisir. Il s’agit ici d’ouvrir l’œil et de voir le bon filet. Celui qui permet d’orienter sa vie dans une direction qui nous permet de découvrir d’autres horizons. Bref, la vie s’arrête là où nous avons rendu notre dernier souffle.

Ceci écrit, je vous remercie de m’avoir lu. Et, de grâce, ouvrez l’œil pour voir le bon côté de la vie. Bon été à vous!

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Faire le mouvement

Faire le mouvement
Faire le mouvement Texte de RollandJr St-Gelais Réalisation photo par Craig Gum Photography Modèle : Madison Lindfors et JenovaxLilith Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/Make-your-move-731664430

Faire le mouvement

La vie est faite de mouvements lesquels sont dans la majorité des cas forgés dans des habitudes inculquées en soi depuis l’enfance. Se lever tôt pour aller travailler, porter des vêtements selon notre appartenance à tel ou tel sexe, se brosser les dents, se laver etc. Bref, nous agissons plus souvent qu’on le pense en fonction des règles apprises depuis notre tout jeune âge.

Il y a aussi des mouvements que l’on fait de plus en plus par choix. Des choix qui deviennent de plus en plus sérieux au fil des années. Avec tel type de personnes désirons-nous entretenir des liens amicaux ou bien choisir comme partenaire de vie? Avoir ou non une maison? Vivre ou non en appartement? Faire telle ou telle activité? Choisir tel type de placements? Choisir telle profession ou tel métier? Bref, plus nous vieillissons plus nos choix personnels prennent de l’importance.

Une chose doit être comprise une fois pour toutes. Il est impossible de faire aucun mouvement car cela est une partie inhérente de la vie. Faire le choix de ne faire aucun mouvement signifie que la vie le fera pour nous et cela au risque de nous être fatal. Certes, on peut par mesure de prudence retarder de faire tel ou tel mouvement afin d’avoir plus d’information et de prendre les décisions qui s’imposent. Toutefois, il est inévitable de faire le mouvement en fonctionne de nos choix. La procrastination est une très mauvaise habitude.

C’est un fait que le résultat de chaque mouvement peut être aux antipodes de ce à quoi on espérait. La vie est semblable à bien des égards aux fluctuations boursières avec ses soubresauts parfois à court terme, parfois à long terme. L’essentiel est de savoir garder le cap en tenant bon le gouvernail de notre vie. Pas toujours évident mais c’est à mon humble avis le mouvement le plus important entre tous. Tenir le gouvernail parfois en eaux calmes, parfois en mers agitées, parfois contre vents et marées afin d’atteindre les rivages de l’expérience humaine.

Vivre, c’est faire des choix. Vivre, c’est bouger à notre rythme. Vivre, c’est faire le mouvement. Le mouvement d’aller de l’avant, d’assumer nos décisions en regard des résultats sans regrets ni amertume, de savoir tourner la page et de recommencer. Le mouvement c’est la vie. De grâce, faites le mouvement avant que l’autre le face pour vous.

Merci d’avoir fait le mouvement de lire ce présent article.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Voilà la question !

Pourquoi
Pourquoi ? Voilà la question ! photo réalisée par G.B., d’Allemagne deviantArt : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Why-832815043

Voilà la question !

Pourquoi ?  Voilà une question qui revient souvent à nos esprits tout au long de notre vie. Question que l’on se pose depuis notre plus tendre enfance. Pourquoi ceci ? Pourquoi cela ? Pourquoi pas ? Pourquoi est-ce comme-ci ou bien comme ça ? Question qui parfois peut nous amener à nous surpasser lorsque nous voulons connaître la réponse. Une réponse parmi tant d’autres. Une réponse qui peut soi nous apporter une certaine sérénité ou bien nous écraser par la douleur d’apprendre la vérité. C’est ainsi que nous le voulions ou non.

Pourquoi ? Question qui nous force à croire qu’il y a une cause à tout. Mais, dans les faits, bien des réalités peuvent ne pas avoir de causes. Les réalités sont là comme elles le sont. Un point, c’est tout. Certains naissent dans l’opulence et son élevés avec une cuillère d’argent dans la bouche et passe leurs existences dans des palais tandis que d’autres ne font qu’affronter un destin digne des plus grands romans d’horreur. Pourquoi ? Question aux réponses tant philosophiques que théologiques: Jeu cruel de la vie ! Volonté de Dieu ! Expiation du péché originel ! Loi du karma !

Pourquoi ? Ceci implique une volonté d’atteindre une sagesse de celui qui pose cette question. Une volonté qui peut tout aussi bien l’amener au bord de la folie ou du désespoir. Folie de ne jamais être contenté de la réponse trouvée. Désespoir d’avoir trouvé celle qui le désillusionnera. Pourtant, c’est cette même volonté qui peut parfois l’inciter à se surpasser, à percer les mystères de l’existence, de la nature et de la vie. Volonté d’aller toujours vers l’avant. 

Pourquoi ? Voilà la question qui fait de l’être humain un animal pas comme les autres. En effet, l’être humain est un animal. Mais, un animal doué de raison. Enfin, j’ose croire pour la majorité de ceux et de celles qui composent l’humanité. Une raison qui le pousse à atteindre des sommets invisibles tout en lui permettant de créer et de se recréer perpétuellement. De créer ce qui existait déjà dans son imagination. Un peu à l’image d’une sculpture sur bois dont le sculpteur ne fait que d’en extirper les moindres détails. Une raison qui lui permet de se recréer car ce qu’il est actuellement est souvent aux antipodes de ce qu’il a été jadis et de ce qu’il sera dans le futur. C’est ce que nous appelons l’évolution même si dans certains cas elle peut être plutôt négative. Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est comme ça. 

En terminant cette missive, je dois répondre à cette question : Pourquoi ai-je écrit un tel texte au sein de mon blogue. Je vous réponds que j’ai été inspiré par le titre même de cette magnifique photo de G.B. lequel est avec Rick B. l’un de mes amis et collaborateurs d’Allemagne. Une photo qui a fait surgir en mon esprit une autre question sous-ajacente à la première : Pourquoi pas ?

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Ma chère Laurita

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui je désire réaliser une critique à propos de deux photos réalisées par un photographe qui expose ces œuvres au sein du site deviantArt. Un site qui me permet à la fois de correspondre avec plusieurs artistes œuvrant dans le domaine de la photo et du dessin. Ces supports artistiques ont pour sujet la nudité de leurs modèles. Ces derniers sont autant féminins que masculins. Il est tout à fait normal que la permission d’utiliser quelques-unes de leurs œuvres leur soit demandée avant de réaliser un quelconque article. Il s’agit-là d’un principe à la fois moral, d’éthique et légal. Moral puisqu’il s’agit de leurs œuvres. Éthique puisque cela cadre avec la recherche de l’excellence. Légal car agir autrement irait à l’encontre du droit d’auteur.

Toutefois, ma critique s’adresserait à une certaine Laurita. Pourquoi donc ? Tout simplement pour donner une originalité au présent article. En effet, je préfère m’adresser à ce superbe modèle, un peu comme si je me confierais en secret, loin des oreilles indiscrètes. Une chose doit être dite une fois pour toute : Tu es un modèle à la beauté exquise. Une beauté mise en valeur par l’ensemble des deux photos même si l’une des deux l’accentue de manière fort appréciable tant sur le plan artistique que sur le plan visuel.

Ma chère Laurita

Comme je l’ai mentionné plus haut ta beauté est tout à fait exquise. La magnificence de tes cheveux lesquels semblent posséder la douceur de la soie, la perfection de ton visage qui peut saisir le plus difficile des hommes et la grâce toute féminine de ton corps font de toi un modèle qui ferait l’envie de bien des écoles d’art. Un corps agrémenté tant par des seins magnifiques et une vulve rasée font de toi une déesse en ce monde.

Chacune des photos pour lesquelles tu as servi de modèle rend grâce tant à ta beauté qu’à ta féminité. Toutefois, elles le font d’une manière qui leur est propre. Puisque je dois choisir l’une des deux pour commencer ma critique, j’opte pour celle réalisée en couleur.

La belle Laurita 3Pourquoi un tel choix? Tout simplement parce qu’elle accentue le regard sur les particularités de ton corps. Sois rassurée! Le regard dont il est question est empreint de respect à ton égard tout comme celui du photographe qui a eu la chance inouïe de travailler avec toi à l’occasion de cette séance. Des particularités qui, un peu à l’image d’une carte géographique, nous font découvrir des zones que seuls des yeux expérimentés peuvent percevoir.

Je prends ces deux exemples à titre explicatif. En premier lieu, les aréoles des seins et les bordures des grandes lèvres donnent, et ce par leurs teintes, à la photo un cachet unique. Certes, il s’agit d’un cachet unique mais loin d’être vulgaire puisque cela est englobé dans un ensemble de couleurs où l’harmonie est de mise. En second lieu, une telle harmonie transpire dans chacune des parties qui composent cette photo. L’on a qu’à regarder la progression des couleurs de l’avant-plan à celles de l’arrière-plan pour s’en rendre compte. En effet, elles passent du rose aux différentes teintes de bleu avec le bois de l’éventail lequel me fait penser à un soleil. Ce dernier point était-il voulu par le photographe? C’est possible.

Le tout est entrecoupé par la présence, loin d’être désagréable pour les yeux, des bas noirs que tu portes avec grande classe. Une telle classe témoigne de ton professionnalisme et celui du photographe. C’est tout à votre honneur.

Que puis-je écrire à propos de la photo réalisée en noirLa belle Laurita 2 et blanc ? Quelle serait davantage conforme à ce que l’on attend d’une photo où la nudité artistique est présentée ? Qu’a-t-elle de si particulier par rapport à la précédente ? Et pourquoi devrais-je autant m’y intéressé ? Voilà les questions auxquelles je vous apporte des réponses.

Tout d’abord, il m’est apparu impératif de m’y intéresser puisqu’elle se situe être aux antipodes de la précédente. Non pas dans le sens d’être de mauvais goût mais plutôt d’être tout aussi belle tout en étant fort différente. Des différences qui sont perceptibles pour tout amateur d’œuvres où le corps est présenté dans son plus simple apparat.

La première différence réside dans l’arrangement propre au noir et blanc. C’est-à-dire que l’on assiste à une fonte graduelle de ces deux réalités visuelles. (1) C’est un fait indéniable : les réalisations en noir et blanc possèdent une douceur tout à fait remarquable. Je dirais même qu’elles peuvent cacher certains défauts plus visibles dans les réalisations en couleur.

La deuxième différence se trouve dans le jeu de lumière. En effet, les couleurs que l’on voit dans la première photo deviennent à leur tour une accentuation des teintes passant parfois du blanc au noir avec une progression lente du gris. J’ai à titre d’exemple les barreaux de l’éventail qui n’a plus cette caractéristique de me faire penser au soleil. Ce qui n’enlève rien à l’éclat du résultat final.

La dernière différence, et possiblement la plus notable, concerne la capacité de rendre une photo de nudité plus conforme aux normes non écrites liées au nu. Désolé pour l’exemple qui suit mon propos. Mais, sans vouloir me justifier pour un tel choix, je vous dirais qu’il n’en a pas d’autres d’aussi appropriés dans les circonstances. En l’occurrence, la visualisation bien perceptible de l’anus du modèle diminue de manière significative le caractère artistique d’une telle photo.

Aussi utile est cet orifice, je ne crois pas qu’il soit tout à fait approprié que l’on puisse le voir de manière aussi visible au sein d’une photo de nu. Personnellement, et c’est mon humble opinion, un filtre aurait été appréciable pour amoindrir sa présence. Un peu comme le fait de jeter un voile pudique afin de mettre davantage l’accent sur le reste de cette œuvre. Ce qui, tu dois sûrement t’en douter, n’ôte en aucun cas à ton charme.

En résumé, je préfère la seconde photo à la première. Certes, il existe d’autres éléments qui peuvent davantage appuyer mon choix. Lesdits éléments sont trop longs à énumérer dans ce présent article. Peut-être à l’exception d’un seul, celui de devenir un superbe fond d’écran pour mon ordinateur.  (2)

Chère Laurita, ce fut avec un plaisir immense que j’ai partagé avec toi et avec mes nombreux abonnés ma critique sur l’ensemble de ces deux photos dans lesquelles ta beauté toute féminine y est présentée de manière très agréable.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

(1) J’ignore comment dire les choses autrement puisque le noir et blanc, si je me fis à mes rares cours d’arts à l’époque du lycée, ne sont pas des couleurs à proprement parler. J’ai donc opté pour réalités visuelles afin de faciliter la démonstration de mon point de vue.

(2) Il est à noter qu’il en est de même pour la photo réalisée en couleur. Ce qui prouve qu’une telle photo a été faite presque à la perfection.

 

Le handicap physique

Le handicap
Votre humble serviteur : RollandJr St-Gelais

Le handicap physique

Bonjour tout le monde,

Hé oui! Nous sommes déjà rendus au 30 décembre 2019. Une journée propice à une rétrospection, non seulement de nos bons et moins bons coups que nous avons réalisés au courant de l’année en cours, mais aussi à établir une liste de nos résolutions aussi minime soit-elle pour celle qui frappe à nos portes. Bon ! Je le reconnais que l’année 2019 a été somme toute assez intéressante même si elle avait débuté par un long séjour à l’hôpital.

Un tel séjour a permis chez votre serviteur quelques remises en question lesquelles se sont poursuivies tout au long de cette année. Des remises en question qui d’une part, m’ont conforté dans mes valeurs judéo-chrétiennes et qui, d’autre part, m’ont amené à percevoir certaines réalités avec des points-de-vue différents. C’est un fait. Je tiens mordicus à ces valeurs qui m’ont été transmises par mes parents et par les religieux qui enseignèrent dans l’établissement scolaire que je fréquentais durant mon adolescence. C’est aussi un fait que bien des gens peuvent avoir des pensées, des opinions et des modes de vie bien différentes que les miennes. Une telle diversité rend la vie fort intéressante.

Ceci m’incite à répondre à une question que plusieurs de ces personnes me posent à quelques occasions au fil de nos discussions sur le réseau social Facebook. Une question qui semble provenir de leurs pensées, leurs interrogations, de leurs opinions et, dans quelques cas, de leurs modes vie. À vrai dire, il s’agit davantage d’une requête qu’une question. En effet, plusieurs de ces personnes souhaiteraient que je rédige un texte dont le sujet serait de vivre avec un handicap physique. Une requête qui est, je le reconnais volontiers, tout à fait légitime. Or, j’avais déjà décidé de ne jamais rédiger un tel article sur ce sujet au sein de mon blogue artistique. Pour quelles raisons ? C’est précisément ce à quoi je tenterai de répondre mais de manière à ne pas m’éterniser sur ledit sujet.

À vrai dire, il y a trois postulats qui expliquent bien mon objection à élaborer sur le sujet. Veuillez noter que par un souci de rendre cet exposé écrit le moins lourd à lire, je vais essayer de faire qu’un survol des trois postulats de base. Ce qui, je le crois, sera satisfaisant autant pour vous que pour moi.

Le premier postulat de base réside dans le fait que tout le monde a un handicap lequel n’est pas toujours évident à voir mais qui peut quand même être lourd à supporter. Certains de ces handicaps peuvent être d’ordre physique, mental, émotionnel ou psychologique. Qui plus est! Les gens n’affrontent pas leurs handicaps de la même manière, et ce pour les raisons suivantes : des expériences de vie des plus traumatisantes, des ressources répondant de manière plus ou moins de façon efficace à leurs besoins et des capacités de résilience pouvant être aux antipodes les unes des autres. Bref, il serait à mon humble avis superflu de rédiger un tel article portant sur le sujet car il faudrait tenir-compte des paramètres mentionnés ci-dessus. Et, pour être franc avec vous, cela ne m’intéresse absolument pas.

Le second postulat de base réside tel que mentionné ci-dessus dans mon non-intérêt pour le sujet. En effet, ayant participé à de nombreux reportages tant au sein de la presse écrite que la presse télévisée, on dirait aujourd’hui la presse électronique, sur mon vécu en tant que survivant de la thalidomide, vous comprendrez qu’en ce qui me concerne le vase est plein jusqu’à ras-bord. En résumé, j’ai déjà amplement donné et beaucoup plus que vous pourriez même l’imaginer un seul instant.

Le dernier postulat, et le plus important d’entre les trois, c’est qu’un tel sujet n’a pas vraiment sa place dans mon blogue. Certes, il est aisé de constater que je vis avec un handicap physique apparent tout en remarquant au passage que je suis de sexe masculin lorsque je publie des articles concernant mes expériences de modèle nu pour des écoles d’arts, des ateliers en arts et des artistes tant professionnels qu’amateurs. Il en est de même lorsque je diffuse les poèmes inspirés par les photos prises durant mes poses de nudité que ce soit lors de session en privé ou bien durant les cours de dessin ou autres. Cependant, j’évite de toucher directement sur ma situation physique afin d’une part, de ne pas attirer ou susciter un quelconque sentiment de pitié chez mes abonnés et d’autre part, de ne pas faire de mon blogue un instrument de propagande pouvant servir à une cause liée de près ou de loin aux diverses situations de handicap existant dans le monde. Il y en a tout plein sur le web qui sont là que pour ça.

Une mise-au-point doit être faite ici afin d’éviter une certaine contradiction de mes énoncés. Certes, il est vrai que j’ai déjà posé nu pour un jeune étudiant en photographie qui avait choisi de réaliser une exposition portant sur la beauté de la différence. Ladite exposition comprenait toute une série de réalisations photographiques sur des personnes vivant avec des différences physiques, et ce dans le cadre d’une activité scolaire de rang collégial. Soyez convaincus d’une chose, si j’ai accepté de poser nu pour une telle activité, cela a été justement pour venir en aide à un étudiant dont le seul désir était de briser une image omniprésente au sein de la société selon la beauté physique doit répondre à des critères précis. Ce qui est, vous en conviendrez, entièrement faux.

J’ose espérer que mes explications sur mon opposition à élaborer sur le handicap physique présentées au sein de cet article vous ont été satisfaisantes. Et, pour être franc avec vous, il y a tant de sujets plus captivants à développer que je préfère laisser celui-ci à un autre.
Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada