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Solo

Solo
« Solo » réalisation photographique par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da

Solo

 

Voilà plusieurs jours que je n’ai plus de tes nouvelles,

Toi, celle que j’aime de tout mon cœur, ô ma toute belle.

Sans toi, mon existence n’est vraiment plus la même.

Quelle chanson puis-je composer sans celle que j’aime?

 

Allant ici et là dans mon humble appartement,

Faisant les cent pas depuis ce confinement,

Cherchant quoi faire de mes dix doigts,

En pensant sans cesse à toi.

 

Me remémorant nos moments de bonheur,

Lorsque je jouais quelques notes de guitare,

Ces notes voguant sur leurs ondes la nuit noire,

Tout en te donnant un air de si belle humeur.

 

Je me rappelle cet instant que je voulais immortaliser,

Prenant de ma main tremblotante mon appareil-photo,

Si soucieux de rendre perpétuel ce moment si beau,

Sans dire un mot, avec précaution, je t’ai photographiée.

 

Légèrement éclairée par le clair de lune,

Je pouvais contempler tes courbes telles des dunes,

Envier pour un moment ma guitare entre tes mains,

Même si je savais que nous ferions l’amour jusqu’au matin.

 

Mais maintenant que puis-je faire ?

De cette vie en solo, de ce drôle d’enfer,

Dieu merci ! J’ai retrouvé ce doux souvenir,

Que je colle sur mon cœur avec un grand soupir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un heureux signe

Un signe
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Un heureux signe

 

Je me suis couché tôt cette nuit,

Car j’ai tellement travaillé aujourd’hui,

Non pas par obligation, mais bien par passion,

Passion qui est devenue au fil du temps de ma vie sa raison.

 

Ayant préparé mon lit,

Bien lentement je m’y suis assoupi,

Fermant les yeux pour les ouvrir au pays des rêves,

Ce pays, cette contrée, ce lieu et d’y voir de si belles Ève.

 

Être loin des bruits de la vérité,

Être loin des frayeurs de la triste réalité.

Être loin des laideurs de notre existence éphémère,

Oublier les horreurs de la guerre et de toutes les misères.

 

Simplement être près d’elle,

De cette femme, de ma muse, si belle.

Grande dame aux cheveux blonds comme le blé,

Regard d’une telle douceur que je ne pourrai jamais oublier.

 

Et que puis-je dire de ses seins à me rendre le souffle coupé ?

De cette grande dame bien chaleureusement est venue me trouver,

Bien silencieusement, j’ai pu admirer sa peau minutieusement tatouée.

Sans qu’elle dise un mot, j’ai compris qu’elle voulait être immortalisée.

 

Immortalisée l’instant d’un cliché,

Mais, comment pouvais-je la photographier ?

Puisque bien malheureusement mon appareil je n’ai pas apporté,

En cet endroit paradisiaque, comment aurais-je pu seulement y penser ?

 

Lentement elle s’en alla vers les blancs cygnes,

Alors qu’en pleine nuit, on sonna à la porte de ma demeure.

En me réveillant je me demandais : Qui pouvait sonner à cette heure ?

Regardant par ma porte le judas, j’ai cru deviner un heureux signe.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Tu m’entends !?

Je t'entends
Réalisation photographique par Spicy Peach Model is JenovaxLilith on DeviantArt Avec la permission de JenovaxLilith. https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/hear-you-833226954

Tu m’entends !?

 

En ce début d’été,

Toi mon amie, je t’ai rencontrée.

Seule je cherchais avec qui je pouvais jouer,

Jouer à la marelle à la corde à sauter simplement m’amuser.

 

C’est alors que tu es venue me trouver,

Ton prénom si joli que je ne pourrai jamais oublier,

Tu l’a prononcé une seule fois et cela a suffi pour devenir des compères.

Des amies à la vie, à la mort, en temps de paix ou bien de guerre.

 

Puis vint l’automne et le rouge de ses arbres,

Annonçant le retour à l’école, ses leçons et ses palabres.

De ces professeurs désillusionnés par les années d’enseignement,

Qui avaient pourtant rêvé de faire la différence chez certains enfants.

 

Merci la vie de t’avoir mise à côté de moi,

Car si j’ai eu moins peur c’est bien grâce à toi,

Tu me donnas confiance comme jamais à mes yeux,

Restant après l’école me montrant faire toujours mieux.

 

Soirées d’automne soirées d’hiver,

Souvent nous les passions ensemble chez ta mère,

Qui nous a appris à jouer de cet instrument merveilleux,

Jouant avec plaisir en se regardant tendrement dans les yeux.

 

Près de la cheminée,

En cet hiver, en ces froides soirées,

Mélodies tristes ou gaies nous avons découvertes,

De ces contrés si lointaines si étrangères aux herbes vertes.

 

Le temps passa inexorablement,

Nous amenant vers d’autres cieux inévitablement,

Mais cette passion pour cette musique resta en moi assurément,

De cet hiver et bien d’autres sans oublier les nombreux printemps.

 

De mon existence, ce fut mon plus beau présent.

Tellement que je suis partie en d’autres lieux pour devenir,

Autrement ce que j’étais afin de me bâtir un meilleur avenir,

En souhaitant revenir près de toi je t’en avais fait un serment.

 

Après quelques années, j’ai tenue parole.

Parole d’honneur et loin d’être une simple obole,

Sur le chemin du retour la vie m’a prise sur le détour,

Ce que parfois le destin peut être cruel avec ses mauvais tours.

 

On m’annonça à mon arrivé,

Que déjà tu étais partie, tu m’avais quittée.

Emportée par une maladie, une je-ne-sais-quoi.

J’ai tellement crié de douleur que j’en avais perdu la voix.

 

Assise seule dans le salon,

Où toi et moi avions appris nos leçons,

J’ai avec délicatesse pris dans mes mains ton violoncelle,

Me rappelant de ces souvenirs de ce temps comme tu étais belle.

 

J’ai alors joué cette plainte,

Laissant tomber mes larmes à mes pieds,

Qui se transformèrent en des notes de musique sur du papier,

Tu m’entends !? Comme ma vie sans toi est devenue une complainte.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Viens me combler de ta chaleur

Viens me combler de ta chaleur
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Viens me combler de ta chaleur

 

Que tu es belle,

Dans les rayons du soleil,

Une vraie beauté sans pareil,

Que puis-je dire sinon une vraie merveille.

 

Je peux ressentir la chaleur,

De ton corps lorsque tu n’as pas peur,

Quand tu es en confiance dans le creux de mes bras,

Quand je te dis des mots d’amour et de tendresse tout bas.

 

Viens plus près ô ma chérie,

J’ai quelque chose à te confier,

Avant de partir vers un pays étranger,

Un secret que tu devras garder pour la vie.

 

Je ne crains pas de travailler,

Car je veux de notre enfant et toi mon amour,

Subvenir à vos besoins maintenant et ce pour toujours,

C’est la plus grande leçon que mon défunt père m’a enseigné.

 

Je ne crains pas la mort,

Car la craindre est le pire des torts,

Mais ce que je crains par-dessus tout mon trésor,

C’est que vous soyez loin de moi dans mes tourments les plus forts.

 

Voilà quel est mon seul secret,

Voilà quel est mon plus grand regret,

C’est que tu seras si loin de moi mon cœur,

Mais pour le moment viens me combler de ta chaleur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ma chère Laurita

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui je désire réaliser une critique à propos de deux photos réalisées par un photographe qui expose ces œuvres au sein du site deviantArt. Un site qui me permet à la fois de correspondre avec plusieurs artistes œuvrant dans le domaine de la photo et du dessin. Ces supports artistiques ont pour sujet la nudité de leurs modèles. Ces derniers sont autant féminins que masculins. Il est tout à fait normal que la permission d’utiliser quelques-unes de leurs œuvres leur soit demandée avant de réaliser un quelconque article. Il s’agit-là d’un principe à la fois moral, d’éthique et légal. Moral puisqu’il s’agit de leurs œuvres. Éthique puisque cela cadre avec la recherche de l’excellence. Légal car agir autrement irait à l’encontre du droit d’auteur.

Toutefois, ma critique s’adresserait à une certaine Laurita. Pourquoi donc ? Tout simplement pour donner une originalité au présent article. En effet, je préfère m’adresser à ce superbe modèle, un peu comme si je me confierais en secret, loin des oreilles indiscrètes. Une chose doit être dite une fois pour toute : Tu es un modèle à la beauté exquise. Une beauté mise en valeur par l’ensemble des deux photos même si l’une des deux l’accentue de manière fort appréciable tant sur le plan artistique que sur le plan visuel.

Ma chère Laurita

Comme je l’ai mentionné plus haut ta beauté est tout à fait exquise. La magnificence de tes cheveux lesquels semblent posséder la douceur de la soie, la perfection de ton visage qui peut saisir le plus difficile des hommes et la grâce toute féminine de ton corps font de toi un modèle qui ferait l’envie de bien des écoles d’art. Un corps agrémenté tant par des seins magnifiques et une vulve rasée font de toi une déesse en ce monde.

Chacune des photos pour lesquelles tu as servi de modèle rend grâce tant à ta beauté qu’à ta féminité. Toutefois, elles le font d’une manière qui leur est propre. Puisque je dois choisir l’une des deux pour commencer ma critique, j’opte pour celle réalisée en couleur.

La belle Laurita 3Pourquoi un tel choix? Tout simplement parce qu’elle accentue le regard sur les particularités de ton corps. Sois rassurée! Le regard dont il est question est empreint de respect à ton égard tout comme celui du photographe qui a eu la chance inouïe de travailler avec toi à l’occasion de cette séance. Des particularités qui, un peu à l’image d’une carte géographique, nous font découvrir des zones que seuls des yeux expérimentés peuvent percevoir.

Je prends ces deux exemples à titre explicatif. En premier lieu, les aréoles des seins et les bordures des grandes lèvres donnent, et ce par leurs teintes, à la photo un cachet unique. Certes, il s’agit d’un cachet unique mais loin d’être vulgaire puisque cela est englobé dans un ensemble de couleurs où l’harmonie est de mise. En second lieu, une telle harmonie transpire dans chacune des parties qui composent cette photo. L’on a qu’à regarder la progression des couleurs de l’avant-plan à celles de l’arrière-plan pour s’en rendre compte. En effet, elles passent du rose aux différentes teintes de bleu avec le bois de l’éventail lequel me fait penser à un soleil. Ce dernier point était-il voulu par le photographe? C’est possible.

Le tout est entrecoupé par la présence, loin d’être désagréable pour les yeux, des bas noirs que tu portes avec grande classe. Une telle classe témoigne de ton professionnalisme et celui du photographe. C’est tout à votre honneur.

Que puis-je écrire à propos de la photo réalisée en noirLa belle Laurita 2 et blanc ? Quelle serait davantage conforme à ce que l’on attend d’une photo où la nudité artistique est présentée ? Qu’a-t-elle de si particulier par rapport à la précédente ? Et pourquoi devrais-je autant m’y intéressé ? Voilà les questions auxquelles je vous apporte des réponses.

Tout d’abord, il m’est apparu impératif de m’y intéresser puisqu’elle se situe être aux antipodes de la précédente. Non pas dans le sens d’être de mauvais goût mais plutôt d’être tout aussi belle tout en étant fort différente. Des différences qui sont perceptibles pour tout amateur d’œuvres où le corps est présenté dans son plus simple apparat.

La première différence réside dans l’arrangement propre au noir et blanc. C’est-à-dire que l’on assiste à une fonte graduelle de ces deux réalités visuelles. (1) C’est un fait indéniable : les réalisations en noir et blanc possèdent une douceur tout à fait remarquable. Je dirais même qu’elles peuvent cacher certains défauts plus visibles dans les réalisations en couleur.

La deuxième différence se trouve dans le jeu de lumière. En effet, les couleurs que l’on voit dans la première photo deviennent à leur tour une accentuation des teintes passant parfois du blanc au noir avec une progression lente du gris. J’ai à titre d’exemple les barreaux de l’éventail qui n’a plus cette caractéristique de me faire penser au soleil. Ce qui n’enlève rien à l’éclat du résultat final.

La dernière différence, et possiblement la plus notable, concerne la capacité de rendre une photo de nudité plus conforme aux normes non écrites liées au nu. Désolé pour l’exemple qui suit mon propos. Mais, sans vouloir me justifier pour un tel choix, je vous dirais qu’il n’en a pas d’autres d’aussi appropriés dans les circonstances. En l’occurrence, la visualisation bien perceptible de l’anus du modèle diminue de manière significative le caractère artistique d’une telle photo.

Aussi utile est cet orifice, je ne crois pas qu’il soit tout à fait approprié que l’on puisse le voir de manière aussi visible au sein d’une photo de nu. Personnellement, et c’est mon humble opinion, un filtre aurait été appréciable pour amoindrir sa présence. Un peu comme le fait de jeter un voile pudique afin de mettre davantage l’accent sur le reste de cette œuvre. Ce qui, tu dois sûrement t’en douter, n’ôte en aucun cas à ton charme.

En résumé, je préfère la seconde photo à la première. Certes, il existe d’autres éléments qui peuvent davantage appuyer mon choix. Lesdits éléments sont trop longs à énumérer dans ce présent article. Peut-être à l’exception d’un seul, celui de devenir un superbe fond d’écran pour mon ordinateur.  (2)

Chère Laurita, ce fut avec un plaisir immense que j’ai partagé avec toi et avec mes nombreux abonnés ma critique sur l’ensemble de ces deux photos dans lesquelles ta beauté toute féminine y est présentée de manière très agréable.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

(1) J’ignore comment dire les choses autrement puisque le noir et blanc, si je me fis à mes rares cours d’arts à l’époque du lycée, ne sont pas des couleurs à proprement parler. J’ai donc opté pour réalités visuelles afin de faciliter la démonstration de mon point de vue.

(2) Il est à noter qu’il en est de même pour la photo réalisée en couleur. Ce qui prouve qu’une telle photo a été faite presque à la perfection.