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En ce lieu de prières

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Une prière est éternelle

 

En ce lieu de prières

 

Je suis venu en ce lieu de prières,

Réciter du fond de mon cœur,

Afin d’atténuer mes peurs,

Qui me font sans cesse la guerre.

 

Une humble requête en ce lieu saint,

Vers toi Dieu, je tends mes mains.

En pensant à celles que j’ai tant aimées,

Et pourtant j’ai tant blessées.

 

Je ne peux revenir sur mon passé,

C’est pourtant mon plus grand souhait,

Effacer tout le mal que j’ai fait,

Et pouvoir tout recommencer.

 

Mais, je n’y peux rien malgré moi.

Voilà que je viens simplement vers toi.

Avec la confiance d’un petit enfant,

Moi, que tu tiras d’un lointain néant.

 

Entends mes cris !

Écoutes-moi, je t’en pries.

Regarde Seigneur mon désarroi,

Car de l’univers tu es en le seul roi.

 

Consume en moi mes péchés,

Pardonne mes nombreuses fautes,

Fais de mon corps meurtri ton hôte,

Efface à jamais mes ineffables iniquités.

 

Mais avant toute chose !

Je te demande cette faveur si j’ose,

C’est de veiller sur celles pour qui mon cœur a vibrées,

Car toi seul tu sais comme je les aimerai pour l’éternité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Cadeau de Noël

Présent de Noël

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ 
Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Cadeau de Noël

 

Cher père Noël,

Je t’écris cette lettre de demande,

Devrais-je écrire que je te quémande ?

Non, car de mes folies j’ai connu tant de merveilles.

 

J’ai visité tant de lieux extraordinaires,

Alors j’ai compris que ma vie est hors de l’ordinaire,

Oui, c’est vrai que je n’ai pas toujours été sage.

Mais c’est souvent le prix à payer avec l’âge.

 

Le dimanche, j’allais communier tel un saint,

Et le lendemain, je tâtonnais de superbes seins.

Me rappelant un moine de la sainte Russie au tragique destin,

Qui a su avec sa débauche légendaire prier les saints en joignant ses mains.

 

Ô père Noël avec ton mentaux blanc,

Qui peut-être m’as-tu envié du firmament,

N’oublie pas mon soulier pendu à la cheminée,

Amène-moi de ces jolies dames que j’ai tant adorées.

 

Voilà mon souhait !

Voilà ce qui me plairait !

Voilà ma requête pour toi là-haut !

Voilà ce que je désire à Noël pour cadeau.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Entends mon cri, mon frère !

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Photo prise à l’Espace Mushagalusa de Montréal

Entends mon cri, mon frère !

 

Entends mon cri, mon frère !

N’entends-tu pas l’appel de notre sœur, la terre ?

Qui nous implore de mettre fin à son triste destin,

Qui nous exhorte de choisir maintenant un autre chemin.

 

Écoute cette parole de sagesse !

Que m’ont transmise les âmes remplies de tristesse,

De voir ce que nous avons fait de ces rivières et de ces mers,

De constater jusqu’à tel point vous avez préféré nous faire la guerre.

 

Discerne le sens de mes paroles !

Que m’ont données les esprits sacrés telle une obole,

Une offrande d’amour qui nous transformera pour toujours,

Qui pourra peut-être si nous le désirons façonner de meilleurs jours.

 

 

Entends ma voix pendant qu’il est encore le temps,

Le temps de transformer la fatalité de nos descendants,

Un avenir toujours possible enfoui au plus creux de nos mains,

Car nous avons encore le pouvoir de transformer nos lendemains.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Vous en avez tellement envie

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ 
Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Vous en avez tellement envie

 

En ce lieu de prières,

Je vous y attendais depuis hier,

En ayant pour vous des pensées impures,

Des pensées de mes gestes sur votre corps si pur.

 

Dieu de bonté devant mes supplications,

Fit preuve d’indulgence devant mes actes d’adoration,

Voyant la faiblesse de mon esprit face à votre beauté,

Voulu m’éviter la pire des peines de toute éternité.

 

Celle, ô ma sœur, de ne point vous connaître,

Celle, ô ma sœur, de ne point vous faire l’amour,

De regretter cette nuit de sensualité pour toujours,

Car le pire regret est de ne pas réaliser notre raison de naître.

 

Maintenant que vous vous offrez tel un don,

Nos âmes et nos corps vibreront en cette nuit à l’unisson.

De mes souvenirs où nous jouions lorsque nous étions gamins,

Mon cœur vous était déjà réservé en caressant vos mains.

 

De mes caresses de réconfort lorsque vous aviez peur,

De mes caresses de consolation lorsqu’on vous brisa le cœur,

De mes caresses pour vous réchauffer lorsque vous aviez froid,

Oui ! Je me souviens combien en vous écoutant j’étais en émoi.

 

Je ne vous demande pas de renier votre grande foi,

Je n’exige point de vous d’outrepasser vos vœux et vos droits,

Simplement de revenir vers le grand amour de votre vie,

Car je sais que tout comme moi vous en avez tellement envie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Corps de déesse

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Avec la permission de Katarzyna B. de l’Italie (Modèle nue)

Corps de déesse

 

 

Femme à la peau blanche,

Solide tel un rocher sur tes hanches,

Debout et fière sur le pied inébranlable du destin,

Répondant aux prières et aux offrandes avec les gestes de tes mains.

 

Jambe croisée pour cacher aux humains ta virginité,

Celle que tu préserves à celui qui  sera ton égal pour l’éternité,

Impassible face aux faux-dieux qui tentent par le mensonge usurper ta divinité,

De ta puissance tu en tires force et gloire pour l’humanité.

 

Déesse aux seins généreux,

Qui nourrissent tes guerriers valeureux,

Afin de les rendre maintenant et à jamais courageux,

Abreuve ton humble serviteur et étanche sa soif pour le rendre heureux.

 

Regarde avec bienveillance tes dévots,

Écoutes leurs prières qui vont vers toi là-haut,

Vierge des guerrières ! Vierge toujours combattante !

Viens au secours de tes disciples face à la tempête battante.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Sens en toi l’amour que je ressens pour toi

Sens en toi mon amour que j'éprouve pour toi

 

Avec la permission de Christian d’Allemagne

 

Sens en toi l’amour que je ressens pour toi

 

Ô beauté chérie pour cette seule nuit,

Ô belle déesse peut-être même pour la vie,

Car qui sait, en ce monde, comment sera fait demain,

Serait-ce un rêve disparu au matin ou vécu tel un destin ?

 

Maintenant que tes désirs furent comblés,

Par mes caresses viriles de mains si expérimentés,

Fouillant dans les moindres recoins de ton corps de femme,

Allumant avec précaution tes lieux de plaisir telle une douce flamme.

 

N’écoutant que mes émotions,

Celles de te combler avec mille sensations,

Assouvir avec attention tes demandes et tes supplications,

Dans le but ultime de te donner avec générosité de multiples satisfactions.

 

Sachant, sans te le dire, le bon moment,

Tu m’offris cette vision incroyable gracieusement,

En me suppliant telle une esclave à son maître bien-aimé,

 De te rendre hommage en pénétrant ce haut-lieu tant apprécié.

 

C’est alors qu’en cet instant précis,

Qu’au plus profond de moi j’ai enfin souri,

Puisque j’avais depuis longtemps envie de t’offrir ce cadeau,

Un présent si intime afin de te faire connaître un moment si beau.

 

Un moment que tu ne pourras jamais oublier,

Que tu n’avais jamais connu avec tes amants du passé.

Alors qu’avec douceur je pénètre cette barrière gracieusement levée,

De te faire connaître ce plaisir tant interdit tu ne cesses de me supplier.

 

J’arrive dès cet instant pour te démontrer mon amour,

Je serai bientôt en toi de corps et de cœurs pour toujours,

Je viens sans ménagement et retenu avec amour pour seule loi,

Ô mon adorée, sens en toi tout mon amour que j’éprouve pour toi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Menottés

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Dessin par Juste Angèle de la France

Menottés

 

Ô chérie, Tu sais …

Depuis le temps qu’on se connaît,

Je suis vraiment loin d’être parfait,

Et que rien de ce qui s’est passé ne pourra être refait.

 

Il n’existe pas de formule magique,

Qui pourrait transformer mes erreurs du passé,

Voilà pourquoi je te dis que tu peux me quitter,

Car jamais je ne pourrais t’offrir un jardin féerique.

 

Je ne suis qu’un être humain,

Qui a vécu bien des moments incertains,

Qui se questionne sur les prochains lendemains,

Et qui pourtant garde foi en priant en joignant ses mains.

 

Ô mon tendre amour,

J’aurais tellement aimé te dire,

Que jamais je ne pensais t’avoir fait tant souffrir,

Et que mon cœur blessé aurait été à toi pour toujours.

 

Sache que je t’ai laissé en tout temps de faire le choix,

Car il n’y a pas de plus sacré que l’amour qui se vit sans être une croix.

Et qu’à mes yeux seul ton plus grand bonheur compte vraiment,

Si tu désires me quitter, crois-moi jamais je ne t’en voudrai assurément.

 

Ô ma douce bien-aimée,

Puis-je te demander ceci sans insister sur cela ?

Prends ces menottes et jette-les loin de toi et moi,

Car être menottés ne peut être synonyme du verbe aimer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Que vous êtes bonne maîtresse

Dessin par Juste Angèle de la France

Dessin par Juste Angèle de la France

Que vous êtes bonne maîtresse

 

En cette fraîche soirée,

De vous rencontrer, ardemment, j’ai désiré.

Pour ressentir de nouveau ce si suave plaisir,

D’être entre vos mains votre jouet et en souffrir.

 

Avec attention, vous vouliez savoir.

Quelle punition devais-je selon mon désir recevoir.

Vous savouriez chacune de mes paroles pour bien comprendre,

Pour bien me punir d’avoir admiré ces dames sans me faire prendre.

 

Me préparant à recevoir cette correction,

Cette inoubliable et ô combien tendre punition,

Je me souvenais en compagnie d’une belle dame cette humiliation,

Où me tenant en laisse cette beauté me fit faire le tour de la maison.

 

Ô quel sublime délice, ce fut.

Ô quel divin châtiment, je m’en suis repu.

Deux maîtresses ! L’enseignante qui montra à son élève.

À devenir grande perverse ! Être si cruelle ! Une bien étrange Ève.

 

Puis, j’entendis ouvrir la porte des Enfers.

Où apparue dame de noir vêtue à la main de velours,

M’annonçant sans dire un mot que châtiment j’aurais en ce jour

Tout en manipulant avec grand soin son gant de fer.

 

Tout y passa !

Cordes, fouet, glace et tout le tralala.

Ô tendre maîtresse ! Que vous étiez bonne pour moi.

Ô divine tortionnaire ! Vous m’avez appris que je ne serai jamais roi.

 

Et sachant surmonter mes craintes et mes peurs,

Je désirais avec humilité recevoir sur ma peau de satin,

Cette peau que me légua avec amour un quelconque être divin,

Ce que vous y avez incrusté avec passion dans ma chair, tous ces cœurs.

 

Que cet instant de tourments,

Jamais ne pouvait se terminer tellement,

Tellement je ressentais en mon âme tout le bienfait,

Cette sensation bizarre où entre vos mains, je n’étais qu’un jouet.

 

Un jouet consentant,

Qui devint entre vos mains expérimentées,

Instrument tel un passe-temps de son corps si usé,

Un outil qui n’a connu que le sentiment d’avoir toujours été exploité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Votre esclave

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« Votre esclave » dessin réalisé à Montréal le 15 septembre 2018

Votre esclave

 

Chère et adorable maîtresse,

J’adore recevoir vos caresses,

De vos suaves et tendres mains,

Qui frottent mes fesses avec entrain.

 

Vous savez attendre le bon moment,

Pour me faire savourer votre froment,

Je déguste ce précieux instant avec plaisir,

Où je suis attaché pour assouvir votre goût de me faire souffrir.

 

Les yeux bandés permettant à vos amies,

D’assister à l’accomplissement de vos envies,

Afin que je ne puisse les reconnaître,

Moi, l’homme qui entre vos mains demande qu’à renaître.

 

Alors que bien des hommes succomberaient,

Moi, sans cesse, j’en redemandais.

Quel bonheur de recevoir cette douleur,

Quelle jouissance vécue en cette heure.

 

De mes cris de souffrance,

J’exprimais toute ma démence,

De mes supplications de continuer,

Avec joie, vous les avez maintes fois exaucés.

 

Oui ! Mon corps est à vous.

Oui ! Je le sais bien que je suis fou.

Et que dire de votre assistante si belle ?

Si ce n’est que j’ai joui grâce à elle. Quelle merveille !

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Jouant de la harpe

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Dessin par Nicole Boileau de Montréal

 

Jouant de la harpe

 

Mademoiselle, ce que vous êtes belle. 

J’ai entendu au loin votre mélodie telle une hirondelle. 

Ne voulant pas vous déranger dans votre inspiration, 

J’ai avancé vers vous avec grande précaution.

 

Doucement, je me suis assis à vos pieds. 

Et me laissant bercer par vos notes, je me suis mis à rêver. 

Rêver d’un monde où la musique serait la reine, 

Et que vos doigts magnifiques gouvernent.

 

Et que chaque air serait fait pour le bonheur, 

De votre royaume à chaque instant, à chaque heure. 

Nulle souffrance ni injustice n’aurait de place, 

Ni dans votre cœur ni dans votre palace.

 

J’écoute l’harmonie de votre musique, 

D’une sensibilité presque héroïque, 

M’apercevant combien c’est merveilleux, 

D’être dans ce lieu ensemble tous les deux.

 

En joignant les mains, 

J’ai pensé à tous ces lendemains, 

Où votre absence se fera sentir, 

Ce qui me fera grandement souffrir.

 

Mais, ce qui me console un peu. 

C’est de conserver une mèche de vos cheveux, 

Que vous m’avez offert avec un sourire si merveilleux, 

Accompagné par votre regard divin de vos yeux si bleus.

 

De

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada