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Pensées

Pensées
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pensées

 

Depuis tout juste hier
Dans ce bar aux lumières tamisées
Où nous avons tellement dansé et chanté
Je pense à toi qui m’a réchauffé du froid hiver.

 

Je t’avais regardé car ton physique me perturbait
Comment en arrive-t-il à avoir le sourire comme il est?
Désolé pour cette bizarre question,
Mais je ne crois pas être la seule qui se la pose. Non?

 

Et puis, je me suis lancé vers toi
Afin d’en savoir un peu plus sur moi
Tu m’as sourie comme si nous étions amis
Alors que rien ne nous engageait à être ennemis.

 

Je t’ai demandé ce que tu avais eu
Avec simplicité et sans amertume tu m’as répondu
Tu m’as demandé ce que je faisais dans la vie
Et je t’ai raconté mes unes et milles péripéties.

 

Tu ne m’as jamais jugée
Ni du regard ni de mots prononcés
Tu m’as écouté comme j’en avais besoin
Car tu as un cœur bien plus grand que mille mains.

 

Puis nous nous sommes dirigés vers la piste de danse
Là où tu m’as chanté une chanson de romance
D’un chanteur aujourd’hui décédé et longtemps regretté
Une chanson qui raconte un jardin où les amoureux vont gambader.

 

Un jardin situé au Luxembourg
Où semble-t-il merveilleux sont les jours
Tu m’as chanté cette chanson car tu ne voulais pas m’oublier
Alors que c’est moi qui maintenant à toi je ne fais que penser.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

À qui appartenait cette guitare ?

La possédée
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

À qui appartenait cette guitare ?

 

Me sentant seule dans ce bar,
Alors qu’il était rempli de gens ivres,
Je ressentais en moi ce désir de m’assoupir,
De me laisser aller à mes pulsions bien qu’il fut tard.

 

Je vis seule dans son coin cette guitare,
Qui m’appelait de ses cordes ajustées pour mes doigts,
Comme si elle me criait à l’aide et d’agir comme il se doit,
Je l’ai saisie d’une main ferme et je montai sur cette scène de mort.

 

Pour lui transmettre mon goût de vivre,
Au public qui ouvrit les yeux devant cette femme de chair,
De sa chair chaude qui réchauffa ce lieu d’un bienfaisant air,
Et de la salle partie une clameur qui le fit tant émouvoir tant revivre.

 

Et de je ne sais où résonnait un refrain,
Une chanson pour laquelle chacun tapait dans ses mains,
Répétant tous en chœur et d’une seule voix « Oyé Como Va »,
Dis-moi mon ami, oui toi, et toi et puis toi : « Comment tu vas ? »

 

Oubliez vos tracas car nous sommes samedi,
Ce soir on danse, on s’amuse et avec joie on rit,
Amenez-moi cette grande dame noire si belle et si magique,
Que cette Black Magic Woman et moi rendions cette nuit féérique.

 

Qui veut monter sur la scène et m’y accompagner ?
Qui veut être avec moi et une chanson sensuelle y chanter ?
N’entendez-vous pas les notes de ma guitare vous appeler ?
Allez ! Allez ! Allez ! C’est le temps de s’embrasser et de festoyer.

 

Je suis celle qui est possédée,
Par un rythme si vivant et si endiablé,
Par un esprit qui s’est emparé de moi dès que j’ai vu,
J’ai aperçu cette guitare seule dans son coin et si nue.

 

Je sais maintenant à qui elle appartenait,
À cet homme qui par sa grâce et son charme m’émerveillait,
Qui par ses mains savait me faire jouir en écoutant ses airs mélodieux,
Je le trouvais si merveilleux et si étonnant comme nul autre tel un Dieu.

 

Allez ! Faites l’amour si le cœur vous en dit.
Car cela va bien avec cette romance ce « Samba Pa Ti »,
Allez ! Dansons ! Allez ! Buvons un bon coup car demain sera meilleur.
Et à ce que je vois à partir de maintenant : « I hope you feel better ».

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

Poème inspiré à la fois par une magnifique photo réalisée par mon ami Othmar Bahner et par le fabuleux album Abraxas de Carlos Santana

Tu as besoin de mes mains

Tu as besoin de mes mains
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

Tu as besoin de mes mains

 

Je le sais trop bien,
Même si je ne suis guère un galopin,
Nous avons vécu tellement de joyeux lendemains,
À faire l’amour les jours et les nuits comme des refrains.

 

J’ai adoré embrasser ton corps,
Chaque parcelle précieuse comme de l’or,
Sentir le parfum de ta peau veloutée à souhait,
Mais je ne peux aller plus loin, voilà le mal qui est fait.

 

J’aurais tant voulu t’offrir mes mains,
Malheureusement ne point en avoir est mon destin,
Je vois néanmoins un petit sourire sur le coin de tes lèvres,
Car la nature m’a heureusement compensé pour combler ma belle Ève.

 

Te rappelles-tu la fois où nous nous sommes rencontrés,
Dans le bar où j’avais pris quelques verres, bu un bon coup.
Je t’avais invitée humblement à ma table afin d’apprendre qui tu es,
Tu m’avais raconté les histoires de ton pays, les gens qui y vivent beaux et laids.

 

Discussions aidées par quelques verres de boissons alcoolisées,
Intriguée tu m’avais demandé si je voulais avec toi passer du bon temps,
Pourquoi pas ? Je t’ai répondu avant que les ans passent comme chagrin dans le vent.
Cette histoire d’une nuit s’est transformée en début d’un roman où deux âmes allèrent s’aimer.

 

Il est vrai que nous n’avons jamais vécu ensemble,
Mais, ce n’était vraiment pas nécessaire, il me semble.
Nous avons fréquenté les plus beaux lieux tels des dieux,
Avec toi et, je l’avoue de tout mon coeur, tout fut si merveilleux.

 

Je t’avais donné mon coeur, je t’aurais donné ma vie.
Mais, je peux comprendre que maintenant tout est fini.
Puisque jamais je ne pourrai te donner ce que je ne possède pas.
Ces mains que la vie m’a injustement volée au bout de mes tendres bras.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Et si nous recommencions ?

Recommençons
« Et si nous recommencions? » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Et si nous recommencions ?

 

Chérie,
Dame de nuit,
Dame pour soir pour la vie,
Ou simplement parce que la vie me sourit.

 

Nous nous sommes rencontrés dans un bar,
Alors que la soirée commençait à se faire tard,
Nous nous sommes regardés longtemps sans dire un mot,
Afin d’éviter les malentendus par un mot de peu, ni un mot de trop.

 

Un simple geste de ta main a suffi pour me faire comprendre que tu me voulais,
Un simple geste mes yeux, tu as vite fait de déchiffrer comme je te désirais,
Chez-toi, bras-dessus bras-dessous, nous nous sommes dirigés.
Comme si nous étions des amants trop longtemps séparés.

 

Des amants séparés par des mers et des terres étrangères,
Un amant condamné à vagabonder en des contrées inhospitalières,
À chercher éternellement sa belle maitresse condamnée à la solitude,
Ah ! Comme pèsent les cœurs lourds quand le temps passe en décrépitude.

 

Arrivés en ta grande demeure,
De ce bar situé à peine quelques heures,
Tu m’amenas tout droit dans ta chambre sombre,
Où trônait un miroir devant lequel paraissaient deux ombres.

 

Deux ombres ressemblant étrangement à deux esprits,
À deux fantômes ayant l’un pour l’autre le cœur tant épris,
Épris de passion sans retenu car à quoi bon se retenir,
Si leurs vies étaient à la levée du jour disposées à finir.

 

Étendus dans ce lit, nu et sans aucune gêne,
Je te sentais haleter avec entrain ton agréable haleine,
Mais, tu ne m’as jamais dit ton prénom : serait-ce par Mégane ou Hélène?
Peu importe car ta sensualité et ton charme à fait gonfler ma hampe toutes ses veines.

 

En toi, tu m’invitas allègrement d’y entrer.
Avec plaisir, tu me dirigeas afin de te pénétrer.
Avec toute ma tendresse et mon ardeur, je t’offris mon corps.
Avec ton affection et ta volupté, tu m’offris ce moment précieux comme l’or.

 

Aucune position du Kâmasûtra ne nous étaient inconnues,
Des positions parfois drôles, parfois étranges et même parfois saugrenues.
Mais pourquoi se maintenir ? Car heureusement aucun de nos conjoints nous aurait vu.
Quel est le plus grand plaisir si ce n’est celui de la chair pour deux corps beaux et nus?

 

Et puis, une fois l’aube venue.
Une fois de notre appétit nous étions repus.
Voyant dans tes yeux bleus cette bien étrange question.
Cette question qui se manifesta vivement en moi comme de raison.

 

Je me suis dit : et pourquoi pas?
Puis encore dit : quel mal y-a-t-il à ça?
C’est alors que tu m’as demandé à ma grande satisfaction :
D’une voix douce comme une mélodie tu me dis : et si nous recommencions?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Perles

Perles
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Perles

 

En cette soirée spéciale,
Je suis allé à cet étrange bal,
Où les gens étaient peu vêtus,
Et même plusieurs étaient tout nus.

 

Modèle vivant, habitué d’être en costume d’Adam,
Arrivé en ces lieux, rapidement je me suis tout dévêtu,
Ayant conservé mes beaux souliers en guise d’un peu de retenu,
Me dirigeant au bar pour y découvrir boissons rafraichissantes assurément.

 

Ne me doutant pas un seul instant,
Que j’allais y trouver autant de plaisir,
Quand j’y repense, cela me fait un peu sourire,
Je parcourais la place à la recherche d’un peu de bon temps.

 

C’est alors que je découvris une piste de danse,
Où de jolies dames se déhanchèrent sur un air de romance,
Dames aux cheveurs d’or, aux cheveux de feu ou bien d’ébène,
À la peau de blanche neige ou bien des lointaines contrées africaines.

 

Une blonde me lança un regard coquin et d’invitation,
Dès ce moment mon coeur eut de brusques palpitations,
Comment pouvais-je résister en tant qu’homme à cette tentation ?
Mes pas glissèrent vers cette grande beauté qui me fit perdre la raison.

 

Son corps dénudé avait conservé sa pureté,
Par son collier de perles que j’ai tant regardé,
Elle s’approcha de moi à pas dansant à pas tout doux,
Pour m’enlacer en plaçant ce collier autour de mon cou.

 

Quelle sensation bien étrange,
D’être depuis peu si près d’un si bel ange,
J’étais si bien dans ses bras tout en l’embrassant tendrement,
Si heureux que je désirais plus que tout que cela dure éternellement.

 

Perles blanches ! Blanches perles !
Perles recouvrant d’un voile pudique ces seins,
Ces seins au goût délicieux au goût tellement divin,
Quel beau péché que d’avoir dansé avec une dame si belle.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pureté du temps passé

Pureté du temps passé
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pureté du temps passé

 

Te rappelles-tu, ô mon amour ?
Te souviens-tu, ô ma tendre ma chérie ?
Où je t’ai rencontrée, je t’ai vue, cette nuit ?
Quand l’orage grondait et que le ciel était lourd ?

 

Dans un bar peu recommandable nous nous y étions réfugiés,
Où une chanson d’Abba y jouait nous donnant un peu de gaieté,
Une de ces mélodies de ta patrie où les femmes sont si blondes et si jolies,
Bien doucement, j’ai tiré pour toi une chaise alors qu’avec simplicité tu m’as souri.

 

Tu as bien vu que je ne savais pas quoi te dire,
C’est alors que, bien candidement, tu éclatas de rire.
Tu m’as demandé avec joie si je voulais boire quelque chose,
Je t’avais répondu avec mes yeux bien évidemment si j’ose.

 

Nous avions discuté de tout et de rien et d’autres sujets,
Malgré l’heure car nous n’avions rien de prévu le lendemain.
C’est au moment que je m’y attendais le moins que tu glissas ta main,
Dans la mienne sous la table ronde. Eh bien voilà qui a été fait et vraiment bien fait.

 

Nous nous sommes dirigés vers un hôtel de passage,
Là où vont les gens de tous les milieux et de tous les âges,
Ne sachant où alla nous amener nos deux mystérieuses destinées,
Au fil des heures, des nuits, des jours, nous sommes connus puis aimés.

 

Voilà maintenant que nous nous sommes depuis longtemps épousés,
C’est-là l’acte pour lequel je ne l’ai jamais de ma vie regretté,
Car tout ce qui a fait la richesse de nos baisers,
Réside en la pureté du temps passé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

J’avais les bleus

Cowgirl
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

J’avais les bleus

 

Je suis arrivé dans ce pays,
En espérant y trouver du travail,
En désirant reprendre de ma vie son gouvernail,
Et y découvrir l’amour véritable qui comblerait ma vie.

 

Je suis venu le cœur rempli d’espoir,
En m’évitant bien des soucis et des tracas,
En voulant faire de moi un homme de ce pas,
En m’évitant idées saugrenues et pensées noires.

 

Étant originaire de la campagne,
Où la bière forte remplaçait le léger champagne,
Habitué de travailler dur et à la sueur de mon front,
Je ne redoutais ni labeur ni ceux qui me faisaient la leçon.

 

Mais, après de longues journées,
Je croyais voir mes nobles rêves s’envoler,
C’est alors que dans ce bar j’ai décidé d’y entrer,
Pour boire quelques bières et t’y entendre chanter.

 

N’en croyant pas mes yeux,
Je t’ai reconnue grâce à tes yeux bleus,
Sans oublier avec raison tes seins si admirables,
Que m’empêcher de t’offrir un verre j’en étais incapable.

 

Avec ton sourire légendaire,
Tu es venu me demander de te suivre,
Te suivre afin de mieux notre discussion poursuivre,
Dans ce bar toi et moi en un local tout juste situé en arrière.

 

Se remémorant le temps,
Où nous étions dans le vent,
Ce temps où tu rêvais de devenir une star,
Une chanteuse country qui joue maintenant dans un bar.

 

Viens avec moi cette nuit !
Viens avec moi dans mon lit !
C’est ce que tu m’as dès l’instant dit.
Je t’ai répondu : « Avec grand plaisir j’y serai ô ma chérie. »

 

Tu as alors pris ton chapeau de cowgirl et ta guitare,
Et retournée sur l’estrade avant qu’il ne soit trop tard,
En me jouant une chanson de notre terre bien-aimée,
Où toi et moi nous y sommes nés et avons vécu bien des années.

 

Ta chanson, ta beauté et quelques verres,
Suffirent pour mettre mes problèmes loin derrière,
Oui, c’est vrai que j’avais depuis quelques jours les bleus,
Grâce à ton corps de déesse le monde était devenu merveilleux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La vie est un rêve

Rêves
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La vie est un rêve

 

J’ai réfléchi au parcours de ma vie,
Parcours parfois ambigus, parfois drôles,
À en rire, à en pleurer, à en avoir peur de devenir folle,
Aurais-je du me retourner afin de savoir si j’étais suivie ?

 

Suivie par des gens en tous genres,
Des types parfois biens, parfois méchants,
Que je rencontre dans un bar ou bien en marchant,
Des mecs qui craindraient de devenir pour ma mère leurs gendres.

 

J’ai souvent songé à ce que j’ai fait,
À ce qu’il aurait pu être mais qui simplement est.
Avoir fait, avoir dit, avoir cru ! C’est souvent difficile à assumer.
Ne pas avoir fait, ni avoir dit, ni avoir cru ! Ceci aurait donné une autre réalité.

 

Oui, la vie est un rêve dont on ignore notre réveille.
En étant réveillée, je médite et je veille.
Veiller si tard dans la nuit,
Et même aujourd’hui.

 

Je rêve de trouver âme-sœur.
Mais, devant l’inconnu, j’en ai peur.
Peur de me tromper, peur d’aimer et d’être aimée.
Peur de vivre ? Peur de découvrir ? Peur d’exister ?

 

La vie est ce que j’en ai réalisée,
De mes erreurs je dois les assumer,
De mes erreurs, je dois arriver à me pardonner.
Me pardonner enfin de pouvoir dans l’avenir avancer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada