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Fais-moi confiance

 

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Dessin par François S. Modèles nus ? Elena et Bertrand

 

 

« Fais-moi confiance »
« Faire confiance ? C’est s’abandonner, se donner. »
Par François S. Modèles : Elena et Bertrand
Un véritable chef-d’oeuvre
Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

Le mâle

 

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Par Thierry Prost Modèle : Paul

« Le mâle »
« Le mâle dans sa masculinité et sans artifice. »
Par Thierry Prost Modèle : Paul
Un véritable chef-d’oeuvre
Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

Un pendentif comme seul accessoire

 

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Dessin par Eri Kel

 

« Un pendentif comme seul accessoire »
« Le pendentif masculin est aussi très noble. »
Par Eri Kel
Un véritable petit chef-d’oeuvre
Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

 

Note personnelle : J’adore tout simplement. Un art à l’état pur et d’une pureté indéniable. Bravo mille fois pour ce dessin simple et authentique où la masculinité y est présentée dans toute sa noblesse, et ce avec un voile pudique. Encore bravo !

Avis important !

Désolé

Avis important !

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le temps des fêtes se passent bien pour vous. De mon côté, je dois avouer que mon coeur n’est pas tellement enclin à participer aux festivités de fin d’année. Trop de mésententes, de questions non résolues et de sous-entendus non élucidés. Or, voyant cela, j’ai décidé de rédiger un méga article qui sera publié ce samedi 30 décembre.

Un tel article aura trois objectifs bien précis. En premier lieu, faire une présentation de mon parcours professionnel en tant que modèle vivant pour des écoles d’arts et des ateliers. En deuxième lieu, faire un résumé, et ce une fois pour toutes, de mon expérience de vie qui m’a amené à utiliser ce moyen d’expression pour me libérer d’un poids énorme qui m’a accablé depuis bon nombre d’années. Bien entendu que la poésie et la photographie ont grandement contribué à l’élaboration de ce blogue. Enfin, démontrer le sérieux de ma démarche pour ce domaine lequel est loin de faire l’unanimité en ce monde.

Pour ce faire, j’ai longuement formulé le prochain article en choisissant bien les mots et les expressions, en pesant chaque phrase et en réfléchissant deux fois plutôt qu’une sur chacun des points abordés. Oui, je sais bien que plusieurs de mes lecteurs et lectrices se sont questionnés sur la raison d’être à la fois sur ma démarche et sur la construction d’un tel blogue. Voilà pourquoi, l’idée de rédiger un tel article m’est venue à l’esprit, surtout en cette fin d’année.

Je vous invite donc à ne pas rater le prochain article qui paraîtra ce samedi 30 décembre. En souhaitant que vos doutes puissent se dissiper pour toujours.

Merci de votre assiduité.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Désolé pour mon grand silence

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Modèle nu ? RollandJr St-Gelais

 

Désolé pour mon grand silence

 

Désolé pour mon grand silence,

Depuis quelques jours et ces nuits perdus,

Car maintenant qui suis-je ? Je ne le sais plus.

Mon âme blessée d’avoir esseulé va vers la démence.

 

Je sais ce qu’être réellement nu,

Ce n’est point cacher ce qui ne doit pas être vu,

C’est de ne pas avoir su garder la chance d’être aimé,

Et de n’avoir point tenu promesse d’entretenir cette amitié.

 

Et pourtant ce que j’aurais jadis donné,

Et pourtant ce que j’aurais jadis fait avec joie,

Car en mon cœur mon amour était juste pour toi,

Mais à quoi bon penser à ces jours de ce temps passé ?

 

Ce qu’il est facile de se découvrir,

Mais quel supplice de simplement s’ouvrir,

S’ouvrir vraiment sans gêne et fausse-pudeur,

Mais pourquoi avoir tardé et gardé en moi cette peur ?

 

Suis-je un être immoral ?

Suis-je un être insensible ?

Pour toi j’aurais fait l’impossible.

Je t’aurais offert les aurores boréales.

 

Je ne sais plus quoi écrire,

J’ignore maintenant quoi te dire,

Si ce n’est  jusqu’à ma mort me maudire,

Aucun mot ne pourra décrire ce que je t’ai fait souffrir.

 

Pourrais-je un jour inventer,

Une machine à remonter ces heures ?

Un baume qui pourra apaiser ta douleur ?

Une formule magique à haute voix réciter ?

 

Et pourtant mes larmes ont coulé,

Car depuis tellement longtemps je t’ai aimée,

De cet amour j’y ai appris la faiblesse de mon humanité,

Voilà pourquoi maintenant j’ai honte de moi en toute vérité.

 

Désolé de n’avoir pas su t’aimer,

Comme il se devait en toute simplicité,

Tu es parmi mes plus beaux souvenirs. Crois-moi !

Ce que les étoiles australes étaient belles au-dessus de toi.

 

Désolé de t’avoir fait pleurer,

Comme j’ai jadis pleuré un certain été,

Car il n’y a rien de pire dans le cœur d’un vivant,

De se savoir être la source véritable de tant de tourments.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La langue française est en deuil.

La langue française est en deuil.

Johnny Hallyday

( 15 juin 1943 – 6 décembre 2017)

Repose en Paix !

Que je t’aime.

 

Quand tes cheveux s’étalent
Comme un soleil d’été
Et que ton oreiller
Ressemble aux champs de blé

 

Quand l’ombre et la lumière
Dessinent sur ton corps
Des montagnes, des forêts
Et des îles aux trésors

 

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime

 

Quand ta bouche se fait douce
Quand ton corps se fait dur
Quand le ciel dans tes yeux
D’un seul coup n’est plus pur

 

Quand tes mains voudraient bien
Quand tes doigts n’osent pas
Quand ta pudeur dit non
D’une toute petite voix

 

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime

 

Quand tu ne te sens plus chatte
Et que tu deviens chienne
Et qu’à l’appel du loup
Tu brises enfin tes chaînes

 

Quand ton premier soupir
Se finit dans un cri
Quand c’est moi qui dis non
Quand c’est toi qui dis oui

 

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime

 

Quand mon corps sur ton corps
Lourd comme un cheval mort
Ne sait pas, ne sait plus
S’il existe encore

 

Quand on a fait l’amour
Comme d’autres font la guerre
Quand c’est moi le soldat
Qui meurt et qui la perd

 

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime

 

Que je t’aime
Que je t’aime

En hommage à l’un des meilleurs chanteurs du Québec : Patrick Bourgeois

En hommage à l’un des meilleurs chanteurs du Québec:

Patrick Bourgeois

16 juin 1962-26 novembre 2017

Paix à son âme

Tu ne sauras jamais

 

On parle souvent toute la nuit
Et on boit à nous, à nos vies
Un peu, beaucoup
Je rentre, je te laisse avec lui
Ton image me suit, me suit
Un peu, beaucoup

 

Tu ne sauras jamais comme je t’aime
Tu ne sauras jamais
Pourquoi je souris quand tu ris
Quand je vois briller tes yeux gris
Oh, oh, oh, oh
Pourquoi je rougis quand il t’embrasse
Je t’aime et tu ne le saura jamais

 

Couché dans le petit matin
Je rêve de toi en vain
Un peu, beaucoup
Caché dans le rôle d’un ami
Je t’emmène danser, la nuit
Un peu, beaucoup

 

Tu ne sauras jamais comme je t’aime
Tu ne sauras jamais
Pourquoi mes mains flânent dans tes cheveux
Et que je veux tout ce que tu veux
Oh, oh, oh, oh
Pourquoi je pars, en cédant la place
Je t’aime et tu ne le saura jamais

 

Si je te donnai ma vie
Chaque moment de ma vie
Mon amour, jusqu’au bout
Et personne entre nous
Comme si depuis la nuit des temps
Nous avions rendez-vous
Ce soir, exactement
Les yeux fermés, le tout pour le tout

 

Oh! Si je pouvais crier au ciel
Je t’aime je t’aime je t’aime je t’aime
Comme un écho éternel
Pour qu’à jamais tu t’en souviennes

 

Oh, oh, oh, oh
Pourquoi je souris quand tu ris
Quand je vois briller tes yeux gris
Oh, oh, oh, oh
Pourquoi je rougis quand il t’embrasse
Je t’aime et t’aimerai à jamais
Et toi tu ne le saura jamais